Rania El-Alloul

Ce hijab insolent

Les récents événements entourant Rania El-Alloul, qui a refusé catégoriquement, et sans aucune considération, d'enlever son hijab devant la juge Eliana Marengo à la Cour du Québec, alimentent les débats à bien des points. Il faut bien comprendre ici que tous les citoyens sont obligés, devant le juge, d'enlever leur couvre-chef: chapeau, tuque, casquette, béret, bandeau, hijab, képi, etc. Rania El-Alloul, médusée, a même préféré s'abstenir de comparaître plutôt que d'enlever son hijab.
Pourtant, les musulmans nous demandent de l'ouverture pour mieux les comprendre: cela peut-il aller dans les deux sens? Nous sommes dans notre province, qui possède ses propres lois, tout comme leur pays d'origine a les siennes. Il ne faudrait pas que les musulmans se cachent toujours sous les droits de la personne pour profiter de l'occasion de ne pas s'adapter aux coutumes qui sont les nôtres. 
Une campagne de financement s'est donc mise en branle afin de soutenir Mme El-Alloul pour lui permettre de porter plainte au conseil de la magistrature contre la juge. Si ce n'est pas vouloir outrepasser nos lois pour faire gagner l'islam devant celles-ci, vous appelez cela comment? Ensuite, on viendra nous demander d'afficher de l'ouverture aux autres cultures. Il est temps de remettre les horloges à l'heure du Québec. Oui, c'est bien le hijab de fatuité.
Michel Beaumont, Québec