L'auteur souhaite que le fait de nourrir les chats errants demeure un geste illégal.

Chats errants: faut pas changer la règlementation

En réaction texte «Appel à un contrôle strict des chats errants» de la journaliste Claudette Samson
Depuis la fin du mois d'août 2013, je me bats contre ceux qui nourrissent les chats errants. Il y a 6 ans environ, pour assainir l'environnement où j'habitais, j'avais entrepris d'attraper tous les chats errants (47) qu'il y avait dans l'allée et les terrains envoisinants. J'y suis parvenu après 2-3 mois en mettant 2 cages. Ensuite, j'ai demandé à la SPA de venir les chercher et c'est ce qu'ils ont fait.
«Mouvement chats errants» est un organisme, cofondé par Mme Andrée Juneau et un petit groupe de 6 personnes qui, depuis deux ans et demi, se mettent hors la loi par leurs actions quotidienne en ne respectant pas la règlementation de la Ville de Québec (Règlement 1059 partie V article 14 «...constitue une nuisance le fait de nourrir un animal domestique errant en distribuant de la nourriture ou en laissant de la nourriture ou des déchets de nourriture à l'air libre»). En plus, cette nourriture, pourrie en plein soleil, dégage de mauvaises odeurs dans l'environnement immédiat et en moisissant peut causer des maladies. En faisant cela, ils attirent aussi les goélands, les rats. Cela devient un problème d'hygiène public. À cause d'eux, les mâles en urinant sur les terrains privés occasionnent des odeurs pestilentielles quand ils sont en rut.
Ce groupe de personnes devra faire face à la loi. Présentement, une policière de Québec leur a communiqué une interdiction de continuer, à défaut de quoi ces personnes recevront une amende. Une personne a dit au Soleil la semaine dernière «Moi, je n'arrêterai pas», alors qu'elle allait porter pitance et eau propre à ses protégés. En plus, ces personnes vont sur des terrains privés et publics pour commettre des actes illégaux selon les règlements de la Ville de Québec, qui reconnaît que ces personnes sont une nuisance.
C'est pourquoi je recommande que l'on ne change pas la règlementation afin que les propriétaires de terrains privés et publics ne soient pas pris avec ce problème à cause de personnes qui attirent les chats errants et les fassent s'incruster à l'endroit où ils les nourrissent.
Michel Émond, Québec