Couverture du livre Couleurs Québec visite les plus beaux villages du Québec

Les beaux villages à colorier

Depuis quelques années, les adeptes de coloriage ont l’embarras du choix pour trouver des livres qui leur permettront d’user leurs crayons. Couleurs Québec, un duo formé de deux anciens enseignants, donne à ce relaxant loisir une saveur locale en lançant un album à colorier consacré aux plus beaux villages du Québec.

Lucie Jutras et Germain Talbot ont de la suite dans le crayon. Après avoir lancé des albums sur Québec, Ville du patrimoine mondial de l’UNESCO et sur l’Aquarium du Québec, ils ont contacté l’Association des plus beaux villages du Québec pour faire de leurs 37 membres l’objet de leur troisième parution.

«Nous avons illustré chacun des villages du Québec de deux dessins. Nous utilisons des photos que nous transformons en dessin que je dirais «coloriable». Nous essayons d’illustrer ce qui caractérise le plus un village. Par exemple pour Wendake, nous avons choisi l’Hôtel-Musée et la Maison du Grand-Chef huron-wendat», indique Mme Jutras.

Une image consacrée à Wendake tirée du livre Couleurs Québec visite les plus beaux villages du Québec

On pourra notamment colorier Cacouna, Kamouraska, Notre-Dame-du-Portage, Saint-Pacôme, Cap-Santé, Deschambault, Grondines, Neuville, Sainte-Famille, Saint-Jean, Saint-Laurent, Saint-Pétronille, Métis-sur-Mer, Percé et L’Anse-à-Beaufils, Tadoussac…

Une image consacrée à l'Anse-à-Beaufils tirée du livre Couleurs Québec visite les plus beaux villages du Québec

Pour faire partie de l’Association des plus beaux villages du Québec, les municipalités doivent être «des ensembles authentiques et harmonieux du patrimoine naturel, humain et architectural formant un paysage de grande qualité». Il existe plusieurs associations du genre à travers le monde, notamment en France, en Belgique, en Italie et au Japon.

Le lancement du livre de Couleurs Québec se tiendra au restaurant Cosmos de la Grande-Allée le 24 mai dès 18h.

Maison

Un fauteuil pour deux : L’amour du beau, de mère en fille

On dit que la pomme ne tombe jamais loin de l’arbre. Vrai en regardant Nancy Ricard, designer et propriétaire d’Un fauteuil pour deux, et sa fille aînée, Charlie Gaudreau. Toutes les deux carburent à la beauté sous toutes ses formes et au design d’intérieur haut de gamme. La relève se prépare.

Charlie avait 3 ans lorsque sa mère a lancé son entreprise. On pourrait croire qu’elle est tombée dans la marmite quand elle était petite. Pourtant non. Elle a même flirté avec l’anthropologie.

Maison

Nouvel espace meubles pour Must Société

La succursale Must Société, sur le boulevard Laurier, vit des remaniements 16 mois après son ouverture. Le détaillant Fillion électronique laisse place à un nouvel espace de meubles «enveloppants», tandis que le Comptoir boréal de Chez Boulay est remplacé par le Café Must.

Luc St-Cyr, président de La Galerie du Meuble impliqué dans G2MC, regroupement avec Jardin de Ville et Maison Corbeil derrière Must Société, indique que la collaboration avec Fillion, spécialisé dans les systèmes de son, téléviseurs et écouteurs haut de gamme, n’a pas donné les succès escomptés.

Horticulture

Des arbres pour remplacer le frêne

Les nouvelles sont mauvaises, voire catastrophiques : l’agrile du frêne (Agrilus planipennis) est en train de s’étendre à la grandeur de la ville de Québec. Plus de 200 000 frênes (Fraxinus spp.) mourront d’ici cinq à sept ans. Le fléau est encore plus avancé à Montréal et à Gatineau. Sans aucun doute, il engouffrera le Québec au complet d’ici peu. Autrement dit, des millions de frênes vont mourir.

Vous me direz sans doute qu’il y a un traitement possible : le Treeazin, une injection à base de l’insecticide biologique neem. Mais le coût (de 100 $ à 200 $ par arbre chaque année ou aux deux ans an durant toute la vie de l’arbre) fera vite déchanter la plupart des propriétaires. Il vaut mieux accepter le fait que votre frêne sera probablement mort ou mourant d’ici seulement quelques années.

Investir dans l’avenir

Il est déjà temps de penser à planter les remplaçants des frênes qui mourront. Si vous les plantez maintenant, ils auront le temps de grandir et d’atteindre une taille respectable (et une bonne prestance) quand leurs prédécesseurs disparaîtront. Ainsi, le choc sera moindre.

À LIRE : Progression «fulgurante» de l’agrile du frêne à Québec

Entrez!

Inspirante murale; oser la couleur et les jeux de textures [VIDÉO]

Les propriétaires de ce condo neuf du secteur Sillery, à Québec, avaient osé choisir des armoires laquées de couleur prune. Le ton était donné pour la designer d’intérieur Stéphanie Roberge, qui a reçu le mandat d’habiller les lieux.

Achetée sur plans il y a quelques années, cette unité en hauteur sert de pied-à-terre aux propriétaires qui résident et travaillent en Gaspésie. Il s’agit aussi d’un projet de retraite qu’ils aménagent progressivement, au gré de leurs envies.

