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Restaurants

Galeries gourmandes: Madame Chose se dévoile [VIDÉO]

Rideau de bruine, brise odorante, chants d’oiseaux, glycine tombante... Elle n’est pas banale, l’antre de Madame Chose, nouveau restaurant des Galeries gourmandes, qui s’ouvre le 6 décembre aux Galeries de la Capitale. La mise en scène, entre funky et surannée, a été orchestrée par le concepteur et producteur Olivier Dufour, et l’expérience se fait sentir jusque dans la carte des cocktails, où l’absinthe se mêle à la crème de menthe. Présentations!

Pour ce projet de 4 millions $, le propriétaire Restos Plaisirs a donné carte blanche à Olivier Dufour, connu pour ses spectacles multimédias, dont Le Chemin qui marche, conçu pour le 400e de Québec. Si le créateur a déjà travaillé pour des restaurants intégrés à ses projets en Asie, il n’avait jamais eu autant de liberté pour un concept gastronomique. «Un fantasme!»

Toute sa vision tourne ici autour de la fantomatique Madame Chose, une «charmante vieille dame exubérante» qu’il imagine avoir parcouru le monde, survécu à tous ses maris et qui «habite juste en haut». À travers les quelque 60 haut-parleurs dissimulés un peu partout, il faut s’attendre à l’entendre marcher, draguer, demander le menu, sans jamais se dévoiler, sinon par un portrait de profil au bar.

Restaurants

Colombe St-Pierre au Gelinaz! Shuffle

RIMOUSKI — Pour la deuxième fois en carrière, Colombe St-Pierre du Restaurant Chez Saint-Pierre a, mardi, relevé le défi complètement fou du Gelinaz! Shuffle. À la différence de celui de 2015, où la cheffe de Rimouski était partie cuisiner à Stockholm durant cinq jours pendant qu’un chef parisien s’était installé dans sa cuisine du secteur du Bic, la réputée cuisinière a concocté un repas composé de huit services basé sur autant de recettes d’un chef dont elle ignorait la provenance dans le monde.

À 22h, un journaliste avait la tâche d’annoncer à la trentaine de convives du restaurant bas-laurentien ainsi qu’à la cheffe St-Pierre et sa brigade la provenance des huit plats. C’est l’autrice de ces lignes qui a eu le privilège de leur apprendre qu’ils avaient mangé des mets créés par Sung Anh de Séoul, en Corée du Sud. «Je le savais», s’est immédiatement écriée l’extravertie Colombe St-Pierre, qui avait avoué être certaine, pendant qu’elle imaginait les recettes, qu’il s’agissait assurément de recettes asiatiques, voire coréennes ou japonaises.

L’événement gastronomique international complètement déjanté, qui est considéré par certains comme le plus grand délire culinaire de la planète, se rapproche davantage de la performance artistique. Pendant un soir, 148 chefs dans 138 restaurants de 38 pays se sont échangé des recettes pigées au hasard, sans en connaître la provenance. Par souci de n’émettre aucune émission de gaz à effet de serre, le Gelinaz! Shuffle a, pour la première fois, refusé les voyages en avion, tout en n’érigeant aucune frontière. Ce sont plutôt les recettes qui ont voyagé.

La cheffe-propriétaire de Chez Saint-Pierre dit ne pas avoir trouvé le défi difficile. «J’adore les défis», a-t-elle lancé avec assurance. «Ce sont des événements qui sont construits autour de la créativité. On nous proposait des recettes, mais le but, c’était de les interpréter, d’essayer de s’inspirer d’une cuisine d’une autre culture, de la faire renaître avec nos produits, notre culture et notre interprétation de ces recettes. C’est un échange interculturel monumental. Je suis une voyageuse. Donc, ce n’est pas du tout déroutant pour moi!»

