L'équipe des Faux Bergers lance le resto La Louve [PHOTOS]

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L'équipe des Faux Bergers lance le resto La Louve [PHOTOS]

Comme si tenir les rênes d’un resto de gastronomie locavore dans Charlevoix ne suffisait pas, le trio de proprios des Faux Bergers vient de lancer un nouveau petit bistro en plein centre-ville de Baie-Saint-Paul baptisé La Louve buvette gentille.

Pourquoi La Louve? Parce que le loup serait l’animal totem du village? Parce que le biberon géant qui nourrit les agnelets s’appelle une louve? À cause de la louve nourricière de Romulus dans la mythologie romaine? Ou une allusion lupine aux moutons de la «fausse bergerie»? Allez savoir!

Au fond, tout ce que désiraient les chefs Émile Tremblay et Sylvain Dervieux ainsi que la sommelière Andréanne Guay était une buvette sympathique, un petit bar à vin pour les locaux comme le proposent les cavistes italiens. «C’était notre fantasme de créer une petite place axée sur le vin, pour faire du bien au corps et à l’esprit. On trouvait que ça manquait à Baie-Saint-Paul, puis l’occasion est apparue pendant la pandémie», explique M. Tremblay.

À LIRE : Faux Bergers : juste du vrai

Et le succès semble au rendez-vous, puisque la salle de 18 places et sa terrasse (8 places) provoqueraient régulièrement une file d’attente.

Le menu est en constante évolution, précise-t-on, mais on peut compter sur six ou sept plats salés et deux assiettes sucrées de format «entrée» pour environ 15 $ chacun, le tout faisant une belle place aux légumes et aux produits locaux.

Adresse : 73, rue Saint-Jean-Baptiste. Ouvert du jeudi au lundi. Sans réservation.

Info : @Lalouve.buvette sur Facebook

Victime du contexte difficile, le Café Sirocco ferme jusqu'à nouvel ordre

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Victime du contexte difficile, le Café Sirocco ferme jusqu'à nouvel ordre

Le Café Sirocco sur le boulevard René-Lévesque ne pourra pas célébrer ses 17 ans comme prévu. Les propriétaires de l’établissement ont annoncé l’arrêt temporaire des activités du restaurant.  

Sur Facebook, la direction a expliqué qu’elle consacrera «dorénavant, l'entièreté de ses efforts au maintien de la haute qualité de ses standards dans les opérations de sa maison mère, le Restaurant Louis Hébert.»  

Café et chanvre, curieux Joe Cool…

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Café et chanvre, curieux Joe Cool…

Un projet qu’on veut «nouveau» et «tendance» au nom mystérieux — qui fait une place d’honneur au chanvre — s’est installé au printemps dans le quartier Saint-Roch, à Québec : le Joe Cool Café & Curiosités.

«Un endroit pour un peu tout le monde, qui touche différentes cultures, où l’on peut boire un bon café et bien manger. On se concentre sur l’ambiance chaleureuse, invitante et culturelle, avec de l’art et de la musique, explique Adamo Bergola, copropriétaire avec Jocelyn Chabot. Et on a couplé ça avec la vente au de détail des produits du chanvre, une matière qui nous a toujours intrigués, écolo, dynamique et naturelle. C’est une belle petite boutique à découvrir.» 

Parmi les produits du chanvre, il y a des crèmes pour la peau, des thés, des tisanes, des gâteries pour les animaux, des huiles à main, etc. 

À l’ardoise, en plus des cafés traditionnels et des variétés à base d’espresso, de latté, de capucino et d’américano, «on trouve de tout», assure le Québécois d’origine italienne, fils de chef cuisinier : croque-monsieur, cannoli, granita maison, pesto à base de chanvre, sandwichs végé et des pastel de nata, les fameuses tartelettes portugaises du Dr Arruda.

«Malgré les circonstances de la pandémie, on est content de notre départ. On a eu le temps de bien s’installer et de bien connaître la clientèle de proximité qui revient souvent», ajoute M. Bergola.

Qu'on se rassure, ce commerce n'a rien à voir avec la marijuana, maintenant légale au Canada, promet-on. «Quoiqu'on y a fait un petit clin d'œil…», se limite à dire le proprio.

Adresse : 294, rue de la Couronne, à Québec

Info : @joe_cool_cafe sur Instagram

Nouveau café et boutique gourmande à Beauport

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Nouveau café et boutique gourmande à Beauport

Que veut dire Boké Panaché? C’est le nom du café-lounge et boutique gourmande qui a ouvert ses portes à la mi-juin à Beauport, certes. Mais encore?

Ça ressemble à poké, mais on n’y trouve pas de poké bowls. Il y avait le restaurant Le Panache (maintenant appelé Chez Muffy), mais il n’y a aucun lien entre les deux commerces. «Je ne sais pas trop où j’ai pris ça. Je dis souvent à mon chum qu’il est bucké, mais ce nom était déjà pris et je voulais quelque chose de spécial et différent. Bucké avec panache! Et ça finit par Boké Panaché!» raconte la proprio Pascale Côté, une femme d’affaires qui travaille dans le domaine de la technologie et a déjà possédé une boutique de location et de réparation de vélos.

Au menu de son café, on trouve des produits faits maison et locaux qui mettent en vedette Charlevoix, l’Ïle d’Orléans et Portneuf, entre autres : cafés, sandwichs, pizzas, salades, sous-marins, quiches, tartes, pâtisseries, en plus d’offrir pains, jambons, gelée de pommes, fromages, bagels, bières de microbrasseries, etc.

