Blocages illégaux: une situation hors de contrôle

POINT DE VUE / Les barrages ferroviaires illégaux paralysent le pays. Notre économie en souffre et bon nombre d’entreprises sont touchées. Dans toutes les régions du Québec, les effets néfastes des barrages illégaux se font douloureusement sentir, inquiétant avec raison et compromettant des entreprises et organisations de la région.

Plus de 1500 personnes ont déjà perdu leur emploi. Lors d’une entrevue aux médias en début de semaine, Pierre Dolbec, président de la Corporation des parcs industriels du Québec mentionnait que plusieurs entreprises étaient sur le point de licencier des gens ce qui entraînera un poids encore plus lourd sur la pénurie de main-d’œuvre, car ces gens se replaceront dans d’autres entreprises.

Un autre fait qui a été soulevé, c’est que lors du démantèlement des barricades les gens penseront que tout est réglé, mais lors de l’arrivée des conteneurs aux différents ports la problématique sera encore plus flagrante, car le contenu de plusieurs des conteneurs sera périmé et les caméras ne seront plus présentes pour relater la crise.

Pourtant, Justin Trudeau refuse d’utiliser les moyens nécessaires pour mettre un terme à cette situation intenable. Il a tenu une conférence de presse exhortant les manifestants à enlever les barricades et à respecter les injonctions, mais il n’a posé aucune action concrète jusqu’à présent. Quand quelqu’un commet une action illégale, on ne lui demande pas gentiment d’arrêter : on agit. Le manque de leadership de Justin Trudeau a prolongé la situation au lieu d’y remédier. Le premier ministre veut faire la leçon aux autres pays, mais quand il y a une crise ici, chez nous, au Canada, il ne fait rien.

Notre équipe conservatrice continuera d’être votre voix pour faire entendre raison à Justin Trudeau en lui demandant d’employer l’autorité que lui confère sa fonction pour arriver à des résultats efficaces. Il faut mettre fin à ces barrages illégaux pour libérer notre économie canadienne.

Le député conservateur Pierre Paul-Hus est aussi ministre du cabinet fantôme pour la Sécurité publique et la Protection civile