Stephen Harper

Aidez-nous, M. Harper

Philippe Couillard dit ne pas vouloir nuire au Canada. Mais Stephen Harper se fout bien du Québec, lui, avec ses décisions économiques qui nuisent à la province, et cela pour le bien du pays au complet. Il a sabré les fonds des travailleurs du Québec. Ceux-ci étaient réellement importants pour les entreprises québécoises. Il investit des milliards $ dans les sables bitumineux de l'Alberta, l'automobile ontarienne, l'électricité de Terre-Neuve, l'industrie navale de Vancouver et d'Halifax, l'agence canadienne des valeurs mobilières, le transport ferroviaire ontarien et on attend encore pour le Manège militaire de Québec. Il a aussi sabré les programmes de formation de la main-d'oeuvre qui fonctionnent, ici, au Québec. On en est rendu à ne recevoir qu'un petit 8 % de Chantiers Canada. On attend encore l'argent pour le verglas de 1999 et les inondations de la rivière Richelieu. Et en péréquation, les transferts fédéraux ont diminué de 15%, soit 0,86% du PIB canadien. Aidez-nous, M. Harper, au lieu de faire semblant. On aimerait être une province riche nous aussi, un jour.
Philippe Couillard dit ne pas vouloir nuire au Canada. Mais Stephen Harper se fout bien du Québec, lui, avec ses décisions économiques qui nuisent à la province, et cela pour le bien du pays au complet. Il a sabré les fonds des travailleurs du Québec. Ceux-ci étaient réellement importants pour les entreprises québécoises. Il investit des milliards $ dans les sables bitumineux de l'Alberta, l'automobile ontarienne, l'électricité de Terre-Neuve, l'industrie navale de Vancouver et d'Halifax, l'agence canadienne des valeurs mobilières, le transport ferroviaire ontarien et on attend encore pour le Manège militaire de Québec. Il a aussi sabré les programmes de formation de la main-d'oeuvre qui fonctionnent, ici, au Québec. On en est rendu à ne recevoir qu'un petit 8 % de Chantiers Canada. On attend encore l'argent pour le verglas de 1999 et les inondations de la rivière Richelieu. Et en péréquation, les transferts fédéraux ont diminué de 15%, soit 0,86% du PIB canadien. Aidez-nous, M. Harper, au lieu de faire semblant. On aimerait être une province riche nous aussi, un jour.
Thérèse Camiré, Québec