«Je veux vendre le Québec en encourageant les produits d’ici, car je suis une fan de plein air, de Charlevoix et des artisans. Au début, ce ne devait être qu’un take-out, mais j’ai décidé d’en faire une mini-épicerie pour encourager le monde. C’est mon rêve que j’ai réalisé», confie Mme Côté, qui songe déjà à des succursales dans Lebourgneuf et Sillery.

Chez Saint-Pierre: deux nouvelles formules pour traverser la COVID-19

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Chez Saint-Pierre: deux nouvelles formules pour traverser la COVID-19

Le restaurant gastronomique Chez Saint-Pierre — table réputée de la chef Colombe Saint-Pierre située au Bic, près de Rimouski — a beau figurer en 38e position au palmarès des 100 meilleures adresses au Canada (selon le magazine Canada’s 100 Best), il n’en est pas moins affecté par la crise de la COVID-19 pour autant. Même les champions de l’industrie doivent se plier aux règles sanitaires. Devant ce défi, on a donc préféré fermer la salle à manger… pour essayer autre chose!

«Malgré l’annonce de la réouverture possible des restaurants, force est d’admettre que, pour nous, cela ne serait pas viable en suivant les mesures sanitaires exigées par la CNESST dans le contexte de la crise. En cette saison particulière, nous travaillons d’arrache-pied pour conserver cette cuisine de produits de chez nous tout comme l’esprit convivial avec lequel on aime vous recevoir», peut-on lire sur le site Web du resto.

Ces efforts ont porté des fruits puisque deux nouvelles formules ont été mises en places pour ne pas trop laisser s’échapper les deniers qu’apporte la saison touristique. Ainsi, une épicerie gastronomique (du jeudi au dimanche, de 12h à 18h) ainsi qu’une cantine côtière (du mardi au samedi, de 12h à 14h30 et de 16h30 à 20h) ont été lancées récemment.

Chats-Nous: un café et un chat, svp!

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Chats-Nous: un café et un chat, svp!

La crise de la COVID-19 a peut-être déjoué les plans du Café félin Chats-Nous, qui a rouvert ses portes une seconde fois le mois dernier après une tentative écourtée par les règles sanitaires, mais cette situation inhabituelle a aussi eu du bon. «Pendant trois mois, on a eu plus de temps à consacrer à notre colonie de sept chats. Ils ont eu le temps d’apprendre à se connaître et à nous accepter. Alors, ils sont rendus hypersociables. Quand les clients entrent, les chats vont tout de suite les voir et c’est la fête instantanément. Cet effet positif est une belle surprise!» explique Christian Audy, copropriétaire avec Mélanie Picard de ce café du quartier Saint-Jean-Baptiste, à Québec.

Le concept du commerce est simple : on prend un café et une bouchée en compagnie des minets. Du véritable bouillon de poulet pour l’âme, comme dirait l’autre, du moins pour les amateurs de chats… 

Et une façon de rappeler aux gens l’importance de bien traiter les animaux. D’ailleurs, plusieurs des résidents à quatre pattes du café proviennent de refuges. 

Et que trouve-t-on au menu? Paninis, salades, soupes (bientôt), desserts, crêpes aux fruits, smoothies, cafés, thés, etc. 

Une campagne de sociofinancement a aussi été lancée pour aider l'entreprise à traverser la crise. Pour contribuer, cliquez ici.

Adresse : 795, rue Saint-Olivier, au coin de Saint-Augustin. Du mardi au dimanche, de 10h à 20h. 

Info : @cafefelinchatsnouscatcafe sur Facebook

ZèbreXpress, le surgelé prêt-à-chauffer de Côtes-à-Côtes

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ZèbreXpress, le surgelé prêt-à-chauffer de Côtes-à-Côtes

La pandémie, malgré toutes ses épreuves, aura aussi été un temps de réinvention, même pour les restaurateurs qui trouvent le temps long. Ainsi, le Côtes-à-Côtes Resto & Traiteur, en plus de son restaurant dans le Vieux-Québec, de ses deux camions de cuisine de rue et de son service de traiteur, vient d’ajouter une corde à son arc : des plats surgelés prêt-à-chauffer à emporter. Un nouveau service baptisé ZèbreXpress.

On choisit parmi le menu de côtes levées, de mac and cheese, de burgers, de bœuf bourguignon, de lasagne, de fish and chips, des boîtes BBQ, entre plusieurs autres, on apporte à la maison ou on fait livrer, on plonge l’emballage sous vide dans l’eau bouillante pendant 20 à 30 minutes et on déguste.

«Quand on a été forcé de mettre des employés à pied au début de la pandémie, on s’est tout de suite demandé comment se relever ensemble. Et on a songé à nos meilleurs plats surgelés à cuisson expresse, dit le propriétaire Nicolas Lavigne. Avec ça, on se prépare à lancer notre nouveau site Web, à agrandir notre territoire de livraison et peut-être à rentrer dans les dépanneurs.»

Offerts en formats familiaux et individuels.. Cueillette et livraison possibles.

Info : cotesacotesgrill.com

Pour emporter: Cabane du pêcheur, belles prises

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Pour emporter: Cabane du pêcheur, belles prises

CRITIQUE / C’est l’été, il fait chaud, alors on est retournés manger dehors en testant la Cabane du pêcheur, la formule «à la fenêtre» de la Brasserie Les Mordus. Fans de fish and chips, notez bien cette adresse.

Malgré les nuages gris qui s’entassent au-dessus de la ville, c’est un mardi soir étouffant qui nous voit déambuler dans un Vieux-Québec anormalement désert pour un début juillet. Quelques touristes anglophones s’épongent le front en consultant leur cellulaire près de la boutique de Noël, des clients sont attablés en grappes éparses aux terrasses, mais sinon, les rues sont d’un calme troublant.

