L’escalier principal avec ses marches de bois soutenues par un limon unique et ses panneaux de verre offre une belle luminosité. La cuisine, la salle à manger et le salon se côtoient dans cette aire ouverte et offre un espace idéal pour recevoir.

Un étage de rêve… et de party!

Pour une famille qui adore passer ses étés au chalet, bâtir une maison de rêve au cœur de Limoilou relevait du plus total dépaysement. Et trouver le moyen d’offrir le meilleur des mondes à la fois au couple de propriétaires ainsi qu’à leurs universitaires de filles constituait un défi de taille… sur quatre étages.

En achetant le terrain il y a deux ans, Nathalie Demers et Pascal Vaillancourt étaient bien décidés à y bâtir une demeure à leur goût. Et à y mettre le prix, lorsque nécessaire. Leur objectif : habiter un logis chic et douillet pendant quelques hivers (leurs étés sont passés dans un chalet près du lac Saint-Joseph). Quelques hivers seulement, le temps que leurs descendantes quittent le nid familial. Après, retour pour de bon à la campagne pour cette designer graphique et ce promoteur immobilier.

D’ici là, la famille vit dans cette résidence où les aires de vie ont été partagées entre deux générations. Les filles en bas, les parents en haut. Le Soleil fait le tour du propriétaire.

«À la canadienne»

La visite s’amorce par un tour de ce bâtiment rectangulaire tout en hauteur, recouvert d’une sobre combinaison de briques rouges, de panneaux de fibrociment, de lattes métalliques imitation bois et de tôles «à la canadienne» (posées en diagonale, en rangées qui se chevauchent). Le tout propose un look à la fois naturel et moderne, qui ne semble cependant pas déplacé dans le quartier. Sur le côté, un petit garage au mur mi-couvert de tôle striée (checker plate) abrite la voiture de madame.

Le bâtiment rectangulaire tout en hauteur est recouvert d’une combinaison de briques rouges, de panneaux de fibrociment, de lattes métalliques imitation bois et de tôles «à la canadienne».

Que la lumière soit!

Dès l’entrée, on note toute la lumière naturelle qui atteint le rez-de-chaussée, gracieuseté d’un vaste puits de lumière trois étages plus haut. «On a travaillé afin que tout soit le plus lumineux et éclairé possible», dit Mme Demers. Même l’escalier principal participe à l’effort avec ses marches de bois (sans contremarches) soutenues par un limon unique et ses panneaux de verre qui font office de garde-corps. Ce design, combiné à la blancheur des murs, illumine les trois étages, particulièrement en ce début d’après-midi.


« On a travaillé afin que tout soit le plus lumineux et éclairé possible »
Nathalie Demers, copropriétaire

Dans l’antre des filles

Rez-de-chaussée, on débarque dans l’univers des filles. Le salon, la cuisine et la salle à manger sont aménagés pour Florence, 23 ans, et Axelle, 20 ans, toutes deux étudiantes en enseignement à l’université (l’aînée Lori-Jeanne, 25 ans, a quitté le nid familial). Tout y est pour que ces dames profitent d’une totale indépendance. «Mais ça ne les empêche pas de monter d’un étage pour venir souper avec nous la plupart du temps!» lance Mme Demers.

Électroménagers en inox, comptoir de granit noir, céramique noire sous les armoires, table pour quatre avec de chic chaises transparentes, etc. Le plancher est en bambou, comme presque partout dans la maison. «C’est plus cher quand on met de la qualité, mais ça vaut la peine parce que c’est chaleureux et hyper-résistant. Pratique quand on a trois chiens Yorkshire!» explique la copropriétaire.

Au sous-sol — toujours en territoire féminin — se voisinent deux petites chambres sous un plafond de neuf pieds. Ainsi que la salle de bain blanche, avec son accent en céramique bleu-vert pâle.

L’étudiante moyenne y trouverait certainement son compte!

Au rez-de-chaussée, le salon, la cuisine et la salle à manger sont aménagés pour Florence, 23 ans, et Axelle, 20 ans.

L’étage du party

C’est au deuxième niveau que le spectacle prend son envol. Idéal pour recevoir et pour épater la galerie, on pourrait l’appeler «l’étage du party»! La cuisine, la salle à manger et le salon se côtoient dans cette aire ouverte. Les plafonds font 10 pieds de hauteur. La fenestration — abondante des côtés nord et est — presque autant.

