Avant de blâmer les CHSLD

En réaction au texte «En CHSLD contre son gré» de la journaliste Élisabeth Fleury, paru le 6 décembre.

Vous n’avez pas idée comment tous ces articles critiquant les CHSLD peuvent faire du tort à tant de gens. J’ai dû déménager ma mère de 91 ans en CHSLD ce lundi. J’en ai pleuré un coup quand l’infirmière du CLSC nous l’a proposé et à chacune des étapes. On entend tant d’histoires d’horreur.

Pourtant, maman habitait une résidence privée très chère. Mais une plaie de lit étant causée par un manque de soins et de changements de positions, il fallait agir pour s’assurer qu’elle reçoive les soins professionnels que sa situation exige. On a tout donné, mais elle a besoin de plus.

J’ai été très impressionnée par l’équipe de professionnelles qui l’ont accueillie. Elle est entre bonnes mains.

Parfois, en pensant bien faire, on prodigue de l’acharnement et prolonge les souffrances de la personne.

Mes grands-parents sont morts de vieillesse naturellement. Pourquoi n’est-ce plus possible au 21e siècle?

Marie-Dominique Rouleau
Québec