À propos de la «bibitte» Fitzgibbon

En réaction à la chronique «La bibitte Pierre Fitzgibbon» de Jean-Marc Salvet parue le 26 avril

Lorsqu’un débat multi-intervenants s’enlise et part à la dérive, n’est-il pas nécessaire de remettre les pendules à l’heure afin que les discussions devenues stériles se calment et repartent sur des bases saines? Voilà ce que vous venez de faire, M. Salvet, par le biais de votre chronique. La population est déjà très critique envers le gouvernement, et particulièrement lorsqu’il est question de combine malhonnête. C’est donc à juste titre que vous rétablissez la vérité sur les blâmes et allégations formulés par les partis d’opposition à l’Assemblée nationale, notamment à l’endroit du ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon. Dès lors, sous votre angle d’observateur et d’analyste de l’information politique véhiculée depuis un certain temps, vous ramenez la discussion dans la bonne direction, voire vous contribuez à influencer justement la perception du public que sont les citoyens électeurs, en opposant «la réalité de conflit d’intérêts à l’apparence de conflit d’intérêts». Cela dit, nous comprenons que tous les partis politiques confondus n’ont de cesse de s’affronter dans le cadre d’une élection en promettant «monts et merveilles», et en oubliant parfois leur engagement à tenir leurs promesses électorales une fois élus. Soit, c’est le jeu politique! Mais un jeu qui ne saurait tolérer, en aucun cas, tout procès d’intention... toute attaque ad hominem envers quiconque.

Nicole Lévesque, Québec

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Biden, un choix bidon

Si le Parti démocrate choisit le candidat Joe Biden pour le représenter lors de la prochaine présidentielle aux États-Unis, même s’il mène dans les sondages, il fera la même erreur qu’en 2016, quand il a choisi Hillary Clinton. Et il perdra contre Donald Trump et le Parti républicain. Pourquoi? Nous traversons une période en Occident où les antisystèmes ont le vent en poupe. Or, que représente Biden, 76 ans, qui a été sénateur pendant 36 ans, vice-président pendant huit ans, et qui en est à sa troisième campagne présidentielle, si ce n’est le système établi par excellence?

Sylvio Le Blanc, Montréal