Contenu commandité
Une semaine d'actu
Le Mag
Une semaine d'actu
Tu veux toujours en savoir plus sur le monde qui t’entoure? Le P’tit Mag te présente un rendez-vous parfait pour toi! Chaque samedi, Ève Tessier-Bouchard déniche les nouvelles les plus intéressantes de la semaine. Elle en fait un résumé par de courts textes illustrés et des capsules animées à lire et à voir dans le journal, dans l’appli et sur notre site Web!
Partager
Les avocats de Leonard Cohen fâchés contre Trump

Le Mag

Les avocats de Leonard Cohen fâchés contre Trump

Ève Tessier-Bouchard
Coopérative nationale de l'information indépendante (CN2i)
Lorsqu’un artiste créé une œuvre, qu’il s’agisse d’un film, d’une chanson ou d’un tableau, il en possède ce que l’on appelle la propriété intellectuelle. Cela veut dire que cette œuvre lui appartient, et que son utilisation n’est autorisée qu’avec son accord.

Lorsqu’on souhaite utiliser une musique dans un événement public, il faut donc absolument avoir l’accord de son auteur ou de ses représentants! Souvent, il faudra également payer une somme négociée avec l’artiste. Ces règles permettent aux artistes de gagner leur vie et de continuer à nous offrir des œuvres qui nous bouleversent. 

Diffusé à deux reprises

Lors de la convention républicaine de Donald Trump tenue la semaine dernière, les organisateurs ont diffusé à deux reprises la chanson Hallelujah du célèbre chanteur canadien Leonard Cohen, mort en 2016.

Les organisateurs avaient bien demandé l’autorisation de l’utiliser, aux héritiers de Cohen qui détiennent les droits de son œuvre, mais cette demande avait été refusée. 

Menace de poursuite

Sauf que malgré ce refus, la chanson a été diffusée. La maison de disque et la famille de Leonard Cohen ont donc demandé à leurs avocats de commencer à travailler sur une possible poursuite en justice.

Pas la première fois!

Ce n’est pas la première fois que le parti républicain de Donald Trump utilise des musiques sans l’accord des artistes lors d’événements de campagne. Ainsi, le populaire chanteur américain Neil Young a déjà porté plainte contre le parti. C’est également le cas du célèbre groupe américain les Rolling Stones. 

Un bateau bien spécial

Le Mag

Un bateau bien spécial

Ève Tessier-Bouchard
Coopérative nationale de l'information indépendante (CN2i)
Dans certains pays du monde, les conditions de vie sont extrêmement difficiles : de nombreuses personnes y vivent dans la pauvreté ou bien y sont en danger à cause de la guerre ou de gouvernements autoritaires. Afin d’essayer d’avoir une vie meilleure, chaque année des milliers d’habitants de ces pays décident de partir s’installer à l’étranger. Qui sont ces migrants?

C’est ainsi que chaque année, des centaines de personnes quittent le nord du continent africain pour rejoindre le sud de l’Europe en traversant la mer Méditerranée par bateau. On les appelle des migrants ou des réfugiés. Ils se retrouvent souvent à plusieurs dizaines de personnes sur de petits bateaux peu sécuritaires, souvent sans veste de sauvetage. Beaucoup ne parviendront pas à traverser et plusieurs mourront noyés. 

Reçoivent-ils de l’aide?

C’est une situation préoccupante et des groupes de militants ont décidé de les aider. Ces militants parcourent la mer Méditerranée avec de grands bateaux et vont sauver ces migrants souvent mal pris sur leurs petites embarcations. 

Un artiste offre un bateau!

Récemment, un célèbre artiste britannique a fait un don inespéré à ces groupes : il leur a donné un bateau! Banksy est un artiste de street-art dont presque personne ne connaît la véritable identité! Dans les graffitis qu’il peint, il prend souvent position pour la défense des réfugiés illégaux. 

Le bateau offert par Banksy s’appelle le Louise Michel, du nom d’une célèbre militante française du 18e siècle. Il est décoré d’une œuvre de Banksy, un dessin d’une petite fille portant un gilet de sauvetage en forme de cœur. 

Déjà des migrants secourus!

Le Louise Michel est déjà en mer! Il est parti le 18 août d’Espagne et il a déjà sauvé plus d’une centaine de personnes, dont des enfants. Il est piloté par la capitaine allemande Pia Klemp, qui est bien connue pour son engagement auprès des migrants en Méditerranée. 

Party, karaoké et COVID-19!

Le Mag

Party, karaoké et COVID-19!

Ève Tessier-Bouchard
Coopérative nationale de l'information indépendante (CN2i)
Même si les règles se sont un peu assouplies ces dernières semaines, il faut rester vigilant et respecter les mesures imposées pour éviter la propagation du coronavirus. On souhaite éviter une 2e vague de la COVID-19.

Par exemple, il n’est pas possible d’être plus de 10 personnes dans la même pièce fermée si l’on ne partage pas le même foyer. Ces 10 personnes doivent provenir de maximum trois familles différentes.

Il est aussi important de garder 2 mètres de distance entre soi et les personnes avec qui l’on ne vit pas ou avec qui l’on ne va pas en classe. Enfin, dans les lieux publics fermés, nous devons porter un masque pour se protéger et protéger les autres. 

Les personnes qui ne respectent pas ces règles s’exposent à de lourdes amendes. C’est d’ailleurs ce qui est arrivé récemment à un groupe d’étudiants de Sherbrooke qui se sont retrouvés chez un ami pour faire une fête. Ils étaient 21, tous de familles différentes, ne respectaient pas la distanciation physique et ne portaient pas de masques! La police, alertée par les voisins qui se plaignaient de la musique trop forte, a donné à chacun 1000$ d’amende. 

Samedi dernier, un bar a dû fermer à Québec, car de nombreux cas de contamination y ont été associés. Le bar Kirouac est un bar karaoké, une activité qui implique de chanter sans masque et de se prêter un micro.

Ces cas sont certes isolés, mais ils nous rappellent que nous n’avons pas terminé de lutter contre le virus! Il faut rester prudent et tous ensemble, nous passerons au travers.