Colombe a dû modifier un peu quelques recettes à cause de la disponibilité des produits. Par exemple, elle a préféré changer le homard qui est seulement vendu en vivier en hiver par de la pieuvre et le maquereau par du thon rouge de la Baie des Chaleurs. Voici quelques exemples de plats qui ont été servis par l’équipe de Chez Saint-Pierre : pétoncle et calmar, jus émulsionné de fermentation de légumes de saison; tartelette de crevettes nordiques, mousse de beurre de homard et radis roses en brunoise; flan d’algues et soya biologique, œufs de harengs marinés à l’huile de sapin baumier, riz noir soufflé et oreilles de Judas. 

Restaurants

Buvette Écho: joyeux festin

CRITIQUE / Dans les petits plats de cette jeune buvette, on trouve beaucoup, beaucoup d’agrément. Même chose dans les verres. Voilà une adresse qu’on aura envie de visiter souvent.

C’est le rappeur Koriass qui nous «accueille» dans cette petite salle joliment vêtue de bleu profond, de laiton, de pierre et de bois clair. Son album entier rythmera la première partie de la soirée, avant de céder la place à un classique des Beastie Boys, qui nous ramène à notre secondaire. On est peut-être chez la parente et voisine de l’élégant Échaudé (ce sont les mêmes proprios), mais l’ambiance ne partage pas le même ADN. Singularisation réussie!

Ouverte il y a un an dans le local où logeait jadis le Bistro du Cap, cette buvette conviviale nous plaît dès que je nous nous y assoyons, David et moi. Signé par le chef Dominic Marcoux (Chez Boulay, Légende, L’Échaudé), le menu fluctuant est simple: six plats à partager (ou pas), dans des catégories fixes, à savoir cuit, cru, végé, dans un bouillon, sur la croûte et pâte fraîche. En prime, des planches de charcuteries et de fromages.

Côté vins, l’Écho respecte sa mission en boudant l’ordinaire avec des vins nature, oranges, des raretés et des produits d’ici. Pas de choix au verre préétablis: le serveur s’enquiert de nos goûts, puis débouche quelque chose qu’il juge dans nos cordes. Pour ma première ration, en fin renard, il me fait déguster à l’aveugle afin d’éviter tout préjugé défavorable: ce vivifiant blanc, qui rappelle le viognier, est un vidal québécois, qu’il craignait que je snobe vu sa provenance. Fort bien fait, ce Matière à discussion du Domaine du Nival, en Montérégie.

Mariages bien arrangés

Goûter les six plats étant au-dessus de nos capacités, nous tournons le dos, à contrecœur, à la joue de bœuf et au gravlax de saumon. Mais nous serons vite consolés, d’abord par le cassoulet végétarien. Dans une sauce tomatée à l’acidité tempérée par une touche sucrée baignent des haricots blancs et des morceaux de tempeh étonnamment tendres. Le roi de l’assiette est cependant le cromesquis qui trône sur tout ça, farci de purée de fruit du jacquier (dont la texture rappelle la viande) à la sauce barbecue maison, sucrée et piquante. En extra, de délicieux pickles de carottes viennent fouetter les papilles. Un plat aux saveurs d’une belle profondeur, mais surtout d’un équilibre impressionnant.

On poursuit avec une costaude soupe poulet et nouilles à l’asiatique, aux goûts bien concentrés et à la composition étudiée : dans un bouillon à base de sauce soya et gingembre se côtoient en éventail poulet effiloché, edamames, lamelles croquantes de chou nappa, carottes, nouilles soba, bébés bok choys et chips de riz. Encore ici, belle maîtrise de l’acidité et de l’assaisonnement.

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Les Frères Toc célèbre son quart de siècle!

Le restaurant Les Frères Toc, situé au nord de Charlesbourg, souligne cet automne son 25e anniversaire.

L’établissement mise depuis ses débuts sur une ambiance conviviale et un menu généreux où tout le monde y trouve son compte: tartares, salades, fajitas, pâtes, pizzas, grillades, burgers...

Comme le restaurant abrite aussi un comptoir Yuzu Sushi, les clients attablés peuvent se laisser tenter par des makis, nigiris et pokés, notamment.

Pour ajouter à l’ambiance, de la musique live est proposée chaque semaine, du mercredi au samedi.

