À quoi sert le ministre?

En réaction à l'éditorial de Jean-François Cliche «Cacouna: à quoi on joue, là?» publié le 6 juilletEffectivement, c'est une curieuse façon de diriger. Mais c'est aussi un appel à la démission de notre ministre de l'Environnement David Heurtel que cette affaire devrait mettre à l'avant-plan.
Après l'affaire des bélugas en début de mandat, il y a celle de la protection de la rainette faux-grillon (La Presse du 24 juin) alors que le ministre va à l'encontre des avis de ses scientifiques, les 32 millions de litres d'eau à l'île Anticosti pour l'exploration pétrolière dont le ministre ne donne pas d'explication et maintenant cette affaire que vous soulevez.
C'est pas mal de dossiers menés curieusement.
A-t-on un ministre de l'Environnement à Québec qui émet par complaisance les certificats d'autorisation? À quoi sert-il?
Monsieur Couillard disait que les fonctionnaires vont faire ce que les politiciens vont leur dire de faire. C'est manifestement le cas encore ici. Un ministère et un ministre dans les circonstances inutiles, puisqu'incapables de privilégier leur mission première de l'environnement.
Pierre Rousseau