Conjuguer le troisième lien au futur

En réaction à l’article «Une enquête aux conclusions hasardeuses» de Jean-François Néron paru le 17 mai

Étienne Grandmont, d’Accès transports viables, dit que trois déplacements interrives sur quatre sont dans l’ouest. De même, François Bourque écrit n’avoir pas vu de statistiques sur le transport lourd. Évidemment, puisqu’il n’y a aucun lien interrives à l’est. Il ne peut y avoir de statistique sur quelque chose qui n’existe pas (encore). Manifestement, le développement et l’étalement se feront tôt ou tard vers l’est puisque l’ouest est pratiquement plein. Ainsi, le maire de Lévis, Gilles Lehouillier, a raison de souhaiter un réseau de transport périphérique. C’est un peu comme si tout ce dossier du 3e lien se discutait au présent alors qu’il doit se conjuguer au futur, pour les 25 à 50 prochaines années. Atténuer la congestion est un objectif louable, mais en quoi la multiplication des liens interrives à l’ouest y contribuerait-elle? Poser la question, c’est y répondre.

Richard Marcoux, Québec