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Maison

Concours Lab-École : des firmes d’architecture de Québec parmi les finalistes

Cinq firmes d’architecture de Québec font partie des finalistes du concours Lab-École, pour cinq projets d’agrandissement ou de construction d’écoles primaires à travers la province.

St-Gelais Montminy + Associés Architectes est en lice pour les Labs-Écoles de Maskinongé, de Rimouski et de Gatineau, BGLA pour ceux de Shefford et de Rimouski (en consortium dans le deuxième cas), AUpoint études + architecture + territoire pour celui de Maskinongé, BoON Atelier d’architecture pour le projet de Rimouski et Étienne Bernier Architecture (en équipe avec Appareil Architecture) pour le Lab-École Saguenay.

Maison

Cuisine dans le ton

Vous vous sentez coincé dans votre cuisine mal organisée? Vous rêvez d’un espace inspirant pour mitonner vos tartes aux pommes et vos conserves? Le Soleil a demandé à des designers cuisinistes de décrire la cuisine 2020, avec tout de qu’elle a de pratique, d’esthétique et d’actuel.

Idées de grandeur

Pièce clé de la maison, la cuisine prend de l’expansion depuis des années. Sans parler de l’îlot, élément rassembleur qui trône en roi et maître, toujours le plus grand possible.

Lucie Lyonnais travaille depuis 25 ans dans le domaine. La copropriétaire et directrice générale de Cuisiconcept, à Saint-Apollinaire, se rappelle l’époque où il était impensable pour sa mère que les invités l’aident à faire à manger. Les mœurs ont bien changé. Si bien que recevoir est devenu un «happening» où tout le monde met la main à la pâte. 

Sans compter la vie familiale qui va vite et gravite autour de l’îlot: préparation des repas, des lunchs, petits déjeuners avalés en vitesse, devoirs… Une réalité du XXIe siècle qui explique ce besoin d’espace et d’ouverture.

Le fameux triangle ergonomique entre l’évier, le four et le réfrigérateur demeure, mais il s’élargit avec la pièce agrandie, note pour sa part Émilie Roberge, designer cuisiniste et cofondatrice de Kocïna, dans Sainte-Foy depuis six ans. 

Et comme les cuisines sont de plus en plus personnalisées, tout est possible. Certains aiment, par exemple, ajouter un petit évier dans l’îlot.

Maison

168 pieds carrés bien pensés

Voici une inspiration pour la lavandière ou le blanchisseur en vous.

Cette pièce lumineuse de 14 pieds par 12 accueille une salle de lavage et de couture pensée sur mesure. Lucie Lyonnais, copropriétaire et directrice générale de Cuisiconcept, a aménagé cet espace dans une maison neuve de Saint-Nicolas, il y a deux ans. 

Maison

Deux prix pour des sauveurs du patrimoine

L’association amis et propriétaires de maisons anciennes du Québec (APMAQ) était de passage au Domaine Joly-De Lotbinière, la fin de semaine dernière, pour décerner deux prix.

Suzanne Bousquet et Pierrôt Arpin ont reçu le prix Thérèse-Romer pour la restauration de leur maison de ferme de Saint-Hyacinthe. Une demeure en briques de style monumental néoclassique anglais, construite en 1903 sur une fondation «moellons et mortier».

Propriétaires depuis 2008, ils ont remplacé les éléments rénovés sans cachet par d’autres qui reproduisaient le style et l’époque. Suivant la même approche, ils ont restauré le garage sur fond de terre et ajouté une cuisine d’été, toujours avec un souci de récupérer les matériaux anciens. Une motivation qui découle de l’émission Passion maisons, dont ils se disent «fans finis».

Marie Dumais, conceptrice et réalisatrice, a d’ailleurs reçu le prix Robert-Lionel-Séguin pour cette émission diffusée sur la chaîne Historia jusqu’en 2011. Une série considérée par l’APMAQ comme «un remarquable outil de sensibilisation et d’éducation du grand public à tout ce qui touche la protection, la mise en valeur et la sauvegarde du patrimoine bâti québécois».

