Le burger proposé l’an dernier pas Les trois garçons : fish n’chip de morue à la chipotle, salade de chou crémeuse, sauce chili, relis de piment, roquette.

La folie des burgers de retour

Du 1er au 7 septembre, c’est le retour de la Semaine du burger (avec fromage!) à Québec. On indique que plus de 45 restaurants de la capitale prendront part à ce désormais classique Burger Week — qui a francisé son nom cette année — en proposant une création originale à 12 $, dont 1 $ par burger vendu sera remis à Leucan.

La 8e présentation de la Semaine du burger (avec fromage!) se tient également dans la Chaudière-Appalaches et plusieurs autres régions du Québec, ainsi que dans les grandes villes d’un bout à l’autre du pays et même à Haïti.

Burgers décadents ou moins cochons, qu’ils soient au bœuf, au poulet, aux fruits de mer, végé, végane ou sans gluten, on trouve de tout en jetant un œil aux propositions des restaurants sur le site leburgerweek.com.

C’est aussi là que le public est invité à voter pour ses préférés (notamment le plus beau, le plus santé et le plus créatif).

Restaurants

Du thon rouge de l’Atlantique sur nos tables

Démocratiser le thon rouge au Canada. C’est la mission que s’est donnée le chef Patrick Dubé, qui pêche lui-même le thon qu’il sert à ses clients pour une quatrième année.

Plus qu’un amateur de pêche, le chef Dubé a à cœur de servir des produits «de chez-nous», et le thon rouge de l’Atlantique en fait partie, plaide-t-il. «C’est un produit de notre terroir. Si nous [les restaurateurs], on ne l’achète pas, il sera pêché et vendu quand même et s’en ira ailleurs, comme à Boston, au New Hampshire et même au Japon», signale-t-il. 

Patrick Dubé rappelle que, contrairement à d’autres endroits dans le monde où l’espèce est menacée, les stocks de thon dans l’Atlantique Nord sont en hausse depuis plusieurs années. «Le jour où les stocks sont en baisse, je n’irai plus en pêcher», affirme-t-il.

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Restaurants

Un souper pour Anthony et sa famille

Pour donner un gros coup de pouce à une amie de longue date, le chef Patrick Dubé a eu l’idée d’organiser un souper-bénéfice où lui-même, le chef Stéphane Modat (Champlain) et le chef pâtissier Éric Lessard (Saint-Amour) concocteront un menu gastronomique cinq services.

C’est qu’il y a deux ans et demi, la vie d’Annie Tanguay et de son conjoint prenait tout un tournant! Ayant déjà une fille, le couple a accueilli des triplés, dont l’un, Anthony, est trisomique. 

«La chambre hyperbare lui fait beaucoup de bien, mais ça coûte très cher. J’ai décidé d’aider pour que la famille puisse en acheter une», explique M. Dubé, qui dit ne pas avoir eu de difficulté à convaincre les autres chefs. 

Le souper aura lieu le 18 octobre au Resto-Bar Alpin, à Sainte-Brigitte-de-Laval. Animation, musique et encan silencieux sont aussi au menu. Prix : 100 $ par personne. 

Pour réserver, contacter Annie Tanguay au 418 922-2664 ou ninitweety@hotmail.com, ou encore appeler au Resto-Bar Alpin au 418 825-3108.

Régal

Goûter la Martinique à Québec

Pour une troisième année, la ville de Québec prend part au festival Martinique Gourmande, qui ensoleillera notre automne jusqu’au 29 septembre.

Près d’une quinzaine d’établissements de la capitale participent à l’événement ayant pour thème Passion, saveurs créoles et grands rhums: Ateliers & Saveurs, Bistango, District Saint-Joseph, Tapas & Liège, Chez Tao, Café du Monde, Shaker Cuisine & Mixologie (Lévis), Scarpetta, Graffiti, Maelstrom, La Fenouillère, Chez Jules et Les Sales Gosses.

Chaque restaurant propose un menu aux saveurs martiniquaises créé spécialement pour le festival. Des cocktails inspirés de la «fleur des Caraïbes» et concoctés à base de rhum du pays sont aussi servis.

Martinique Gourmande se tient également pour une 12e année à Montréal.

Pour info : martiniquegourmande.ca

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Un bar à bagels ou à beignes?

Imaginez un bar à bagels et un barista pour votre réunion de bureau. Encore mieux, un bar à beignes pour le shower de bébé! Ce service de traiteur spécialisé est le «projet secret» qu’a finalement dévoilé Bagel Maguire Café.

«On a observé que l’offre de traiteur-déjeuners est un créneau où on ne trouve pas grand-chose à Québec, alors on a décidé d’explorer cette idée parfaite pour la clientèle de bureau, les fêtes, etc.» explique Elyzabeth Roy, coordonnatrice marketing pour le commerce installé sur l’avenue Maguire depuis 1988.

Le menu : sandwichs, bagels frais et chauds, beignes, cafés de spécialité. Le service : personnalisé selon les besoins des clients, avec ou sans barista ou chef, livraison, clé en main.

Commande : Sophie Genois au 418 527-2303

Info : bagelmaguirecafe.com/service-traiteur

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Le Cosmos Grande Allée célèbre ses 25 ans

Le grand frère des restaurants Cosmos souffle 25 bougies!

C’est le 19 septembre 1994 que le resto au décor éclaté et au menu varié a ouvert ses portes au 575, Grande Allée Est, dans le complexe du Maurice.