Avant d’arriver au Clarendon, David et moi jetons un œil au nouveau bistro Alphonse, dans l’ancienne caisse populaire : animé, bellement décoré, on lui souhaite du succès en cette période difficile.

Mais c’est la bouffe d’un autre resto que nous allons goûter ce soir, soit le menu pour emporter servi à la fenêtre de la Brasserie Les Mordus, qui a à peine eu le temps d’ouvrir en décembre dernier avant de devoir fermer trois mois plus tard pour vous-savez-quoi.

Une «oasis urbaine» de camions de cuisine de rue dans Limoilou

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Une «oasis urbaine» de camions de cuisine de rue dans Limoilou

Une petite «oasis urbaine» a poussé à côté d’un bâtiment désaffecté dans Limoilou. Deux camions de cuisine de rue — El Gordito et Les Recettes paumées — s’y trouvent tout l’été pour servir tacos et poutines.

«On faisait beaucoup d’événementiel par le passé, mais avec la pandémie, il a fallu revoir nos plans pour cet été. Alors, on s’est dit qu’on voulait un endroit fixe pour toute la saison, qui serait facile d’accès pour tous, explique le chef propriétaire Étienne Nadeau. On a trouvé l’endroit parfait pour notre oasis dans un décor urbain. Depuis quatre semaines, le bouche-à-oreille fait le travail. On a une clientèle régulière à qui on peut donner un meilleur service grâce à la proximité et à une présence continue.»

À LIRE AUSSI : Un nouveau souffle pour la cuisine de rue à Québec?

Au menu du El Gordito : des tacos mexicains classiques «repensés» au porc, au poulet, au poisson dans le style californien ou végétarien avec chou-fleur frit, accompagnés de chips de tortillas au maïs frites et guacamole. Prix : environ 13 $.

Au menu des Recettes paumées : une poutine de porc effiloché (le meilleur vendeur); une autre poutine au poulet Buffalo, avec crème sure et oignon vert; du poulet frit dans une gaufre belge de style cajun avec une sauce au sirop d’érable aux cerises, mayonnaise épicée, salade de chou et frites; un grilled cheese au brie et aux canneberges et des sodas faits maison. Prix : autour de 13 $.

Adresse : 375, boulevard Wilfrid-Hamel (à l’angle du boulevard Wilfrid-Hamel et de l'autoroute Laurentienne). Ouvert du mercredi au dimanche.

Info : @Elgorditotacotruck et @lesrecettespaumees1 sur Facebook

Dans un restaurant de Montréal, des mannequins pour lutter contre la pandémie

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Dans un restaurant de Montréal, des mannequins pour lutter contre la pandémie

MONTRÉAL — À Montréal, un restaurant s’est associé à un designer de mode pour installer une trentaine de mannequins entre les tables avec un double objectif : assurer la distanciation physique puis vendre les vêtements aux enchères à des fins caritatives.

«On a voulu donner plus d’espace aux clients», explique à l’AFP Jérémie Bastien, chef et propriétaire du restaurant Le Monarque dans le Vieux-Montréal.

Alors que les commerces commencent timidement à rouvrir leurs portes dans la métropole québécoise, épicentre de l’épidémie de coronavirus au Canada, le Monarque a relancé ses fourneaux il y a quelques jours, avec le souci de faire respecter la distanciation sociale.

«Mais on n’a pas voulu retirer des tables ou mettre des panneaux de plexiglas», explique le patron de ce restaurant chic. «Je trouvais ça un peu ordinaire».

Le concept des mannequins vient de l’équipe de la marque de vêtements Sarah Pacini, dont fait partie le designer et couturier québécois Philippe Dubuc.

«Nous avions envie de faire une installation stylisée haut de gamme parce que c’est deux univers qui se rencontrent, la mode et la gastronomie. Je pense, ce sont deux univers qui se côtoient depuis toujours», raconte M. Dubuc.

Les 29 mannequins sont habillés de collections de Sarah Pacini et Philippe Dubuc. Ils s’inspirent «du lieu pour la présentation» afin «que ce soit visuellement beau et que ce soit fluide» pour la clientèle et l’équipe du restaurant, dit-il.

«Encan silencieux»

«Nous sommes là bien sûr pour créer des vêtements et les mettre en marché. Mais [...] notre métier c’est aussi de faire rêver et puis de créer des mises en scène», ajoute le couturier.

«Je trouve que c’est une idée magnifique pour faire la séparation entre les tables et pour rendre l’ambiance beaucoup plus agréable compte tenu de la situation actuelle», dit Nassim Habashi, l’un des clients attablés pour le déjeuner.

Après chaque repas, les clients se voient remettre un certificat-cadeau qu’ils pourront utiliser dans les boutiques Sarah Pacini et Philippe Dubuc.

«C’est vraiment un partenariat qui est très avantageux», souligne le chef Bastien.

Mais le but n’était pas «juste de créer de la distanciation ou d’habiller l’espace», explique-t-il.

L’idée, dit-il, c’est «d’aller un peu plus en profondeur dans le concept : qu’est-ce qu’on peut faire pour aider un peu les gens autour de nous qui ont souffert pendant la pandémie».

L’objectif est, à la fin, «de faire un événement de clôture avec une levée de fonds», souligne le chef. «Donc y aura un encan silencieux» avec les clients qui «pourront acheter les vêtements et ensuite les profits seront remis à une œuvre de charité, soit autour de la nourriture, soit autour de la culture».

Beluga Boba: du «bubble tea» sur Cartier

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Beluga Boba: du «bubble tea» sur Cartier

Depuis quelques semaines, un nouveau commerce plutôt discret a fait son apparition sur l’avenue Cartier : le Beluga Boba. 