Horticulture

Petits bulbes, beaucoup de couleur printanière

Tout le monde connaît la tulipe, vedette des plates-bandes et des festivals, ainsi que les narcisses, les jacinthes et les crocus. Mais il y a beaucoup de petits bulbes qui sont beaucoup moins connus. En voici une sélection…

Anémone grecque (Anemone blanda) 

Ce petit bulbe produit une seule fleur à pétales multiples, rappelant une marguerite. Elle peut être bleue, rose ou blanche, selon le cultivar. Son feuillage très découpé est très décoratif. C’est le bulbe printanier à la floraison la plus longue, soit environ un mois. 10-15cm x 8-10cm. Zone 4.

Corydale bulbeuse (Corydalis solida)

C’est le plus prolifique des bulbes de printemps. Plantez-en 10 et en quatre ans, vous aurez colonie de 400! Le feuillage très découpé gris-vert est coiffé d’un épi d’environ 20 fleurs à long éperon courbé. Les fleurs peuvent être pourpres, roses, rouges ou blanches. 15-20cm x 8-10cm. Zone 4.

Maison

Atelier C3 Design: l’abc du design, en une soirée

Vendredi, 15h30, l’Atelier C3 Design se prépare à offrir un cours d’initiation dans ses bureaux du boulevard Père-Lelièvre, à Québec. Une nouveauté depuis l’été. Durant trois, quatre heures, deux designers d’intérieur parlent espace, styles, matériaux, coloration. L’atmosphère est décontractée, mais l’information, les trucs et les conseils déboulent, appuyés par des exemples et des échantillons à toucher. Le Soleil était invité dans la classe du 6 septembre. Compte rendu.

Matthieu Boulianne et sa collègue Frédérik Papillon forment un jeune et dynamique duo de formateurs très bien préparés. Dans la vingtaine, diplômés en techniques de design d’intérieur au Cégep Garneau, ils pratiquent depuis quatre ans et cumulent quelque 200 projets dans l’équipe élargie. 

Habités par leur passion, ils ne peuvent s’empêcher de la communiquer. L’idée de ces ateliers d’initiation au design pour monsieur et madame Tout-le-Monde leur est venue naturellement, eux qui répondent aux mille et une questions du public lors des salons de l’habitation.

Le 6 septembre au soir, leur auditoire était notamment composé d’une investisseuse en immobilier impliquée dans ses projets et d’une retraitée qui avait déjà suivi une formation en décoration, fait quelques aménagements chez des amies et venait se «chercher du bagage» pour rénover son propre espace.

Maison

Le nouvel élan de l’hôtel Royal William [PHOTOS]

Après quelques coups durs, l’hôtel Royal William prend un pas de recul pour bientôt mieux s’élancer avec un décor repensé et une vision renouvelée de ce que doit être un hôtel urbain.

Les deux dernières années n’ont pas été de tout repos pour l’établissement du boulevard Charest, dans le quartier Saint-Roch, à Québec. En 2017, l’ancien copropriétaire Pierre-Olivier Béliveau se préparait à le convertir en immeuble à condos. Le projet n’a jamais abouti. L’hôtel a plutôt été racheté par Simon Dubé, un homme d’affaires de Sept-Îles. En 2018, un incendie a fait de sérieux dommages. Et le restaurant La queue de veau a fermé.

Horticulture

Concours Tendances horticoles 2019 (suite)

La semaine dernière, nous avons vu cinq des plantes gagnantes de la 8e édition du concours Tendances horticoles, tenu cet été au Domaine Joly-de Lotbinière. Voici les cinq gagnantes suivantes:

À LIRE : Concours Tendances horticoles 2019, première partie

Gomphrène Ping Pong™ Purple (Gomphrena globosa Ping Pong Purple)

Voici une belle annuelle de 40 à 60cm de hauteur et de 20 à 25cm de diamètre qui se couvre de petites inflorescences pourpres pendant tout l’été. Elles sont composées de nombreuses bractées papyracées à travers lesquelles paraissent les vraies fleurs, minuscules et blanches, que nous remarquons à peine, mais que les papillons et les abeilles adorent. Plantez le gomphrène Ping Pong Purple au soleil dans tout sol bien drainé, même pauvre, en pleine terre ou en pot. Il tolère bien la sécheresse. On peut utiliser les fleurs coupées fraîches ou séchées. Au printemps, cette plante sera offerte sous forme de plants en caissette, mais on peut aussi économiser en la cultivant à partir de semences.