Jeudi prochain, exactement un quart de siècle après son ouverture, le Cosmos convie le public et les anciens membres du personnel à célébrer, dès 17h, alors que la Grande Allée vibrera au son des platines de Mr Smith — celui qui signe l’ambiance musicale des quatre restos depuis les débuts. Bar à huîtres et BBQ extérieur seront aussi installés, et des bouchées seront offertes gracieusement.

À noter aussi que, tout le mois de septembre, le resto de la Grande Allée offre un rabais de 25 % sur l’ensemble de ses menus à la carte pour son 25e anniversaire. Pour info : lecosmos.com

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Patrice Demers signe une collection de Noël pour Ladurée

La prestigieuse maison française Ladurée, célèbre pour ses macarons, a annoncé il y a quelques jours une collaboration avec le chef pâtissier montréalais Patrice Demers, qui a «puisé son inspiration dans ses souvenirs d’enfance» pour créer la bûche signature «Atoca».

Comme son nom l’indique, les canneberges sont au cœur de cette bûche, alors que le sirop d’érable «vient équilibrer leur acidité», indique M. Demers, qui tient la boutique Patrice Pâtissier dans la métropole.

Biscuit fait de farine de sarrasin, chantilly et mousse crémeuse au chocolat composent également ce dessert, offert en décembre dans les boutiques Ladurée (à Vancouver et Toronto au Canada).

La mythique maison parisienne a également utilisé des ingrédients chers au chef pour concevoir ses macarons: noix de pécan et sirop d’érable, camerise, thé du Labrador enrobé de chocolat noir. Pour info: laduree.fr

Restaurants

Madame Chose s’installe aux Galeries de la Capitale [VIDÉO]

Ça y est, on en sait un peu plus sur le nouveau locataire qui s’installera dans l’espace de l’ancien Simons aux Galeries de la Capitale. Il faudrait plutôt dire la locataire, car c’est sous l’égide de Madame Chose que sera aménagé le nouveau restaurant du Groupe Restos Plaisirs (GRP).

On savait déjà que les propriétaires des Cochon Dingue, Paris Grill et Café du Monde préparaient un concept éclaté dans un grand espace au bout des Galeries Gourmande, le nouveau marché alimentaire qui doit ouvrir ses portes cet automne dans le centre commercial de Lebourgneuf. Le concepteur Olivier Dufour a dévoilé jeudi le nom du restaurant et l’idée générale développée pour ce nouvel établissement.

«Madame Chose, elle a parcouru le monde, elle a connu toutes les époques, elle a été de tous les grands événements de l’histoire, elle a survécu à tous ses maris, et de chacun d’eux elle est restée amoureuse. Madame Chose, c’est une vieille dame pétillante, exubérante, c’est une épicurienne folle passionnée par tous les plaisirs de la vie. Libre, créative, elle sculpte son univers à sa façon, créant autour d’elle un écrin de beauté, de saveurs et d’amour», a décrit Olivier Dufour, dans une envolée aux accents fantaisistes.

175 places

Dans le plus concret, Martin Roy, directeur marketing associé chez GRP, nous a appris que les différentes zones du restaurant de 175 places seront articulées comme autant de lieux du domaine de Madame Chose. Un bar, l’Orée, sera aménagé sous la coupole au centre des galeries gourmandes. On pourra y consommer cocktails et mocktails, et attendre au besoin qu’une place se libère dans le restaurant. L’entrée elle-même du restaurant sera aménagée en forme de «sentier immersif» pour faire entrer les convives dans le monde du personnage. 

La partie centrale du restaurant a été désignée comme la clairière, «là où il fait toujours soleil», alors qu’une partie plus intime sera désignée comme le jardin, où l’on devrait manger entouré d’une végétation luxuriante. La section bar à l’intérieur du restaurant, l’Étang, sera animée plus tard en soirée, et deviendra une vitrine pour les produits québécois, nous a-t-on dit. 

Quant à la cuisine elle-même, le chef Patrick Dubé a dit être encore en création. «Madame Chose, c’est mon patron, il faut toujours que je négocie avec elle», a-t-il dit, avec une pointe d’humour. «Ça va être spectaculaire, c’est une cuisine qui va être moderne. On va travailler beaucoup sur les légumes, leur texture. Avec toutes les allergies et les modes, on n’a pas le choix de s’adapter, alors on va faire autant du végétarien, du végétalien, du cétogène, on va faire une cuisine moderne, cuisson sous vide à la juste température, on va travailler avec toute la modernité de ce que la restauration a à apporter au Québec.» L’accent sera aussi mis sur les produits locaux, bios et écoresponsables, avec des plats offerts en différents formats pour favoriser le partage et la découverte. 

En entrevue, Pierre Moreau, pdg du Groupe Restos Plaisirs, a mentionné que l’offre resterait abordable et accessible pour la clientèle familiale qui fréquente les Galeries de la Capitale. Il a comparé les prix à ceux que l’on retrouve au Paris Grill et au Café du Monde. 

L’aménagement du restaurant, en collaboration avec la firme LemayMichaud, est chiffré à 3,5 millions $. L’ouverture est toujours prévue pour décembre. «On devrait être en mesure d’offrir un beau cadeau de Noël aux gens de Québec», a-t-il lancé. 

Le Mag

Une touche de «Downton Abbey» au Château Frontenac [VIDÉO]

Le Château Frontenac se mettra bientôt à l’heure de Downton Abbey pour le thé de l’après-midi.

Le vendredi 20 septembre (dès 14h30), l’hôtel soulignera à sa façon la sortie du film Downton Abbey — qui prolonge le récit de la célèbre série britannique du même nom — avec quelques clins d’œil aux années 20. 