Pour gagner de l’espace, ils ont sacrifié une chambre. L’aire ouverte est d’autant plus spacieuse que d’immenses fenêtres s’ouvrent sur la cime des arbres et sur le fleuve. 

Quand Stéphanie Roberge est arrivée dans le projet, il n’y avait qu’un canapé sectionnel clair et les fameuses portes d’armoires prune de la cuisine. «J’ai vu qu’ils avaient un côté flyé, intemporel et classique en même temps. J’ai tout de suite compris qu’ils étaient audacieux», dit-elle en parlant de ses clients.

Horticulture

C’est à l’automne qu’on plante l’ail

L’ail (Allium sativum) est le mouton noir des légumes : il fait tout le contraire des autres. Juste le fait qu’il faille le planter à l’automne plutôt qu’au printemps fait de lui un légume assez unique.

On ne peut pas «semer» l’ail, du moins pas dans le sens classique du terme, car il ne produit pas de graines. Oui, au cours de sa domestication il y a quelque 5000 ans en Asie centrale, il a perdu la capacité de produire des fleurs fertiles. Il produit bien une tige florale (si vous ne le cueillez pas pour la cuisine comme «fleur d’ail» auparavant), mais aucune fleur ne se forme. Plutôt, la tête florale se remplit de petits bulbes. En laboratoire, on réussit à provoquer une floraison, ce qui permet l’hybridation, et ainsi obtenir des semences viables, mais cela n’arrive pas au jardin.

Qu’achète-t-on?

Quand vous achetez de l’ail à planter, actuellement offert en jardinerie, vous verrez qu’il ressemble aux mêmes bulbes d’ail qu’on voit au supermarché. Un assez gros bulbe couvert d’une «tunique»: plusieurs couches de peau papyracée blanche, pourprée ou striée. Vous ouvrez la tunique à la main pour extraire les petits bulbes à l’intérieur: les caïeux. Ce sont ces bulbilles que vous allez planter.

N’essayez pas de semer l’ail du supermarché! D’abord, il a souvent été traité pour ne pas germer (et vous, en tant que jardinier, voulez que les caïeux germent!). Mais aussi, l’ail du supermarché est généralement importé de la Chine et est l’ail à cou tendre, une variété de climat subtropical, mal adapté à nos hivers froids. Il vous faut un «ail à cou rigide» : c’est l’ail des régions nordiques. 

Il existe plusieurs cultivars d’ail adaptés à notre climat — ‘Purple Stripe’, ‘Rocambole’, etc. —, mais le plus populaire est ‘Music’. 

Hop, on plante!

Plantez l’ail à l’automne, de la fin d’août à la mi-octobre dans notre région, car il faut normalement lui accorder quatre à six semaines de croissance avant que le sol ne gèle pour l’hiver.

Préparez le sol en désherbant et en y intégrant du compost ou un engrais biologique.

Les gousses se plantent, les pointes vers le haut, au soleil dans un sol bien drainé et à une profondeur d’environ 9 cm de profondeur et à 12 à 15cm d’espacement. Couvrez de terre et arrosez. 

Par la suite, il est toujours bien de couvrir la plantation de 7 à 10cm de bon paillis. Les agriculteurs utilisent souvent de la paille à cette fin, mais les feuilles mortes déchiquetées sont le paillis de prédilection dans les potagers domestiques. Évitez le paillis de cèdre.

Les caïeux se mettront à pousser presque aussitôt que vous les avez mis en terre, mais leur croissance sera souterraine. Ils produisent surtout des racines à l’automne; les feuilles suivront au printemps. Il arrive parfois, si l’automne est très doux, que quelques feuilles commencent à sortir de terre en novembre. Couvrez-les de paillis après que le sol gèle, tout simplement.

Maison

Sortez vos projets de ruelles vertes!

Que ceux qui rêvent d’une jolie ruelle verte derrière leur résidence ameutent le quartier et préparent leur dossier. C’est le moment de soumettre les candidatures pour participer au programme des ruelles vertes de l’organisme Nature Québec.

Les projets qui seront retenus bénéficieront d’un soutien et d’un financement de 2500 $ pour leur réalisation. «C’est une belle occasion de commencer progressivement de petites intentions de verdissement pour rendre sa ruelle plus conviviale», dit Catherine Deschênes-Quirion, spécialiste en verdissement et mobilisation citoyenne. 

Plusieurs types d’aménagements sont possibles : plantation d’arbres, bacs végétaux, jardins collectifs, mobilier urbain, décorations de saison, création d’œuvres d’art, etc. 

D’ailleurs, pour voir à quoi peut ressembler une ruelle verte, visitez milieuxdevieensante.org/les-projets.

Les participants doivent remplir certaines conditions, telles que l’adhésion de plus de 50 % des propriétaires des bâtiments voisins. Pour avoir plus de détails et pour s’inscrire avant le 1er décembre, rendez-vous à ruellesvertes.org.

À LIRE AUSSI : Des billets verts pour des ruelles vertes

Le Mag

3 Poules, de l’île à la ville

Établie depuis six ans dans un poulailler de l’île d’Orléans, la boutique 3 Poules se dote d’une seconde adresse… en ville cette fois.

