Casques de vélo: cherchez l’erreur!

Il est obligatoire de porter une ceinture de sécurité dans un véhicule automobile;

il est nécessaire de porter un gilet de sauvetage et obligatoire d’en avoir dans une embarcation sur nos lacs et rivières;

Il n’est pas nécessaire de porter un casque de vélo à bicyclette.

Cherchez l’erreur!

André Louis La Ferrière, St-Elzéar

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LE «GROS BON SENS» PAR LA COMPASSION  

En réaction à l’article «Sous l’emprise d’un conjoint violent dès l’âge de 13 ans» de la journaliste Élisabeth Fleury paru le 14 août

On parle souvent du «gros bon sens» comme d’une logique de raisonnement à froid. Or il est de ces situations où les émotions les plus nobles doivent avoir préséance sur les principes législatifs.

Le récit d’Anissa, raconté par Élisabeth Fleury, en est la preuve. Et dans ce cas, le Tribunal administratif du Québec a bien fait de corriger le tir. Leur définition du gros bon sens en est une de compassion, et non de pitié manipulatrice. Les victimes, les ayant elles-mêmes subies, n’en ont que faire.

La compréhension de leur drame humain, voilà ce qu’elles veulent. Bien au-delà du fric. Celui-ci n’effacera pas forcément leur immense douleur. Mais il aidera à la soigner. Par une sensibilisation se traduisant via un don caritatif, entre autres. Une utilisation sensée de la valeur réelle de l’argent.

On associe toujours ce dernier au confort, à la sécurité, à la productivité personnelle ou collective. À l’image, en somme. Que du superficiel, quoi! Sa vraie valeur réside dans le soutien de ceux qui en ont bien besoin. Ça aussi, c’est la dignité humaine. Et la compassion. Voire le «gros bon sens»!

Être à l’écoute. Telle est la tâche première du TAQ, ce qu’elle a fait avec brio. Quand on pense justice, on pense criminalité. Et tout ce qui s’ensuit. Toutefois, des histoires aux fins heureuses existent. Celle d’Anissa, aussi douloureuse soit-elle, l’a démontré.

Luc J. Vigneault

Québec