Pleine de rangement, la cuisine est parfaite pour préparer les repas et rassembler les convives. Le grand comptoir de granit noir mat permet d’asseoir presque autant de convives que la table, auréolée de demi-sphères qui diffusent une lumière feutrée. La céramique noire en forme de petits octogones lustrés sous la hotte se répète sur le mur d’accent de la petite salle d’eau attenante.

Sur «l'étage du party», la cuisine, la salle à manger et le salon se côtoient dans une aire ouverte.
L’escalier principal avec ses marches de bois soutenues par un limon unique et ses panneaux de verre offre une belle luminosité. La cuisine, la salle à manger et le salon se côtoient dans cette aire ouverte et offre un espace idéal pour recevoir.

Terrasse de luxe

Pour plusieurs, la cerise sur le gâteau est sans doute la terrasse. Pour compléter l’étage du party, rien de mieux qu’un espace extérieur avec télé grand format, un foyer, un coin salon et une table à manger. Les invités doivent sans doute jouer du coude pour s’y faire une place de choix en soirée.

Sur la terrasse à l’étage, il y a une télé grand format, un foyer, un coin salon et une table à manger.

Dans l’antre des maîtres

Au troisième étage, les propriétaires se sont gâtés. Il y a le bureau avec vue sur le quartier et la chambre principale qui débouche sur une seconde terrasse en hauteur. C’est toutefois la salle de bain qui risque de faire des jaloux. Le bambou, le quartz et les planchers radiants créent une véritable ambiance spa. Sans compter l’accès à une grande penderie de type walk-in qui semble entièrement dédié à madame.

Dans la salle de bain du troisième étage, le bambou, le quartz et les planchers radiants créent une véritable ambiance spa.
Le bureau du troisième étage offre une jolie vue sur le quartier Limoilou.
La chambre principale débouche sur une seconde terrasse en hauteur.

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• Designer : Steve Girard Designer
• Architecte : A3Architecture
• Entrepreneur général : J.B. Qualité Rénovation

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Inspirante murale; oser la couleur et les jeux de textures [VIDÉO]

Les propriétaires de ce condo neuf du secteur Sillery, à Québec, avaient osé choisir des armoires laquées de couleur prune. Le ton était donné pour la designer d’intérieur Stéphanie Roberge, qui a reçu le mandat d’habiller les lieux.

Achetée sur plans il y a quelques années, cette unité en hauteur sert de pied-à-terre aux propriétaires qui résident et travaillent en Gaspésie. Il s’agit aussi d’un projet de retraite qu’ils aménagent progressivement, au gré de leurs envies.

Pour gagner de l’espace, ils ont sacrifié une chambre. L’aire ouverte est d’autant plus spacieuse que d’immenses fenêtres s’ouvrent sur la cime des arbres et sur le fleuve. 

Quand Stéphanie Roberge est arrivée dans le projet, il n’y avait qu’un canapé sectionnel clair et les fameuses portes d’armoires prune de la cuisine. «J’ai vu qu’ils avaient un côté flyé, intemporel et classique en même temps. J’ai tout de suite compris qu’ils étaient audacieux», dit-elle en parlant de ses clients.

Maison

La Fraternelle, un projet double signé Pierre Thibault

Les deux maisons de La Fraternelle, séparées en surface et liées au rez-de-jardin, forment un tout à la fois intimiste et complice. Comme les frères Harold et Éric, qui les ont fait construire à Petite-Rivière-Saint-François, dans Charlevoix.

Tous les deux installés à Montréal, ils auraient pu acheter un chalet dans les Laurentides, à Tremblant, comme plein d’amis. Mais en plus de préférer la montagne du Massif pour le ski, ils avaient «un besoin d’horizon, d’air salin». Le duo est originaire de Saint-Anne-des-Monts, en Gaspésie. Une montagne qui finit «dans la mer», ça parle beaucoup aux deux frères. Ils ont même planté des rosiers sauvages, autre clin d’œil à leur terre natale.

Maison

Havre de paix à Stoneham

ENTREZ! / Au milieu de leur vie mouvementée, occupée par un travail exigeant et deux jeunes enfants, Jessica et Mathieu ont trouvé leur havre de paix à Stoneham, dans cette maison contemporaine entourée de forêt.

Été comme hiver, la nature est reine dans cette résidence de Stoneham. S’imprégnant du paysage de carte postale, Jessica et Mathieu profitent du calme pendant que leurs enfants de trois et sept ans s’amusent à courir dans les sentiers d’hébertisme aménagés sur la propriété.

