Caméras de surveillance : on tourne... en rond!

Je suis consterné par la polémique qui n'en finit plus autour des caméras de surveillance que certains aînés et leurs proches veulent installer chez eux, dans leurs chambres en CHSLD. La semaine dernière, c'était au tour du Comité national d'éthique sur le vieillissement d'émettre une opinion sur l'importance d'encadrer et de baliser l'installation desdites caméras, affirmant même que leur installation devrait être fondée sur un motif juste et raisonnable.
La suite pratiquement ininterrompue d'histoires faisant la une des médias provenant de ces établissements nous indique que si les aînés ou leurs proches décident d'installer des caméras de surveillance dans leurs chambres, c'est que le lien de confiance qui devrait exister entre la population et ces établissements du réseau de la santé s'est considérablement effrité. À mon avis, la situation déplorable dans les CHSLD constitue un motif plus que juste et raisonnable de prendre des moyens pour assurer la sécurité de nos aînés.
Le débat sur les caméras de surveillance occulte les vrais enjeux. Au lieu d'encadrer l'un des seuls moyens à la disposition des aînés et de leurs familles de récolter des preuves en cas d'abus ou de négligence, le gouvernement devrait se pencher sur les listes d'attente qui ne cessent de s'allonger pour accéder à une place en CHSLD, sur le manque de personnel chronique, sur les déplacements d'aînés souffrant de déficits cognitifs, sur l'absence d'air conditionné dans bien des lieux, et j'en passe! Voilà des situations qui exigent des correctifs urgents afin que cessent les films d'horreur dont tant d'aînés sont les vedettes bien malgré eux.
Maurice Dupont, président du Réseau FADOQ Montréal
L'horloge du Jura
Monsieur le maire dit ne pas avoir le «goût de parler de l'horloge». Or, les citoyens de la Ville ont le «goût» qu'il réponde aux questions des journalistes et non de les envoyer paître de façon cavalière. La décision de flamber 500 000 $ d'argent public pour installer l'horloge à l'extérieur lorsqu'on connaît notre climat était mauvaise. Or, le maire n'accepte jamais d'avoir tort! Je lui suggère donc de faire preuve de plus de civilité (voir définition sur Wikipédia) et de respect envers ceux qui ne sont pas d'accord avec lui.
Benoît-Luc Samson, Québec