Allégations d’Yves Francoeur: la fin d’une triste «clownerie»!

Le verdict est sans appel et met fin à une triste histoire de «clownerie» amorcée, d’une part, par la décision des policiers du SPVM d’exercer leur fonction en pantalons de camouflage et renforcée, d’autre part, par les accusations formulées par le président de la Fraternité des policiers au moment où le gouvernement envisageait l’adoption d’une loi spéciale pour ramener un peu d’ordre dans le cirque du SPVM.

Neuf mois d’enquête, cinq corps de police et le bureau des enquêtes indépendantes impliqués, une soixantaine de témoins rencontrés… un coût énorme pour la société pour conclure que les allégations de celui qui prétend avoir agi comme «lanceur d’alerte» étaient sans fondement.

Or, si on apprend tôt à nos enfants qu’en matière de responsabilité sociale, il faut assumer la conséquence de ses gestes, les policiers, gardiens de ce principe par leur fonction, devraient être les premiers à l’incarner.

En conséquence, M. Francoeur, qui a maintenant perdu toute crédibilité, devrait avoir la décence de s’excuser et les membres de la Fraternité des policiers devraient avoir le courage et la cohérence de remercier leur président en plus d’assumer une partie des coûts engendrés par cette saga burlesque dont les citoyens risquent d’être les seuls à payer la note.

Jean-Paul Plante, La Malbaie