Le ministère du Tourisme japonais comptabilise 1600 temples, 400 sanctuaires shintos et 200 jardins sacrés (photo)
Le ministère du Tourisme japonais comptabilise 1600 temples, 400 sanctuaires shintos et 200 jardins sacrés (photo)

Kyoto: flâner dans l'ancienne capitale du Japon

Jean-Pierre Sylvestre
Le Soleil
Kyoto est l'ancienne capitale du Japon et, contrairement à Tokyo, elle a su garder les coutumes et les traditions de l'ancien Japon pour deux raisons évidentes : elle a échappé aux bombardements de la Seconde Guerre mondiale et elle n'a pas été touchée par les séismes et autres catastrophes naturelles.
<p>Transportés de Tokyo par le Shinkansen (train rapide), les visiteurs arrivent généralement par la gare centrale située en plein centre-ville. Ils y découvrent alors une gare ultramoderne, témoignant que Kyoto n'est pas seulement une ville ancienne, mais qu'elle cultive aussi, à l'image du reste du Japon, un certain modernisme.</p>
Même si Tokyo est la capitale du Japon et, surtout, le centre économique de l'archipel nippon, Kyoto reste pour le peuple japonais la «capitale» culturelle de l'Empire du Soleil levant. Une simple balade dans les rues de Kyoto permet à n'importe quel touriste de comprendre la richesse du patrimoine nippon conservé dans cette cité de 1,4 million d'habitants. Il y a au moins un temple, si ce n'est pas deux, à tous les coins de rue. Au total, le ministère du Tourisme japonais comptabilise 1600 temples, 400 sanctuaires shintos et 200jardins sacrés dans Kyoto. Vingt pour cent des trésors nationaux de l'archipel ainsi qu'une vingtaine de lieux classés au patrimoine mondial de l'humanité de l'UNESCO sont dans cette ville aux allures discrètes mais symboliques. Kyoto est une véritable ville-musée ouverte aux visiteurs du monde entier.
Kyoto est principalement le centre historique du Japon. Fondée en 794 sous le nom d'Heian-kyo, c'est-à-dire «la capitale de la paix et de la tranquillité», elle a été construite selon les plans de grandes villes chinoises de l'époque, à savoir en damier. Elle est devenue une cité de plus en plus importante au fur et à mesure des règnes des empereurs. Son nom changea peu à peu pour Miyako («ville impériale»), puis pour Kyoto («ville-capitale»). Elle fut alors la capitale de l'Empire du Soleil levant jusqu'en 1868, date à laquelle l'empereur déménagea à Edo (devenue par la suite Tokyo).
Si Kyoto n'est plus la capitale du Japon, elle reste toujours une ville emblématique, non seulement du «Vieux Japon», mais surtout de la culture traditionnelle japonaise. Sur une simple carte, les temples et les autres sanctuaires de la «ville-capitale» semblent très accessibles à pied. Le fameux plan en damier est trompeur. Cette ville, bordée sur trois côtés (ouest, nord et est) par des collines et des montagnes et traversée par une rivière, fait une longueur de 40 kilomètres et une largeur de 10 kilomètres. Les grands centres du bouddhisme et du shintoïsme sont dans les montagnes qui l'entourent.   
Départ de Tokyo
Reliés toutes les cinq minutes de Tokyo par le Shinkansen (train rapide), dont le trajet ne dure que deux heures et demie, les visiteurs arrivent généralement par la gare centrale située en plein centre-
ville. Ils y découvrent alors une gare ultramoderne témoignant que Kyoto n'est pas seulement une ville ancienne, mais elle cultive, à l'image du reste du Japon, un certain modernisme. Le hall de la gare centrale, un ensemble «aérodynamique» d'espaces élancés, d'escaliers et de passerelles, a été conçu par l'architecte nippon Hara Koji et achevé en 1997. Il offre aux visiteurs - pourtant venus à Kyoto pour découvrir des temples et des sanctuaires - un accès résolument futuriste. L'absence totale d'éléments traditionnels a été très critiquée. Cette gare aux allures ultramodernes est également un centre commercial dans lequel les jeunes dépensent leurs yens en vêtements et en gadgets. C'est aussi dans cette gare que les visiteurs étrangers sont invités à se diriger au bureau de l'office du tourisme pour obtenir des renseignements sur les musées, les temples et les sanctuaires à visiter, les hôtels et les transports en commun.