Le commerce de décoration a ouvert ses portes au 10, Côte de la Fabrique, dans le Vieux-Québec (à deux pas du Simons). Comment décrire le style 3 Poules? Chic rustique, farmhouse éclectique, restauration d’antiquités «tendance»? Isabelle Beaulieu, copropriétaire avec sa sœur Christine, y voit un style «maison de ferme moderne».

Elle cite en inspiration Joanna Gaines de l’émission Pas le choix de rénover! à Canal Vie (version française de Fixer Upper à HGTV). Bref, de la vaisselle anglaise à la déco scandinave, on trouve bien des choses dans ce magasin-concept de 2000 pieds carrés.

«On comble un besoin dans ce secteur où on ne trouvait pas beaucoup d’articles de déco et de cuisine», dit Mme Beaulieu.

Info : 3poulesenligne.com

Maison

Des luminaires montréalais scintillent à Paris

Un lancement dans la Ville Lumière. Voilà ce que s’offrait la marque de luminaires montréalais D’Armes, le 10 septembre, en pleine Paris Design Week. Les créateurs Alexandre Joncas et Gildas Le Bars y présentaient des œuvres exclusives chez leur partenaire Nedgis, rue Vertbois.

Pour l’occasion, D’Armes a dévoilé un nouveau modèle de la gamme d’appliques murales nommée Cé, soit la Cé Petite, aux proportions plus réduites que celles de sa grande sœur. On retrouve la même cascade de franges mélangée aux courbes pures et douces du bronze massif. 

L’inspiration de Cé vient de Cécrops, qui serait le premier autochtone, le fondateur d’Athènes selon la mythologie grecque. Une façon de rendre hommage aux Premières Nations, lit-on sur le site Internet D’Armes.

Maison

Le journal dans le décor

En version rétro ou plus actuelle, les découpes de journaux donnent une touche intello au décor. Imprimés sur un tissu ou affichés au mur, articles et chroniques n’ont plus rien d’éphémère. L’artiste de Québec Julie Picard fait du papier journal sa matière première depuis 20 ans. Avant de plier et de coller ses sculptures, elle se plaît à relire un reportage, à s’émouvoir d’une photo. Sa prochaine expo, en novembre à la Galerie a, s’intitule Sous le Soleil, un titre en réponse aux difficultés de la presse écrite. En plus de ses œuvres, voici quelques inspirations pour adopter le motif au quotidien.

Maison

11 idées pour recycler les journaux

Des journaux et un peu de colle peuvent faire des merveilles. En témoignent toutes les idées de créations à faire soi-même sur le Web. Omniprésent et bon marché, le papier journal se transforme en tabouret aussi bien qu’en joli paquet cadeau. Mention spéciale à Lucille Gagnon, une fidèle lectrice du Soleil qui nous a fait parvenir son message de soutien à la presse régionale dans un joli sac cadeau fabriqué à partir de la couverture de «son» journal.

Maison

L’Amalgam, un premier immeuble multigénérationnel par Logisco

Soixante-dix appartements répartis sur cinq étages. Certains de style «maison de ville», sur deux niveaux, avec porte indépendante et stationnements extérieurs. D’autres, accessibles par ascenseur, avec stationnement intérieur. Une terrasse commune, des airs d’amusement avec modules et jeux d’eau.

Voilà l’offre de l’Amalgam, un immeuble locatif en construction dans le secteur Saint-Romuald, à Lévis. «On aime penser que les grands-parents habitent un étage et que leurs enfants et leurs petits-enfants habitent plus bas, avec accès à la cour», fait valoir Michel Parent, président du groupe immobilier Logisco.

Maison

Coup d’éclat pour la Résidence du Campanile

Située au 901, rue Laudance, à Québec, la Résidence du Campanile affiche un nouveau décor depuis peu. L’entrée de l’établissement de 109 unités locatives pour aînés, ouvert en 2006, a été revue par la designer d’intérieur Nancy Gauthier, un projet de 325 000 $.

Le nouveau propriétaire de la résidence, Mario Amyot, voulait créer «un milieu de vie vivant, lumineux et raffiné», explique la designer. Le grand hall d’entrée a été métamorphosé, le revêtement de sol, l’éclairage et l’ameublement ont été changés, les plafonds, retravaillés.

Maison

Immobilier: Le Nordet, pour l’été 2020

Un nouveau projet de condos locatifs de 14 M$, Le Nordet, commence à lever de terre dans le secteur d’Estimauville, à Québec. La livraison de 66 unités est prévue pour l’été 2020.

Le projet réalisé par la société immobilière Nordet et bâti par Drolet Construction compte un premier immeuble de six étages, situé à l’angle des rues Gabriel-Lajeunesse et des Cajuns. Mais deux autres phases sont déjà dans les plans à court terme, a fait savoir Daniel Renaud, président d’Ultima immobilier, qui assure le développement du secteur. Le budget global du projet Le Nordet grimpe donc à 40 M$.

Horticulture

Quelques vivaces originales à floraison automnale

La plupart des jardins contiennent quelques plantes à floraison automnale : asters, chrysanthèmes, rudbeckies et peut-être des sédums, mais il y a beaucoup plus de choix que cela. Voici quelques vivaces moins connues, mais vraiment remarquables qui mettront du piquant dans vos plates-bandes automnales!

