À propos de l’abandon des sacs de plastique

L’abandon des sacs de plastique recyclables chez IGA est une mesure populaire pour bien paraître en environnement, mais une mesure pas totalement écologique. 

Ces 10 dernières années, j’ai très rarement utilisé des sacs à ordures pour mes vidanges, j’utilisais des sacs d’épicerie qui sont recyclables. 

Monsieur Glad, grand fournisseur de sacs à ordures, va être très content de me vendre ses sacs pour mes ordures. 

De plus, IGA va suivre un nouveau courant populaire et fournir au besoin des sacs en papier. 

On incite à planter des arbres pour diminuer notre empreinte écologique, car ces derniers éliminent des gaz à effet de serre, mais on va couper des arbres pour fabriquer ces sacs d’épicerie en papier. 

En environnement, on ne se questionne pas trop, on suit le courant populaire.

Gilles Émond, Québec

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Plaidoyer pour le train

En 1980, au comité du schéma d’aménagement de la communauté urbaine de Québec, alors que j’étais conseiller municipal de Charlesbourg, je parlais de train de banlieue pour éviter un étalement urbain. La piste cyclable a pris place de Valcartier à Québec et on a prolongé l’autoroute Robert-Bourassa et Henri-IV à coup de millions pour ne rien régler.

Oui, on peut penser à la plus belle piste cyclable. Mais on doit penser qu’un camion parcourt 35 km avec un litre d’essence et un train 213 km.

De plus, l’émission de carbone d’un train est de 14 g, tandis que celle d’un camion est de 76 g.

Je ne suis pas contre les pistes cyclables, j’en suis un utilisateur. Mais je suis contre l’augmentation de la circulation des camions et des automobiles et qu’on paie des millions pour refaire des routes avec plein de roulières.

Pourquoi le CN et le CP ont-ils augmenté leur livraison par train et que nous, on n’en est pas capable?

La Gaspésie est en train de prouver que son chemin de fer peut être rentable. Alors qu’attendons-nous pour faire pareil?

Jean-Pierre Bouchard, Québec