Situé dans le local du Lavoir Cartier, la petite entreprise arborant un mignon béluga propose des thés aux perles — qu’on appelle aussi bubble tea ou boba — aux saveurs du jour, par exemple thé au jasmin, oolong, earl grey, avec pétale de rose, mangue, litchi ou lait d’avoine… 

On peut aussi goûter aux gaufres aux oeufs Hong Kong (bubble waffle), constellées de bulles moelleuses. 

Ouvert du jeudi au dimanche dès 12h30 (ferme à 19h jeudi et dimanche, et à 21h vendredi et samedi). 

Info : @belugaboba sur Facebook  

L’héritage d’Alphonse Desjardins inspire un nouveau bistro

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L’héritage d’Alphonse Desjardins inspire un nouveau bistro

Si on regarde trop vite, on pourrait croire qu’il s’agit toujours de la caisse Desjardins installée au coin des rues Sainte-Anne et des Jardins dans le Vieux-Québec depuis 1948. C’est pourtant le nouveau restaurant Alphonse – Cuisine et Cocktail qui occupe maintenant cet espace en arborant toujours le signe et les auvents verts caractéristiques de cette caisse.

Il n’y a pas que la façade et le nom de ce restaurant qui font un clin d’œil aux caisses populaires fondées par Alphonse Desjardins. Dès ce mardi 7 juillet, les gourmands et les curieux pourront admirer les meubles antiques et les objets provenant du patrimoine de la caisse installés dans ce bistro haut de gamme et sans prétention. Les anciennes portes d’entrée se retrouvent maintenant dans les salles de bain, le coffre-fort fait office de table d’entrée et les casiers de sûreté décorent la place. Dans un décor où le nouveau et l’ancien se côtoient avec style, un mur cuivré et scintillant a été créé derrière le bar grâce à l’utilisation de pièces de 1 cent.

«Le magnifique local laissé vacant par Desjardins a été la bougie d’allumage pour la création d’Alphonse. Comme nos autres établissements, le nouveau bistro a été pensé pour plaire avant tout aux Québécois. Ici, on se sent bien et on a envie de partager un bon repas ou découvrir un nouveau cocktail», affirme Jean-Philippe Letellier, copropriétaire d’Alphonse.

Ce bistro peut accueillir 62 personnes dans sa salle à manger, en plus de détenir une terrasse de 30 places, ainsi qu’une cour intérieure permettant d’asseoir une douzaine de convives.

On y retrouve un menu varié, articulé autour des produits du terroir québécois mis en valeur par Marc Babin, chef exécutif et copropriétaire des restaurants du groupe qui détient déjà les restaurants Sapristi et Les Trois Garçons. Des options végétaliennes et végétariennes sont notamment au rendez-vous. Pour épancher sa soif, Alphonse propose une grande sélection de rhums et de spiritueux.

Après deux ans de travail et un investissement de 1,2 million $, l’équipe d’Alphonse promet une superbe soirée d’ouverture ce mardi.

Petits Creux Corsica Origina: le goût de l’île

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Petits Creux Corsica Origina: le goût de l’île

CRITIQUE / Pour cette première critique post-confinement campée dans un été qui s’annonce sédentaire, direction la Corse, avec une escale sur l’avenue Cartier.

Commenciez-vous à en avoir soupé de mes photos de plats pour emporter, prises avec mon iPhone sur le retour d’âge? Moi aussi. Mais j’avais surtout extrêmement hâte de retrouver la vibration d’une salle à manger animée, les échanges avec le personnel, le brouhaha des conversations, la vaisselle qui tinte, les mets qui embaument, et le bonheur de me laisser porter par le plaisir des sens. Voyager par les papilles me semblait aussi un critère important pour cette première visite déconfinée. J’ai donc jeté mon dévolu sur le sympathique bistro et bar à vins Petits Creux qui, chaque fois que j’y vais, me rappelle de merveilleux souvenirs de mon séjour en Corse, fort justement surnommée l’île de Beauté.

J’y suis allée en 2013, l’année même où Kim Colonna et sa conjointe Marie-Pierre Tomasi ouvraient ce resto sur l’avenue Cartier pour faire découvrir aux Québécois les trésors parfumés de leur patrie. Charcuteries (dont la coppa et le lonzu), fromages, poissons et fruits de mer frais, gibier, ainsi que quelques plats ayant une parenté avec l’Italie toute proche : la cuisine réconfortante du pays m’avait conquise.

Ce plat a un je-ne-sais-quoi

C’est justement le coproprio qui nous sert, visiblement ravi de pouvoir accueillir de nouveau des clients dans sa charmante salle, rénovée fin 2018 dans des teintes claires et chaudes, plus invitantes que le noir qui prévalait autrefois — et quels magnifiques abat-jour géants en vannerie! Je m’étonne qu’il ne porte pas de masque, puis je remarque que seuls les serveurs qui officient sur la terrasse ont des visières — comme il fait environ 36 degrés au soleil, nous nous sommes installés à l’intérieur. La distanciation entre les clients est cependant respectée, et plusieurs bouteilles de désinfectant sont à portée de main.

Honō Izakaya amène le kakigōri dans la rue

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Honō Izakaya amène le kakigōri dans la rue

Le kakigōri, un dessert consommé par la noblesse japonaise dès le 8e siècle, est maintenant accessible à tous au Honō Izakaya sur la rue Saint-Joseph, à Québec.

