Été comme hiver, la nature est reine dans cette résidence de Stoneham.

Havre de paix à Stoneham

ENTREZ! / Au milieu de leur vie mouvementée, occupée par un travail exigeant et deux jeunes enfants, Jessica et Mathieu ont trouvé leur havre de paix à Stoneham, dans cette maison contemporaine entourée de forêt.

Été comme hiver, la nature est reine dans cette résidence de Stoneham. S’imprégnant du paysage de carte postale, Jessica et Mathieu profitent du calme pendant que leurs enfants de trois et sept ans s’amusent à courir dans les sentiers d’hébertisme aménagés sur la propriété.

«On voulait avoir la paix», lance sans ambages Jessica pour expliquer leur choix de s’établir à cet endroit. Le jeune couple savait ce qu’il désirait puisque cette maison est leur troisième. La demeure a été érigée dans une rue en cul-de-sac en 2015.

La cuisine, la salle à manger et le salon sont à aire ouverte.

En entrant dans la maison, notre œil est instantanément attiré par la forêt qui occupe tout l’arrière de la maison. «On a choisi Stoneham pour la nature et le calme, explique Jessica. Donc pour moi, c’était important d’avoir énormément de fenestration.» 

Grâce à une architecture réfléchie, les aires de vie ont été aménagées en surplomb sur la forêt, donnant ainsi l’impression de vivre au milieu d’elle.

La terrasse couverte permet à la petite famille de profiter de l’extérieur plusieurs mois par année. Le plancher fait de tuiles de plastique recyclé ne demande aucun entretien.

Évoluant dans le milieu de la construction, Jessica avait un portfolio rempli d’idées et d’images de sa future maison lorsqu’elle a rencontré les gens de Parka architecture, un bureau de Québec. «La construction, le design, c’est vraiment quelque chose qui me passionne. J’ai fait beaucoup de recherches.» 

Le résultat est révélateur. Chaque détail a été pensé, chaque matériau utilisé a été étudié pour convenir aux besoins de la jeune famille tout en demeurant esthétique. 

Du bois, de l’ardoise et des panneaux de fibrociment donnent une allure contemporaine à la propriété.

Mathieu travaillant souvent de nuit, la suite des maîtres a été conçue différemment. La garde-robe est habituellement attenante à la chambre et mène à la salle de bain. Ici, elle a plutôt été construite loin de la chambre pour que Jessica et Mathieu puissent se préparer tour à tour sans déranger leur douce moitié.

L’ardoise, utilisée à l’extérieur, a également servi pour un mur intérieur.

Aussi, toutes les chambres occupent le rez-de-chaussée, un souhait de Jessica. «Je trouvais important d’avoir toutes les chambres sur le même étage, pour qu’on soit toujours ensemble en famille. Je travaille beaucoup, mon conjoint aussi. Quand la famille est réunie, les enfants peuvent jouer dans leur chambre tout en étant proches de nous.»

Les deux terrasses sont couvertes en raison de l’architecture de la propriété.

Avec ses plafonds hauts de 12 pieds — plus de 13 pieds dans le hall d’entrée —, la maison respire. Cuisine, salle à manger et salon sont à aire ouverte pour une meilleure circulation. Les murs peints en blanc donnent un style épuré. «Je voulais que les murs soient blancs, mais pas que ce soit froid, que ça n’ait pas de vie, précise la propriétaire. Les touches de bois et de noir viennent habiller l’espace.» Le noyer dans la cuisine et l’ardoise du foyer au salon en font une demeure chaleureuse.

Cette structure de bois a été demandée par Jessica à la designer d’intérieur Élodie Marcotte pour habiller l’espace. «Je voulais quelque chose qui allait donner un wow, mais en même temps qui était épuré», explique la propriétaire.

Le terrain de 48 000 pieds carrés permet à la famille de bénéficier d’une grande intimité et aux enfants d’avoir une immense aire de jeux. Des sentiers d’hébertisme et une petite cabane ont d’ailleurs été aménagés pour eux. On retrouve également une piscine creusée et deux grandes terrasses couvertes qui permettent de prendre l’air plusieurs mois par année.

