Les moutons s'amusent à grimper sur ces socles de troncs d'arbre.

Déambuler dans les Jardins de Métis

Vous pourrez déambuler dans les Jardins de Métis jusqu'au 1er octobre. Vous arpenterez des jardins, des allées, un potager, un arboretum, un pré, une terrasse fleurie, un belvédère, un sous-bois. Vous croiserez des employés qui se déplacent à vélo. Vous rencontrerez des gens créatifs et participerez à des activités qui vous sortiront de votre quotidien. Comptez entre une heure et demie et trois heures pour les jardins. Et ajoutez une heure pour le Festival
Les Moutondeuses (photo principale)
Un troupeau de jeunes moutons assure l'entretien d'un pâturage écologique près du stationnement des visiteurs. Pas mal, comme solution de rechange aux tondeuses à essence! Les moutondeuses sont prêtées par les producteurs de Sainte-Angèle-de-Mérici Daniel Ouellet et Liliane Bussières, de la Ferme Agneaux Mitis. Leurs moutons ne font pas que brouter. Ils ont à leur disposition une panoplie de jeux et d'installations conçus par des étudiants suisses en design industriel qui distraient aussi les visiteurs. Imaginez la joie des enfants devant ces bêtes craquantes affublées d'une cloche à vache ou sautillant sur des socles de troncs d'arbre.
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<p>Luce Dumont collectionne les nids depuis plusieurs années.</p>
<p>Le dessin de précision est fondamental dans le travail de Luce Dumont.</p>
Les nids de Luce Dumont
Tout l'été, Luce Dumont présente l'exposition Anticipations et réminiscences à la Ville Estevan. L'artiste possède une collection de nids parfaitement conservés qu'elle montre aux visiteurs. Elle les a aussi reproduits sous forme de fins dessins d'observation qu'elle a transformés par divers procédés (photocopie, estampe, numérisation, broderie, calque, etc.). Née à Montréal, Luce Dumont habite Saint-Fabien depuis 2008. Elle a fait des études en biologie végétale et a travaillé en édition scientifique avant d'obtenir un baccalauréat en arts plastiques de l'Université Laval en 2007.
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<p>Sur l'autre rive de la rivière Mitis se dresse l'une des Chambres blanches de l'architecte Pierre Thibault.</p>
L'embouchure de la rivière Mitis
Les visiteurs peuvent accéder en voiture, depuis l'entrée principale, à ce site sauvage des Jardins de Métis où ils voient - et entendent - la rivière se jeter dans le Saint-Laurent. Sur l'autre rive se dresse une structure de bois élancée. Il s'agit de l'une des installations de l'architecte de Québec Pierre Thibault, regroupées sous l'appellation Les Chambres blanches. Ancrées dans le paysage et posées à des endroits stratégiques de la pointe de la Mitis, elles proposent aux passants une interaction discrète et singulière avec la nature. Un sentier pédestre de quelques kilomètres longe la rivière jusqu'au pont Bergeron. Ce lieu est magique.
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<p>Des urubus en fin d'après-midi</p>
Festival international de jardins
Du 23 juin au 2 octobre se déroulera le 17e Festival de jardins, qui proposera 27 «univers contemporains», parfois interactifs, réalisés par 72 architectes, architectes-paysagistes et designers en provenance de neuf pays. Cinq jardins seront présentés pour la première fois, soit Le caveau (Suisse), Carbone (France), Cyclops (États-Unis), La maison de Jacques (Canada-Québec) et TiiLT (Canada-Manitoba). Ils s'ajoutent aux 22 créés ces dernières années qui amènent les visiteurs à communier avec la nature de façon amusante et surprenante. Un groupe d'urubus à tête rouge le font déjà, en squattant les poteaux électriques du jardin Le bon arbre au bon endroit.
Information: jardinsdemetis.com