Des fleurs et des chandelles ont été déposées devant le siège social de Charlie Hebdo au lendemain de l'attentat qui a fait 12 morts.

Au rayon de la lâcheté...

Qui aurait dit un jour que je vivrais dans un monde dans lequel on tue des journalistes et des caricaturistes pour venger un prophète. 
Au rayon de l'absurdité - et surtout de la lâcheté -, on ne fait pas mieux.
Mes pensées les plus chères vont aux familles des victimes de cet attentat perpétré contre Charlie Hebdo. Il ne faut pas que la presse se laisse intimider par une poignée de fous. 
Yvan Giguère, Saguenay