Les bébés animaux du Parc Kruger

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Voyages

Parc Kruger: le cycle de la vie

MALELANE, Afrique du Sud — Traversée de la plus vaste réserve protégée de l’Afrique du Sud, d’une superficie de 20 000 kilomètres carrés. Cette immersion totale en camping sauvage à même le parc permet aux cinq sens d’être constamment en éveil le jour comme la nuit, et d’apprécier la diversité de la faune et des paysages qui se transforment complètement d’une région à l’autre du parc.

Découvrez le carnet de voyage du spectacle et des leçons que la nature nous offre, où prédateurs et proies usent des plus ingénieuses stratégies pour assurer la survie de leur espèce. Cette aventure unique nous plonge au cœur du cycle de la vie dans toute sa splendeur.

À VOIR EN IMAGES: les bébés animaux du Parc Kruger

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Voyages

Le tour du monde en 730 jours

Leur rêve était de faire le tour du monde. Ils l’avaient prévu pour 2019. Mais leurs jambes fourmillaient.

À l’instar de Claude Michel, Danielle, Laurie et Charles, dont nous vous parlions dans Le Mag du 3 mars, Bertrand, 61 ans, et Brigitte, 53 ans, souhaitaient changer de vie. «Tous les deux, nous étions à l’emploi d’un assureur avec de bons salaires et avantages. Toutefois, l’appel du voyage et la réalisation de notre rêve étaient présents et plus forts que tout», expliquent-ils.

Voyages

Maroc: du désert à la mer

Pourquoi le Maroc? Parce que c’est un pays de la Francophonie et une destination qui offre un régime politique stable, dans un décor varié allant du Sahara jusqu’aux stations balnéaires de l’Atlantique. J’y suis allé en octobre. Si c’était à refaire, j’opterais plutôt pour le printemps après la saison des pluies, quand la végétation est plus intéressante. Cela dit, que ce soit au printemps ou à l’automne, vous n’aurez pas froid au Maroc. Bienvenue au pays des palmeraies.

On m’avait beaucoup parlé de Fès et de Marrakech pour leurs médinas et je n’ai pas été déçu. Ce sont de véritables fourmilières, hautes en couleur et en saveur, où l’on peut se perdre en toute sécurité. Armez-vous de patience dans la médina de Marrakech : il y a tellement de monde en soirée qu’il est parfois difficile de circuler à travers le flot de piétons, de motocyclettes et de charrettes de tous genres. Ma seule déception est l’interdiction de visiter les mosquées, contrairement à la Turquie où les touristes sont admis librement en dehors des heures de prière.

On ne visite pas Marrakech sans passer par l’immense place Jemaa el-Fna où les touristes et les locaux convergent tous les soirs. On y va pour s’y restaurer en plein air, magasiner les souvenirs, observer les charmeurs de serpents, les musiciens, les jongleurs, les raconteurs et tout le reste. Il y a beaucoup à voir, mais après deux soirs, on a fait le plein de ce théâtre nocturne. Je ne vous parlerai pas davantage de Marrakech parce que vous avez tout ce qu’il vous faut dans les livres spécialisés. Un seul conseil, ne manquez pas le Jardin Majorelle. C’est magnifique, et c’est un havre de paix après des heures dans le bruit et la foule de la médina.

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Roatán au Honduras : à fleur d’eau

— On va passer une semaine à Roatán. — Où?

C’était systématique, chaque fois qu’on me demandait où je partais en vacances. Visiblement, la destination est peu connue, même si, depuis quelques années, des vols s’y rendent de Montréal, de Québec, même de Saguenay et Mont-Joli.

Un petit paradis bordé de corail.

L’île appartient au Honduras, elle fait à peine 83 kilomètres carrés, un peu moins que L’Isle-aux-Coudres. 

Nous avions une petite semaine en amoureux, sous le soleil, pas question de passer des heures à vironner dans les aéroports. Le vol de Sunwing (Air Transat y va aussi) a pesé dans le choix de la destination, départ prévu à 9h05, arrivée en début d’après-midi. Une heure de plus pour déglacer les ailes de l’avion.

Pour nous donner plus le goût de partir.

Les touristes, pour l’essentiel, se concentrent à l’ouest. Tout au bout de l’île, West Bay propose des hôtels plus luxueux, certains en formule tout-inclus, de belles plages de sable blond, plutôt achalandées, et une vie nocturne plus animée. West End, à quelques kilomètres de là, offre des couleurs et des saveurs plus locales, de petites auberges qu’on devine au travers des palmiers.

Nous avons posé notre baluchon à West End, à la Posada Arco Iris, dans une grande chambre avec vue sur l’océan, pour une cinquantaine de dollars par jour. Pas de luxe, mais tout ce qu’il faut. Surtout un petit bout de plage juste de l’autre côté du chemin, avec des chaises longues et des kayaks, selon que vous soyez en mode passif ou actif. 

Et la mer, comme une piscine.

Voyages

Tanzanie: bienvenue chez les Massaïs

Notre véhicule emprunte une route cahoteuse en direction du Farm House, notre prochain hébergement avant le Ngorongoro, soulevant un nuage de poussière rouge au-dessus des villageoises qui transportent d’énormes cruches d’eau pour leurs familles. «Si j’étais l’une d’elles, je maudirais les touristes», dis-je à Fulgence, notre guide tanzanien pour un safari de 12 jours dans les grands parcs de son pays. Mais personne ne montre d’hostilité à notre endroit. «C’est ça l’Afrique», me répond Fulgence.

