Ah les … vieux!

Lors d’un reportage télévisé sur une des plages du Québec, on a pu voir de nombreuses personnes (plus de jeunes que de vieux) regroupées et qui faisaient fi de la distanciation physique.

Dans un vox pop, la journaliste demandait aux gens comment ils expliquaient la chose. Selon un interviewé, il n’y avait pas de problème, car il n’y avait pas de vieux présents.  Mes 71 ans sonnés ont réagi violemment et m’ont amené à rédiger ce commentaire. J’ai passé deux mois chez moi en confinement, non pas pour éviter de contaminer les autres, mais pour ne pas être contaminé moi-même. Le coronavirus ne provient pas des vieux, mais de toute personne qui en a elle-même été atteinte. Depuis le déconfinement, il m’arrive d’aller dans certains magasins ou lieux publics. C’est ahurissant le nombre de personnes, surtout des jeunes, qui ne portent pas de masque. Comme si on avait trouvé le vaccin et que tout était réglé. Regardez nos voisins du Sud comment ils se comportent et surtout, la résurgence du virus. N’attendons pas d’être forcés de se reconfiner. Car là, ce ne serait certainement pas la faute des vieux.

Michel Giroux
Québec

Un arbre pas si parfait...

À l’attention de Stéphane Baillargeon

Vous avez de bonnes raisons pour qualifier le châtaignier d’arbre parfait. Mais, considérant qu’il produit des fruits qui sont la proie des écureuils une fois au sol, comme cela arrive avec le marronnier, je pense que l’on devrait éviter de l’introduire inopinément dans nos parages. Ici, les marrons tombés au sol sont transportés sur nos terrains par les écureuils qui les enfouissent à des endroits difficilement accessibles. Lorsque les tiges sortent du sol, on ne peut les en tirer tant leurs racines sont profondes et l’accès difficile. Il n’y a alors qu’une façon de s’en débarrasser, c’est d’utiliser un produit défoliant, un non-sens écologique. Certains propriétaires aimeraient bien se débarrasser des marronniers s’ils pouvaient obtenir la permission de le faire. En plus de ne pas avoir à enlever les marrons chaque jour, il faut aussi endurer une recrudescence d’écureuils.

Jean-Marie Desgagné
Québec