L'appui à l'aide médicale à mourir est de plus de 86 % pour les malades en phase terminale et les individus qui souffrent d'une maladie incurable en phase avancée, mais de 67 % pour ceux qui souffrent d'un handicap physique permanent.

Aide médicale à mourir: coûts et transparence

Le National Post (7 octobre, 5 septembre) signale que le Québec envisage de rémunérer les médecins pour tout acte d'aide médicale à mourir comme c'est fait aux Pays-Bas, où le médecin reçoit 250 euros (367 $CAN) pour une aide médicale à mourir et 376 euros (552 $CAN) pour une deuxième opinion.
De plus, on envisage de faire comme l'Oregon, et de facturer le ministère de la Santé seulement sous le nom de la condition ayant conduit à la demande d'aide médicale à mourir, et non pas sous une nouvelle catégorie identifiant l'acte de l'aide médicale à mourir. On envisage même que le certificat de décès ne fasse aucune mention de l'aide médicale à mourir (AMM) et que le décès par AMM soit libellé «mort naturelle». Il n'y aurait que des rapports internes de médecins dits «confidentiels». Aux fins de surveillance externe, serait-ce là un système crédible ou efficace? Qui ou quoi chercherait-on à protéger par cette distorsion des faits et ce manquement à la transparence?
Ward O'Connor, Montcerf-Lytton (Québec)