D'abord, deux voitures d’époque seront garées près de la porte d’entrée principale. L’afternoon tea sera servi au restaurant Place Dufferin, accompagné de scones nappés de crème Devonshire et de confiture ainsi que de traditionnelles sandwichs au concombre, entre autres. 

Pour l’occasion, la chanteuse Mademoiselle Fizz pigera dans le répertoire musical jazz du début du 20e siècle. Et le resto voisin, Le Sam, lancera un cocktail à base de thé. 

Les convives qui rêvent de se costumer en aristocrates sont les bienvenus, évidemment.

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Le long-métrage du réalisateur américain Michael Engler doit sortir le vendredi 20 septembre au Québec. Il reprendra en l'an 1927, soit un an après la grève générale qui opposa le monde ouvrier britannique au patronat et au gouvernement. Les producteurs promettent encore plus de glamour et de faste que la série, avec des rivalités et des romances à tous les étages.

NOTE : On apprend que l'événement affiche déjà complet, moins de 48 heures après la publication de cet article.

Info : fairmont.fr/frontenac-quebec ou 418 692-3861

Avec l'Agence France-Presse

Restaurants

Un second Nina pizza napolitaine en 2020

Le four à bois de Nina pizza napolitaine fera des flammèches jusque sur la rue Saint-Jean. La pizzéria installée dans Saint-Roch depuis six ans ouvrira une deuxième adresse dans le quartier Saint-Jean-Baptiste, à Québec.

Le secteur aura donc l’occasion de découvrir ses pizzas typiques de la région de Naples, en Italie, faites à partir de produits simples et, surtout, cuites au four à bois (on ira dans le «un peu plus haut de gamme» cette fois en préférant le four Acunto au Stefano Ferrara).

«On est toujours à pleine capacité dans Saint-Roch. Alors c’était le temps de saisir cette opportunité, explique la copropriétaire Pénélope Lachapelle. Saint-Jean-Baptiste est un quartier que plusieurs d’entre nous [toutes les copropriétaires] aimons beaucoup. On est des fans du quartier! Démographiquement, ça ressemble à ce qu’on trouve comme clientèle en basse-ville, avec les touristes et les travailleurs.»

Le bail vient d’être signé. On a pris possession des lieux et on s’acharne déjà au ménage. Pas de date d’ouverture annoncée, sinon qu’on vise le «début 2020» pour ce commerce qui comptera une cinquantaine de places, comme son prédécesseur.

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Au menu, la même recette qui semble avoir fait son effet. Le décor sera minimaliste; pas question d’y mettre trop d’argent, «parce que l’âme d’un restaurant n’est pas là», indique Mme Lachapelle. Mais on aménagera un espace distinct pour les commandes à emporter.

Trois nouvelles associées

En plus des deux propriétaires originales (Lucie Nadeau et Mme Lachepelle), trois nouvelles associées sautent dans l’aventure, chacune avec des responsabilités clairement définies : Véronique Schinck (la chef depuis 2013), Kassandra Mainville et Myriam Demers-Néron. Toutes travaillaient déjà pour l’entreprise.

«Au lieu de chercher des franchisés, on a décidé d’offrir cette occasion d’affaires à l’interne, afin de donner la chance à nos excellentes employées de participer avec nous», tient fièrement à ajouter Mme Lachapelle.

À surveiller…

Future adresse : 764, rue Saint-Jean (dans les anciens locaux de la boulangerie Le Panetier Baluchon).

Info : ninapizzanapolitaine.ca ou @NinaPizzaNapolitaine sur Facebook

Régal

Arsenal 100% végétal

CRITIQUE / Petit nouveau dans le Vieux-Port, le Don démontre que la cuisine végétalienne peut être réjouissante, gorgée de saveurs et exécutée avec finesse. Il se pourrait même, si vous êtes du genre distrait, que vous ressortiez de là sans vous être rendu compte que vous n’avez mangé aucun produit d’origine animale.

Tartare de betteraves, soupe thaïe, risotto, dumplings, mijoté façon bourguignon, cari coco, bibimbap : le menu du Don (prononcez «donne», à l’italienne) a de quoi donner l’eau à la bouche, qu’on soit carnivore ou pas. Les flexitariens que nous sommes, David et moi, le décortiquons avec entrain en ce tranquille jeudi soir, impatients de découvrir ce qu’Anne-Marie Grenier, anciennement à la tête du bar santé Véganeville du Gym Profil, mitonne dans ce resto ayant remplacé le feu Brigantin.

Malheureusement, la carte ne nous en apprendra pas beaucoup sur les plats. Si la version anglaise détaille quelques ingrédients, la française se contente de brefs intitulés du genre «sauté Don». Il faudra donc poser des questions. Peut-être cette décision vise-t-elle à ne pas souligner le côté 100 % végétalien (ou végane, si on fait fi des recommandations de l’OLF) de l’endroit? Personnellement, je préfère en avoir plus à me mettre sous la dent en matière de préliminaires.

Parce que j’adore goûter à mille choses, l’assiette d’antipasto pour deux s’impose comme une évidence. Si cette entrée est aussi consistante que sa cousine du Bello, dont certains associés sont derrière le Don, il se pourrait que nous n’ayons plus faim pour autre chose. On verra bien.

Vaste panoplie

Après deux ou trois gorgées de pinot gris choisi dans une carte plutôt courte, je constate, en la voyant arriver, que ladite assiette n’est pas aussi gargantuesque. Quand même, elle contient pratiquement toutes les entrées, en plus de deux raviolis pigés du côté des plats principaux. Ceux-ci sont d’une qualité irréprochable : abritant un fin «ricotta» d’amandes et épinards, ils sont nappés d’une sauce au vin blanc, et leur pâte est cuite à la perfection. Notre deuxième coup de cœur : les «donplings», dont la farce, à base de protéines végétales texturées et de sauce chili, déborde de goût. En plus, ils ont été poêlés juste ce qu’il faut.