Maison

Organisation résidentielle: un nouveau service pour «casser maison»

Trier et «mettre en valeur ce qui fait du bien au cœur». Voilà la mission d’Ancrage, un nouveau service d’organisation résidentielle pour les gens qui emménagent dans un condo ou une résidence pour aînés, après avoir habité une maison pendant des années.

Jocelyne Vien, membre des Organisateurs professionnels du Canada et propriétaire de l’entreprise Zone atlantis, à Québec, est intervenue à différents moments dans la vie de gens qui déménageaient dans un logement plus petit. Une tâche ardue et stressante quand les objets s’accumulent de la cave au grenier et que beaucoup d’émotions y sont attachées.

Elle a senti de l’inquiétude. Certains ont l’impression qu’il faut se débarrasser de tout, tout, tout. Mme Vien est là pour aider et «dédramatiser». Ancrage porte bien son nom. Le service vise à faciliter cette étape de transition, tout en permettant aux gens de se retrouver dans leurs choses.

Impensable de donner la belle soupière reçue comme cadeau de mariage, même si elle ne sert plus? Pourquoi ne pas y déposer une plante? Le coffre rempli de brosses et de cire pour astiquer les chaussures peut aussi être reconverti et contenir les pantoufles dans l’entrée. Voilà pour les choses de grandes valeurs, qu’elle aide à conserver en proposant de nouvelles fonctions.

Mais inévitablement, l’heure du tri finit par sonner. Mme Vien commence «avec ce qui est le plus facile et qui a le moins de valeur». Parmi ses trucs pour simpliflier la tâche, elle regroupe les objets d’une même famille. Par exemple, parmi les six marteaux de la maison, on en choisit un seul. «On garde le meilleur, le plus beau, le plus sentimental.»

Les Fêtes s’en viennent. Pour l’organisatrice, c’est l’occasion de donner les outils et la vaisselle en trop à des parents, à des amis, à des voisins. Elle peut aider à vendre certains biens, pointe ce qui peut être recyclé.

Mise en marché de la propriété

En plus du tri, le service Ancrage offre une préparation pour la mise en marché de la propriété (désencombrement, dépersonnalisation de certaines pièces), une assistance pour la sélection de meubles et d’accessoires à déménager, jusqu’à l’installation dans le nouvel espace.

Toutes ces démarches débutent par une visite à domicile de 75 à 90 minutes, au coût de 95$. Ensuite, les gens font parfois le travail eux-mêmes, ou ont besoin d’aide. Elle peut revenir deux semaines plus tard pour une prochaine étape. Ses tarifs varient alors en fonction d’un bloc d’heures: 65$/h entre 3 et 9 heures, 60$/h entre 10 et 19 heures, montant à discuter au-delà de 20 heures.

Info: zoneatlantis.com

Maison

CCM2 Architectes: tout le monde à Copenhague! [PHOTOS + VIDÉO]

Parfois, les astres s’alignent pour créer des moments de magie. C’est ce qu’ont vécu les 27 membres de CCM2 architectes, partis en voyage «de ressourcement et de formation» à Copenhague, du 29 août au 2 septembre. À la fin de l’entrevue pour raconter leur aventure... plusieurs ont fondu en larmes!

«Merci», a lancé Lydia Perron, la voix cassée par l’émotion. Mathieu Morel, l’un des associés et instigateur du périple danois, avait aussi l’œil humide.

En juin, lui-même a visité Copenhague pour la première fois. La ville lui est rentrée dans le cœur comme une tonne de briques. Dans l’avion au retour, il s’est dit qu’il devait amener son collègue chargé du design voir ça. Puis à la fin du vol, c’est toute l’équipe, tous postes confondus, qu’il a voulu imprégner de la capitale du bonheur.

La direction a payé la majorité des frais. La contribution des employés s’élevait à quelque 350 $ par personne. Tout le monde a embarqué. 

