La Capitale

Tourlou, Stéphanie Bois-Houde!

L’œil bleu et vif, la bouclette insolente, notre collègue et amie Stéphanie Bois-Houde n’est plus. La critique gastronomique du Soleil a été emportée par une longue maladie le 20 avril, à seulement 47 ans.

Vous l’avez suivie dans nos pages pendant 16 ans pour découvrir une nouvelle adresse gourmande ou réessayer un restaurant établi. Elle est partie aussi discrètement qu’elle visitait les petites et grandes tables de la capitale, réservées sous des noms d’emprunt, comme Sophie Tremblay.

Ceux qui l’accompagnaient dans sa quête épicurienne, «l’ami(e)», «l’homme», «fiston», ont pu remarquer sa rigueur. Le calepin caché sous la nappe. Les notes prises à la dérobée. Elle pigeait dans toutes les assiettes pour déceler la subtilité des arômes, évaluer l’onctuosité d’une sauce, relever un manque de sel.

Jamais son sens critique ne l’a quittée. Il fallait l’entendre débattre avec la nutritionniste de l’hôpital qui lui proposait un grilled cheese. «Quand on connaît ceux de Chez Boulay, avec le pain moelleux et le fromage qui dégouline partout, non merci!»

Dans Le Soleil, elle saupoudrait ses critiques hebdomadaires de références à un film ou à une chanson, appréciait ou non la musique ambiante, décrivait avec précision et couleur les décors, jaugeait le service, la gentillesse, l’efficacité, se permettait quelques conseils pratiques et constructifs. 

Dans son guide Solutions Restos, publié en 2008 (Éditions La Presse), elle remercie sa mère, qui lui a vite cédé sa cuisine et a été son «premier cobaye». Sa grand-mère, qui lui a transmis son «goût du bon, du chic et du beau». Et Carmella, une voisine et la mère de ses amies, qui lui a appris à cuisiner italien lorsqu’elle était enfant.

Stéphanie a été nourrie par une autre grande passion dans sa vie. Sans le savoir, vous l’avez sans doute déjà croisée au cinéma Le Clap. Comme adjointe à la programmation, rédactrice en chef du magazine ou simple cinéphile, assise dans l’obscurité.

Elle a aussi consacré ses dernières années à créer des expositions à la Bibliothèque de l’Université Laval. Ses collègues et elle ont fait (re)découvrir les origines du film noir, l’émission Femme d’aujourd’hui, diffusée de 1965 à 1982 à l’antenne de Radio-Canada, et quelques pièces des réserves de l’Université Laval à travers un cabinet de curiosités… dont un spécimen très rare d’orignal albinos, abattu par Aimé Imbeault en Abitibi, et empaillé par Holt Renfrew en 1949!

Son humour, ses réparties, son bon goût, sa plume, sa culture et sa compagnie nous manquent déjà énormément. Toute l’équipe du Soleil offre ses pensées et ses sincères condoléances à son mari, aussi un collègue, Gilles Carignan, à son fils Xavier, aux membres de sa famille et à ses nombreux amis. 

Comme tu disais souvent, Steph : «Allô, ici la Terre!» M’entends-tu? Bise et bon voyage, ma belle amie.

LIRE AUSSI : Le Guide Restos Québec 2011: pour le plaisir de (bien!) manger

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Restaurants

Une taverne irlandaise dans Limoilou

La taverne irlandaise Le Trèfle, située rue Ontario Est à Mont­réal, fait des petits. Deux nouvelles succursales verront le jour en 2018, soit à Verdun d’ici peu et à Québec à l’automne, dans le quartier Limoilou.

«C’est un pub de quartier, on y va par coup de cœur pour l’emplacement», indique le comédien Rémi-Pierre Paquin, associé dans le projet, qui a déjà habité à Québec. Le Trèfle sera situé dans un nouvel immeuble en construction sur la 3e Avenue, à la hauteur de la 7e Rue — là où se trouvait auparavant Fourrures Falardeau.

