Contrer la pauvreté

Les employés aimeraient voir le salaire minimum fixé à 15 $ l'heure, tandis que les employeurs y trouvent plus d'inconvénients que d'avantages.
À mon avis, d'autres mesures ajoutées au salaire minimum actuel pourraient lutter efficacement contre la pauvreté. 
Des études ont démontré que le salaire minimum ne suffit pas pour se placer au-dessus du niveau de la pauvreté.
Des barèmes fixés selon le nombre de personnes d'une même famille, vivant sous un même toit, déterminent le niveau de la pauvreté. 
La justice sociale devrait permettre de toucher le revenu nécessaire pour vivre au-dessus de ce minimum.
Le montant maximum d'exemption d'impôts des individus devrait faire en sorte que les personnes vivant sous le seuil de la pauvreté soient exemptées. Les coûts pour les gouvernements seraient moins élevés qu'il parait à première vue. Les bénéficiaires ne seraient pas tentés de bénéficier d'évasions fiscales, mais pour améliorer leur qualité de vie,
Cet argent reviendrait dans l'économie locale, par l'acquisition de biens et services, et donc aux gouvernements en TPS et en TVQ.
Et si nécessaire, je ne souffrirais pas vraiment de payer quelques dollars de plus sur mes impôts, pour améliorer la qualité de vie de personnes humaines qui ont droit, elles aussi, à leur part de soleil.
Benoît Thibault, Québec
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Une petite vite
Les libéraux en ont servi une petite vite aux électeurs de Gouin mercredi matin, en posant les pancartes de leur candidat avant même le déclenchement officiel des élections partielles, qui s'est fait plus tard dans la journée. Il est grand temps de confisquer l'avantage indûment discrétionnaire de la date des élections au premier ministre et du parti au pouvoir afin de le soumettre à des mécanismes neutres. 
Au-delà des «tests» et des calculs électoraux, ce sont les représentants du peuple qui sont choisis lors de ces consultations, et leurs intérêts n'ont pas à se plier au programme du parti au pouvoir - bien au contraire. Il est grand temps de terminer le travail commencé avec la tenue des élections à date fixe et de prévoir un processus apolitique afin de fixer la date des élections partielles en vue des prochaines démissions de députés en cours de mandat.
Thomas Rodrigue, Québec