Un havre de paix dans lequel toute la famille aura plaisir à vivre pendant de nombreuses années.

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Inspirante murale; oser la couleur et les jeux de textures [VIDÉO]

Les propriétaires de ce condo neuf du secteur Sillery, à Québec, avaient osé choisir des armoires laquées de couleur prune. Le ton était donné pour la designer d’intérieur Stéphanie Roberge, qui a reçu le mandat d’habiller les lieux.

Achetée sur plans il y a quelques années, cette unité en hauteur sert de pied-à-terre aux propriétaires qui résident et travaillent en Gaspésie. Il s’agit aussi d’un projet de retraite qu’ils aménagent progressivement, au gré de leurs envies.

Pour gagner de l’espace, ils ont sacrifié une chambre. L’aire ouverte est d’autant plus spacieuse que d’immenses fenêtres s’ouvrent sur la cime des arbres et sur le fleuve. 

Quand Stéphanie Roberge est arrivée dans le projet, il n’y avait qu’un canapé sectionnel clair et les fameuses portes d’armoires prune de la cuisine. «J’ai vu qu’ils avaient un côté flyé, intemporel et classique en même temps. J’ai tout de suite compris qu’ils étaient audacieux», dit-elle en parlant de ses clients.

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Un étage de rêve… et de party!

Pour une famille qui adore passer ses étés au chalet, bâtir une maison de rêve au cœur de Limoilou relevait du plus total dépaysement. Et trouver le moyen d’offrir le meilleur des mondes à la fois au couple de propriétaires ainsi qu’à leurs universitaires de filles constituait un défi de taille… sur quatre étages.

En achetant le terrain il y a deux ans, Nathalie Demers et Pascal Vaillancourt étaient bien décidés à y bâtir une demeure à leur goût. Et à y mettre le prix, lorsque nécessaire. Leur objectif : habiter un logis chic et douillet pendant quelques hivers (leurs étés sont passés dans un chalet près du lac Saint-Joseph). Quelques hivers seulement, le temps que leurs descendantes quittent le nid familial. Après, retour pour de bon à la campagne pour cette designer graphique et ce promoteur immobilier.

D’ici là, la famille vit dans cette résidence où les aires de vie ont été partagées entre deux générations. Les filles en bas, les parents en haut. Le Soleil fait le tour du propriétaire.

Maison

La Fraternelle, un projet double signé Pierre Thibault

Les deux maisons de La Fraternelle, séparées en surface et liées au rez-de-jardin, forment un tout à la fois intimiste et complice. Comme les frères Harold et Éric, qui les ont fait construire à Petite-Rivière-Saint-François, dans Charlevoix.

Tous les deux installés à Montréal, ils auraient pu acheter un chalet dans les Laurentides, à Tremblant, comme plein d’amis. Mais en plus de préférer la montagne du Massif pour le ski, ils avaient «un besoin d’horizon, d’air salin». Le duo est originaire de Saint-Anne-des-Monts, en Gaspésie. Une montagne qui finit «dans la mer», ça parle beaucoup aux deux frères. Ils ont même planté des rosiers sauvages, autre clin d’œil à leur terre natale.

Maison

Un nouveau service de cuisines et mobiliers intégrés pour Groupe Dallaire

Le Groupe Dallaire n’a pas un, mais bien deux kiosques au Salon Expo habitat qui a ouvert ses portes mercredi à ExpoCité. En plus d’exposer ses projets résidentiels, il propose une nouvelle division cuisines et mobiliers intégrés.

«C’est la première année qu’on ouvre ce service au public», indique Patrice Côté, directeur de la division, qui a commencé ses activités tranquillement en 2017. Il explique que Groupe Dallaire avait déjà acquis une ébénisterie il y a plus de cinq ans pour réaliser ses projets à l’interne. «On a décidé de faire valoir notre expertise sur le marché de la rénovation résidentielle.»