La taverne pourra accueillir près de 100 personnes et aura «une devanture en bois avec de grandes fenêtres qui s’ouvrent sur une belle terrasse», révèle M. Paquin. «Ce sera une “vieille taverne” dans ce sens qu’on va utiliser de vieux matériaux. Il y aura un grand bar, des boiseries. On veut que ce soit organique, avec une âme.»

On y trouvera bien sûr à boire : une centaine de sortes de bières et environ le même nombre de whisky, scotch et bourbon, 32 lignes de bière en fût — «des classiques irlandais et des microbrasseries québécoises» — sans oublier des vins et cocktails.

Le Trèfle se démarque aussi par son offre dans l’assiette : «on a un menu élaboré, une cuisine plus l’fun que la cuisine de pub. [À Montréal] on a ben du monde qui ont d’abord commencé à triper sur la bouffe. On a des plats à l’ardoise, un menu d’été… On offre une cuisine irlandaise, mais sans être puriste. À Québec, on va partir avec notre menu best of de Mont­réal et on verra.» Des brunchs seront offerts les fins de semaine, et il reste à voir si un menu midi sera éventuellement proposé.

Autre point à ne pas négliger : l’ambiance. «On va mettre de la bonne musique! Je passe pas mal de temps à faire des listes de lectures pour que l’ambiance soit bonne. C’est tellement important!» signale M. Paquin. Et ceux qui aiment veiller tard pourront en profiter jusqu’à 3h du matin. Pour les curieux : facebook.com/letreflehochelaga

La Capitale

Cuisine de rue: Saint-Roch dans la mire

Les propriétaires de camions-restaurants souhaitent pouvoir s’installer sur la rue Saint-Hélène près du parc Jean-Paul L’Allier. Ainsi, le concept de «cuisine de rue» prendrait tout son sens, soutient l’un d’eux.

Les quatre participants à la seconde année du projet pilote ont déposé mercredi leur menu pour le prochain été aux représentants de la Ville de Québec. Le propriétaire de La Zèbre mobile du Côtes-à-Côtes, Nicolas Lavigne, affirme que les camions doivent avoir le droit de stationner au centre-ville, sans quoi le projet n’a rien de la cuisine de rue.

«Nous avons déposé cette demande et nous avons senti de l’ouverture. Je suis confiant. C’est le principe du projet pilote. Nous devons tester la formule en ville», explique-t-il.

En 2017, les camions étaient essentiellement confinés à des parcs en banlieue (la base de plein air de Sainte-Foy, le parc de la plage Jacques-Cartier, le secteur de l’étang de la Côte, dans Beauport, le domaine Maizerets et le parc Victoria). 

Succès mitigé pour cette première expérience. Tellement, que seulement quatre des sept camions retenus au départ ont terminé le projet à l’automne. Les consommateurs n’étaient pas toujours au rendez-vous même si les restaurateurs roulants annonçaient leur présence. De plus, les camions étaient souvent absents à cause de leur participation à des événements privés et dans des festivals, beaucoup plus rentables.

Pour cette seconde année, la Ville a accepté de bonifier le projet de diverses façons. Mais pour M. Lavigne, il manquait toujours l’élément essentiel de la «rue». Il a réitéré jeudi ce qu’il avait déjà confié au Soleil. «Dans la démarche du projet pilote, on doit en profiter pour essayer certains sites plus près du centre-ville. C’est en faisant un essai qu’on va pouvoir tirer des conclusions.»

Il dit comprendre les craintes de certains restaurateurs, mais considère les camions-restaurants comme une offre complémentaire plutôt que comme des concurrents aux établissements qui ont pignon sur rue. 

M. Lavigne envisage d’un bon œil l’ajout de la rue Saint-Hélène. Pour lui, c’est un endroit idéal, situé un peu en marge des artères commerciales, entre deux espaces verts, le parc Jean-Paul L’Allier et Place de l’Université du Québec. Il croit que ça pourrait encourager d’autres propriétaires d’un camion-restaurant à participer à la seconde année du projet lorsque la Ville lancera, possiblement en avril, un nouvel appel d’intérêt.

Les restaurateurs lorgnaient également le parc John Muhn près de la Barberie et un autre, dans le secteur du marché public de Sainte-Foy.

