Maison

La Fraternelle, un projet double signé Pierre Thibault

Les deux maisons de La Fraternelle, séparées en surface et liées au rez-de-jardin, forment un tout à la fois intimiste et complice. Comme les frères Harold et Éric, qui les ont fait construire à Petite-Rivière-Saint-François, dans Charlevoix.

Tous les deux installés à Montréal, ils auraient pu acheter un chalet dans les Laurentides, à Tremblant, comme plein d’amis. Mais en plus de préférer la montagne du Massif pour le ski, ils avaient «un besoin d’horizon, d’air salin». Le duo est originaire de Saint-Anne-des-Monts, en Gaspésie. Une montagne qui finit «dans la mer», ça parle beaucoup aux deux frères. Ils ont même planté des rosiers sauvages, autre clin d’œil à leur terre natale.

Horticulture

Fleurs d’automne pour nourrir les monarques

Depuis déjà cinq ou six ans, il y a un énorme battage médiatique chaque fin de printemps au sujet de la diminution de la population du papillon monarque (Danaus plexippus), ce joli papillon orange et noir qui migre tous les débuts d’été des montagnes du Mexique jusqu’au Québec, à l’extrémité nord de son aire.

On accuse la coupe des forêts au Mexique, le mauvais temps, les insecticides néonicotinoïdes et, surtout, l’utilisation massive d’herbicides dans l’agriculture moderne qui, nous dit-on, tuent les asclépiades (Asclepias spp.) nécessaires à sa survie.

Maison

Une plate-bande habitée par 71 nains de jardin

Au petit matin, Sylvie Gaulin travaille déjà dans ses plates-bandes, à Beauport. Passionnée de fleurs — elle possède plus de 50 plants d’hibiscus —, elle désherbe et soigne avec minutie son jardin, qui accueille en façade une joyeuse bande de nains.

Détrompez-vous, il ne s’agit pas de ceux de Blanche-Neige, assure son conjoint, Bruno Carrière. À force d’en acheter quatre ou cinq par année dans les jardineries de la région, le couple a monté sa collection à 71 nains. Il y a toujours quelques vols et quelques bris durant l’été, mais qu’à cela ne tienne, la passion persiste depuis 10 ans.

Maison

Plein Art: chapeau à trois artisans

Trois exposants de Plein Art, le Salon des métiers d’art de Québec installé dans le Vieux-Port, ont été récompensés la semaine dernière. Les coffrets en bois de l’artiste-ébéniste Denis Lavertu, les bijoux écoresponsables de Julie Verfaillie et les bijoux et accessoires raffinés d’Isabelle Ferland ont séduit les membres du jury.

Le Conseil des métiers d’art du Québec a décerné son Prix d’excellence, assorti d’une bourse de 2500 $, à Denis Lavertu, de Rosemère.

Horticulture

Le fantastique Jardin Scullion

CHRONIQUE / Je n’ai pas souvent l’occasion d’aller dans la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean pendant les mois d’été. D’ailleurs, la dernière fois, c’était il y a 12 ans! Mais quand j’y vais, c’est certain que je passe une bonne demi-journée dans l’extraordinaire Jardin Scullion à l’Ascension-de-Notre-Seigneur, près d’Alma. J’y suis retourné le mois dernier avec un groupe d’amateurs de jardinage lors d’un voyage organisé par Groupe Voyages Québec et la décision des passagers était unanime : c’est l’un des plus beaux jardins au Québec, sinon le plus beau.

Ce jardin est l’œuvre de Brian Scullion, un génie de l’aménagement paysager natif d’Alma. En 1985, il a acheté une terre abandonnée, plane, sans attraits et a commencé la laborieuse tâche de la faire renaître, d’abord en plantant des arbres — plus de 30 000! — pour couper le vent. Il y installe d’abord une pépinière de production et une entreprise d’aménagement paysager, mais, peu à peu aussi, un jardin. D’abord autour de la maison, puis sur une bonne partie des 40 hectares du terrain. Depuis 1999, le jardin est ouvert au public.

Impeccable!