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Se sentir au chalet, à l'année

Terminée en décembre 2016, cette maison de Stoneham souffle sa première bougie. Parée de bois, remplie d’amour, elle est le fruit de son propriétaire, qui est entrepreneur.

«On voulait être dans notre chalet à l’année», explique Julien Allen, de Groupe Rénos Conseils. Dans ce projet bien personnel, le bois est en vedette. Il y a du pin presque partout, du plancher au plafond. Même dans les garde-robes, où les retailles ont été récupérées. 

Le propriétaire pointe les planches de trois largeurs différentes, «pour faire plus rustique, comme à l’époque où les bâtisseurs prenaient ce qu’ils avaient sous la main». 

Sa conjointe, Gabrielle Labonté, a imposé son veto pour peindre les murs blancs. «Ça fait ressortir le bois», plaide-t-elle en riant.

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Complicité et art de la table

Christine Beaulieu et sa sœur Isabelle dressent la table comme elles s’habillent : avec raffinement et un brin d’audace.

Au fil des années, il en est passé des décors de Noël devant l’objectif des photographes du Soleil : des classiques, des clinquants, des scintillants, des opulents, des kétaines, des ludiques, des contemporains... Celui que Christine a créé, avec Isabelle, dans sa maison de Saint--Augustin-de-Desmaures, est l’un des plus harmonieux que nous ayons eu le bonheur de visiter.

Quand elles mettent la table, tassez-vous de là! Elles ont leur concept et l’heure n’est pas aux compromis. «Osez!», lancent les deux complices. 

L’ancien et le nouveau se côtoient ainsi sur la table de bois dressée sans nappe. Quelques branches de cèdre coupées à même une haie servent de sous-plats. Mais il n’y en a pas sous chaque assiette : puisque c’est Noël, la symétrie n’est pas obligatoire. 

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Refuge à Saint-Ferréol

Tout juste au tournant de la rue Franc-Clos, à Saint-Ferréol-les-Neiges, ce chalet est le refuge de la famille Savoie. Avec sa belle structure de bois et sa déco épurée et moderne, il sent le neuf, mais ses racines sont profondes.

«Le Mont-Sainte-Anne, c’est la place où je me retrouve, même si je ne suis pas né là», raconte le propriétaire, qui vient de la campagne et fréquente le coin depuis qu’il a cinq ans. À côté, il avait sa tante, ses cousins. «C’est un coin familial, j’ai vécu plein de choses», dit l’amateur de vélo, de ski et de rando, qui a transmis l’amour de la montagne à ses enfants.  

Sa mère habite toujours le chalet voisin, qui date de 1972. Le sien, tout juste rénové, prend place sur un ancien garage, transformé par son père pour accueillir ses enfants et ses petits-enfants. De cette époque, une pièce a été conservée telle quelle. Un salon figé dans le temps.

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Sanctuaire vibrant

Auteure et lectrice, Christine Michaud vit entourée de livres et de mots. Sa maison, simple et authentique, tient de la chapelle et de la bibliothèque. Elle reflète l’univers d’une femme de paroles.

Chroniqueuse littéraire pendant 15 ans, Christine Michaud a trouvé un écrin pour ses livres dans la maison de Sainte-Pétronille, à l’île d’Orléans, qu’elle a achetée l’année dernière. «Tout était brun», raconte sa décoratrice, Christiane Vaugeois. «Et les balustrades étaient en verre fumé et en laiton.»

Quatre mois de travaux ont suffi pour convertir cet ancien chalet en une résidence au cachet de bord de mer. Sur les murs et sur le mobilier, le blanc crème unifie les pièces. Les livres prennent tout leur relief sur ce canevas apaisant. Ils participent à l’harmonie de la maison et transcendent même la majesté du paysage. Qu’on lève les yeux ou qu’on embrasse le rez-de-chaussée, ils sont partout, invitants et vibrants.

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Design en famille

L’architecte Suzanne Bergeron a eu carte blanche pour aménager le condo de sa sœur et de son beau-frère, dans Sillery. Avec leur complicité, elle a su magnifier les détails historiques du Domaine Benmore.