1  Galane oblique (Chelone obliqua)

C’est une jolie vivace poussant en touffe dense, aux tiges dressées et avec des feuilles opposées lancéolées et dentées vert très foncé. Les fleurs roses sont portées dans un épi très compact à la tête de la plante. Les fleurs curieuses (on dirait une tête de lézard ou de tortue!) sont d’assez bonne taille et durent longtemps, souvent de septembre à novembre. Elle pousse et fleurit aussi bien à l’ombre qu’en plein soleil. Si vous ne trouvez pas la galane oblique, son sosie, la galane de Lyon (C. lyonii) est tout aussi jolie. 60-90cm x 60cm. Zone de rusticité: 3.

Entrez!

Un étage de rêve… et de party!

Pour une famille qui adore passer ses étés au chalet, bâtir une maison de rêve au cœur de Limoilou relevait du plus total dépaysement. Et trouver le moyen d’offrir le meilleur des mondes à la fois au couple de propriétaires ainsi qu’à leurs universitaires de filles constituait un défi de taille… sur quatre étages.

En achetant le terrain il y a deux ans, Nathalie Demers et Pascal Vaillancourt étaient bien décidés à y bâtir une demeure à leur goût. Et à y mettre le prix, lorsque nécessaire. Leur objectif : habiter un logis chic et douillet pendant quelques hivers (leurs étés sont passés dans un chalet près du lac Saint-Joseph). Quelques hivers seulement, le temps que leurs descendantes quittent le nid familial. Après, retour pour de bon à la campagne pour cette designer graphique et ce promoteur immobilier.

D’ici là, la famille vit dans cette résidence où les aires de vie ont été partagées entre deux générations. Les filles en bas, les parents en haut. Le Soleil fait le tour du propriétaire.

Horticulture

Il est temps de rentrer nos plantes

Avec les jours qui raccourcissent et les nuits qui deviennent de plus en plus fraîches, on sent que l’automne n’est pas loin. Et avant qu’il n’arrive, il est temps de rentrer les plantes d’intérieur qui ont séjourné à l’extérieur. Philodendrons, palmiers, hibiscus : si vous les avez sortis du salon au début de l’été et les avez placés en plein air sur votre terrasse ou votre balcon ou même intégrés à votre plate-bande, il est temps de songer sérieusement à les rentrer. Et c’est la même chose pour beaucoup d’annuelles : bégonias, coléus, pélargoniums (géraniums), fuchsias, etc. si vous voulez les sauver, il est temps d’y penser.

Pourquoi si tôt? Cela peut paraître tôt pour rentrer des plantes, mais rappelez-vous qu’il n’y a pas que le gel que les plantes tropicales craignent, mais aussi les nuits inférieures à 10 °C. Si les nuits rafraîchissent trop, ces plantes commenceront à perdre leurs boutons floraux et même leurs feuilles. Or, si vous les rentrez avant le 10 septembre, souvent la transition se fait sans dommage. 

Rentrez des plantes, pas les insectes

Le problème qui se pose alors c’est : comment rentrer les plantes sans les bestioles indésirables en même temps? Heureusement, ce n’est pas si difficile à éviter. Voici comment faire.

D’abord, faites un bon ménage : enlevez les feuilles mortes et jaunies, taillez les branches trop longues, etc. Puis, rincez toute la plante avec un fort jet d’eau. C’est déjà assez pour éliminer plusieurs insectes, mais en plus, vaporisez la plante de savon insecticide (offert en jardinerie). Le savon noir peut aussi convenir, mais il coûte beaucoup plus cher. Ne vaporisez pas avec un soi-disant «savon à vaisselle» qui contient souvent des détersifs toxiques pour les plantes. 

Assurez-vous de toucher avec votre solution savonneuse toutes les parties exposées de la plante et surtout l’envers des feuilles et l’aisselle des feuilles, ce sont des endroits où les insectes se cachent souvent.

Mais que faire avec les insectes et autres bestioles qui peuvent se cacher dans le terreau? 

Vous pouvez les éliminer en plongeant le pot dans un grand seau d’eau additionnée de savon insecticide, en y laissant la motte de racines tremper 10 à 30 minutes. Il peut être nécessaire de mettre une brique ou une roche sur le pot pour le tenir sous l’eau. Après, enlevez le pot du seau, laissez-le bien drainer, puis nettoyez-le avant de rentrer la plante. 

Maison

Les designers d’intérieur réclament un titre réservé

Architectes, ingénieurs, entrepreneurs, maîtres électriciens, maîtres plombiers sont tous des professionnels du domaine de la construction encadrés par la loi. Les designers d’intérieur réclament de même.

«En Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick, une loi encadre le titre et le champ de pratique des designers d’intérieur, qui sont réservés aux membres des associations provinciales. L’Ontario, le Manitoba, la Saskatchewan, l’Alberta et la Colombie-Britannique ont quant à elles des titres réservés. Québec est l’une des dernières provinces canadiennes à n’avoir aucune forme d’encadrement», déplore Marie-Christine Dubé, présidente de l’Association professionnelle des designers d’intérieur du Québec (APDIQ), un OBNL qui regroupe plus de 800 membres. 

À l’heure où ce métier est popularisé par les émissions de télévision, le regroupement estime que le public doit savoir s’il a affaire à un professionnel qualifié ou à quelqu’un qui s’en donne le titre. Ce qui n’est pas possible, faute d’encadrement. 

