Depuis une quinzaine d'années, Marcel Landry décore «son» poteau sur Arago Est, dans le quartier Saint-Roch. Les passants ont l'habitude d'arrêter quand il est à l'oeuvre pour jaser ou prendre une photo. «Heureusement que j'aime parler», dit en riant.
Depuis une quinzaine d'années, Marcel Landry décore «son» poteau sur Arago Est, dans le quartier Saint-Roch. Les passants ont l'habitude d'arrêter quand il est à l'oeuvre pour jaser ou prendre une photo. «Heureusement que j'aime parler», dit en riant.

Le poteau de Marcel Landry

Alexandra Perron
Alexandra Perron
Le Soleil
Tous ceux qui sont passés par la rue Arago Est le connaissent sans le connaître. Les habitués l'ont peut-être déjà entendu siffloter pendant qu'il décorait «son» poteau de brindilles, de fleurs, de lumières et d'amour.