À deux pas du centre-ville et au sud de la gare, le temple Toji (Kyo-o-gokoku) est célèbre pour sa pagode la plus haute du monde. Chaque temple nippon doit posséder sa pagode. Plus le temple est important, plus la pagode est haute et comporte d'étages. Celle de Toji en possède quatre et elle est haute de 55 mètres. Construite en 1644, cette pagode est considérée comme la plus haute «structure en bois» au Japon. Elle contient des statues de quatre bouddhas et de leurs disciples.
C'est dans le temple de Toji que furent posées les fondations religieuses de la ville. Dans le Kodo (salle de conférence), les visiteurs peuvent admirer 21 statues, vieilles de 1200 ans, formant un mandala à trois dimensions, au centre duquel trône Dainichi Nyorai (le Bouddha cosmique, auteur des premiers enseignements ésotériques).
Pas très loin du centre-ville, mais à une quinzaine de minutes en bus à l'est de la gare, les quartiers de Gion et de Higashiyama sont les endroits de Kyoto les plus visités. Gion est le quartier réputé des geishas et, aux yeux des «mâles» japonais, le symbole de tout ce qui est agréable dans la vie : le saké, la bonne bouffe, les femmes et le karaoké. Gion est donc le quartier latin de Kyoto où on vit la nuit et dort le jour. C'est après le coucher du soleil qu'on y croise des maiko (apprenties geishas) poudrées, fantômes d'une autre époque toujours présente dans le coeur des Japonais. Juste un peu à l'est de Gion, le sanctuaire Yasaka, avec son grand torii (porte symbolique) rouge vermillon,  est la porte sur le quartier Higashiyama (Les monts de l'Est). Ce quartier mérite une promenade d'une journée entière, car il est le coeur et les poumons de la «ville-capitale» et de nombreux temples y sont implantés. Plusieurs temples et sanctuaires enrichissent ce quartier à flanc de montagne : le temple Chion-in avec sa porte colossale et le temple Shoren-in avec son pavillon de thé, le mausolée Otani avec sa porte dorée et le sanctuaire Ryoze Kwan-on et sa statue colossale de 24 mètres de hauteur. Le quartier Higashiyama est également célèbre par ses petites rues et allées d'un autre âge.
L'allée Ishibe-Koji est constituée d'auberges discrètes et de maisons de thé. Ici, les bâtiments exquis évoquent l'atmosphère paisible de l'ancienne Kyoto. Attention, il n'est pas rare d'y croiser des Japonaises en kimono. À proximité, l'avenue Ne-ne (Ne-ne no Michi), large et pavée, abrite quelques petites boutiques de luxe et des galeries privées. Cette avenue accède à la pagode emblématique de Yasaka, une des plus hautes de Kyoto avec ses quatre étages. Les avenues pavées de Ninenzaka («pentes de deux ans») et  Sannenzaka («pentes de trois ans»), puis de Kiyomizuzaka, classées au patrimoine mondial de l'UNESCO, donnent accès au célèbre temple Kiyomizu. Mais attention, ces trois avenues, riches de plus d'une centaine de petits magasins de souvenirs, sont le sujet d'une superstition : trébucher dans ces avenues attire deux ou trois années de malheur! Le célèbre temple Kiyomizu ou Kiyomizu-dera («temple de l'eau limpide»), vieux de plus de 10 siècles, est considéré comme une institution de Kyoto.