«On voulait avoir la paix», lance sans ambages Jessica pour expliquer leur choix de s’établir à cet endroit. Le jeune couple savait ce qu’il désirait puisque cette maison est leur troisième. La demeure a été érigée dans une rue en cul-de-sac en 2015.

Maison

Un nouveau service de cuisines et mobiliers intégrés pour Groupe Dallaire

Le Groupe Dallaire n’a pas un, mais bien deux kiosques au Salon Expo habitat qui a ouvert ses portes mercredi à ExpoCité. En plus d’exposer ses projets résidentiels, il propose une nouvelle division cuisines et mobiliers intégrés.

«C’est la première année qu’on ouvre ce service au public», indique Patrice Côté, directeur de la division, qui a commencé ses activités tranquillement en 2017. Il explique que Groupe Dallaire avait déjà acquis une ébénisterie il y a plus de cinq ans pour réaliser ses projets à l’interne. «On a décidé de faire valoir notre expertise sur le marché de la rénovation résidentielle.»

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Se sentir au chalet, à l'année

Terminée en décembre 2016, cette maison de Stoneham souffle sa première bougie. Parée de bois, remplie d’amour, elle est le fruit de son propriétaire, qui est entrepreneur.

«On voulait être dans notre chalet à l’année», explique Julien Allen, de Groupe Rénos Conseils. Dans ce projet bien personnel, le bois est en vedette. Il y a du pin presque partout, du plancher au plafond. Même dans les garde-robes, où les retailles ont été récupérées. 

Le propriétaire pointe les planches de trois largeurs différentes, «pour faire plus rustique, comme à l’époque où les bâtisseurs prenaient ce qu’ils avaient sous la main». 

Sa conjointe, Gabrielle Labonté, a imposé son veto pour peindre les murs blancs. «Ça fait ressortir le bois», plaide-t-elle en riant.

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Complicité et art de la table

Christine Beaulieu et sa sœur Isabelle dressent la table comme elles s’habillent : avec raffinement et un brin d’audace.

Au fil des années, il en est passé des décors de Noël devant l’objectif des photographes du Soleil : des classiques, des clinquants, des scintillants, des opulents, des kétaines, des ludiques, des contemporains... Celui que Christine a créé, avec Isabelle, dans sa maison de Saint--Augustin-de-Desmaures, est l’un des plus harmonieux que nous ayons eu le bonheur de visiter.

Quand elles mettent la table, tassez-vous de là! Elles ont leur concept et l’heure n’est pas aux compromis. «Osez!», lancent les deux complices. 

L’ancien et le nouveau se côtoient ainsi sur la table de bois dressée sans nappe. Quelques branches de cèdre coupées à même une haie servent de sous-plats. Mais il n’y en a pas sous chaque assiette : puisque c’est Noël, la symétrie n’est pas obligatoire. 

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Refuge à Saint-Ferréol

Tout juste au tournant de la rue Franc-Clos, à Saint-Ferréol-les-Neiges, ce chalet est le refuge de la famille Savoie. Avec sa belle structure de bois et sa déco épurée et moderne, il sent le neuf, mais ses racines sont profondes.

«Le Mont-Sainte-Anne, c’est la place où je me retrouve, même si je ne suis pas né là», raconte le propriétaire, qui vient de la campagne et fréquente le coin depuis qu’il a cinq ans. À côté, il avait sa tante, ses cousins. «C’est un coin familial, j’ai vécu plein de choses», dit l’amateur de vélo, de ski et de rando, qui a transmis l’amour de la montagne à ses enfants.  

Sa mère habite toujours le chalet voisin, qui date de 1972. Le sien, tout juste rénové, prend place sur un ancien garage, transformé par son père pour accueillir ses enfants et ses petits-enfants. De cette époque, une pièce a été conservée telle quelle. Un salon figé dans le temps.

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Sanctuaire vibrant

Auteure et lectrice, Christine Michaud vit entourée de livres et de mots. Sa maison, simple et authentique, tient de la chapelle et de la bibliothèque. Elle reflète l’univers d’une femme de paroles.

Chroniqueuse littéraire pendant 15 ans, Christine Michaud a trouvé un écrin pour ses livres dans la maison de Sainte-Pétronille, à l’île d’Orléans, qu’elle a achetée l’année dernière. «Tout était brun», raconte sa décoratrice, Christiane Vaugeois. «Et les balustrades étaient en verre fumé et en laiton.»

Quatre mois de travaux ont suffi pour convertir cet ancien chalet en une résidence au cachet de bord de mer. Sur les murs et sur le mobilier, le blanc crème unifie les pièces. Les livres prennent tout leur relief sur ce canevas apaisant. Ils participent à l’harmonie de la maison et transcendent même la majesté du paysage. Qu’on lève les yeux ou qu’on embrasse le rez-de-chaussée, ils sont partout, invitants et vibrants.

