Air Canada vole bas!

Rien de nouveau sous les nuages, la routine se poursuit pour Air Canada qui atterrit dans le box des accusés chez le Commissaire aux langues officielles (CLO). Ma foi, c’est à se demander si la turbulence linguistique n’est pas inscrite dans les tâches obligatoires chez ce transporteur. Le même vent de travers occasionne une récurrence dans les manques au bilinguisme chez Air Canada. C’est gênant!

Mais pourquoi est-ce si difficile pour le francophone de se faire respecter autant que l’anglophone dans un pays où, depuis bien longtemps, il y a deux langues officielles? Pourquoi un anglophone unilingue à Vancouver obtient un poste administratif pendant que le francophone, à Montréal, doit obligatoirement être bilingue, cela pour le même poste? J’ai personnellement décroché et perdu confiance en cette compagnie pour le service, elle n’a pas compris après la première offense, comprendra-t-elle après la xième fois? Non! Où sont les pistes de solution devant cette pléthore de fautes?

Michel Beaumont, Québec