Climato apathique

En réaction au texte «Le froid est-il soluble dans le réchauffement?» de Jean-François Cliche parue le 4 janvier

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Le problème ce n’est pas les climatos-sceptiques, c’est plutôt que ceux qui croient au réchauffement, la majorité, ne font pas grand-chose pour y remédier. 

Il se vend de plus en plus d’autos. En 2017 au Québec, il s’est vendu 475 000 nouveaux véhicules. On y croit, mais ça ne fait pas vraiment peur. Un degré, pour la plupart, c’est des pinottes. Le message ne passe pas du tout. 

On est mieux de se préparer aux effets plutôt que de penser que la vertu va triompher. Quand ça fait dix mille fois que les scientifiques appellent à la fin du monde et que presque personne ne réagit, c’est signe que ceux qui y croient ne sont pas inquiets. C’est bien plus inquiétant que le déni des climatos-sceptiques. Que vaut d’avoir raison quand personne n’écoute.

Michel Favreault, Sainte-Ursule