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Design en famille

L’architecte Suzanne Bergeron a eu carte blanche pour aménager le condo de sa sœur et de son beau-frère, dans Sillery. Avec leur complicité, elle a su magnifier les détails historiques du Domaine Benmore.

Suzanne Bergeron a eu la surprise de voir sa «petite sœur» Nicole emménager dans le condo en bas du sien, en 2013. De leur complicité est né un espace d’un grand achèvement.

«Je suis gâtée avec Nicole et mon beau-frère Michel. J’ai leur confiance aveugle», s’exclame l’architecte, qui est aussi designer et a pensé au moindre détail.

Le lieu n’est pas banal, le condo prend place à Sillery, dans l’ancienne maison Benmore qui date du XIXe siècle. D’où ses détails architecturaux et ses riches boiseries. Mais cet univers lumineux et apaisant respire avant tout un amour profond pour le design et l’art. Une passion partagée.

Il faut entendre les deux sœurs rigoler quand elles se remémorent une valise pleine de poignées qu’elles ont rapportées d’Europe. «Elle pesait une tonne!» lance Suzanne Bergeron, en pointant un de ces souvenirs dans l’entrée. Une silhouette effilée accolée à une porte de placard. «Il y en a une seule, pour qu’elle reste à l’état d’œuvre d’art.» Une autre petite poignée en forme de galet trouvée à Québec complète la paire à merveille, en toute discrétion.

Habitation

La maison d'un papa poule

Quand ses amis se préparent à aller en Floride l'hiver, Guy Angers reste dans sa maison du Parc Chaudière, à Saint-Nicolas. À 74 ans, il s'occupe de ses deux enfants de 9 et 6 ans, les emmène à l'école, fait les devoirs, les repas... «Moi, je suis un homme à tout faire», lance notre hôte, qui badine constamment avec son âge et sa situation particulière.
«On me prend souvent pour le grand-père. Je fais exprès pour mettre les gens mal à l'aise, j'aime ça agacer», dit le volubile retraité, qui était gestionnaire pour une compagnie de pétrole. 

Habitation

Un condo entre falaise et fleuve

Un producteur de Québec vit dans un condo du Cap-Blanc. Il a transformé en bureau l'ancienne porte cochère de l'immeuble, et aménagé un second condo dans le local qui lui servait de costumier. Incursion dans un secteur bâti entre falaise et fleuve.
Encombrée par un «amoncellement de cochonneries», une ancienne porte cochère attirait les robineux. «Mal utilisée», elle refroidissait le reste de la maison. Son propriétaire a eu l'idée d'y construire un bureau.

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Temple à la lumière

Voici une maison si singulière que les passants s'arrêtent devant elle, n'en croyant pas leurs yeux de tant de transparence.
Située dans Sainte-Foy et lauréate d'un Mérite d'architecture de la Ville de Québec l'an dernier, elle est considérée comme «une vraie contemporaine» par son propriétaire puisque ses accès sont directement au niveau du sol. 

Habitation

Une maison à la hauteur de leurs rêves

Après avoir vécu durant 24 ans dans une maison imparfaite, popoté dans une cuisine trop petite, partagé une seule salle de bain à quatre, Mario et Josée savaient ce qu'ils voulaient pour leur nouvelle maison familiale. Leur rêve a pris forme à Stoneham l'an dernier, et ils en sourient encore d'aise.
Haut perché et entouré de forêt, avec une vue en hiver sur les pistes du Relais, leur cottage est bien ancré à un terrain de 170 000 pieds carrés. Le couple, qui vit avec ses deux grands enfants, voulait de l'espace à l'extérieur et a mis deux ans à trouver le site idéal. «Quand on est arrivé ici, c'était un bois sans rue. On a acheté par GPS», raconte le propriétaire.

Habitation

Une maison inspirée du Maine

Inspirés par leurs séjours dans le Maine, Sylvia Drolet et Yves Laflamme se sont bâti une maison accueillante et paisible, qui surplombe la rivière Chaudière. Ouverte sur la nature grâce à ses fenêtres généreuses et à sa vaste terrasse couverte, elle a été conçue pour une grande famille.
«Les Fêtes se passent ici», mentionne Sylvia, trop heureuse d'énumérer les quatre enfants, leurs conjoints et les 10 petits-enfants qui composent sa tribu.