Depuis plus de 1000 ans, les pèlerins gravissaient les pentes de cette montagne pour venir prier la déesse Kannon aux 11 têtes. On y a alors construit en 798 un temple qui a été détruit plusieurs fois et reconstruit. Le Kiyomizu-dora prend appui sur une vertigineuse structure en bois bâtie (réalisé sans un seul clou) sur pilotis (d'environ 20 mètres de hauteur). Ce temple présente une immense terrasse qui surplombe la ville de Kyoto. Une croyance populaire promettait jadis aux sauteurs rescapés la réalisation de leurs voeux... C'était il y a bien longtemps, heureusement! Ce temple dispose également d'une pagode accessible par un petit chemin dans la nature. Il est alors indispensable de marcher dans sa direction pour avoir une perspective du temple.    
     
Célèbre Pavillon d'or
Dans le nord-ouest de l'ancienne capitale se trouvent d'autres temples et sanctuaires emblématiques de Kyoto. Le plus célèbre de tous est sans conteste le Kinkaku-ji (Pavillon d'or). Ce pavillon monument a été restauré après l'incendie criminel de 1950 qui a inspiré le célèbre auteur japonais Mishima Yokio dans son roman Le Pavillon d'or et, en 1987, sa couverture d'or a été refaite. Un chemin ombragé débouche sur un beau jardin entourant un étang dans lequel viennent chasser les grands hérons. De la berge de l'étang, des milliers de touristes découvrent la réplique fidèle du pavillon légendaire. La gracieuse structure de deux étages du Kinkaku-ji est entièrement recouverte de feuilles d'or, est surmontée par un phénix, lui aussi doré. Ce monument est le plus visité de Tokyo - peut-être du Japon -, et il faut bien choisir son heure pour s'y rendre, généralement tôt le matin ou tard dans l'après-midi pour éviter de se faire bousculer... ou de se faire marcher dessus!
Pas très loin, à l'ouest, le temple Ryoan-ji est célèbre dans le monde grâce à son jardin sec, composition de sable blanc et de 15 pierres, et considéré comme l'expression suprême du bouddhisme zen. Bien des définitions de la symbolique de ces roches ont été avancées, et la signification de ce jardin défie toute interprétation. À chacun de voir ce que déclenche chez lui ce gravier ratissé, de préférence avant 10h et l'arrivée des hordes de touristes et d'écoliers, fort bruyants. Un peu plus à l'ouest, le temple Ninna-ji est le premier et le plus important temple de la cour impériale. Dominé par la pagode élancée de quatre étages d'une quarantaine de mètres de hauteur, ce temple est accessible par une porte colossale gardée par d'énormes statues de bois sculpté représentant un énorme Nio (roi Deva). Un peu plus au sud, Myoshin-ji est plus qu'un temple, c'est une ville tellement il est grand. Sur les 47 bâtiments, on ne peut en visiter que 4 : Honbo, Taizo-in, Keishun-in et Daishin-in. Son centre Hojo donne sur un magnifique jardin, zen lui aussi, mais garni de fleurs, d'arbres et d'arbustes.
<p>Kyoto est une véritable ville-musée dans laquelle sont concentrés des centaines de temples et de sanctuaires religieux.</p>
Ici et là au centre-ville de Kyoto, on découvre des centaines de temples et de sanctuaires, tous aussi magnifiques les uns que les autres. Il est alors bien difficile de tous les faire et, à un moment donné, on a l'impression qu'ils se ressemblent tous. Cependant, je conseille de faire un tour dans l'immense parc impérial de 85 hectares (un endroit idéal pour se reposer à l'ombre des cerisiers et des conifères). On peut visiter le palais impérial (dont on devine l'immensité à la longueur de son enceinte), mais, attention, il faut réserver sa place au moins 24 heures à l'avance (http://san
kan.kunaicho.go.jp).  Toutefois, sa visite n'est pas des plus enrichissantes : elle se fait au pas de charge, guide en tête.
Pour les amateurs d'oiseaux, le parc du palais impérial (ainsi que les montagnes environnantes) est fortement recommandé pour découvrir de nombreuses espèces asiatiques, endémiques et insulaires. À quelques pâtés de maisons du parc, le château de Nijo est réputé pour ses bâtiments présentant des pièces au décor exceptionnel et aux planchers «rossignols» conçus pour trahir les intrus : ils émettent un grincement qui évoque un cri d'oiseau au moindre pas. Le château Nijo ne ressemble en rien aux autres châteaux japonais riches de leurs grandioses fortifications à étage, puisqu'il est constitué de plusieurs bâtiments en bois.