Sur place, la trentaine de Québécois s’est déplacée en troupeau. Sur deux roues, bien entendu au paradis du vélo, et aussi en bateau pour explorer de nouveaux quartiers inaccessibles autrement.

Maison

L’architecte Roger Taillibert en cinq créations

Si Roger Taillibert est surtout connu des Québécois pour la réalisation des installations olympiques de Montréal, l’architecte français aura laissé sa marque aux quatre coins de la planète. Le père du stade est décédé à Paris à l’âge de 93 ans. Voici cinq faits saillants de son portfolio.

Le Parc des Princes de Paris

Ce stade est installé dans le sud-ouest de la ville de Paris depuis 1897, mais Roger Taillibert l’a remis à neuf en 1972. Il deviendra le premier d’Europe à être doté d’un éclairage intégré au toit et peut accueillir quelque 45 000 spectateurs. Qualifié «d’avant-gardiste» par certains, le stade conçu par M. Taillibert est de forme elliptique et s’appuie sur des portiques en porte-à-faux. Il accueille le célèbre club de football Paris Saint-Germain depuis 1974.

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Maison

Du tricot dans la déco

Le vent d’automne donne de plus en plus envie de sortir les tricots. Le motif réconfortant des mailles, régulier et ondoyant, s’infiltre dans les illustrations et sur les chandelles. Des petits objets aux couvertures géantes, la laine tricotée s’invite dans le décor.

Si les coussins et les jetés couverts de torsades font légion, parions que les bouteilles de bière tricotées de l’artiste Marie-France Tremblay surprendront les visiteurs qui furèteront dans vos bibliothèques. Pour ceux qui souhaitent passer à l’action, nous vous suggérons aussi quelques adresses pour apprendre à vous servir des aiguilles et des pelotes. 

Maison

WeChalet, des chalets dans la paume de la main

Les prochains mois seront occupés et déterminants pour WeChalet. Cette version québécoise de Airbnb destinée à la location de chalets prendra les bouchées doubles pour renouveler son site Web, attirer plus de locateurs et dénicher des investisseurs, question de passer à un «plus haut niveau» en 2020.

Lancés en octobre 2018, l’application mobile et le site Internet WeChalet rassemblent plus de 300 résidences en nature à louer. C’est peut-être peu en comparaison des 3000 que comptent, chacun, les compétiteurs chaletsalouer.com et chaletsauquebec.com. Mais le créateur de WeChalet, Dany Papineau, y voit un premier pas pour prendre d’assaut le marché des plateformes communautaires de location.

Maison

Un champignon plus gros qu’un ballon de basketball

Une résidente de Saint-Antoine-de-Tilly a récemment fait une découverte de taille sur le terrain de sa résidence.

Annie Morin (ex-journaliste émérite du Soleil) a l’habitude de trouver des champignons dans un coin de son lopin de terre, à l’orée d’un sous-bois. Mais jamais un monstre pareil! 

«Les gens connaissent généralement les vesses-de-loup séchées pour en avoir écrasé quand ils étaient enfants. On dirait que les spores font de la fumée. Nous avons chaque année des vesses-de-loup géantes à un endroit bien précis sur notre terrain. [Celle-là] est notre plus grosse à vie», indique-t-elle, avec un brin de fierté à peine dissimulé. 

Avec raison puisque la bête pesait 10 livres! 

Un bon petit repas…

Que faire quand on trouve une telle merveille mycologique chez soi? Certains s’empresseraient de faire traiter leur pelouse. Pas Annie Morin! 

«C’est un champignon qui se mange quand il est cueilli à temps. La chair blanche ressemble à du fromage ricotta, c’est spongieux comme texture. On a fait cuire une partie de notre bétail dans l’huile d’olive avec de l’ail. On l’a aussi transformé en potage. Le goût est délicat, mais très champignon», explique-t-elle.

