À propos du pont de l’île

Au-dessus de l’article écrit par Élisabeth Fleury dans Le Soleil du 27 novembre, il y a une superbe photo du pont de l’Île-d’Orléans. 

Avez-vous remarqué la vraie largeur du chenal, la partie sans glace qui nécessite un pont suspendu dans cette section? 

C’est clair comme de l’eau de roche que les deux sections du pont actuel avec piliers pourraient être du remplissage. Ainsi, le coût pour le pont serait amputé de 60 % minimum. Pourquoi pas? Il n’y a presque pas d’eau dans ces deux parties du fleuve, fini les bains de pieds pour les piliers actuels ou futurs. 

Est-ce que ce serait possible qu’un de vos ingénieurs donne son opinion sur cette suggestion? 

Mettez l’orgueil de côté, je sais que ce ne sera pas facile, mais si vous trouvez que mon idée est bonne je m’engage par écrit à crier haut et fort, à qui veut l’entendre, que l’idée vient de vous et que vous faites sauver des millions de dollars à tous les Québécois grâce à votre brillante idée 

Qui osera confirmer? Ou sauver la face? 

À suivre.

Guy Sirois

Québec

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DESJARDINS DOIT APPUYER LES JOURNAUX

J’ai 58 ans et je suis membre de la Caisse populaire Desjardins depuis 50 ans. Mon grand-père est un des fondateurs de la Caisse populaire de Kénogami. 

Si Desjardins ne revoit pas sa décision de se retirer du projet de relance des journaux du Groupe Capitales Médias, je vais retirer tous mes capitaux de cette coopérative qui, pour moi, n’aura plus d’âme. 

Si le Québec et les Québécois perdent leurs journaux régionaux, nous serons de plus en plus des sujets globalisés et acculturés, coupés de l’information essentielle à la vie citoyenne. 

Acculturé et globalisé, je vois moins la pertinence d’être membre d’une institution coopérative québécoise. 

Sur la seule valeur capitaliste, aussi bien magasiner ma banque. 

Pierre Beaudoin

Québec