Restaurants

Un Coco Frutti à Lévis, un autre bientôt à Québec

Coco Frutti, une chaîne de restos de déjeuners et de dîners, a de grandes ambitions pour la région de Québec.

L’enseigne a ouvert un premier restaurant à Lévis en juillet (44, route du Président-Kennedy, Promenades de Lévis). Un second doit apparaître d’ici la fin de septembre à Beauport (2790-2830, avenue Saint-David, Carrefour Saint-David). Plusieurs autres emplacements sont à l’étude.

«Québec offre d’excellentes opportunités pour nous et nous sentons que l’accueil y est chaleureux. Notre marque doit rester près des gens, ce qui nous amène à ouvrir plusieurs succursales dans les villes où nous nous installons», dit Yvan Robitaille, vice-président Coco Frutti. 

D’ici la fin de l’année, l’entreprise espère compter plus de 25 franchises au Québec et en Ontario. 

De 5h30 à 15h. Menu et info : cocofrutti.com

Restaurants

Une Pizzéria napolitaine NO.900 dans le Vieux-Port

Pizzéria napolitaine NO.900 aura une troisième succursale à Québec en octobre (la 24e pour la bannière), cette fois dans le Vieux-Port. Elle s’installe dans le local laissé vacant par le défunt restaurant SSS, sur la rue Saint-Paul.

Charles-Antoine Giroux, «développeur» de la chaîne pour la région de Québec, parle d’une refonte complète des lieux qui pourront accueillir une soixantaine de places, excluant la terrasse. 

En attendant l’ouverture de cette nouvelle adresse de pizza «artisanale et cuite dans un four napolitain», le camion-restaurant du Groupe NO.900 sera dans le secteur pour célébrer la Nuit des galeries, le 21 septembre. 

Après avoir jeté son dévolu sur Maguire, Limoilou et le Vieux-Port, pour leur vie de quartier et leurs attraits touristiques, Charles-Antoine Giroux a des vues sur Lebourgneuf et Lévis. Il envisage une ouverture au printemps. 

Info: no900.com

Restaurants

Sainte-Foy: nouveau Pub du Parvis dans l'ancien Shack

Le Pub du Parvis de Saint-Roch aura très bientôt un petit frère à Sainte-Foy. Un nouveau restaurant, semblable à son aîné, ouvrira ses portes autour du 21 septembre dans les locaux du défunt Shack, sur la route de l’Église, et ce, malgré le lourd chantier routier.

«C’était tout naturel de s’installer là. On est devant une église [l’ancienne église Saint-Denys-du-Plateau devenue aujourd’hui la bibliothèque Monique-Corriveau], et il y a Parvis dans notre nom. Alors c’est parfait!», s’exclame Carl Desruisseaux, président de Groupe Top Resto.

Au-delà du nom, l’endroit s’accompagne pour l’instant d’un casse-tête sous la forme de travaux routiers qui irritent de nombreux commerçants. Ces mêmes travaux avaient poussé le propriétaire du Shack, Mathieu Girard, à annoncer sur Facebook qu’il mettait la clef sous la porte après 24 ans d'existence, le 19 juillet.

Depuis, un débat fait rage entre la Ville de Québec et ces commerçants. Ces derniers réclament une compensation financière pour faire contrepoids à la baisse des revenus causée par ce chantier de 13,6 millions $ entre le chemin des Quatre-Bourgeois et le boulevard Hochelaga. Lundi, le maire de Québec Régis Labeaume a confirmé qu'il évaluait la possibilité de mettre sur pied un plan de compensation, mais que rien n'est garanti.

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Régal

Diner Saint-Sauveur: les petits bonheurs

CRITIQUE / Avertissement : cette critique analyse des cornichons frits, un hot-dog et un Sloppy Joe. Élitistes gastronomiques s’abstenir. Les autres, ne boudez pas votre plaisir!

«C’est le genre de place où tu viens après être passé par la SQDC», me dit mon chum en mordant dans son chili cheese dog, impressionnant assemblage de saucisse et de chili dans un pain bretzel, arrosé d’une sauce Mornay bien fromagée.

Nous sommes cependant parfaitement sobres, ce qui ne nous a pas empêchés d’engouffrer avec appétit nos entrées, pigées sur l’ardoise, et qui illustrent à quel point le Diner Saint-Sauveur (prononcez Dail-neur) est plus raffiné qu’il le laisse croire. La salade de kale, roquette, chou-fleur et lentilles béluga, généreuse en aneth, était d’une vive fraîcheur, alors que les arancinis figuraient parmi les bons que j’ai mangés. Faites de risotto à la patate douce, mascarpone, parmesan et beurre noisette, ces deux boules offraient sous la dent une coque frite bien croustillante — mais, pour goûter la patate, il fallait y aller mollo sur la sauce tomate.

Bref, il n’y a pas ici que des burgers, de la poutine et autres acolytes de casse-croûte. On sert en fait beaucoup une cuisine familiale réconfortante à valeur ajoutée, notamment un pâté chinois bonifié de foie gras et de fromage en grains. Le chef copropriétaire, Éric Lemay, vient des fourneaux de Patente et Machin, et ça paraît : ses réinterprétations sont généreuses et gourmandes.