Comme quoi Dame Nature nourrit les audacieux… 

Horticulture

Concours Tendances horticoles 2019

Cet été a eu lieu le huitième concours Tendances horticoles au Domaine Joly-de Lotbinière, un concours qui permet de découvrir plus de 340 variétés de plantes ornementales et potagères tendance. Pas seulement des annuelles, mais aussi des vivaces, des légumes, des fruitiers, des rosiers, des fougères, des arbustes et des arbres. Parmi ces plantes, le grand public choisit les meilleures introductions, car chaque visiteur ajoute la liste de ses cinq plantes préférées dans la boîte de tirage. Les gagnants pour 2019 sont les suivants.

Bégonia ‘Canary Wing’ (Begonia × hybrida ‘Canary Wing’)

Mutation du populaire Dragon Wing Pink (‘Bepagpnk’), ce bégonia innove en présentant des feuilles jaune chartreuse, une couleur qui illumine les emplacements ombragés. Le feuillage met en vedette les fleurs rouge vif qui se succèdent tout l’été. Même si on le vend comme annuelle, vous pouvez rentrer ce bégonia dans la maison à l’automne, le cultiver sur un rebord de fenêtre l’hiver et le retourner au jardin l’été. Avec son port arqué et légèrement retombant, il convient parfaitement pour la culture en pot. Toute terre de jardin convient. Soleil à ombre. Cette plante a aussi gagné un prix Les Exceptionnelles ce printemps. H : 30 à 45 cm. L : 30 à 45 cm.

Maison

Nouveaux modèles de murales pour Manon Leblanc

Moins d’un an après avoir lancé une collection de murales et de papiers peints, la designer et productrice télé Manon Leblanc élargit sa gamme. Depuis la mi-septembre, elle propose une dizaine de nouveaux modèles.

Bianca, Aube, Origami, Nuit de Barbade... s’ajoutent au catalogue, bonifiant l’offre de textures, de couleurs, voire de formats. Quelques murales arrondies aux motifs oniriques sont même suggérées pour les chambres d’enfants.

Sur la boutique en ligne de Manon Leblanc, on trouve une gamme de produits imprimés sur un vinyle au fini mat texturé résistant à l’humidité. Ils peuvent donc être installés partout dans la maison. Préencollés, ils sont coupés en bandes numérotées pour faciliter la pose.

Le Mag

HomeSense et Marshalls à Sainte-Foy

Le duo HomeSense et Marshalls a ouvert son nouveau «supermagasin» dans les anciens locaux du Sears Décor à Sainte-Foy, près du cinéma Cinéplex Odéon.

L’inauguration officielle a eu lieu le mardi 24 septembre dans le bâtiment d’une superficie de 43 000 pieds carrés situé au 1430, avenue Jules-Verne.

Propriétés du géant américain TJX (aussi propriétaire de Winners), HomeSense se spécialise dans les articles décoratifs pour la maison, alors que Marshalls offre une sélection de vêtements et chaussures griffés. L’entreprise connu pour son «modèle d’affaires de vente à prix réduit» révèle s’approvisionner auprès de 14 000 fournisseurs de plus de 60 pays. 

Heures d’ouverture : de 9h à 21h du lundi au vendredi, de 9h à 17h le samedi et de 10h à 17h le dimanche. 

Info : homesense.ca et marshalls.ca

Maison

Un fauteuil pour deux : L’amour du beau, de mère en fille

On dit que la pomme ne tombe jamais loin de l’arbre. Vrai en regardant Nancy Ricard, designer et propriétaire d’Un fauteuil pour deux, et sa fille aînée, Charlie Gaudreau. Toutes les deux carburent à la beauté sous toutes ses formes et au design d’intérieur haut de gamme. La relève se prépare.

Charlie avait 3 ans lorsque sa mère a lancé son entreprise. On pourrait croire qu’elle est tombée dans la marmite quand elle était petite. Pourtant non. Elle a même flirté avec l’anthropologie.

Maison

Nouvel espace meubles pour Must Société

La succursale Must Société, sur le boulevard Laurier, vit des remaniements 16 mois après son ouverture. Le détaillant Fillion électronique laisse place à un nouvel espace de meubles «enveloppants», tandis que le Comptoir boréal de Chez Boulay est remplacé par le Café Must.

