Aider les familles: un choix assumé dont nous sommes fiers

Réplique à la lettre de Véronique De Sève, vice-présidente de la CSN

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La Coalition avenir Québec (CAQ) a décidé d’aider les familles de la classe moyenne, en remettant de l’argent dans leur portefeuille, et de faire confiance aux parents. Il s’agit d’un choix assumé dont nous sommes fiers. Nous nous attendons bien sûr à ce que nos propositions soient contestées, ça fait partie du débat, mais les procès d’intention sont contre-productifs. 

Dans sa lettre, la vice-présidente de la CSN qualifie notre volonté d’aider les familles du Québec de «véritable piège pour les femmes contenu dans les bébés bonus de la CAQ». Une allégation si exagérément caricaturale qu’elle en devient insignifiante, principalement parce que la CAQ n’a jamais proposé ces soi-disant «bébés bonus». Cette expression, qui fait référence à une politique du gouvernement Bourassa qui consistait à rattacher un chèque de plus en plus substantiel à chaque naissance au sein d’une même famille, a été fallacieusement colportée par Philippe Couillard. 

Ce que propose la CAQ, c’est de bonifier l’aide aux familles, en particulier pour celles qui ont plusieurs enfants et dont le quotidien coûte cher. Une telle aide aux familles existe depuis des décennies sous forme d’allocations familiales. Est-ce que la CSN considère vraiment que les allocations familiales sont un «véritable piège pour les femmes»? C’est absurde à sa face même. 

Il en va de même pour les services de garde. La CAQ propose de donner plus de choix aux parents, avec des types de services différents et plus de souplesse dans les heures d’ouverture. Offrir plus de choix aux parents, oui, c’est une façon de mieux concilier le travail et la famille. 

Parlant de services de garde, M. Couillard avait promis aux parents de ne pas en augmenter les frais, mais une fois au pouvoir, il les a augmentés considérablement tout en infligeant une série de hausses de tarifs et de taxes qui en sont venues à étouffer financièrement les familles. L’équipe de la CAQ s’est battue pour obtenir des baisses d’impôt de 1000 dollars et nous ne nous excuserons pas d’avoir obtenu ce gain pour les familles. 

Selon la dirigeante du syndicat, «le démantèlement de l’État social» serait inscrit dans l’ADN de la CAQ. Il n’a pourtant jamais été question de démantèlement de l’État à la CAQ. Ce qui est inscrit dans notre ADN, c’est notre intention d’éliminer le gaspillage et de rendre les services dispensés par l’État plus efficaces. Si l’on veut offrir plus de temps libre aux parents, commençons donc par cesser de les faire attendre des heures pour obtenir des soins de santé pour leurs enfants. 

La résistance au changement motivera de nombreuses attaques contre la CAQ dans les prochains mois. Nous rétablirons inlassablement les faits, mais en bout de ligne, j’ai confiance en l’intelligence des Québécois et je leur lance une invitation : le 1er octobre 2018, optez pour le changement. 

Geneviève Guilbault, députée de Louis-Hébert, porte-parole de la CAQ pour les familles