Allélu-gras

C’est tout de même dans la veine snack-bar que nous poursuivons notre repas avec, outre le décadent hot-dog susmentionné, un Sloppy Joe, des frites et des cornichons frits. Le premier me réjouit avec son effiloché de bœuf braisé, en remplacement de la traditionnelle viande hachée souvent trop tomatée. Une généreuse dose de cornichons et un peu de crème sure lui procurent acidité et onctuosité. C’est cochon et c’est bon. Par contre, le pain brioché est coriace; peut-être a-t-il trop cuit (le hot-dog avait le même défaut). Parlant de cornichons, ceux qui ont séjourné dans la friteuse élèvent les standards en la matière. Tranchés en fines lamelles, sur la longueur, ils ont à peine effleuré la panure, si bien qu’ils sont enrobés d’un très léger voile de friture. On en mangerait à l’infini, mais c’est salé, donc on se contrôle. Les frites, d’un beau brun, sont molles au cœur et craquantes à l’extérieur, du genre de celles qui s’acoquinent avec le vinaigre.

Restaurants

Le Petit Pré sur Honoré-Mercier devient Coco & Café

La Boulangerie du Petit-Pré du 840, avenue Honoré-Mercier (Québec) «tente une expérience» en devenant un restaurant de déjeuner-dîner baptisé Coco & Café.

Que les habitués du café-bistro se rassurent, les succursales de Petit-Pré de Sillery, Neufchâtel et Beauport ne changent pas. Les quatre associés dans cette affaire voulaient simplement explorer ce concept dans ce quartier voisin de la colline parlementaire, dit Stéphane Beaulieu, l’un des proprios. 

Au menu le matin : déjeuners traditionnels, crêpes, pain doré, cassolettes (plats de patates et œuf) avec viande (jambon, bacon, saucisse) ou végétarien, etc. Le midi : sandwichs, fondues parmesan, salades, feuilletés aux épinards, repas chauds selon l’inspiration du chef. Et, bien sûr, pains, croissants et viennoiseries de Petit Pré! 

Du mardi au samedi, de 7h30 à 15h.

À LIRE AUSSI : Vous aimez manger au restaurant? Cliquez ici pour trouver toutes nos nouveautés restos.

Quoi de neuf

Une salle à manger pour Sushi Maniak

Amateurs de sushis, réjouissez-vous : l’entreprise Sushi Maniak ouvre de nouveau ses portes aujourd’hui. Le comptoir auparavant situé rue Cardinal-Taschereau, dans Saint-Sauveur, aura maintenant sa salle à manger d’une trentaine de places au 34, rue Saint-Joseph Est (voisin de L’affaire est ketchup). 

Au menu de la propriétaire Maryse Belley : une grande variété de sushis, des bols repas et un comptoir à Bubble Tea tout neuf. La chef conserve aussi une spécialité qui plaisait bien à sa clientèle : la possibilité de remplacer le riz ordinaire par du riz de choux-fleur. 

Les heures d’ouverture seront plus étendues, le restaurant étant dorénavant ouvert tous les jours, soit les lundis et mardis de 11h à 15h, les mercredis et dimanches de 11h à 19h, et les jeudis, vendredis et samedis de 11h à 22h.

Info : sushimaniak.com

Restaurants

Pizzazorg, nouvelle pizzéria dans Saint-Sauveur [PHOTOS]

On l’attendait en secret depuis des semaines, mais voilà qu’une future pizzéria s’affiche maintenant en toutes lettres, nom de commerce en façade à l’appui. Pizzazorg prévoit ouvrir ses portes au mois de septembre au 485, rue Saint-Vallier Ouest, dans le quartier Saint-Sauveur.

Ce sont les propriétaires du bistro-bar Les Salons d’Edgar — François Boulianne et Annie Brassard — qui pilotent ce nouveau projet gastronomique. C’était à prévoir : M. Boulianne est boulanger-pâtissier de profession et caressait ce rêve depuis longtemps. 

Évidemment, la pizza sera reine en ces lieux, jadis occupés par une épicerie et voisine d’une écurie. «Ce sera notre pizza à nous, de style napolitaine, résume le proprio. Et elles seront faites dans les fameux fours à bois faits en Californie, comme ceux de la Boîte à Pain.»

Les tests de pizza sont faits, les recettes sont approuvées, ne reste qu’à élaborer le reste du menu. En tout, le resto pourra accueillir jusqu’à 80 personnes, terrasse comprise. Un bar sera aménagé dans la section écurie. Il n’y aura pas de livraison au départ, mais on pourra évidemment commander pour emporter. 

Au fait, pourquoi avoir choisi le nom Pizzazorg? Loin d’être une référence robotique ou extraterrestre, zorg fait plutôt référence au nom d’un cheval que le couple de propriétaires affectionnait. Un beau lien avec l’ancienne écurie voisine.

À surveiller, on vous tiendra au courant…

Restaurants

Dans les cuisines de son enfance

Lorsque Tristan Lambert est venu au monde, son père Sylvain était déjà chef au Bistango. Vingt-cinq ans plus tard, c’est maintenant le fils qui porte la toque de ce restaurant bistronomique, sous l’œil bienveillant du paternel qui assure désormais les opérations en salle.

«Je ne pensais pas devenir chef exécutif à 25 ans, ni au Bistango. Ça a bougé plus vite que je croyais», confie Tristan Lambert, qui a pratiquement grandi dans les cuisines de l’établissement, où il faisait de la plonge dès l’âge de 13 ans. 

