Nous avons trouvé une portée de cinq chatons sur notre terrain au début d'août. Ils n'étaient pas sevrés donc affamés et déshydratés. Nous en avons pris soin et nous avons réussi à trouver des familles pour trois d'entre eux. Deux mois plus tard, nous avons toujours deux de ces petits rescapés. Ils ont près de quatre mois. Ils sont habitués aux enfants et aux chiens. Ils sont de tempérament calme et accourent quand on les appelle. Demandez Valérie ou Julien 418 698-3499

Chats errants: pour une éthique animale renforcée à Québec

En réaction au texte «Nourrir les chats errants ou s'abstenir?» de la journaliste Claudette Samson
C'est en revenant chez moi au début de l'hiver dernier que j'ai remarqué de petites empreintes dans la neige. Celles de quelques chatons qui avaient élu domicile au milieu d'un terrain vague au coeur du Vieux-Québec et qui sont parvenus à traverser l'hiver en s'abritant dans une cavité creusée sous la neige.
Préoccupée par leur sort, j'ai commencé à les nourrir. Bien sûr, cette solution n'est en rien idéale, mais pas plus que le sont actuellement les autres possibilités envisageables (euthanasie ou privation de nourriture). L'idéal serait tout simplement que le moins d'animaux possible n'ait à vivre dans ces conditions. À ce chapitre, la Ville de Québec assure un retard sérieux sur plusieurs municipalités québécoises, dont Montréal (et bientôt Longueuil), qui ont mis en place des programme de stérilisation et de soins en continu pour les chats féraux, c'est-à-dire chats domestiques sans propriétaire qui sont retournés à un état semi sauvage.
Des solutions existent. Elles sont simples et accessibles, mieux encore, il est prouvé qu'elles fonctionnent bien. Cessons donc de se cacher derrière une réglementation municipale désuète et cruelle qui permet d'euthanasier chaque année beaucoup trop d'animaux et prenons plutôt des mesures concrètes visant à promouvoir leur bien-être. Il est plus que temps.
Claude Audet-Robitaille, Québec