Luc St-Cyr, président de La Galerie du Meuble impliqué dans G2MC, regroupement avec Jardin de Ville et Maison Corbeil derrière Must Société, indique que la collaboration avec Fillion, spécialisé dans les systèmes de son, téléviseurs et écouteurs haut de gamme, n’a pas donné les succès escomptés.

Horticulture

Des arbres pour remplacer le frêne

Les nouvelles sont mauvaises, voire catastrophiques : l’agrile du frêne (Agrilus planipennis) est en train de s’étendre à la grandeur de la ville de Québec. Plus de 200 000 frênes (Fraxinus spp.) mourront d’ici cinq à sept ans. Le fléau est encore plus avancé à Montréal et à Gatineau. Sans aucun doute, il engouffrera le Québec au complet d’ici peu. Autrement dit, des millions de frênes vont mourir.

Vous me direz sans doute qu’il y a un traitement possible : le Treeazin, une injection à base de l’insecticide biologique neem. Mais le coût (de 100 $ à 200 $ par arbre chaque année ou aux deux ans an durant toute la vie de l’arbre) fera vite déchanter la plupart des propriétaires. Il vaut mieux accepter le fait que votre frêne sera probablement mort ou mourant d’ici seulement quelques années.

Investir dans l’avenir

Il est déjà temps de penser à planter les remplaçants des frênes qui mourront. Si vous les plantez maintenant, ils auront le temps de grandir et d’atteindre une taille respectable (et une bonne prestance) quand leurs prédécesseurs disparaîtront. Ainsi, le choc sera moindre.

À LIRE : Progression «fulgurante» de l’agrile du frêne à Québec

Entrez!

Inspirante murale; oser la couleur et les jeux de textures [VIDÉO]

Les propriétaires de ce condo neuf du secteur Sillery, à Québec, avaient osé choisir des armoires laquées de couleur prune. Le ton était donné pour la designer d’intérieur Stéphanie Roberge, qui a reçu le mandat d’habiller les lieux.

Achetée sur plans il y a quelques années, cette unité en hauteur sert de pied-à-terre aux propriétaires qui résident et travaillent en Gaspésie. Il s’agit aussi d’un projet de retraite qu’ils aménagent progressivement, au gré de leurs envies.

Pour gagner de l’espace, ils ont sacrifié une chambre. L’aire ouverte est d’autant plus spacieuse que d’immenses fenêtres s’ouvrent sur la cime des arbres et sur le fleuve. 

Quand Stéphanie Roberge est arrivée dans le projet, il n’y avait qu’un canapé sectionnel clair et les fameuses portes d’armoires prune de la cuisine. «J’ai vu qu’ils avaient un côté flyé, intemporel et classique en même temps. J’ai tout de suite compris qu’ils étaient audacieux», dit-elle en parlant de ses clients.

Horticulture

C’est à l’automne qu’on plante l’ail

L’ail (Allium sativum) est le mouton noir des légumes : il fait tout le contraire des autres. Juste le fait qu’il faille le planter à l’automne plutôt qu’au printemps fait de lui un légume assez unique.

On ne peut pas «semer» l’ail, du moins pas dans le sens classique du terme, car il ne produit pas de graines. Oui, au cours de sa domestication il y a quelque 5000 ans en Asie centrale, il a perdu la capacité de produire des fleurs fertiles. Il produit bien une tige florale (si vous ne le cueillez pas pour la cuisine comme «fleur d’ail» auparavant), mais aucune fleur ne se forme. Plutôt, la tête florale se remplit de petits bulbes. En laboratoire, on réussit à provoquer une floraison, ce qui permet l’hybridation, et ainsi obtenir des semences viables, mais cela n’arrive pas au jardin.

Qu’achète-t-on?

Quand vous achetez de l’ail à planter, actuellement offert en jardinerie, vous verrez qu’il ressemble aux mêmes bulbes d’ail qu’on voit au supermarché. Un assez gros bulbe couvert d’une «tunique»: plusieurs couches de peau papyracée blanche, pourprée ou striée. Vous ouvrez la tunique à la main pour extraire les petits bulbes à l’intérieur: les caïeux. Ce sont ces bulbilles que vous allez planter.

