Voici un exemple d’une résidence qui a profité des services des étudiants du Département de technologie de l’architecture du Cégep de Lévis-Lauzon. Une maison sur une ferme de Saint-Anselme que les propriétaires, dans la soixantaine, souhaitaient réaménager pour leurs vieux jours et pour recevoir la famille. On a donc agrandi l’espace habitable, ajouté des chambres et installé un ascenseur, entre autres réalisations.
Voici un exemple d’une résidence qui a profité des services des étudiants du Département de technologie de l’architecture du Cégep de Lévis-Lauzon. Une maison sur une ferme de Saint-Anselme que les propriétaires, dans la soixantaine, souhaitaient réaménager pour leurs vieux jours et pour recevoir la famille. On a donc agrandi l’espace habitable, ajouté des chambres et installé un ascenseur, entre autres réalisations.

Étudiants cherchent maisons à redessiner

Francis Higgins
Francis Higgins
Le Soleil
Pandémie ou pas, la tradition se poursuit au Département de technologie de l’architecture du Cégep de Lévis-Lauzon. Cette année encore, une soixantaine d’étudiants en mal de projets sont à la recherche de maisons à repenser et de propriétaires prêts à leur confier les dessins de leurs rénovations.

C’est un appel à tous ceux qui habitent dans un rayon de 50 km autour de Lévis que lance leur professeur, l’architecte Vincent Gignac. Sa proposition? Que votre projet de rénovation devienne le travail de session de ces jeunes techniciens et dessinateurs en devenir.

«De toute leur formation, c’est le seul cour où ils rencontrent de vrais clients et travaillent sur des sites réels, explique M. Gignac. Le reste de l’année, ils bossent sur des projets fictifs. Ce qu’on propose ici, c’est très concret. Ils apprendront à répondre aux besoins de vrais clients.»

Quelle est la candidature idéale? Un projet de modification de bâtiment qui amène un certain «défi technique», qui aura un «impact sur la structure, sur le volume général de l’espace intérieur comme extérieur». Par exemple : la construction d’un deuxième étage, l’augmentation de la superficie habitable par l’ajout de pièces, les changements aux issues des bâtiments, l’abattage de murs, etc. Un bon défi, quoi. Repeindre une chambre ou aménager un sous-sol ne suffit pas.


« C’est la chance d’aider ces jeunes à leur apprendre le vrai travail et l’accompagnement du client »
Vincent Gignac, architecte et professeur Département de technologie de l’architecture du Cégep de Lévis-Lauzon

On espère une trentaine de candidatures pour en retenir 10 au final. Les élus doivent habiter une maison résidentielle unifamiliale à ossature de bois et accepter de participer à trois rencontres (de deux à trois heures chacune au cours de l’automne) avec une équipe de trois ou quatre étudiants. Les candidats doivent fournir un résumé de leur projet, des photos actuelles des lieux ainsi qu’une estimation du budget disponible.

En retour, ils obtiendront quelques propositions d’aménagement de l’endroit. Pour celles retenues, des plans et dessins préliminaires précis seront remis. Le tout respectant évidemment la réglementation municipale. Par la suite, les participants devront évidemment consulter des ingénieurs, technologues ou autres experts pour poursuivre le processus de réflexion ainsi que vérifier, compléter et approuver ces plans, si on décide de leur donner suite.

En retour, une contribution de 400 $ sera demandée. Cette somme sera remise aux étudiants. «C’est la chance d’aider ces jeunes à leur apprendre le vrai travail et l’accompagnement du client», conclut M. Gignac.

Date limite : 7 septembre 2020.

Info et inscription en ligne : cll.qc.ca