À l'image des 32 chambres contemporaines du monastère, celle-ci est unique et dotée de tables de chevet et d'un espace de travail intégrés.

Ouverture du monastère des Augustines: une réhabilitation de 42 millions $

Le monastère des Augustines de L'Hôtel-Dieu de Québec ouvre ses portes aujourd'hui, au terme d'un chantier de réhabilitation patrimoniale qui aura duré deux ans et demi et coûté 42 millions $.
<p>Voici l'une des 33 chambres authentiques, sobres et accueillantes, dotées de lits simples de fer forgé. Les courtepointes faites à la main ajoutent de la couleur. </p>
<p>Bien que simples, les salles de bain répondent aux normes du confort moderne.</p>
Du haut de ses 375 ans, le bâtiment du Vieux-Québec a été entièrement rénové et converti en centre d'hébergement touristique de santé. Il offre 65 chambres qui allient sobriété, lumière, confort, quiétude et... environnement débranché. Elles sont réparties sur deux niveaux.
Au troisième se trouvent les 33 chambres authentiques. «Elles occupent d'anciennes cellules du XVIIIe siècle», explique Sébastien Vézina, responsable des communications. Leurs portes sont si basses qu'il faut se pencher pour entrer. Les lits de fer forgé individuels sont des reproductions de lits à une place anciens, «mais ils sont plus longs», précise M. Vézina. Ils ont été fabriqués par un forgeron de Québec, Denis LeBel.
Ces chambres sont desservies par six salles de bain dispersées sur l'étage. Dans les corridors, des tableaux historiques de la collection du monastère sont accrochés au mur. Le visiteur se sentira comme dans un musée.
Trente-deux chambres contemporaines ont été aménagées au quatrième niveau, qui a été rasé au cours des travaux, puis reconstruit, car il n'avait pas de caractère patrimonial. Elles sont dans l'esprit de l'hôtellerie traditionnelle, mentionne Sébastien Vézina. Chacune est unique.
Elles bénéficient de salles de bain privées, ainsi que de meubles intégrés, avec espaces de travail et tables de chevet, conçus par la firme de l'architecte Bernard-Serge Gagné.
Les visiteurs entreront par le nouveau hall vitré qui relie l'aile Saint-Augustin à l'aile du Jardin. Le restaurant est situé au premier niveau de l'aile Saint-Augustin (datant de 1957). Quant aux salles du musée, elles se trouvent au premier niveau des ailes du Jardin et du Noviciat, toutes deux remontant à 1695.Le monastère des Augustines de L'Hôtel-Dieu de Québec ouvre ses portes aujourd'hui, au terme d'un chantier de réhabilitation patrimoniale qui aura duré deux ans et demi et coûté 42 millions $.
Du haut de ses 375 ans, le bâtiment du Vieux-Québec a été entièrement rénové et converti en centre d'hébergement touristique de santé. Il offre 65 chambres qui allient sobriété, lumière, confort, quiétude et... environnement débranché. Elles sont réparties sur deux niveaux.
Au troisième se trouvent les 33 chambres authentiques. «Elles occupent d'anciennes cellules du XVIIIe siècle», explique Sébastien Vézina, responsable des communications. Leurs portes sont si basses qu'il faut se pencher pour entrer. Les lits de fer forgé individuels sont des reproductions de lits à une place anciens, «mais ils sont plus longs», précise M. Vézina. Ils ont été fabriqués par un forgeron de Québec, Denis LeBel.
Ces chambres sont desservies par six salles de bain dispersées sur l'étage. Dans les corridors, des tableaux historiques de la collection du monastère sont accrochés au mur. Le visiteur se sentira comme dans un musée.
Trente-deux chambres contemporaines ont été aménagées au quatrième niveau, qui a été rasé au cours des travaux, puis reconstruit, car il n'avait pas de caractère patrimonial. Elles sont dans l'esprit de l'hôtellerie traditionnelle, mentionne Sébastien Vézina. Chacune est unique.
Elles bénéficient de salles de bain privées, ainsi que de meubles intégrés, avec espaces de travail et tables de chevet, conçus par la firme de l'architecte Bernard-Serge Gagné.
Les visiteurs entreront par le nouveau hall vitré qui relie l'aile Saint-Augustin à l'aile du Jardin. Le restaurant est situé au premier niveau de l'aile Saint-Augustin (datant de 1957). Quant aux salles du musée, elles se trouvent au premier niveau des ailes du Jardin et du Noviciat, toutes deux remontant à 1695.