Ce dessert de glace finement râpée est offert arrosé de son parfum traditionnel, le matcha, en plus d’autres options de sirops et de garnitures, tels des baies d’argousier et des pois croustillants au wasabi. Inspiré par la rue Saint-Joseph devenue piétonne, Julien Vézina a voulu offrir aux marcheurs un dessert rafraîchissant pour la saison estivale, tout en respectant l’identité de son restaurant, explique le copropriétaire. 

Il est également intéressant de s’attarder à l’offre du bar de Honō Izakaya puisque, pendant le confinement, cette taverne japonaise s’est retrouvée dans le top 10 des meilleurs restos-bars canadiens selon Tales of the Cocktail, en plus de se faire distinguer dans le palmarès des 50 meilleurs bars au Canada.

Une fenêtre ouverte sur le resto Les Mordus

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Une fenêtre ouverte sur le resto Les Mordus

La «brasserie du coin» Les Mordus a récemment rouvert ses portes… et ses fenêtres. Le resto de l’hôtel Clarendon dans le Vieux-Québec, qui avait été la proie des flammes en janvier 2019, propose depuis peu un nouveau service aux fenêtres surnommé La cabane du pêcheur.

«On voulait profiter de nos fenêtres qui donnent sur la rue pour rejoindre les gens qui veulent quelque chose sur le pouce pour aller manger sur la terrasse Dufferin ou au parc de l’hôtel de ville. C’est une belle complémentarité à notre offre en salle», dit Emmanuelle Villa, copropriétaires avec Martine Plante et Jacques Gauthier.

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Au menu, quelques plats qu’on trouve sur la carte habituelle, comme la guédille de homard, le fish and chips, la chaudrée et autres spécialités de poissons et de fruits de mer, sans oublier l’assiette de charcuteries, pains et fromages pour deux personnes, pour ceux qui souhaitent faire un pique-nique dans les environs. 

Prix : entre 9 $ et 25 $. Tous les jours de 11h à 16h, via la rue des Jardins.

Par ailleurs, Jonathan Jeanrie, chef du Montego pendant 14 ans, a pris les rênes de la cuisine, succédant ainsi à Stéphane Racine.

Info : brasserielesmordus.com

Un Panache Mobile… en ville!

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Un Panache Mobile… en ville!

L’Auberge Saint-Antoine revisite une recette gagnante en amenant le concept du Panache Mobile en ville.

Que les amateurs du camion gastronomique se rassurent : l’original a bien repris du service au Vignoble Ste-Pétronille sur l’île d’Orléans. Mais voilà que l’établissement membre Relais & Château installe un restaurant éphémère donnant sur la rue Dalhousie, où on peut déguster une guédille au homard ou une brisket de bœuf fumé maison sur la terrasse. 

Le chef promet des plats de saison qui mettent en valeur les récoltes du potager de l’Auberge, et une sélection de crèmes glacées est aussi proposée. Les amateurs de vin sont choyés avec une carte en constante évolution, qui comprend aussi cocktails et bières artisanales.

Canada’s 100 Best: Chez Saint-Pierre et ARVI dans le top 50

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Canada’s 100 Best: Chez Saint-Pierre et ARVI dans le top 50

Chez Saint-Pierre, le restaurant de la colorée chef Colombe Saint-Pierre au Bic, se hisse en 38e position de la prestigieuse liste Canada’s 100 Best, tandis que le ARVI du chef Julien Masia, situé dans le quartier Limoilou à Québec, se retrouve au 48e rang. 

La cuisine de la chef Saint-Pierre — «à la personnalité excentrique, au rire contagieux et au statut de star au Québec et en Europe» — «paraît simple mais est hautement sophistiquée et audacieusement originale», indique Canada’s 100 Best dans son jugement (traduit de l’anglais). 

Quant au ARVI, «tout se résume à la cuisine intelligente et inventive du chef Julien Masia, toujours habilement expliquée par sa brigade multitâche». 

Parmi les 30 restaurants québécois qui se retrouvent au classement — dont une majorité se trouve à Montréal — signalons également la présence de la Tanière3 et du Battuto, respectivement en 71e et 96e position. 

Canada’s 100 Best a également dévoilé sa liste des 50 meilleurs bars au pays, dans lequel on retrouve la taverne japonaise Hono Izakaya, dans Saint-Roch, où «le saké, l’umeshu et le whisky sont les véritables stars», sans oublier les cocktails. Il s’agit du seul bar québécois parmi les 11 retenus qui se trouve en-dehors de la métropole. 

Pour consulter les listes complètes: canadas100best.com

Le pique-nique, du resto au panier [5 DESTINATIONS PRÈS DE CHEZ SOI]

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Le pique-nique, du resto au panier [5 DESTINATIONS PRÈS DE CHEZ SOI]

CRITIQUE / Dépliez votre plus jolie couverture, débouchez une bouteille (c’est maintenant officiellement permis, Régis l’a dit), et profitez d’un des plus délicieux plaisirs de l’été : pique-niquer au parc, sans rien cuisiner. Besoin d’idées? Voici des formules que nous avons récemment goûtées, taillées pour le grand air par trois restos de Québec. En prime: des suggestions de lieux où déposer vos vivres et votre envie de farniente. 

1. Verre Pickl’, le simple en apparence

Des sandwichs, des salades, un dessert frais : parfois, on ne demande rien de plus. Vraiment? Des saveurs franches qui font des étincelles une fois rassemblées, quelques détails qui transforment une banale salade en moment mémorable, des textures qui subliment ce qui se cache entre deux tranches de pain, ça fait pourtant toute une différence.