L’APDIQ a déposé un mémoire cette semaine pour demander d’inclure les designers d’intérieur à la Loi sur les architectes, qui est en révision.

Maison

LUSINE s’agrandit, en boutique et en atelier

La boutique LUSINE de Place de la Cité prend de l’expansion. Deux ans après son ouverture, l’adresse de trouvailles et de meubles conçus et fabriqués à Québec double sa superficie. Pour répondre à la demande, l’atelier de production prend aussi du galon. Et l’entreprise partira même «en tournée» en 2020, dans une roulotte mobile.

La succursale de Place de la Cité s’agrandit dans l’espace voisin, laissé vacant par la fermeture de la boutique de vêtements pour hommes Le Charlemagne. La nouvelle partie sera dévoilée au public le 5 septembre. Sur place, les préparatifs vont bon train et Le Soleil a reconnu la signature de LUSINE: des aménagements à la fois industriels et raffinés, un mélange revisité de matières comme le bois et le béton, et toujours cette envie de faire les choses différemment.

Lèche-vitrine

Des idées pour une rentrée stylée

Pour certains, le retour en classe est un moment de pur bonheur. Une appréhension joyeuse du délice qu’est l’apprentissage. Pour d’autres, c’est le pénible rappel d’un futur ensevelissement sous les trop longs devoirs, les travaux en retard et les nuits blanches passées à étudier. Comment redonner le sourire à ces pauvres disciples d’ici les vacances d’été? Avec des gadgets et des trucs scolaires en tout genre!

Oubliez stylos Bic, cahiers Canada et gommes à effacer Staedtler, voici notre humble liste des véritables essentiels de la rentrée!

Maison

Un décor bien de son temps pour L'Envol à Cap-Rouge [PHOTOS]

Dès l’entrée, on se croirait plus dans un restaurant chic et branché que dans une résidence pour aînés. Espace lumineux, accents de noir et de marbre, luminaires originaux, longues banquettes en cuir : L’Envol de Cap-Rouge est bien la preuve que le design peut s’éclater dans les résidences pour retraités.

Dès l’entrée, on se croirait plus dans un restaurant chic et branché que dans une résidence pour aînés. Espace lumineux, accents de noir et de marbre, luminaires originaux, longues banquettes en cuir : L’Envol de Cap-Rouge est bien la preuve que le design peut s’éclater dans les résidences pour retraités.

Construit juste à côté du Mail Cap-Rouge, auquel il est d’ailleurs connecté par un passage, le nouvel immeuble de la bannière Chartwell est une véritable petite ville en devenir. Plus de 90 des 360 logements (incluant 36 unités de soins pour personnes semi-autonomes) accueilleront dès le 3 septembre leurs premiers locataires.

Parmi les petits détails qui étonnent, lors d’une visite de l’endroit avec le directeur général, Marc Poirier : l’installation d’un cellier, derrière une grande paroi de verre jouxtant la salle à manger de style restaurant. «Les résidants peuvent réserver leur propre casier de douze bouteilles. Il leur est permis de consommer le vin dans la salle à manger, ou encore dans notre salle de dégustation privée, juste à côté», explique-t-il. 

Un peu plus loin, une cuisine tout équipée, avec vue sur la cour intérieure. «Les gens peuvent y recevoir leur famille à leur aise», note M. Poirier. Là aussi, le design est épuré, lumineux, avec un dosseret de céramique dans les tons de sable, un grand îlot avec plaque de cuisson et une table pour accueillir les invités. La déco de l’endroit est d’ailleurs représentative du style adopté dans les logements. 

Horticulture

Ces petits arbres qui n’en sont pas

On voit très souvent sur les terrains de petits arbres, souvent aux branches retombantes (pleureuses) ou encore de forme arrondie, poussant sur une tige dressée. On les appelle arbres, mais ce sont plutôt des arbustes greffés sur une tige pour donner l’aspect d’un arbre de très petite taille.

C’est quand même assez extraordinaire qu’on puisse cultiver une plante greffée sur une autre, n’est-ce pas? Mais les deux plantes doivent être apparentées : on ne peut pas greffer un lilas sur une tige de mélèze ou vice versa. 

Ces mini-arbres greffés sont très populaires, notamment parce qu’ils restent compacts, un grand avantage quand on a un petit terrain. Contrairement à un véritable arbre, qui grossira après sa plantation, ces arbustes greffés ne grossissent pas du tout ou à peine de quelques centimètres, se contentant plutôt de se densifier. Ce que vous voyez à l’achat est donc plus ou moins ce que vous obtiendrez. On en trouve de toutes sortes : à floraison attrayante, à feuillage décoratif, à port intrigant, etc. Et ils ont l’heur de plaire, notamment aux jardiniers débutants pressés d’avoir des résultats!

Vices cachés

Il faut quand même comprendre que ces faux arbres ne sont pas parfaits. D’abord, ils coûtent cher, car ils sont lents et difficiles à produire. En général, plus le tronc est haut, plus ils vous coûteront.

Aussi, ils ont souvent une courte vie : en moyenne 3 ou 4 ans, parfois un peu plus. Évidemment, de temps en temps, un spécimen réussit à vivre 20 ans et plus, mais c’est plutôt rare. 