Pourtant, le jeune chef ne rêvait pas dès sa plus tendre enfance de suivre les traces de son père. «Ce n’était pas un rêve de petit garçon, je ne me posais pas de questions… C’est en secondaire 5 que j’ai décidé que c’était ce que je voulais faire. C’est devenu une plus grande passion que je pensais.»

Lorsque Sylvain Lambert a su que son fils voulait travailler en cuisine, il l’a poussé à aller chercher de l’expérience ailleurs : «Il ne voulait pas me ravoir avant que j’aie 25 ans!» affirme Tristan.

Restaurants

Nouveau McDo à Saint-Nicolas

Ils font tellement partie du paysage qu’on ne sursaute même plus quand il en pousse un nouveau. Pourtant, un restaurant McDonald’s vient d’ouvrir ses portes à Lévis. 

Situé au 390, route Marie-Victorin (Saint-Nicolas), l’établissement de 65 places possède presque tout ce qu’on associe désormais au géant américain du hamburger : bornes de commande digitales, service au comptoir et aux tables, service au volant à deux voies, déjeuner toute la journée, commande mobile (via l’app), livraison via Uber Eats et Skip. Il n’est toutefois pas ouvert jour et nuit. 

Une soixantaine d’emplois seraient ainsi créés, selon le communiqué remis à l’ouverture fin juillet. C’est une sixième succursale sur la Rive-Sud pour la propriétaire Isabel Auger, fille de Jacques Auger, premier franchisé à ouvrir un McDo dans la région, à Lévis en 1977.

À LIRE AUSSI : Vous aimez manger au restaurant? Cliquez ici pour trouver toutes nos nouveautés restos.

Restaurants

La meilleure cheffe de l'Italie, cachée sur son île

ÎLE DE SALINA — Martina Caruso, jeune cheffe étoilée, enfant de l’archipel volcanique des Eoliennes en Sicile, a la cuisine dans la peau et l’inspiration chevillée à son île méconnue de 26 kilomètres carrés, dans le sud de l’Italie. Elle a été nommée à 29 ans «chef femme de l’année Italie 2019» par le guide Michelin associé à l’Atelier des grandes dames Veuve-Cliquot.

Il y a trois ans, sur sa bucolique Salina [2000 habitants en hiver], elle était déjà devenue la plus jeune Italienne à conquérir une étoile Michelin. Le tatouage sur son avant-bras droit reflète ses ingrédients fétiches : ail, huile, piment, mer et poulpe.

Longtemps, elle a observé — de loin — son père Michele, chef cuisinier de l’hôtel-restaurant familial et adepte de la cuisine traditionnelle. «Au début, mon père ne me laissait pas d’espace, il ne voulait pas que je devienne cheffe, métier fatiguant».

Elle a quitté le nid durant trois ans pour une école de cuisine près de Palerme, avant de prendre sa place aux fourneaux du restaurant familial Signum pour y introduire progressivement la technicité et la créativité de la gastronomie. «J’ai convaincu mon père en lui montrant ce que je savais faire».

Son activité saisonnière lui permet d’aller humer en hiver les casseroles d’autres chefs, comme celles du doublement étoilé Gennaro Esposito qui lui a donné confiance en elle. Elle revendique «la simplicité», «mais la simplicité, ce n’est pas dit que ce soit facile», précise-t-elle en riant.

Les pâtes les plus simples — les spaghettis avec huile d’olive, ail et piment — trouvent des lettres de noblesse avec un aromatique bouillon de poisson et une sauce au persil, saupoudrés de «parmesan du pauvre» [mie de pain grillée et râpée].

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Restos Plaisirs: un chef et une patronne aux Galeries Gourmandes

Pour diriger la destinée de leur nouveau restaurant des Galeries Gourmandes (futur marché des Galeries de la Capitale), Restos Plaisirs a nommé Patrick Dubé comme chef exécutif et Christine Normand à titre de directrice.

En 20 ans de métier, M. Dubé a contribué à de grandes tables de la région, dont le Saint-Amour et Le Bonne Entente. «Cette collaboration ne ressemble en rien à mes expériences par le passé. C’est un beau défi que je suis grandement motivé à relever, celui de garder une excellente qualité de plats tout en ayant un important volume. La carte sera recherchée, accessible et savoureuse à la fois», a-t-il dit par communiqué. 

Par ailleurs, Mme Normand est une «gestionnaire d’expérience» ainsi que l’une des 17 associés de Restos Plaisirs. Le resto doit ouvrir en décembre.

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Restaurants

Faux Bergers : juste du vrai

CRITIQUE / Pour ce retour des critiques restos dans les pages du Soleil, on vous convie à une réjouissante virée à Baie-Saint-Paul, où une table moderne se niche au cœur d’un pâturage constellé de brebis. Sentiment de vacances garanti.

Dans la voiture, en route vers Charlevoix, j’ai beaucoup réfléchi à la façon de commencer ce premier texte pour Le Soleil. Ce n’est pas aisé de succéder à une critique émérite et appréciée, et c’est d’autant plus délicat suivant son décès précipité, au printemps 2018. Alors que nous descendions la longue côte vers Baie-Saint-Paul, il m’a semblé que le mieux était de l’amorcer en la saluant bien bas. Mes hommages, Stéphanie. J’espère qu’on mange bien là où tu es.

Coïncidence? On a l’impression d’entrer dans un petit paradis en pénétrant sur le site de la Maison d’affinage Maurice Dufour, où est entre autres fabriqué le fromage Migneron. Prés verdoyants, montagnes, nuages d’été : c’est dans ce décor bucolique, où paissent des brebis, que se trouve le restaurant Faux Bergers, dont j’ai tant entendu parler. Misant sur une cuisine hyper locale, l’établissement est mené par les chefs Émile Tremblay (Légende, Le Renard et la chouette, Le Cercle) et Sylvain Dervieux (Germain Charlevoix, Le Cercle) ainsi que par la boulangère Andréanne Guay (Le Renard et la chouette).