C’est ce que propose le tout nouveau Verre Pickl’, dans Sillery, mené par une gang de jeunes inspirés (notamment du Tapas & Liège et du Chaz). Dans des pains de la Boulangerie Paul, les ingrédients s’amusent et nous mettent de fort belle humeur. Dans le Torta, des saveurs mexicaines s’éclatent (poulet grillé, purée de haricots coco, guacamole, salsa, pickle de jalapeño, fromage jaune, laitue); avec le Banh-mi, c’est le Vietnam qui nous enivre de ses parfums, et ce dans les règles de l’art, avec parfait de foie de volaille, longe de porc tranchée finement, mayo Maggi, pickles de carotte, radis, concombre et coriandre. C’est cependant le Brisket qui a été la star de notre souper sur l’herbe, grâce à son superbe mariage de goûts : bœuf fumé, fromage suisse, choucroute et sauce russe (mayo, ketchup, raifort et Dijon). Salé, sucré, vinaigré, vous connaissez le secret.

Surfer sur la troisième vague… de café!

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Surfer sur la troisième vague… de café!

La pandémie a causé un délai, mais n’a pas empêché le Café Waves d’ouvrir finalement ses portes au 1169 avenue Cartier à Québec le 12 juin dernier.

Elle n’empêche pas non plus Sami Boudaya d’accepter les tasses réutilisables, un petit geste important pour ce propriétaire. C’est dans ses souvenirs de jeunesse au Liban, à faire du surf et à boire du café avec la famille, que M. Boudaya a trouvé l’inspiration pour le concept de ce café où des planches de surf sont en vente aux côtés de la nourriture et des breuvages. 

Les produits Nomad et Anchored Coffee que propose le Café Waves sont des cafés de troisième vague, un gage de qualité. Ce café est caractérisé par une attention particulière donnée à la qualité du grain et son origine. Les diverses saveurs qui agrémentent l’amertume du café sont mises en évidence grâce à un processus recherché et le talent des baristas.

Découvrez l’énergie du Maté

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Découvrez l’énergie du Maté

Depuis quelques semaines, la Maison Smith propose de découvrir le maté, un breuvage sud-américain hérité de la culture guarani. Dans les succursales de Limoilou, de Belvédère, de l’île d’Orléans et bientôt celle de la rue Saint-Jean, la Maison Smith vend les produits de la compagnie Matéina.

En plus du mélange de yerba maté, on y vend la petite gourde ronde et la paille de métal nécessaire à la consommation de cette boisson stimulante au goût végétal et amer. Les amateurs de maté s’équipent aussi d’un thermos d’eau chaude pour remplir régulièrement leur gourde au cours de la journée. 

Pour l’instant, le maté ne se consomme pas directement à la Maison Smith. Voici comment le préparer à la maison: remplissez plus de la moitié de la gourde avec les herbes, puis ajoutez un peu d’eau froide. Introduisez ensuite la paille et versez l’eau chaude au fil de la journée.

Des repas gourmands pour la fête des Pères

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Des repas gourmands pour la fête des Pères

Après les menus spéciaux de la fête des Mères, voilà que plusieurs restaurants et traiteurs récidivent pour faire plaisir aux papas et proposent des repas gourmands pour se délecter en famille la fin de semaine prochaine. Voici donc quelques suggestions pour souligner la fête des Pères.

NOTE : Certaines de ces offres de boîte-repas pour la fête des Pères comportent une date limite de commande qui sera peut-être dépassée au moment de votre lecture. Prière d'en tenir compte.

*****

Louise Taverne et bar à vin

Le resto du Vieux-Port propose un menu pour deux personnes comprenant des entrées de saumon fumé de l’Atlantique au miel et piment d’Espelette ainsi que tartare de boeuf classique; un tomahawk de porc de la ferme Turlo et son gravy, pommes de terre Montecarlo et salade de têtes de violon; clafoutis aux baies. Prix: 120$. On peut ajouter un extra foie gras (22$) ainsi qu’un choix de bouteilles de vin en accord. Info et commande (pour emporter ou en livraison): www.louisetbv.ca  

Ricardo

L’un des papas les plus populaires du Québec propose à son tour une boîte-repas prêt-à-griller pour la fête des Pères. Elle contient un menu pour deux ou quatre personnes comprenant entrées d’asperges du Québec et mozzarella de bufflonne, gremolata citronnée; plats de côtes levées de la ferme Gaspor avec sauce barbecue «la Meilleure», bavette de boeuf marinade chimichurri, extra de queue de homard du Québec avec beurre au citron; pommes de terre, salade de chou et chou-fleur rôti en accompagnements; gâteau au chocolat, chantilly au chocolat eu lait et tonka, crumble au cacao et à la fleur de sel. Prix: 80$ + taxes pour deux personnes (+ 24$ extra homard), 150$ + taxes pour quatre (+ 45$ extra homard). Cueillette du 19 au 21 juin au comptoir Ricardo des Galeries de la Capitale (frais de 15$ pour livraison). Commande en ligne: commandes.cafericardo.com

Rioux & Pettigrew lance la Roquette en orbite!

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Rioux & Pettigrew lance la Roquette en orbite!

Le restaurant du Vieux-Port de Québec Rioux & Pettigrew dévoilera lundi son tout nouveau concept, le «casse-croûte supersonique vintage» Roquette, qui remplacera le resto éphémère La Bonne Étoile au 160, rue Saint-Paul. 

«Ça n’a rien à voir avec ce qu’on fait d’habitude», confie au Soleil le propriétaire de Rioux & Pettigrew, Stéphane Grenon. On y proposera dès le 20 juin des repas et breuvages servis à la fenêtre, ainsi que de la crème glacée molle avec des «saveurs funky», par exemple rhubarbe et basilic ou caramel au miso, avec choix de coulis et garnitures. 