Ils sont fragiles au vent et peuvent casser lors d’une tempête, mais si on y fixe un tuteur, leur tronc ne s’épaissit pas correctement (un tronc doit pouvoir bouger au vent afin de se solidifier) et ils peuvent alors casser sans crier gare quand le haut devient trop lourd pour le tronc demeuré mince et fragile. 

Aussi, le point de greffe, exposé aux éléments, demeure un point faible. Parfois il commence à se fendre (on peut alors fermer la blessure avec des vis ou des boulons) ou encore une partie s’arrache subitement.

Enfin, il produit souvent des repousses (drageons) du pied qu’il faut supprimer. Si on ne le fait pas, éventuellement les drageons viennent à étouffer la tige dressée et il redevient un simple arbuste. 

Maison

Les honneurs canadiens pour un paysagiste de Québec [PHOTOS]

Un paysagiste de Québec, Les Artisans du paysage, s’est distingué lors du dernier concours de la Canadian Nursery Landscape Association. C’est le projet «La villa des gros pins» qui a souri à la compagnie, lui méritant le grand prix d’excellence dans la catégorie Aménagement paysager résidentiel.

Le projet s’était déjà démarqué en remportant en 2018 le prix Milan Havlin, la plus haute distinction décernée au niveau de la province par L’Association des Paysagistes professionnels du Québec. 

La Villa des gros pins a été nommée ainsi en l’honneur des conifères imposants qui ont été préservés sur la propriété. On y retrouve une piscine remarquable et un toit végétal élaboré, ainsi que plusieurs aménagements floraux conçus autour d’œuvres d’art. Le caractère audacieux de la proposition a aussi été noté.

Maison

Le chic éclectique de Monsieur Jean. [PHOTOS]

On dit du Château Frontenac qu’il est l’hôtel le plus photographié du monde. On dira peut-être bientôt de Monsieur Jean. qu’il est l’hébergement le plus «instagrammable» de Québec. En effet, avec sa flamboyante élégance, ses couleurs franches et sa déco éclectique, cette résidence de tourisme de 49 chambres au cœur du Vieux-Québec a de quoi attirer les regards.

Dans les cartons depuis deux ans, «Monsieur Jean. L’hôte particulier» (c’est son nom complet, avec un point après Jean) — propriété du couple Jean Campeau et Geneviève Marcon, de GM Développement — a récemment ouvert ses portes dans l’édifice Chauveau rénové.

Soyons clairs : le «monsieur Jean» en question n’existe pas. Mais le personnage n’en reste pas moins l’inspiration du concept. De cet homme de famille sans âge ni visage, épicurien et superstitieux, est né le style développé par l’architecte Étienne Bernier (Hatem+D), le studio créatif Snabb, plusieurs consultants en design et GM Développement.

«On veut faire vivre une expérience unique et différente à nos visiteurs et faire briller Québec, dit la directrice générale Catherine Chéruet. Malgré tout, on est un établissement chic qui ne se prend pas trop au sérieux.»

Le Soleil a fait le tour du propriétaire en visitant deux suites doubles et un studio simple (dont les décos sont semblables), le hall et le café Bobu.

Maison

Des idées étudiantes pour vos rénos

Vous avez un projet de rénovation, mais vous ne savez pas par où commencer? Le coup de pouce pourrait bien venir des étudiants en technologie de l’architecture du Cégep Lévis-Lauzon. Comme chaque automne depuis une vingtaine d’années, ils cherchent des clients réels à se mettre sous la dent.

En quoi consiste l’expérience? Chaque projet sélectionné sera jumelé à deux équipes de deux à quatre étudiants, explique Vincent Gignac, architecte et professeur au département de technologie de l’architecture. Trois rencontres sont prévues entre les clients et les étudiants au fil de la session, au bout desquelles seront remis aux clients des plans à l’échelle de la maison, et différentes images 3D des idées développées par les futurs technologues. Ces plans ne sont pas constructibles, prévient toutefois le responsable, mais peuvent servir lors de démarches auprès d’autres professionnels si les clients choisissent de pousser le projet plus loin. Au fil du temps, certains l’ont fait, note d’ailleurs Vincent Gignac, qui prend plaisir à voir ces projets qui ont abouti avec des idées proches de celles développées par ses étudiants. 

On recherche des projets d’une assez bonne envergure, qui jouent notamment sur la structure de la maison : agrandissement, ajout d’un étage, abattage de murs… On demande aussi aux propriétaires d’avoir identifié au préalable leur budget et leurs besoins, afin de représenter le plus fidèlement possible les conditions d’exercice réelles de la profession. «On aime qu’il y ait certains défis techniques», ajoute Vincent Gignac.

Critères d'admissibilité

Certains critères doivent être respectés pour soumettre sa candidature, soit d’habituer une maison résidentielle unifamiliale à ossature de bois, adhérer à la nature pédagogique du projet, et être dans un rayon de 50km du Cégep Lévis-Lauvon. Il faut aussi être disponible pour trois rencontres de deux à trois heures au cours de la session d’automne (jour, soir ou fin de semaine). 

À noter qu’une contribution monétaire de 400$ est demandée aux participants. Cette somme est redistribuée aux étudiants sous forme de bourses et utilisée pour l’achat d’équipements. «Les clients obtiennent en retour des documents d’une grande valeur», note Vincent Gignac.

