À propos des populations d'insectes

En réaction à la chronique «Moins d’insectes qu’avant?» du journaliste Jean-François Cliche parue le 18 juillet

Je me souviens que j’avais à nettoyer le pare-brise de ma voiture chaque fois que je faisais le trajet Québec-Montréal. Aujourd’hui, ce n’est plus vraiment le cas.

L’été dernier, j’ai voyagé sur une distance d’environ 2500 km dans le centre-est des É.-U. (Ohio, Tennessee, Caroline, Kentucky). En aucun moment durant le trajet, je n’ai eu l’obligation de laver mon pare-brise. Au retour, à mon grand étonnement, j’ai constaté qu’il n’y avait à peu près pas de résidus d’insectes ni sur mon pare-brise ni sur mon parechoc.

Je crois que les pesticides, les insecticides et pourquoi pas les millions de véhicules en circulation exterminent assez rapidement finalement ces insectes qui sont pourtant essentiels à la survie de l’humanité.

Merci pour votre article.

Michel Bonnette, Québec