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La fleur locale, une culture de beauté
Erin Benzakein, de la ferme Floret

Floret et le mouvement «slow flower», une inspiration

L’esprit naturel et actuel de Fleurs La Garance s’inspire de Floret, une ferme florale de Skagit Valley, dans l’État de Washington. Sa fondatrice, Erin Benzakein, y cultive tout un éventail de jolis boutons aux couleurs nuancées.

Avec mari et enfants, elle a quitté l’agitation de la vie urbaine de Seattle pour élever des poules, cultiver ses légumes et faire pousser le jardin de ses rêves. Pour les sœurs Geneviève et Marie-Hélène, elle «est une pionnière dans le mouvement du slow flower». 

Dans la même veine que le slow food en cuisine, cette philosophie encourage les producteurs locaux, la culture responsable, l’achat local. Une réaction à l’industrie polluante de la fleur importée. La fleur oubliée, sauvage, saisonnière devient reine, les bouquets désordonnés sont du plus grand raffinement, popularisés par les images d’Instagram.

En avril, Erin Benzakein affirmait au magazine Elle Decor que «les fleurs de saison ont une histoire». Selon elle, les gens, et les milléniaux en particulier, veulent savoir d’où provient ce qu’ils achètent et comment c’est produit.

Il y a quelques années, l’auteure américaine et spécialiste en aménagement extérieur Debra Prinzing fondait le site slowflowers.com. L’idée? Créer une communauté conscientisée de consommateurs, de producteurs, de fleuristes, d’organisateurs d’événements autour de la fleur locale. Le Canada a emboîté le pas. 

Révolution ou retour aux sources?  

Info : floretflowers.com