Une semaine d'actu

Tu veux toujours en savoir plus sur le monde qui t’entoure? Le P’tit Mag te présente un rendez-vous parfait pour toi! Chaque samedi, Eve Tessier-Bouchard déniche les nouvelles les plus intéressantes de la semaine. Elle en fait un résumé par de courts textes illustrés et des capsules animées à lire et à voir dans le journal, dans l’appli et sur notre site Web!

UN DIPLÔME UNIVERSITAIRE EN ÉTUDES DES NINJAS!

Tu connais sûrement les ninjas, pour en avoir vu dans des films ou des jeux vidéo. 

Les ninjas ont réellement existé et occupent une place importante dans l’histoire du Japon. Il s’agissait de mercenaires et espions qui y ont vécu il y plusieurs centaines d’années, lorsque le pays avait des seigneurs et des empereurs. Ils étaient des experts en arts martiaux et tout le monde les craignait!

L’histoire des ninjas peut être fascinante pour de nombreuses personnes! C’est notamment le cas pour Genichi Mitsuhashi, un japonais de 45 ans qui vient d’être diplômé de l’université de Mie (dans le centre du Japon) en … études des ninjas! Il s’agit du premier diplômé universitaire dans ce champ d’études!

Pendant ses études, qui ont duré deux ans, il a tout appris sur l’histoire des ninjas et sur leur mode de vie. Pour faire comme eux, il a suivi leur rythme de vie : agriculture la journée et arts martiaux le soir. D’ailleurs, M. Mitsuhashi pratiquait déjà le kung-fu et le shorinji kempo, un autre art martial japonais. Il enseigne aussi les techniques de combat ninja. 

Fasciné par les ninjas, Genichi Mitsuhashi, un japonais de 45 ans, vient d’être le premier diplômé de l’université de Mie en … études des ninjas! 

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PAS DE CHANSON DES ROLLING STONES POUR DONALD TRUMP

Le groupe de rock les Rolling Stones est connu mondialement et fait encore régulièrement des concerts un peu partout sur la planète. 

Récemment, les Rolling Stones ont fait parler d’eux car ils se sont opposés très fortement au président des États-Unis, Donald Trump. Celui-ci utilisait une de leurs chansons dans ses rassemblements de campagne, sans leur en avoir demandé l’autorisation. La chanson s’appelle You Can’t Always Get What You Want et elle est très connue. Or, les Rolling Stones ne veulent pas que Donald Trump, dont ils n’aiment pas beaucoup la politique, utilise leur création. Ils lui ont donc demandé d’arrêter immédiatement de le faire. Ils ont dit qu’ils pourraient le poursuivre en justice s’il continue. 

Lorsque l’on utilise de la musique, des images ou toute autre création d’un artiste ou d’un groupe d’artistes, il est très important d’avoir leur autorisation. Bien souvent, il faut aussi payer ce que l’on appelle des «droits d’auteur», c’est-à-dire un montant qui revient aux artistes. Ces droits d’auteurs font partie des différentes sources de revenus des artistes. C’est leur paie en quelque sorte.

Et tout artiste a le droit de s’opposer à l’utilisation de ses créations. Dans le cas de Donald Trump, les Rolling Stones ne sont pas les premiers à refuser l’utilisation de leur musique. La chanteuse Adele ou encore le mythique groupe Queen et le musicien Neil Young ont eux aussi interdit à Donald Trump de faire jouer leurs chansons dans ses rassemblements! 

Les Rolling Stones ne sont pas les premiers à refuser l’utilisation de leur musique dans les rassemblements de Donald Trump.

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LE SOLEIL CONTRE LE CORONAVIRUS?

En ce moment, partout dans le monde, de nombreux chercheurs, travaillent très fort pour mieux comprendre le virus de la COVID-19.

Récemment, une équipe de chercheurs américains a découvert de nouvelles informations sur le virus qui pourront être bien utiles. Ils se sont rendus compte qu’une exposition de 30 minutes aux rayons du soleil pouvait neutraliser le virus à près de 90 %! 

Cela veut dire que si un porteur du virus a toussé ou éternué sur une surface placée à l’extérieur, comme une table de jardin par exemple, celle-ci ne serait pratiquement plus dangereuse après 30 minutes. Mais cela vaut seulement en été qui est une période de l’année où les rayons du soleil sont les plus puissants. 

Aussi, d’autres chercheurs américains ont découvert que le virus en suspension dans l’air se dégradait à 90 % après six minutes au soleil en été et alors que c’est 19 minutes en hiver. 

Ce sont de bonnes nouvelles! Mais cela n’empêche pas qu’il faut continuer à être très vigilant, surtout dans les endroits où il y a beaucoup de monde ou lors de conversations rapprochées. Et ne pas oublier de mettre de la crème solaire! 

Une équipe de chercheurs américains a découvert de nouvelles informations sur le virus: une exposition de 30 minutes aux rayons du soleil peut le neutraliser à près de 90 %!

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DES BLAGUES DE TRÈS MAUVAIS GOÛT

Certaines blagues ne sont pas très drôles et sont à éviter pour ne pas blesser les gens ou les inquiéter. Il arrive même parfois que des blagues puissent avoir des conséquences très graves! 

Ainsi, certaines personnes ont voulu récemment faire des blagues en toussant ou en éternuant sur d’autres dans les transports en commun ou dans des magasins par exemple. Elles voulaient leur faire peur en faisant mine de leur transmettre la COVID-19. Plusieurs incidents du genre ont été rapportés et même filmés, au Québec comme ailleurs dans le monde. Récemment, un homme s’est filmé en train de tousser volontairement sur un terminal de paiement, en pensant que cela allait faire rire beaucoup de personnes. Ce qui ne fut pas le cas. Il a été dénoncé et les policiers l’ont retracé. Ils lui ont donné une amende plutôt costaude.

Ce que ces gens semblent ignorer, c’est que leurs gestes peuvent entraîner une réelle transmission du virus. Certaines personnes sont porteuses de la COVID-19 sans en avoir les symptômes et peuvent transmettre le virus tout en se croyant en excellente santé. 

Les avocats nous avertissent que ces mauvaises blagues pourraient coûter très cher à leurs auteurs, notamment par de lourdes amendes. De plus, si par malheur elles avaient pour conséquence d’avoir transmis le virus, on pourrait même envisager des peines de prison. Un peu moins comique!

Certaines personnes ont voulu faire des blagues en toussant ou en éternuant sur d’autres dans les transports en commun ou dans des magasins, pour faire peur en faisant mine de transmettre la COVID-19.