The Woodstock

Six «playsages» sélectionnés pour le Festival de jardins à Métis

Le Festival international de jardins a dévoilé les noms des concepteurs qui présenteront leurs créations aux Jardins de Métis, en Gaspésie, à partir du 23 juin. Ils avaient été invités à créer des «playsages», afin d'insuffler aux visiteurs «l'idée que le jeu en plein air est tout aussi intéressant, sinon plus, que celui devant un écran».Pour cette 18e présentation, six projets ont été retenus parmi 162 propositions en provenance de 30 pays. Les voici.
The Woodstock
The Woodstock, de l'Atelier Yok-Yok, à Paris, est un terrain de jeu insolite qui pousse à l'ombre des arbres et forme une halte récréative où les enfants deviennent des géants juchés au sommet des structures.  www.atelieryokyok.com
L'Escale
<i>L'Escale</i>
L'Escale, du collectif Escargo, à Montréal, présente des petits lopins de terre sur roulettes, comme des chariots pour les enfants qu'on choisit, qu'on adopte et qu'on apporte avec soi sur le site du Festival.  www.collectifescargo.com
La chrysalide
<i>La chrysalide</i>
La chrysalide, des architectes-paysagistes Gabriel Lacombe (Montréal) et Virginie Roy-Mazoyer (Vancouver), est une invitation à faire une pause dans le temps, entre l'enfance et l'âge adulte, pour grimper dans l'arbre, y faire son nid et s'y étendre pour rêver.
Paysage euphorique
<i>Paysage euphonique</i>
Paysage euphonique, du groupe Mani, à Montréal, propose un ensemble d'installations ludiques géantes qui met en tension notre rapport avec le paysage, pour voir et entendre la nature différemment.  www.manimtl.wordpress.com
Soundcloud
<i>Soundcloud</i>
Soundcloud, de l'architecte-paysagiste Johanna Ballhaus (Montréal) et de l'architecte Helen Wyss (Fribourg, en Suisse), est constitué de clochettes fixées au bout de tiges métalliques qui créent l'illusion de la brume et des nuages. C'est une façon d'entrer en dialogue avec la nature et de se laisser raconter des histoires.
HAIKU
<i>HAIKU</i>
HAIKU, des architectes Francisco A. Garcia Pérez et Alessandra Vignotto, de Grenade (en Espagne), montre une balançoire solitaire dans la forêt, un sentier inondé et une pierre immobile. Tout est en place pour apprécier le cycle de la vie sylvestre.