Questionné en marche d’une séance du conseil de la Communauté métropolitaine de Québec vendredi, le maire Régis Labeaume n’a pas voulu commenter l’intérêt des restaurateurs pour le jardin Jean-Paul L’Allier.

Restaurants

Un sommelier des ligues majeures à Québec Exquis!

Avec comme thème les vins du Languedoc, le festival Québec Exquis!, qui aura lieu du 17 au 29 avril, a su marquer le coup en invitant le meilleur sommelier du Québec en 2017, Pier-Alexis Soulière, l’un des deux seuls Québécois à faire partie de la très sélecte Court of Master Sommeliers.

«Le Languedoc est la région la plus excitante du monde, la plus diversifiée et où l’on retrouve parmi les meilleurs jeunes producteurs capables de faire des choses extraordinaires», a lancé M. Soulière lors du dévoilement de la programmation de Québec Exquis! au Musée national des beaux-arts du Québec, mardi. Le sommelier participera entre autres à la dégustation signature du 26 avril pour souligner le 125e anniversaire du Château Frontenac.

Né à Saint-Pierre-Baptiste et ayant grandi à Plessisville, au Centre-du-Québec, Pierre-Alexis Soulière en a fait du chemin durant la décennie qui a suivi son admission à l’École hôtelière de la Capitale en 2007. Il a ensuite été diplômé de l’Institut du tourisme et de l’hôtellerie du Québec, puis de l’Université du Vin de Suze-la-Rousse, en France. Embauché au Dinner by Heston Blumenthal de Londres en 2011, il est passé par New York et Sydney avant d’être embauché au restaurant Manresa du chef David Kinch à Los Gatos, en Californie, où il travaillait jusqu’à il y a quelques mois.

Actualités

Plusieurs tables de Québec en nomination au premier gala Les Lauriers

Les Lauriers de la gastronomie québécoise ont fait connaître leurs nominations en vue de leur premier gala, qui se déroulera à Montréal, le 16 avril. Plusieurs tables de Québec, dont Battuto et Initiale, se retrouvent parmi les 90 finalistes de l'industrie.

Une «brigade» de 1000 professionnels issus de tous les métiers de la gastronomique québécoise — chefs, propriétaires, serveurs, sommeliers, mixologues, artisans, médias — ont été appelés à se prononcer sur les meilleurs de l'industrie dans 15 catégories différentes. Le résultat de la consultation a été dévoilée, mardi.

Parmi les nommés, plusieurs acteurs de la scène gastronomique de Québec ont reçu une accolade.

Table vedette de la capitale, le Battuto est cité dans la catégorie du restaurant de l'année. Son copropriétaire Paul Croteau, lui, est en lice pour le titre de chef pâtissier de l'année.

Autre incontournable de la gastronomie à Québec, Initiale se retrouve sur les rangs à titre de restaurant de l'année, alors que sa copropriétaire Rolande Leclerc est en nomination pour la qualité de son service en salle.

Deux chefs évoluant sur le territoire desservi par Le Soleil, Colombe St-Pierre (Chez St-Pierre, Le Bic) et Frédéric Laplante (Légende par la Tanière, Québec), ont en outre été salués par des nominations dans la catégorie du chef de l'année.

Les sommeliers du Clocher penché Marc Lamarre (sommelier de l'année et service en salle) et du Voisin Pascaline Gouin (révélation de l'année), les pâtissières de La Planque Ann-Rika Martin (révélation de l'année) et de Gaël Vidricaire Pâtisseries Gaël Vidricaire (chef pâtissier de l'année), Québec Exquis! (événement de l'année), ainsi que les copropriétaires Anne et Catherine Monna de Cassis Monna et Filles (artisans de l'année et prix du tourisme gourmand) ont aussi été sélectionnés.

Prix Lauriers du public

Un jury de six personnes présidé par le chef du Château Frontenac Stéphane Modat et la «brigade» des Lauriers détermineront les gagnants qui seront dévoilés lors d'une soirée de gala animée par Christian Bégin, le 16 avril.