Faux bergers peut-être, mais cuisiniers vraiment doués, on le constatera très vite, après une petite déception : les nombreuses mouches, en grande forme, nous empêcheront de prendre l’apéro sur la terrasse. Le champêtre vient aussi avec des inconvénients.

Actualités

Le restaurant ARVI, dans Limoilou, parmi les meilleurs nouveaux restos au Canada

Le restaurant ARVI de la 3e Avenue dans Limoilou fait partie du prestigieux classement des 35 meilleurs nouveaux restaurants au Canada

Air Canada a dévoilé jeudi son palmarès annuel des meilleurs nouveaux établissements d’un océan à l’autre. ARVI est le seul représentant de Québec inscrit à la liste.

L’établissement au concept unique a ouvert ses portes l’an dernier. Il est le fruit du travail et de l’imagination de Julien Masia, chef associé d’origine française. François Blais, chef propriétaire du Bistro B, l’accompagne dans cette aventure.

D’ailleurs, ARVI signifie «au revoir» en Savoyard, dialecte de la Haute-Savoie, où a vécu M. Masia pendant dix ans.

L’idée du restaurant est d’acheter un billet pour le menu cinq services à prix unique avec protéine animale ou végétarien. Il est possible d’ajouter des extras sur place et il reste à payer l’alcool.

Ce fonctionnement garantit la présence des convives, qui trop souvent, ne respectent pas leur réservation. Dans l’industrie, ces clients portent le nom de «no-shows».

Les menus changent au gré des saisons et le local d’une trentaine de places intègre salle à manger et cuisine dans un même espace. Vue sur le site web en ce moment: Saumon, sapin, concombre; Morue, tomate, fleur d'ail; Aubergine, vanille, basilic; Veau, romaine, cheddar; Fraise, capucine, chocolat blanc.

Le palmarès final des 10 Meilleurs nouveaux restos canadiens 2019 sera dévoilé lors d'une cérémonie à Toronto le 24 octobre 2019. 

Restaurants

Restaurant Initiale: 30 ans de discret raffinement

La semaine dernière, les propriétaires de l’Initiale annonçaient la fermeture de ce restaurant gastronomique hautement réputé à la fin septembre. Le Soleil revient sur l’évolution de cet établissement, que d’aucuns considèrent comme l’un des meilleurs au pays.

Fidèles à la grande discrétion qui les caractérisent, Rolande Leclerc et le chef Yvan Lebrun ont simplement annoncé sur leur page Facebook la fermeture le 28 septembre du restaurant qui est leur gagne-pain depuis près de 30 ans. Pas de communiqué ni de convocation, seul un message s’adressant à leur loyale clientèle.

«C’est une réflexion qu’on avait depuis quelques années, de passer à autre chose», indique au Soleil le chef Yvan Lebrun. «Pourtant, les dernières années ont été parmi les meilleures qu’on a faites. Le fait que la clientèle nous a toujours suivis, c’est ce qui a été le plus marquant.»

Ce n’est donc pas en raison d’une baisse d’achalandage ni d’un manque de main-d’œuvre que l’Initiale ferme ses portes, mais simplement parce que les propriétaires étaient murs pour «de grandes vacances». «Je préfère cela au mot retraite. Peut-être qu’on va rebondir… Ce n’est pas la fin de notre carrière en restauration, mais la fin de l’Initiale. Vous allez réentendre parler de nous un de ces quatre!» confie Rolande Leclerc, dont l’affabilité en salle est aussi reconnue que la cuisine de son conjoint.

«On préfère partir dans la gloire et le prestige!» ajoute-t-elle, un sourire dans la voix. Une gloire moins discrète que le couple, alors que l’Initiale fait partie de la prestigieuse bannière Relais & Châteaux depuis 2006 et a obtenu la cote Cinq Diamants CAA-AAA en 2011 — l’un des rares établissements au pays à obtenir ces distinctions.

Le chef Lebrun a aussi reçu le titre de cuisinier de l’année du premier guide gastronomique consacré au Québec de la maison Gault & Millau Canada (2017). Son restaurant du Vieux-Port était l’une des trois seules tables de la province à y décrocher quatre toques, un symbole d’excellence.

Restaurants

Jardins de Métis: retour aux sources pour le chef Frédérick Boucher

GRAND-MÉTIS — Après 18 ans à l’extérieur de sa région natale, dont presque 5 ans en France, le nouveau chef exécutif des Jardins de Métis fait un retour aux sources. Originaire de Price, situé en face de cette incontournable attraction touristique de la Gaspésie, Frédérick Boucher a le sentiment de se retrouver dans le terrain de jeux qui l’a vu grandir. «Je ne me voyais pas revenir en région sans travailler aux Jardins de Métis», mentionne-t-il.

Fraîchement débarqué au pays de ses racines en avril, Frédérick Boucher a tôt fait de mettre le menu à sa main, tout en favorisant l’utilisation des 150 à 200 végétaux comestibles qui poussent dans le potager, les jardins et les sous-bois. La table d’hôte varie une fois par semaine, au gré de ce que les jardiniers ont cueilli exclusivement pour la cuisine. «Ça fonctionne bien, se réjouit-il. J’ai une bonne réponse de la clientèle. Je pense que les gens apprécient.» Le commentaire qu’il entend le plus est : «C’est une association surprenante!»