Pour tout connaître sur la procédure de mise en candidature, qui s’étire jusqu’au 3 septembre, rendez-vous au bit.ly/2JVouq0

Horticulture

Comment protéger les oiseaux des chats

Beaucoup de jardiniers font tout pour attirer des oiseaux dans leur jardin. Ils installent et maintiennent des mangeoires ou un bain d’oiseau et ils cultivent des plantes pour les attirer et les nourrir. Après tout, il est si sympathique d’entendre le gazouillis des oiseaux et de les voir s’amuser à quelques pas de votre fenêtre! Par contre, il n’est pas logique d’attirer des oiseaux dans votre cour pour laisser votre cher chat les bouffer! Si vous voulez attirer des oiseaux dans votre cour, il faut vous assurer que votre chat ne les tuera pas.

Et ne dites pas que jamais votre minou ne fera du mal à un oiseau. Sachez qu’on estime que les chats domestiques tuent environ 3,7 milliards d’oiseaux annuellement en Amérique du Nord et la prédation par les chats est la cause principale du fait qu’une espèce d’oiseau nord-américain sur trois est en déclin. 

Les chats errant librement à la recherche d’oiseaux ne sont pas un petit problème, mais plutôt un désastre écologique… et peut-être que votre chat fait partie du problème.

Mais c’est la loi de la nature!

D’accord, certaines personnes prétendent que ce n’est que normal que les chats chassent des oiseaux, que c’est la loi de la nature. Et elles ont raison. Mais il ne faut pas oublier que le nombre de chats est anormalement élevé, notamment en milieu urbain et périurbain, par rapport à une situation typique de prédateurs versus proies dans la nature. S’il n’avait qu’environ un chat par km2 comme dans la nature, par rapport à environ 10 à 15 chats par km2 en banlieue et jusqu’à 800 par km2 dans certaines grandes villes, les dégâts seraient bien moindres. 

Rappelez-vous aussi que le chat domestique n’est pas indigène sur notre continent : il a été introduit. Sa prédation n’a alors rien de naturel! 

Que faire?

Si vous êtes propriétaire d’un ou de plusieurs chats, voici ce que vous pouvez faire pour protéger les oiseaux. 

Gardez le chat à l’intérieur ou attachez-les quand il sort. D’ailleurs, les «chats d’intérieur» vivent plus longtemps et en meilleure santé que les chats qu’on laisse sortir librement. 

Si vous vous sentez obligé de le laisser sortir à l’occasion, faites-le au milieu de la journée. Les oiseaux — et notamment les oisillons qui apprennent à voler — sont plus actifs environ une heure après l’aube et une heure avant le crépuscule.

Nourrissez bien les chats qui sortent. Un chat bien nourri chassera quand même, mais un bedon bien rond peut calmer son ardeur. 

Si vous installez une mangeoire d’oiseaux, fixez-la sur un support à au moins 2,5m du sol (plus haut que les chats puissent sauter) et installez un filet pour récupérer les graines, car les graines qui tombent au sol attirent aussi les oiseaux… et les mettent en danger de mort féline.

Mettez-lui une cloche au cou. Fixez-la sur un collier élastique (qui se détache rapidement si le chat reste pris). On arrive ainsi à réduire les prises d’environ 40 %. Posez la cloche quand il sort et l’enlever à la rentrée pour réduire l’accoutumance.

Maison

Le sous-bois industriel de Luc Archambault

Dans un atelier de peinture de la rue Vincent-Massey, en plein cœur du Parc industriel Saint-Malo, dans le quartier Saint-Sauveur, Luc Archambault élabore depuis mai «Le sous-bois du vivant» et ses deux tables-tableaux. L’œuvre grand format et ses variations doivent être livrées en octobre, pour la terrasse intérieure du restaurant Les Botanistes, sous la verrière des Floralies Jouvence.

L’artiste et le propriétaire des Floralies, Paul Daoust, se connaissaient depuis 1997. L’homme avait aidé Luc Archambault à disposer des plantes dans sa galerie d’un jour, alors à côté du restaurant Laurie Raphaël. Cette galerie ambulante s’ancre dans différents lieux depuis 1979.

Presque 25 ans plus tard, c’est au tour de l’artiste d’exposer ses œuvres parmi la végétation. Bien que M. Archambault avait carte blanche «avec certaines contraintes», ce sont ses matières abstraites sans personnage qui ont séduit le propriétaire des Floralies Jouvence. 

Amalgame numérique de trois tableaux existants, l’œuvre grand format allie les teintes de brun, beige, noir, gris, bleu et rouille, dans une succession de couches d’époxy. «Les tables seront dans le même esprit que la murale», fait valoir M. Archambault.

Maison

L'Atelier du futur des Jardins de Métis: un projet de laboratoire d'innovation

GRAND-MÉTIS – Les Jardins de Métis œuvrent à la mise sur pied, d'ici 2021, d'un nouveau laboratoire d'innovation en gastronomie, en horticulture, en design et en architecture de calibre international qui sera ouvert 365 jours par année.

En transformant les bâtiments vieillissants des Jardins de Métis, le projet vise à accueillir une nouvelle génération de visiteurs, de créateurs, de designers, d'artistes et de touristes d'ici et d'ailleurs en quête de nouvelles expériences en nature. Le projet d'Atelier du futur comporte plusieurs composantes, mais la première consiste à rénover au complet l'atelier de menuiserie qui existe depuis 1972. 