N’essayez pas de semer l’ail du supermarché! D’abord, il a souvent été traité pour ne pas germer (et vous, en tant que jardinier, voulez que les caïeux germent!). Mais aussi, l’ail du supermarché est généralement importé de la Chine et est l’ail à cou tendre, une variété de climat subtropical, mal adapté à nos hivers froids. Il vous faut un «ail à cou rigide» : c’est l’ail des régions nordiques. 

Il existe plusieurs cultivars d’ail adaptés à notre climat — ‘Purple Stripe’, ‘Rocambole’, etc. —, mais le plus populaire est ‘Music’. 

Hop, on plante!

Plantez l’ail à l’automne, de la fin d’août à la mi-octobre dans notre région, car il faut normalement lui accorder quatre à six semaines de croissance avant que le sol ne gèle pour l’hiver.

Préparez le sol en désherbant et en y intégrant du compost ou un engrais biologique.

Les gousses se plantent, les pointes vers le haut, au soleil dans un sol bien drainé et à une profondeur d’environ 9 cm de profondeur et à 12 à 15cm d’espacement. Couvrez de terre et arrosez. 

Par la suite, il est toujours bien de couvrir la plantation de 7 à 10cm de bon paillis. Les agriculteurs utilisent souvent de la paille à cette fin, mais les feuilles mortes déchiquetées sont le paillis de prédilection dans les potagers domestiques. Évitez le paillis de cèdre.

Les caïeux se mettront à pousser presque aussitôt que vous les avez mis en terre, mais leur croissance sera souterraine. Ils produisent surtout des racines à l’automne; les feuilles suivront au printemps. Il arrive parfois, si l’automne est très doux, que quelques feuilles commencent à sortir de terre en novembre. Couvrez-les de paillis après que le sol gèle, tout simplement.

Maison

Sortez vos projets de ruelles vertes!

Que ceux qui rêvent d’une jolie ruelle verte derrière leur résidence ameutent le quartier et préparent leur dossier. C’est le moment de soumettre les candidatures pour participer au programme des ruelles vertes de l’organisme Nature Québec.

Les projets qui seront retenus bénéficieront d’un soutien et d’un financement de 2500 $ pour leur réalisation. «C’est une belle occasion de commencer progressivement de petites intentions de verdissement pour rendre sa ruelle plus conviviale», dit Catherine Deschênes-Quirion, spécialiste en verdissement et mobilisation citoyenne. 

Plusieurs types d’aménagements sont possibles : plantation d’arbres, bacs végétaux, jardins collectifs, mobilier urbain, décorations de saison, création d’œuvres d’art, etc. 

D’ailleurs, pour voir à quoi peut ressembler une ruelle verte, visitez milieuxdevieensante.org/les-projets.

Les participants doivent remplir certaines conditions, telles que l’adhésion de plus de 50 % des propriétaires des bâtiments voisins. Pour avoir plus de détails et pour s’inscrire avant le 1er décembre, rendez-vous à ruellesvertes.org.

À LIRE AUSSI : Des billets verts pour des ruelles vertes

Le Mag

3 Poules, de l’île à la ville

Établie depuis six ans dans un poulailler de l’île d’Orléans, la boutique 3 Poules se dote d’une seconde adresse… en ville cette fois.

Le commerce de décoration a ouvert ses portes au 10, Côte de la Fabrique, dans le Vieux-Québec (à deux pas du Simons). Comment décrire le style 3 Poules? Chic rustique, farmhouse éclectique, restauration d’antiquités «tendance»? Isabelle Beaulieu, copropriétaire avec sa sœur Christine, y voit un style «maison de ferme moderne».

Elle cite en inspiration Joanna Gaines de l’émission Pas le choix de rénover! à Canal Vie (version française de Fixer Upper à HGTV). Bref, de la vaisselle anglaise à la déco scandinave, on trouve bien des choses dans ce magasin-concept de 2000 pieds carrés.

«On comble un besoin dans ce secteur où on ne trouvait pas beaucoup d’articles de déco et de cuisine», dit Mme Beaulieu.