Enfin, si vous êtes accompagnés par des enfants, je vous conseille de faire un tour à l'aquarium de Kyoto, inauguré en 2013 et situé à l'ouest de la gare centrale. L'aquarium de Kyoto s'est spécialisé dans la faune des rivières et autres points d'eau douce de l'archipel et est reconnu pour sa collection de salamandres géantes (du Japon et de Chine) qui peuvent atteindre 1,20 mètre de longueur. On y présente également un spectacle de dauphins.
Visiter Kyoto, c'est aussi flâner dans les rues et les ruelles. Les bâtiments de plus de cinq étages sont rares et tous sont dépassés en hauteur par les pagodes qui sont, ici, les seuls tours qui dominent la ville, à l'exception, bien sûr, de la Tokyo Tower, située dans le centre-ville et qui offre un excellent panorama sur l'ancienne capitale du Japon. Une balade dans les ruelles de Kyoto est également une visite dans le Japon traditionnel : la plupart des maisons sont en bois. Les machiya ou unagi no nedoko («chambres à coucher des anguilles») sont les maisons typiques du vieux Kyoto. Elles sont construites tout en longueur derrière la façade, généralement un commerce, donnant sur la rue.
Les Kyotoïtes sont généralement aimables et accueillants, toujours prêts à rendre service à la moindre occasion. Les enfants et les étudiants sont omniprésents et donnent de la vie à cette ville. Ainsi, les universités (on en compte 37, dont la plupart sont pourvoyeuses de Prix Nobel) et les écoles sont en grand nombre dans Kyoto.
Foodies bien servis
Nombreux sont aussi les restaurants, la cuisine nippone y étant largement représentée : sashimi et sushi, yakitori, tempura, okonomiyaki, yaki-udon, soba et autres mets aussi délicieux les uns que les autres. Il est difficile de mourir de faim au Japon. Kyoto fait partie de la région du Kansai, qui occupe une place de choix au sein des cuisines régionales nippones. Les produits du Kansai sont reconnus pour leur grande qualité. Toutefois, cette région étant à l'intérieur des terres, les fruits de mer et autres poissons ne sont pas présents dans l'art culinaire kyotoïte. Les grands chefs de Kyoto ont donc créé de nombreux plats à base de leur délicieux tofu, célèbre dans tout l'archipel.   
Entourée de collines, Kyoto est une véritable ville-musée dans laquelle sont concentrés des centaines de temples et de sanctuaires religieux. Certains, les plus célèbres comme le Pavillon doré, entourent et dominent la ville. Kyoto est la ville à visiter pour tous ceux qui désirent entrer dans l'âme des Japonais. Kyoto est, comme Tokyo, une ville très sécuritaire et ouverte aux touristes grâce aux transports en commun et au nombre impressionnant d'hôtels bon marché.
Renseignements en vrac...
Formalités avant de partir: uniquement un passeport en cours de validité. Un visa touristique est délivré sur le passeport en arrivant à l'aéroport international de Narita à Tokyo.
> Le climat. Le Japon connaît les quatre saisons comme nous. Il est fortement recommandé de visiter ce pays au printemps pour sa belle température et la floraison des cerisiers et en automne (pour ses belles couleurs et la douceur). L'été est un mois chaud et extrêmement humide avec ses périodes de pluie. L'hiver est froid à Kyoto et gris.
> La langue. Le japonais est la langue officielle. Dans les grandes villes, les habitants parlent quelquefois anglais et la plupart des hôteliers le parlent également, notamment à Kyoto. Il est recommandé de connaître certains mots japonais comme arigato (merci), konichoua (bonjour), do itashimachite (je vous en prie) ou comen nasai (excusez-moi). Dans le métro ainsi que dans les gares, les lettres occidentales sont employées en même temps que les idéogrammes japonais, mais, attention, des fois, seuls les idéogrammes sont représentés, notamment dans certains bus, les restaurants et autres endroits publics.