«On aura par exemple une guédille au homard, des burgers cosmiques, des thés et cafés glacés et du kombucha maison», détaille M. Grenon, qui avait déjà une très bonne idée du menu à quelques jours du lancement, bien que certains détails restaient à déterminer. À la carte que nous avons pu consulter se trouve notamment un «pogo» de morue marinée à la lime et au piment Gorria trempée dans une pâte à la bière, une poutine aux côtes levées BBQ ou encore un pilon de dinde mariné dans le babeurre assaisonné et pané aux corn flakes.

«On propose une offre plus familiale, en espérant que les gens viennent dans le Vieux-Port cet été», ajoute M. Grenon.

Le restaurateur compte exploiter son nouveau casse-croûte au moins tout l’été, et réévaluera par la suite si la popularité de ce concept est au rendez-vous. 

Le restaurant Rioux & Pettigrew, qui célébrera son 8e anniversaire cet été et doit rouvrir le 24 juin, a somme toute bien traversé la crise en proposant rapidement des boîtes repas pour emporter qui ont fait fureur. «On a eu tellement de demandes qu’on s’est comme emballé! J’ai dû rappeler mes 17 cuisiniers au travail», signale M. Grenon, ajoutant que toute son équipe a participé à l’élaboration de la Roquette.   

Quelques places assises seront accessibles en salle (dans le local occupé auparavant par La Bonne Étoile), et Stéphane Grenon souhaite prêter des jeux de pétanque ou encore des nappes pour les gens qui voudraient aller déguster leur repas au port juste en face. Un «vélo satellite» se promènera aussi aux alentours pour faire de la promotion et prendre quelques commandes, dévoile le restaurateur.

Pour plus de détails, on surveille la page Facebook de Rioux & Pettigrew : @lequai19

Le DystopiA, nouveau resto au nom… prédestiné?

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Le DystopiA, nouveau resto au nom… prédestiné?

Le chef Ludovic Normand et ses trois associés ne prévoyaient évidemment pas ouvrir en pleine pandémie lorsqu’ils élaboraient le concept de leur futur restaurant en janvier dernier. Mais en nommant leur établissement Le DystopiA, qui se voulait «un contraste avec notre offre de nourriture fraîche, pleine de soleil», le quatuor a ensuite réalisé que ce nom collait tout de même un peu à la réalité…

Selon le dictionnaire Larousse, une dystopie est «une société imaginaire régie par un pouvoir totalitaire ou une idéologie néfaste, telle que la conçoit un auteur donné». On n’en est évidemment pas là! Mais reste que la crise de la COVID-19 aura chamboulé bien des choses dans notre quotidien et forcé tout un chacun à restreindre ses activités pour respecter les directives.

Ouvert début avril, Le DystopiA s’est lancé dans un menu pour emporter et en livraison en attendant de pouvoir déployer pleinement le concept imaginé par ses propriétaires. Le restaurant est situé dans le Vieux-Port, au 299, rue Saint-Paul — dans le local occupé auparavant par La Pizz, qui conserve son enseigne à la place Royale. 

La Goéliche: menu de la mer au bord du fleuve

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La Goéliche: menu de la mer au bord du fleuve

Située en bordure du fleuve, à la pointe ouest de l’île d’Orléans, l’auberge et restaurant La Goéliche propose aux visiteurs de s’attarder sur son site enchanteur pour y déguster un menu pour emporter mettant en valeur les produits de la mer. 

Guédille au homard, sandwich de poisson frit, fish n’chips de morue, beignets de la mer… mais aussi sandwich steak philly, bol végé aux falafels, poutine au canard, mac n’cheese, frites maison et plus sont à la carte, sans oublier les desserts dont un brownies choco-café et fleur de sel. 

Ouvert les fins de semaine, de 11h30 à 18h30, et à compter du 19 juin, ce sera six jours sur sept aux mêmes heures (relâche le lundi soir et le mardi de jour). On pourra alors profiter de la terrasse ou de la salle à manger vitrée selon les règles de distanciation en vigueur. 

Pour info : @Auberge.la.Goeliche sur Facebook et goeliche.ca

Jérôme Ferrer dévoile l’expérience immersive Epicure Land

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Jérôme Ferrer dévoile l’expérience immersive Epicure Land

Le chef du réputé restaurant gastronomique Jérôme Ferrer par Europea, à Montréal, lance un concept temporaire pour la réouverture de son établissement : Epicure Land.

Il s'agit d'un parcours immersif permettant de vivre une expérience gastronomique cinq services à un tarif abordable (50 $/adulte, 25 $/enfant de moins de 15 ans). 

M. Ferrer donne un petit aperçu de l’expérience : le décor d’une cabane à sucre, des cuisiniers en action dans leur atelier, les oeuvres de l’artiste-peintre québécois Guilbo, des performances d’artistes et de musiciens. 

Le parcours d’une heure est proposé en continu tous les jours, de midi à 22h, à compter du lundi 22 juin. 

Il faut cependant acheter ses billets à l’avance sur le site jeromeferrer.ca pour choisir la date et l’heure de visite souhaitées.  

<em>Van life</em> : un chef en tournée… en autobus jaune [VIDÉO]

Van life

Van life : un chef en tournée… en autobus jaune [VIDÉO]

DOSSIER / Un cuisinier français installé à Québec depuis trois ans abandonne ses fourneaux pour partir en tournée dans la province à bord d’un autobus scolaire qu’il transforme… en restaurant.

Ce projet étonnant est celui de Loïs Desfarges, un homme de 25 ans du Périgord, dans le sud-ouest de l’Hexagone. Dès la fin juillet, si tout roule, il deviendra un chef à domicile itinérant, se déplaçant d’une ville à l’autre pour cuisiner chez l’habitant ou l’accueillir dans son bus aménagé.