Info : 3poulesenligne.com

Maison

Des luminaires montréalais scintillent à Paris

Un lancement dans la Ville Lumière. Voilà ce que s’offrait la marque de luminaires montréalais D’Armes, le 10 septembre, en pleine Paris Design Week. Les créateurs Alexandre Joncas et Gildas Le Bars y présentaient des œuvres exclusives chez leur partenaire Nedgis, rue Vertbois.

Pour l’occasion, D’Armes a dévoilé un nouveau modèle de la gamme d’appliques murales nommée Cé, soit la Cé Petite, aux proportions plus réduites que celles de sa grande sœur. On retrouve la même cascade de franges mélangée aux courbes pures et douces du bronze massif. 

L’inspiration de Cé vient de Cécrops, qui serait le premier autochtone, le fondateur d’Athènes selon la mythologie grecque. Une façon de rendre hommage aux Premières Nations, lit-on sur le site Internet D’Armes.

Maison

Le journal dans le décor

En version rétro ou plus actuelle, les découpes de journaux donnent une touche intello au décor. Imprimés sur un tissu ou affichés au mur, articles et chroniques n’ont plus rien d’éphémère. L’artiste de Québec Julie Picard fait du papier journal sa matière première depuis 20 ans. Avant de plier et de coller ses sculptures, elle se plaît à relire un reportage, à s’émouvoir d’une photo. Sa prochaine expo, en novembre à la Galerie a, s’intitule Sous le Soleil, un titre en réponse aux difficultés de la presse écrite. En plus de ses œuvres, voici quelques inspirations pour adopter le motif au quotidien.

Maison

11 idées pour recycler les journaux

Des journaux et un peu de colle peuvent faire des merveilles. En témoignent toutes les idées de créations à faire soi-même sur le Web. Omniprésent et bon marché, le papier journal se transforme en tabouret aussi bien qu’en joli paquet cadeau. Mention spéciale à Lucille Gagnon, une fidèle lectrice du Soleil qui nous a fait parvenir son message de soutien à la presse régionale dans un joli sac cadeau fabriqué à partir de la couverture de «son» journal.

Maison

L’Amalgam, un premier immeuble multigénérationnel par Logisco

Soixante-dix appartements répartis sur cinq étages. Certains de style «maison de ville», sur deux niveaux, avec porte indépendante et stationnements extérieurs. D’autres, accessibles par ascenseur, avec stationnement intérieur. Une terrasse commune, des airs d’amusement avec modules et jeux d’eau.

Voilà l’offre de l’Amalgam, un immeuble locatif en construction dans le secteur Saint-Romuald, à Lévis. «On aime penser que les grands-parents habitent un étage et que leurs enfants et leurs petits-enfants habitent plus bas, avec accès à la cour», fait valoir Michel Parent, président du groupe immobilier Logisco.

Maison

Coup d’éclat pour la Résidence du Campanile

Située au 901, rue Laudance, à Québec, la Résidence du Campanile affiche un nouveau décor depuis peu. L’entrée de l’établissement de 109 unités locatives pour aînés, ouvert en 2006, a été revue par la designer d’intérieur Nancy Gauthier, un projet de 325 000 $.

Le nouveau propriétaire de la résidence, Mario Amyot, voulait créer «un milieu de vie vivant, lumineux et raffiné», explique la designer. Le grand hall d’entrée a été métamorphosé, le revêtement de sol, l’éclairage et l’ameublement ont été changés, les plafonds, retravaillés.

Maison

Immobilier: Le Nordet, pour l’été 2020

Un nouveau projet de condos locatifs de 14 M$, Le Nordet, commence à lever de terre dans le secteur d’Estimauville, à Québec. La livraison de 66 unités est prévue pour l’été 2020.

Le projet réalisé par la société immobilière Nordet et bâti par Drolet Construction compte un premier immeuble de six étages, situé à l’angle des rues Gabriel-Lajeunesse et des Cajuns. Mais deux autres phases sont déjà dans les plans à court terme, a fait savoir Daniel Renaud, président d’Ultima immobilier, qui assure le développement du secteur. Le budget global du projet Le Nordet grimpe donc à 40 M$.