Suzanne Bergeron a eu la surprise de voir sa «petite sœur» Nicole emménager dans le condo en bas du sien, en 2013. De leur complicité est né un espace d’un grand achèvement.

«Je suis gâtée avec Nicole et mon beau-frère Michel. J’ai leur confiance aveugle», s’exclame l’architecte, qui est aussi designer et a pensé au moindre détail.

Le lieu n’est pas banal, le condo prend place à Sillery, dans l’ancienne maison Benmore qui date du XIXe siècle. D’où ses détails architecturaux et ses riches boiseries. Mais cet univers lumineux et apaisant respire avant tout un amour profond pour le design et l’art. Une passion partagée.

Il faut entendre les deux sœurs rigoler quand elles se remémorent une valise pleine de poignées qu’elles ont rapportées d’Europe. «Elle pesait une tonne!» lance Suzanne Bergeron, en pointant un de ces souvenirs dans l’entrée. Une silhouette effilée accolée à une porte de placard. «Il y en a une seule, pour qu’elle reste à l’état d’œuvre d’art.» Une autre petite poignée en forme de galet trouvée à Québec complète la paire à merveille, en toute discrétion.

Habitation

La maison d'un papa poule

Quand ses amis se préparent à aller en Floride l'hiver, Guy Angers reste dans sa maison du Parc Chaudière, à Saint-Nicolas. À 74 ans, il s'occupe de ses deux enfants de 9 et 6 ans, les emmène à l'école, fait les devoirs, les repas... «Moi, je suis un homme à tout faire», lance notre hôte, qui badine constamment avec son âge et sa situation particulière.
«On me prend souvent pour le grand-père. Je fais exprès pour mettre les gens mal à l'aise, j'aime ça agacer», dit le volubile retraité, qui était gestionnaire pour une compagnie de pétrole. 

Habitation

Un condo entre falaise et fleuve

Un producteur de Québec vit dans un condo du Cap-Blanc. Il a transformé en bureau l'ancienne porte cochère de l'immeuble, et aménagé un second condo dans le local qui lui servait de costumier. Incursion dans un secteur bâti entre falaise et fleuve.
Encombrée par un «amoncellement de cochonneries», une ancienne porte cochère attirait les robineux. «Mal utilisée», elle refroidissait le reste de la maison. Son propriétaire a eu l'idée d'y construire un bureau.

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Temple à la lumière

Voici une maison si singulière que les passants s'arrêtent devant elle, n'en croyant pas leurs yeux de tant de transparence.
Située dans Sainte-Foy et lauréate d'un Mérite d'architecture de la Ville de Québec l'an dernier, elle est considérée comme «une vraie contemporaine» par son propriétaire puisque ses accès sont directement au niveau du sol. 

Habitation

Une maison à la hauteur de leurs rêves

Après avoir vécu durant 24 ans dans une maison imparfaite, popoté dans une cuisine trop petite, partagé une seule salle de bain à quatre, Mario et Josée savaient ce qu'ils voulaient pour leur nouvelle maison familiale. Leur rêve a pris forme à Stoneham l'an dernier, et ils en sourient encore d'aise.
Haut perché et entouré de forêt, avec une vue en hiver sur les pistes du Relais, leur cottage est bien ancré à un terrain de 170 000 pieds carrés. Le couple, qui vit avec ses deux grands enfants, voulait de l'espace à l'extérieur et a mis deux ans à trouver le site idéal. «Quand on est arrivé ici, c'était un bois sans rue. On a acheté par GPS», raconte le propriétaire.

Habitation

Une maison inspirée du Maine

Inspirés par leurs séjours dans le Maine, Sylvia Drolet et Yves Laflamme se sont bâti une maison accueillante et paisible, qui surplombe la rivière Chaudière. Ouverte sur la nature grâce à ses fenêtres généreuses et à sa vaste terrasse couverte, elle a été conçue pour une grande famille.
«Les Fêtes se passent ici», mentionne Sylvia, trop heureuse d'énumérer les quatre enfants, leurs conjoints et les 10 petits-enfants qui composent sa tribu.