«Dans un resto, on travaille 80 heures par semaine, six jours sur sept», lance celui qui bossait jusqu’à tout récemment comme sous-chef au Bello Ristorante, dans le Vieux-Québec. «Je veux maintenant découvrir autre chose. Quand je suis venu au Québec, je voulais visiter, rencontrer des gens, mais le travail étant ce qu’il est, c’était pas mal ce que je ne faisais pas du tout!»

Pour emporter: Bati Cantine, le Cambodge sur le pouce

Restaurants

Pour emporter: Bati Cantine, le Cambodge sur le pouce

CRITIQUE / Feuilles de lime kaffir, coco, cari, citronnelle: si vous êtes friand de ces saveurs, vous risquez bien de raffoler de la cuisine de rue cambodgienne de la Bati Cantine, dans Saint-Roch. Toujours en version pour emporter, nous l’avons dégustée avec des étoiles plein les yeux. 

«Je pense que c’était un des meilleurs repas que j’ai mangés depuis longtemps», a décrété David après avoir avalé sa dernière bouchée de bœuf Saolin. Je me suis opposée mollement à son sens de l’exagération — Cendrillon, La Tanière : la récente concurrence était féroce —, mais il fallait bien le reconnaître : ce souper était excellent. Et différent.

Évidemment, la Bati Cantine n’apporte pas le même soin maniaque aux détails qu’une grande table gastronomique. Mais ce qu’elle fait, elle le fait plus que bien. Sucré, aigre, piquant : les saveurs et effets ne transgressent jamais les frontières du pays de l’harmonie. Les parfums de citronnelle et de feuilles de lime kaffir explosent en bouche, mais sans excès. Les cuissons sont irréprochables. Et surtout, ces plats sans flafla nous font voyager, ce qui n’est pas à dédaigner ces temps-ci.

Des soupers et des spectacles à l’hôtel Plaza Québec

Le Mag

Des soupers et des spectacles à l’hôtel Plaza Québec

L’hôtel Plaza Québec a trouvé une manière plutôt astucieuse d’offrir un souper, un spectacle et une nuitée à sa clientèle tout en respectant les restrictions liées à la COVID-19. L’établissement du boulevard Laurier à Québec, près de la tête des ponts, accueillera bientôt le groupe Kaïn (13 juin) et le chanteur rockabilly Israël Proulx (6 juin).

Le concept : l’hôtel loue les 58 chambres qui ont un balcon avec vue, d’où ils peuvent regarder les artistes donner leur spectacle dans le jardin central intérieur. Et le souper, au choix, est servi aux chambres, sans contact. Ainsi, tous peuvent garder en tout temps une saine distance des autres.

«On fait ce qu’on peut pendant la COVID pour que la vie continue tout en prenant soin de notre clientèle», dit Annie Robitaille, vice-président des hôtels JARO. D’autres soirées du genre seront sûrement annoncées, ajoute-t-elle.

Les places sont limitées, et parfois comblées d’avance, alors il faut s’y prendre vite.

Prix : environ 360 $ pour deux personnes, variable en fonction des artistes.

Info : @hotelplazaquebec sur Facebook

Old School Wrap: des wraps qui rappent à Loretteville

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Old School Wrap: des wraps qui rappent à Loretteville

Un nouveau concept pour le moins original est apparu la fin de semaine dernière sur la rue Racine, à Loretteville. La «naanwicherie» Old School Wrap propose des wraps et sandwichs inspirés de vedettes du rap, par exemple le Snoopita (Snoop Dog), le Naanorious B.I.G (Notorious B.I.G.), le Dill Smith (Will Smith), le Eminham (Eminem)…

Derrière cette idée un peu folle de construire seul un nouveau resto pendant le confinement, on retrouve Jean-Philip Dubreuil, qui compte plus de 20 ans d’expérience en restauration à Montréal et ailleurs — jusqu’au Yukon et au Mexique. «J’avais lancé une agence de placement de personnel à Québec qui roulait super bien, mais c’est tombé très tranquille avec la crise… j’ai voulu m’occuper!» indique-t-il.

Ses mets sont offerts pour emporter et en livraison (dans un rayon de 7-8 km du resto, ainsi qu'avec Uber Eats), et M. Dubreuil souhaite remettre un pourcentage des ventes à un organisme aidant les gens dans le besoin du secteur. 

Le proprio signale avoir déjà été contacté pour exporter son concept original dans la région de Montréal. «On pourrait faire un Wrap n’Roll avec le rock à l’honneur», confie-t-il. 

Le Old School Wrap est ouvert tous les jours, de 11h à 19h — «probablement qu’on va étirer jusqu’à 20h bientôt». 

Info : 418 407-9727 et Old School Wrap sur Facebook  

Partage végétal, un traiteur végétalien dans Limoilou 

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Partage végétal, un traiteur végétalien dans Limoilou 

Le nouveau traiteur Partage végétal a décidé de lancer ses activités malgré la pandémie de coronavirus. Depuis plus d’un mois, le chef Ludos mitonne des plats végétaliens offerts en livraison et s’inspire de la cuisine de divers pays, par exemple la Tunisie, le pays de Galles ou l’Iran. 

Dans le but de limiter au maximum les déchets, ses mets colorés sont livrés dans des contenants en verre récupérables qui sont préalablement bouillis puis stérilisés. 

À long terme, Ludos souhaite offrir des ateliers et même cuisiner chez les gens. En attendant, le chef s’improvise livreur pour faire goûter son tofu général Ludos, son fish n’chips végétal ou sa salade sucrée-salée aux melons. 

Info et commande : partagevegetal.com