J’ignore si cette tolérance représente tout le continent africain, mais je n’ai que de bons souvenirs de la Tanzanie, ce pays fascinant où le leadership éclairé de Julius Nyerere a bâti une société où les tribus, les cultures et les religions cohabitent sans problème. J’ai même assisté à une cérémonie catholique colorée et animée dans Stone Town, à Zanzibar, une île à 99 % musulmane.

Voyages

Déménagement historique pour la bibliothèque nationale de Grèce

ATHÈNES — Portant masques et gants, l’équipe spécialisée place délicatement la précieuse cargaison dans des caissons à roulettes rembourrés, pour un voyage historique à l’autre bout d’Athènes. Le plus grand déménagement de livres de l’histoire grecque a commencé.

De janvier à avril, la bibliothèque nationale de Grèce sera entièrement déplacée des locaux néoclassiques du centre à un lieu de pure modernité conçu par l’architecte italien Renzo Piano.

Le Mag

Le Bonne entente et l’Auberge Saint-Antoine parmi les meilleurs hôtels au monde

Le Forbes Travel Guide vient de nommer Le Bonne Entente et l’Auberge Saint-Antoine parmi les meilleurs hôtels au monde.

Pour une troisième année consécutive, Le Bonne entente s’est vu attribuer une note de quatre étoiles, rejoignant les 535 établissements dans le monde à avoir reçu une telle classification en 2018. Idem pour l’Auberge Saint-Antoine. 

«Se retrouver dans la même liste que Le Fouquet’s à Paris, le Marina Bay Sands à Singapour, le Hazelton à Toronto, le Ritz-Carlton à Montréal ou le St. Regis à New York est toute une fierté», mentionne Alain April, copropriétaire et directeur général du Bonne entente. 

Dans la catégorie restaurant, Chez Muffy, situé dans l’Auberge Saint-Antoine, a aussi obtenu quatre étoiles. Le Forbes Travel Guide évalue des hôtels, des restaurants et des spas depuis 1958.

Voyages

Philippines: l’éruption d’un volcan attire les touristes

LEGAZPI — Les habitants proches d’un volcan philippin en éruption, le Mayon, ont continué cette semaine à fuir la zone par dizaines de milliers, selon les services de sécurité civile, mais des touristes étrangers arrivaient de leur côté pour voir la lave et les nuages géants sortir du cratère.

Plus de 70 000 habitants de la région, un chiffre qui a quasiment doublé depuis trois jours, se retrouvent dorénavant entassés dans des écoles ou d’autres bâtiments publics, selon les autorités locales.

Le volcan Mayon est entré en activité depuis deux semaines et l’agence vulcanologique philippine a averti lundi dernier d’une «éruption dangereuse imminente».

La zone d’évacuation a été depuis progressivement élargie et s’établit actuellement à neuf kilomètres autour du cratère.

Mais même au delà de cette zone, des habitants ont quitté leurs maisons submergées par des pluies de cendres.

«Ils n’étaient pas dans la zone de danger mais ils sont effrayés», a expliqué à l’AFP Cedric Daep, chef des services de la sécurité civile dans la province d’Albay où se situe le volcan.

Selon lui, quelque 360 000 personnes, soit un tiers du million d’habitants de la province, ont respiré des cendres volcaniques.

Dans certains abris, les personnes évacuées dorment à même le sol et doivent partager les toilettes à raison d’un WC pour cinquante. D’autres abris sont même dépourvus de toilettes, selon les secouristes.

«On nous a dit que le gouvernement local nous fournirait (des toilettes mobiles) mais jusqu’à présent, il n’y en a pas», assure Maria Evelyn Grollo, qui dirige une école transformée en abri pour plus de 4 000 personnes aux abords de la ville de Legazpi.

Selon Rose Rivero, administratrice régionale de la Croix-Rouge, les évacués, essentiellement des familles de paysans, survivent grâce à des distributions de nourriture effectuées par le gouvernement et des oeuvres caritatives. Sa propre organisation fournit de l’eau potable ainsi que des produits d’hygiène et du conseil.

«Nous ne voulions pas partir parce que nous savions que la vie est dure dans les centres d’évacuation», a déclaré à la télévision GMA Susan Nolaso, tout juste arrivée dans un abri. «Mais hier, les chutes de cendres étaient vraiment trop fortes».

Rizières sous les cendres

Des images filmées par un drone diffusées par la chaîne de télévision ont montré Guinobatan, une ville agricole de 65 000 habitants située sous le versant ouest du Mayon, tapissée de cendres qui ressemblaient vues du ciel à de la neige sale où perçait seulement le vert des rizières.

«Si on se réfère à l’histoire des éruptions du Mayon, il faudra trois ou quatre mois avant qu’ils ne puissent rentrer chez eux», ajoute Mme Rivero.

Selon l’agence vulcanologique nationale, les chances sont effectivement minces pour que cela arrive de sitôt.

L’agence a fait état mercredi de cinq épisodes d’émissions «intenses mais sporadiques de fontaines de lave depuis le cratère du sommet» durant la nuit de mardi à mercredi dernier, avec également des nuages de cendres jusqu’à cinq kilomètres de hauteur.

De la lave ainsi que des rochers incandescents ont également dévalé les flancs du volcan, selon l’agence.

Voyages

En Iran, une nouvelle génération de globe-trotteurs

TÉHÉRAN — La fièvre du voyage touche un nombre croissant de jeunes Iraniens poussés par la soif de nouveaux horizons, favorisée par les échanges d’expériences que permettent les réseaux sociaux.

Les aventures d’Iraniens ayant parcouru des milliers de kilomètres sac au dos touchent un très large public en Iran sur Instagram ou Telegram, les réseaux sociaux les plus populaires du pays, où certains de ces voyageurs comptent plus de 200 000 abonnés.