Le directeur de la restauration des Jardins est assisté de la chef de cuisine Mariève Tessier et de la sous-chef Sophie Charest. Avec sa maître d’hôtel Véronique Moreau, la brigade se compose de sept à huit personnes. Frédérick Boucher gère le restaurant de la villa Estevan, le bistro Le Bufton, le Café Jardin, les brunchs musicaux du dimanche, les soupers thématiques et les événements. Il pense actuellement à créer une nouvelle formule pour La Grande Table. Ce festival culinaire connaît, chaque automne, un succès bœuf.

Parmi les soupers thématiques, mentionnons ceux sur les pêches gaspésiennes ainsi que sur les saveurs du jardin et les plantes de bord de mer. Un souper champêtre, servi à l’extérieur, suggère un menu orienté sur les légumes. Il y a aussi deux activités culinaires où les champignons et les petits gibiers sont à l’honneur.

La salle à manger de la villa Estevan offre une occasion unique de «goûter aux jardins». La cuisine met à l’honneur la collection horticole du lieu. Les végétaux et les fleurs comestibles font partie des ingrédients. Le menu met aussi en valeur les produits forestiers du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Enfin, la carte des vins suggère des vins biologiques d’importation privée.

Le Mag

(Ré)ouverture discrète du Chaz

On l’avait annoncée au printemps, mais voilà que la chose se réalise, bien qu’avec un peu plus de retard que prévu. Le Chaz a ouvert ses portes en toute discrétion au début de juillet.

Le resto-bar de l’avenue Maguire avait apparemment marqué les esprits à la fin des années 80. Voilà que Camil Lacroix (frère du proprio original Charles), David Fournier et le chef Jérôme Gilpin proposent leur menu inspiré du passé, mais résolument repensé pour les papilles d’aujourd’hui. 

«Il y a le Chaz Burger et le mud pie, très populaires à l’époque, mais on a surtout un petit menu où tout est fait maison, du pain jusqu’aux boulettes. On mise sur des produits de saison, locaux, québécois et très frais», décrit la gérante de plancher Camille St-Laurent. 

Adresse : 1326, avenue Maguire, à Québec. 

Info : @chazrestaurant sur Facebook.


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Le Mag

Un «club privé» gastronomique à l'automne dans Limoilou

«Définition de club privé : endroit où des gens exceptionnels partagent leur soirée dans un cadre et une ambiance atypique.» Voilà comment se décrit le Kebec club privé, un futur restaurant-qui-n’en-est-pas-un de cuisine gastronomique 100 % québécoise qui devrait voir le jour en octobre, quelque part sur la 5e Avenue dans Limoilou.

Le concept a de quoi étonner : seulement deux tables de six personnes, un seul service par soir (tout le monde arrive à la même heure), juste deux soirs par semaine (vendredi-samedi), un menu gastronomique 12 services, un prix d’entrée unique (puis plus rien à payer après!).

«On veut tout contrôler pour s’assurer que l’expérience soit toujours au top. On veut proposer une expérience spectaculaire, avec piano et cuisson devant les clients. On veut que ce soit intimiste et gastronomique, du cocooning classe», explique Cassandre Osterroth, une Française qui se lance dans l’aventure avec son conjoint québécois Pierre-Olivier Pelletier. 

Les deux œuvrent actuellement dans les cuisines du Laurie-Raphaël. Sachez que si vous reconnaissez Pierre-Olivier, c’est peut-être en raison de son passage aux Chefs! en 2015.

Restaurants

Le Groupe la Tanière fait des petits

L’expansion du Groupe la Tanière se poursuit avec l’ouverture prochaine de la voûte clandestine Le Boulet, prévue en octobre. Et les aficionados de cocktails seront servis.

Niché dans la première voûte du restaurant Tanière3, ce «lieu secret» à l’ambiance de speakeasy offrira une vaste sélection de boissons dont la mixologie a été développée avec les spiritueux du Québec. 

Puis, en 2020, le groupe proposera la galerie d’art virtuelle Le Chef-d’Œuvre. «Les assiettes se mangent avec les yeux avant de passer par les papilles», selon le groupe. 

L’art a toujours fait partie de la philosophie de l’entreprise, même sur les murs de la défunte Tanière du rang Saint-Ange. La galerie en ligne par laquelle les amateurs d’art pourront se procurer des œuvres se concentrera sur les artistes québécois. 

Un autre restaurant devrait également ouvrir ses portes en mars 2020. L’équipe travaille toujours à l’élaboration de la philosophie et du concept. 

Pour info : groupelataniere.com

Restaurants

Une cinquième succursale pour La Galette Libanaise dans Saint-Roch

La chaîne de restaurants La Galette Libanaise des frères Tony et Dory Tannous ouvrira bientôt une cinquième succursale, dans le quartier Saint-Roch.

Après le premier comptoir inauguré sur la Grande Allée en 2012, de nouveaux établissements ont bourgeonné sur le chemin Sainte-Foy, l’avenue Maguire et la rue Saint-Jean. 

La formule se répète au 557, rue Saint-Joseph Est. Simon Hatem et son équipe seront derrière le design de la succursale de Saint-Roch. Son ouverture est prévue en septembre. 

Cuisine de rue par excellence, La Galette Libanaise est née d’un voyage au Liban, explique Tony Tannous. Certaines des recettes, dont celles des galettes «épinard et feta» et «bœuf et fromage», proviennent des parents des copropriétaires. Une orientation «franchise» pourrait être développée, selon M. Tannous. 

Pour info : lagalettelibanaise.com