Charlevoix a le droit de vivre aussi

En réponse à la lettre de Michel Beaumont
Je ferai remarquer à M. Beaumont que 400 millions $ ont été donnés pour Le Centre Vidéotron. Charlevoix a le droit de vivre aussi. Il ne faudrait pas croire que l'économie roule à pleine vitesse chez nous, et il y a belle lurette que l'on a entendu l'annonce de création d'emplois dans Charlevoix. À vous entendre, M. Beaumont, fermons les régions et marchons vers chez vous. De plus, je vous dirai que c'est de façon sournoise que vous avez maintenant votre casino à Québec, comme vous le dites si bien, le séduisant Salon de jeux.
André Lajoie
La Malbaie
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Soins palliatifs
En réaction au commentaire du Dr Louis Dionne
Dernièrement, le Dr Louis Dionne, cofondateur de la Maison Michel-Sarrazin, suggérait que la loi 52 précise le sens du mot palliatif. Après avoir lu son plaidoyer, une question se pose, car, pour le DrRobert, palliatif a comme définition : qui atténue les symptômes d'une maladie sans agir sur la cause; et on donne à titre d'exemple : soins palliatifs, donnés à des malades incurables, des personnes en fin de vie. Est-ce à dire que le corps médical devra revoir son vocabulaire? Lorsque le médecin traitant vous dit que: «votre maladie est agressive» et que «soins palliatifs» et «Maison Michel-Sarrazin» sont mentionnés, quelle définition voulez-vous que le patient ou la patiente et ses proches donnent à «palliatif»? Même sur son site Internet, la Maison est présentée comme étant un centre hospitalier privé de soins palliatifs, et que pour y être admis, il faut être atteint d'un cancer en phase terminale et ne plus recevoir de traitements à visée curative. Lorsqu'une personne est admise à la Maison, elle n'en ressort qu'en laissant derrière elle des endeuillés; j'ai vécu l'expérience. La tâche de «clarifier, préciser» les définitions possibles s'annonce difficile, d'autant plus que depuis fort longtemps, dans la population, soins palliatifs sont associés à des soins de fin de vie.
André Voyer
Québec