Un Prix Lauriers du public sera également décerné à la suite d'un vote qui se tiendra sur les sites lapresse.ca et lauriers.ca, ainsi que sur La Presse+, jusqu'au 31 mars. Parmi les personnalités en nomination: le chef du Laurie Raphaël Daniel Vézina.

Alimentation

Le retour tant attendu de La Tanière

Trois ans après sa fermeture, le mythique restaurant La Tanière est en voie de rouvrir ses portes, cette fois dans le secteur du Vieux-Port de Québec. «On espère être prêt pour une ouverture à l’automne 2018», révèle au Soleil le chef propriétaire Frédéric Laplante.

Certains détails restent toutefois à être ficelés avant de dévoiler officiellement la nouvelle adresse, précise M. Laplante, mais ce dernier se réjouit d’avoir finalement trouvé l’emplacement tant recherché pour déménager son restaurant gastronomique.

Alimentation

Virée gourmande à Montréal

«Chère Québec, j’ai changé. Reviens me voir.» Cette campagne publicitaire orchestrée par Tourisme Montréal, qui fait fureur depuis le début de l’année, vante les nouveaux attraits de la métropole… Qu’en est-il du côté de sa gastronomie? Le Soleil est allé faire un tour à «l’autre bout de la 20» afin de découvrir de nouvelles adresses qui plairont aux épicuriens, mais aussi des incontournables à (re)visiter.

MARCHÉ ARTISANS

Ouvert depuis novembre dernier, le Marché Artisans offre un concept unique au sein de l’emblématique hôtel Fairmont Le Reine Elizabeth. Ce nouveau «garde-manger» du centre-ville de Montréal permet d’y faire des emplettes gourmandes et d’y déguster de nombreux produits d’exception. 

Il s’agit en fait d’une épicerie fine comptant sur ses étalages plus de 1800 produits des terroirs d’ici et d’ailleurs, ainsi que diverses «stations» permettant de se procurer ou de déguster sur place ce dont on a envie : comptoirs de viandes et fromages, de poissons et de fruits de mer, de pâtisseries, kiosque de glaces artisanales, crêperie, boulangerie, station de chocolats, rôtisserie, fours à pizza, bar à vin et à bière… 

Le Soleil a pu goûter à divers fromages, fruits de mer, tartare, lobster roll, charcuteries… et a grandement apprécié la simplicité et la fraîcheur des aliments servis.

Transformation complète

Le Marché approvisionne également toutes les tables du Reine Elizabeth, dont le chef exécutif Baptiste Peupion officiait auparavant au Château Frontenac. Situé juste au-dessus de la gare Centrale, Le Reine Elizabeth a rouvert ses portes en juillet dernier après une fermeture d’un an qui a permis de transformer l’hôtel de fond en comble. Le décor, qui était typiquement canadien depuis son inauguration en 1958, est désormais plus contemporain et fortement inspiré des années 60. 

L’offre de restauration a également été renouvelée, et comprend en plus du Marché Artisans le restaurant Rosélys, offrant une cuisine bistronomique, le bar Nacarat, où la mixologie est en vedette, et le Café Krema. Et pour les curieux : pourquoi pas une petite visite de la mythique suite 1742 (si elle n’est pas occupée) pour se remémorer le Bed-in pour la paix de John Lennon et Yoko Ono en 1969, au cours duquel l’ex-Beatles a composé et enregistré la chanson Give Peace a Chance? La suite-musée affiche un nouveau design et intègre de nombreux éléments d’archives (photos, enregistrements, etc.).

Ouvert tous les jours.
fairmont.fr/queen-elizabeth-montreal et facebook.com/ArtisansMTL

Restaurants

Le Canard Goulu fait peau neuve sur Maguire

Le Canard Goulu, sur l’avenue Maguire, dans Sillery, fait peau neuve. Le commerce déménage à un jet de pierre de son ancien local.

La nouvelle boutique, plus grande et au plafond plus haut, permettra à l’entreprise de diversifier son offre de produits. 