La première chose que vous remarquerez en visitant le jardin est qu’il est impeccable : il n’y a pas une seule feuille de travers. Les jardins sont composés de nombreux végétaux, plus de 2000 variétés au total, plantés en massif. Brian conçoit ses jardins d’abord avec le feuillage en tête : après tout, les fleurs viennent et vont, mais les feuilles restent. Oui, il y a eu des ratés, des végétaux qui n’ont pas rempli leurs promesses, mais après plus de 30 ans d’essais, l’effet est désormais à son comble.

D’ailleurs, le jardin a remporté le Lauréat régional des Grands prix du tourisme québécois à trois reprises, signe de son succès auprès des visiteurs. 

Maison

Les Gros Becs: concours d’architecture pour La Caserne

Le théâtre jeunesse Les Gros Becs lançait mercredi un appel d’offres pour un concours d’architecture de La Caserne Dalhousie, en vue d’une première saison 2021-2022 dans le Vieux-Port.

Les Gros Becs prendront la place de l’homme de théâtre Robert Lepage et de son équipe Ex Machina, qui déménageront dans Le Diamant à place D’Youville au printemps 2019. D’importants travaux devront être réalisés.

Maison

Lèche-vitrine: fonds marins

La mer/Qu’on voit danser/Le long des golfes clairs, chantait Trenet. Un air qu’on se plaît à fredonner en ces dernières semaines de vacances.

Pour ajouter à l’ambiance, on éparpille chez soi ou au chalet quelques articles aquatiques et nautiques.

Maison

Havre de paix à Stoneham

ENTREZ! / Au milieu de leur vie mouvementée, occupée par un travail exigeant et deux jeunes enfants, Jessica et Mathieu ont trouvé leur havre de paix à Stoneham, dans cette maison contemporaine entourée de forêt.

Été comme hiver, la nature est reine dans cette résidence de Stoneham. S’imprégnant du paysage de carte postale, Jessica et Mathieu profitent du calme pendant que leurs enfants de trois et sept ans s’amusent à courir dans les sentiers d’hébertisme aménagés sur la propriété.

«On voulait avoir la paix», lance sans ambages Jessica pour expliquer leur choix de s’établir à cet endroit. Le jeune couple savait ce qu’il désirait puisque cette maison est leur troisième. La demeure a été érigée dans une rue en cul-de-sac en 2015.

Horticulture

Récoltez vos propres semences

Le mois d’août est le grand mois de la récolte dans le potager. Tomates, haricots, courgettes : il ne se passe pas une journée sans qu’un légume délicieux ne soit prêt à être dégusté. Mais avez-vous déjà pensé à récolter des semences de vos légumes pour semer l’an prochain?

D’abord, c’est très rentable : il y aura moins de semences à payer la prochaine saison. D’ailleurs, habituellement les graines sont bonnes pour au moins 3 ans! Mais c’est aussi très facile. Une fois que vous aurez tenté l’expérience de récolter des semences une première fois, vous vous demanderez pourquoi vous ne l’avez pas toujours fait! 

Quand récolter?

Les graines sont mûres quand la capsule ou le fruit est mûr. Pour les annuelles et les vivaces, c’est facile. Après la floraison, vous ne supprimez pas la fleur et habituellement une capsule se forme à sa place, donc à l’extrémité de la tige florale, où la fleur était. 

Pour les légumes, ce n’est pas aussi évident, car habituellement, on cueille les légumes pour la table avant leur pleine maturité. Par exemple, on récolte les pois et les haricots mange-tout quand leur cosse est mince et encore humide, mais à ce moment les graines ne seront pas encore mûres. Pour cela, il faut choisir une plante et laisser ses graines grossir, s’épaissir et s’assécher. 

Maison

Arménie: un labyrinthe dicté du «Ciel»

ARINJ — Lorsque Tossia Gharibian a demandé à son mari de construire une cave pour y conserver leurs patates, elle était loin d'imaginer qu'il creuserait un labyrinthe, devenu depuis l'une des principales attractions touristiques de l'Arménie.

Un dédale de galeries, des escaliers à n'en plus finir: pendant plus de 23 ans, son mari Levon Arakelian a creusé un réseau de caves et tunnels dans la terre ocre sous sa maison à Arinj, un petit village de 6000 habitants près d'Erevan.