• La monnaie. C'est le yen. Cent yens équivaut à 1,20 $CAN.
• La nourriture. La gastronomie nippone ne se limite pas seulement qu'aux sushis et aux sashimis. Elle est variée selon les régions de l'archipel : tempura, okonomiyaki, udon et soba font partie de l'art culinaire nippon en même temps que l'aemono, l'agemono, le nimono, le sunomono et les célèbres yakitoris. Il y a des restaurants à Kyoto pour tous les goûts et surtout toutes les bourses.
Toutefois, la viande est chère au Japon et seuls les produits marins sont les plus consommés et les moins dispendieux. Si vous voulez que ce voyage au Japon ne soit pas trop cher, je vous conseillerai d'acheter des bentos (boîte de nourriture avec riz, viande, pâtes, poisson) dans l'une des nombreuses chaînes de convenient store (ou dépanneurs) omniprésentes au Japon (il y en a presque à tous les coins de rue à Kyoto) : 7 Eleven, am pm,  Sunkus, Heart-in, etc.   
Circuler en ville
Comment circuler dans Kyoto. Il est déconseillé de louer une voiture pour circuler dans la ville et en dehors. Lacirculation est intense, et vous aurez des problèmes pour garer la voiture. La ville est très bien desservie par les transports en commun. Il existe deux lignes de métro (ligne Karasuma entre le nord et le sud et la ligne Tozai entre l'est et l'ouest) et plusieurs lignes de train (Japan Rail, Keifuku et Eizan) ainsi que de bus (City Bus, Kyoto Bus, Keihan Bus, J.R. Bus et Hankyo Bus) qui quadrillent parfaitement la ville et les villes adjacentes. Si vous prévoyez d'emprunter souvent le métro et le bus (ce qui risque d'être le cas), il est préférable d'acheter le Kansai Thru Pass (www.surutto.com/conts/ticket/3dayeng/). Le vélo reste, de loin, le moyen de transport idéal à Kyoto.
Où dormir. Le Japon est un pays où la vie est plus dispendieuse qu'au Canada. Toutefois, il existe des hôtels où les prix des nuitées ne sont pas plus chers qu'au  Québec. On peut trouver des hôtels à 4000 ou 8000 yens la nuit (entre 50 à 96$CAN). Pour plus de renseignements pour réserver : http://www.booking.com/, http://www.hotelscombined.fr/ et http://www.itcj.jp.
Conseil pour les fumeurs : il est strictement interdit de fumer dans la rue. Des agents spéciaux veillent scrupuleusement dans la rue à l'application de la loi. Toutefois, il existe des aires spéciales pour les fumeurs.
À savoir
> Liaisons aériennes
Il n'existe aucun vol direct pour Kyoto à partir du Canada. Pour aller à l'ancienne capitale nippone, il faut passer par Tokyo. Air Canada dessert Tokyo à partir de Vancouver et de Toronto. À partir du Québec, il faut prendre le vol de Montréal vers Toronto de 10h pour ensuite prendre le vol AC 001 de 14h pour arriver à Tokyo vers le 16h le lendemain. Ce voyage se fait en classe suite Super Affaires (qui allie commodité et confort absolu grâce à un fauteuil-lit, un accès au couloir garanti et par de nombreuses prestations de luxe) et en classe économique (assez confortable du reste avec écran individuel à commande tactile). À partir de Tokyo, Kyoto (par Osaka) est accessible par avion (de l'aéroport d'Haneda) avec la compagnie nippone ANA (partenaire Star Alliance) ou par le train (le fameux Shinkansen, que l'on prend à la gare centrale de Tokyo - conseillé, car plus rapide et moins cher que l'avion).
Air Canada: www.aircanada.com
ADRESSES
Consulat du Japon à Montréal
Office du tourisme japonais
Autres lieux touristiques de Kyoto
> Kyoto Travel guide
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> Guide des restaurants et bars à Kyoto