«Après 10 ans dans le même local, c’était une belle opportunité pour nous de mieux refaire la boutique, sans toucher à notre clientèle et tout en gardant notre personnel», a indiqué au Soleil le propriétaire de la ferme artisanale, Sébastien Lesage. 

Il souhaitait demeurer sur l’avenue Maguire qui, juge-t-il, est un secteur réputé pour son cachet unique. «Il y a quand même un beau bassin de population. Depuis un an, je sens qu’il y a un regain d’effervescence. J’ai bon espoir que la rue continue de prospérer», a-t-il commenté. 

Le Canard Goulu se trouve désormais au numéro civique 1320, voisin du Café Krieghoff.

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Canam décroche un gros contrat

La section bâtiments du Groupe Canam a décroché un contrat d’envergure à Lethbridge, en Alberta, pour la fabrication des composants d’acier d’une usine de 330 000 pieds carrés. Cette usine à la fine pointe de la technologie servira à la transformation de pommes de terre surgelées de la compagnie Cavendish Farms.

La fabrication des composants d’acier se fera à l’usine de Calgary. «L’usine de Québec se porte très bien», a commenté François Bégin, de Canam, au sujet de la construction des pièces. 

L’entreprise de Saint-Georges, en Beauce, avait décroché en 2015 le plus gros contrat de son histoire pour la fourniture de la superstructure en acier des approches du nouveau pont Champlain dans la région de Montréal. L’usine de Québec a terminé la livraison de cette commande à la fin de l’année 2017. 

L’entreprise n’a pas voulu révéler la valeur du contrat signé avec Cavendish Farms. L’ouverture de l’usine est quant à elle prévue pour 2019. 

Régal et restos

Honō Izakaya: nouvelle taverne japonaise dans Saint-Roch

Une nouvelle taverne japonaise, Honō Izakaya, est en train de voir le jour sur la rue Saint-Joseph Est, dans le quartier Saint-Roch, à Québec. Face à l’Église de scientologie, quatre associés préparent pour la mi-février une aventure nippone «dans les règles de l’art».

Sakés importés, thés de Camellia Sinensis servis à la japonaise, «les traditions sont importantes au Japon, on veut installer ça à Québec», indique Ariane Boudreau, la gestionnaire du quatuor. Elle travaille au côté du mixologue Julien Vézina, du sommelier voyageur Patrick Beaulieu et de Thomas Casault, de SushiBox à Cap-Rouge. 

En cuisine, le chef surnommé Kao, anciennement au Métropolitain sur Cartier et originaire du Laos, apportera sa couleur. 

Qu’est-ce qui distinguera Honō Izakaya du restaurant Tora-Ya Ramen, sur la même rue? Des tapas, des yakitoris, brochettes typiques cuites sur une grille importée du Japon. «On veut que les gens commandent beaucoup de choses, des assiettes pas trop chères à grignoter autour d’un verre pendant des heures», résume Ariane Boudreau. 

Tout ça sera servi, d’abord le soir et éventuellement le midi, dans une ambiance très épurée imaginée par l'architecte Charlène Bourgeois. 

Restaurants

Retrouvailles avec le Bistro la Goulette

Un an après sa fermeture dans Limoilou, le bistro Au port de la goulette renaît dans le quartier Montcalm, sur le boulevard René-Lévesque, près de l’avenue Cartier. Dorénavant, appelez-le simplement La Goulette, «plus facile à prononcer».

Le propriétaire Kais Darragi, originaire de Tunisie, promet le même type de menu méditerranéen, parfumé au feta, à la tomate, à l’agneau et à la coriandre. Comme dans son ancien restaurant de la 3e Avenue, il sert 40 places, uniquement le soir pour le moment, de jour et de soir à partir du mois de mars. M. Darragi revient d’une année de repos, lui qui avait quitté temporairement la restauration, épuisé par le manque de main-d’oeuvre fiable. Entouré d’une équipe de six personnes, il a repris le flambeau depuis le 26 janvier et espère que ses clients de Limoilou monteront la côte.

Info: 56, boulevard René-Lévesque Ouest, Québec, 581 300-6730, portdelagoulette.com