Chez Taxi Coop 525-5191, la compagnie pour laquelle travaille le chauffeur qui a transporté M. Doon, la secrétaire Nancy Drolet a indiqué au Soleil que refuser le paiement électronique était interdit et même illégal.

Amphithéâtre: le piège de l'auto

Je trouve injuste que les taxis servent de boucs émissaires pour les problèmes de transports à la suite de gros spectacles présentés au Centre Vidéotron. Le problème de base vient du fait que cette immense salle de spectacle ne bénéficie d'aucun service de transport en commun à sa mesure. Que l'on parle de taxis, d'Uber ou de Téo Taxi, cela revient au même : on fonctionne avec des autos. C'est là un moyen de transport totalement inadapté à cette situation.
C'est aussi là que l'on voit que la question des transports liée au Centre Vidéotron n'a pas été pensée au-delà de l'auto. Ce qui n'a rien d'étonnant de la part d'une administration municipale dont le seul «grand fait d'armes» dans ce domaine est l'ouverture de la côte Gilmour à l'année.
En première page du Plan de mobilité durable dévoilé en 2011 on trouve la citation suivante de Régis Labeaume : «L'heure est venue de faire des choix stratégiques pour faire autrement. Ensemble nous y arriverons. J'en suis convaincu.» 
Il faut croire que comme pour bien d'autres sujets, M. Labeaume a depuis changé d'idée. 
Eric Alvarez, Québec