Le directeur des Jardins de Métis, Alexander Reford, souhaite en faire un bâtiment à l'image de la maison écologique ERE des Jardins en termes d'efficacité énergétique. «On est aidés par l'architecte Pierre Thibault, précise-t-il. Ses jeunes architectes travaillent avec nous pour concevoir, avec quelques profs de McGill, des espaces efficaces, ludiques et intéressants sur le plan esthétique, mais aussi sur le plan pratique.»

Le nouvel espace sera adapté aux besoins des chercheurs, des créateurs et des experts. Le directeur des Jardins de Métis souhaite que le lieu soit davantage ouvert à des activités pédagogiques. «Intégrer davantage de lieux pour favoriser la venue de différentes formations et collaborations avec des écoles de différents niveaux», telle est la vision d'Alexander Reford.

Lors de sa visite du 29 juillet, la ministre du Tourisme, des Langues officielles et de la Francophonie, Mélanie Joly, a annoncé une aide financière de 400 000$ pour la réalisation de l'Atelier du futur.

Maison

De planchiste à ébéniste: Ezekiel Lebrun, ébéniste hors piste

Dans son atelier sur la rue de la Cavée, à Saint-Férréol-les-Neiges, Ezekiel Lebrun aime travailler en solitaire, à son rythme. C’est dans ce repère annexé à sa maison qu’il conçoit des meubles en bois d’inspiration scandinave et japonaise. «Avec une dégauchisseuse et un planeur, dit-il, je peux tout faire.»

Ezekiel Lebrun provient de l’univers du snowboard et du skateboard. À l’âge de 21 ans, il démarre sa propre entreprise, les boutiques DLX Deluxe. Puis, avec ses copains Guillaume Brochu, Jean-Philippe Brochu et Mathieu Laroche, il lance en 2005, la coopérative de travail I Found, qui conçoit et distribue des bonnets et des vêtements de sport.

En 2015, il décide de changer de carrière. «J’avais envie de faire quelque chose de nouveau, mais seul.» Son amour pour le design et le travail manuel l’amène alors à se lancer dans l’ébénisterie.

Horticulture

Des feuilles géantes au jardin

En planifiant une plate-bande, on a surtout des fleurs en tête. Mais parfois les feuilles peuvent voler la vedette, surtout les très grandes. Par leur démesure, elles donnent une allure tropicale à l’aménagement, même un effet jurassique! Voici quelques exemples de ces plantes gigantesques qui épateront les visiteurs. Votre terrain est-il tout petit? Tant mieux! Ces plantes paraîtront encore plus immenses, et votre cour encore plus intime.

Hosta géant
Hosta ‘Empress Wu’

Déjà, plusieurs hostas courants ont des feuilles gigantesques, mais ‘Empress Wu’ bat tous les records. Ce géant atteint 1,5 mètre de diamètre, même 2 mètres, avec des feuilles larges de 45cm et longues de 65cm. Autrement dit, un seul plant remplit une plate-bande! Il produit une ombre si dense qu’il étouffe toutes les mauvaises herbes à son pied. Son feuillage est si épais que les limaces n’arrivent pas à le bouffer. Les feuilles sont vertes et joliment rainurées. Ses fleurs, modestes, sont violet pâle. Si vous cherchez plus de couleur, il existe aussi une mutation de cet hosta, ‘Wu-La-La’, à feuillage panaché, une nouveauté 2019 à marge jaune vert. Soleil ou ombre. 90-120cm x 1,5-2m. Zone 3.

Astilboïde
Astilboides tabularis

Ses grandes feuilles rondes sont si larges (jusqu’à 90cm de diamètre) qu’elles pourraient servir de parasol. Vert pâle, elles sont découpées sur le bord, vert pomme et duveteuses. L’épais pétiole qui retient la feuille peut mesurer 1 m de hauteur. La feuille ressemble à une table, d’où l’épithète tabularis. Il fleurit aussi, avec des fleurs mousseuses blanches sur une tige de 1,5m de hauteur. Pour bien réussir, il lui faut un emplacement humide et protégé du vent, de préférence à la mi-ombre, et un sol riche et meuble qui ne s’assèche jamais. 1,2m x 90cm. Zone 3.

Maison

Entrez! La belle Écossaise

En se dirigeant vers le chemin du Fleuve, on passe d’abord devant des maisons cossues et contemporaines. Puis, un peu plus loin, on entre dans un secteur où les demeures sont visiblement plus vieilles : nous voici dans le New Liverpool, où résident Anne Rouleau et son conjoint Jérôme Paquet.

L’histoire de ce quartier de Saint-Romuald (Lévis), qui s’est développé dès le début du XIXe siècle, est étroitement liée au commerce du bois. De nombreux immigrants d’origine britannique, écossaise et irlandaise s’y sont installés pour y travailler.

«Il y avait un embargo en Europe sur le commerce avec le Royaume-Uni [le blocus continental], ce qui fait que les Anglais venaient chercher leur bois ici. Les bateaux amenaient de la brique et repartaient avec le bois», explique Anne Rouleau, qui s’intéresse grandement à l’histoire du quartier et de la demeure où elle vit depuis bientôt cinq ans.