En cuisine, le chef Martial Abraham est aux commandes depuis plus de deux décennies, tandis que le restaurateur Gilles Ferreres est devenu propriétaire de l’établissement en 2018.

Pour info: lesfrerestoc.com

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700 000$ amassés pour La Tablée des Chefs

Les soirées-bénéfice La Grande Tablée de Québec, Montréal et Toronto ont permis d’amasser un montant de 700 000 $ qui sera remis La Tablée des Chefs. Cet organisme a pour principale mission de nourrir les personnes dans le besoin et de développer l’éducation culinaire des jeunes à travers la province.

Dans la capitale, le souper gastronomique auquel ont pris part plus de 320 personnes issues de la communauté d’affaires de la région s’est tenu le 18 novembre au Château Frontenac. Les convives ont pu déguster un repas de six services, accompagnés d’une sélection de vins signature de la SAQ, concocté par sept chefs de renom: Benoît Poliquin (Albacore), Olivier Godbout (La Planque), Nicolas Couture (Louise Taverne & Bar à vin), Maxime Moreau (Consulat général de France à Québec), Baptiste Peupion (Fairmont Le Reine Elizabeth), Frédéric Cyr et Joël Lahon (Fairmont Le Château Frontenac).

Le Mag

Quoi de neuf en vitesse…

Le bar de Noël éphémère Miracle revient à Québec offrir ses cocktails festifs en s’installant de nouveau au café Maelstrom Saint-Roch (dans le quartier du même nom, à Québec), du 1er au 31 décembre 2019. Musique, boissons et concours de chandails laids…

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La cinquième Galette libanaise ouvre dans Saint-Roch

La Galette libanaise descend dans la basse-ville de Québec! Après la Grande-Allée, l’avenue Maguire, le chemin Sainte-Foy et la rue Saint-Jean, le resto rapide qui continue de faire bonne figure sur le site Web de TripAdvisor s’est maintenant installé sur la rue Saint-Joseph, dans le quartier Saint-Roch.

«Ça fait longtemps que je convoitais ce quartier. ll y a une chimie incroyable sur Saint-Joseph. Mais on ne trouvait pas le local qui correspondait à nos besoins, jusqu’à maintenant», dit Tony Tannous, copropriétaire avec son frère Dory. «Le résultat final est très charmant. J’en suis très fier.»

Au-delà du menu qui reste inchangé, l’objectif «design» de cette nouvelle adresse était d’aller chercher «des traits du Liban» tout en restant «local», question de renouveler l’image de marque de la bannière.

«On a voulu quelque chose de joli, mais de simple, d’épuré, de pas prétentieux», explique M. Tannous au sujet de l’adresse qui compte une vingtaine de places assises.

Adresse : 557, rue Saint-Joseph Est (près de Benjo).

Info : lagalettelibanaise.com et @galettelibanaise sur Facebook

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Louis McNeil lauréat du prix Chapeau restaurateurs

Le copropriétaire des restaurants Cosmos Louis McNeil a reçu mercredi le prix Chapeau restaurateurs, région de la Capitale-Nationale, décerné par la Fondation ARQ, chapeautée par l’Association Restauration Québec (ARQ).

Ce prix souligne l’implication sociale de longue date et le rayonnement positif que M. McNeil apporte à l’industrie de la restauration depuis de nombreuses années.

Louis McNeil a pris part à l’ouverture du tout premier Cosmos il y a 25 ans, sur la Grande Allée. Trois autres adresses se sont ajoutées depuis, de même que deux services de traiteur, une usine de production, sans oublier le District St-Joseph dans Saint-Roch.

Ce sont aujourd’hui plus de 600 personnes qui travaillent pour l’enseigne. Louis McNeil a reçu son prix devant ses pairs, au Manège militaire, lors d’une cérémonie dans le cadre du Salon ARQ Contacts Capitale-Nationale.

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Mordus de restauration

Parmi les mille et un synonymes de «passionné», il y a le mot «mordu». Comme dans «mordus de restauration». C’est le point commun de Jacques Gauthier et de son équipe, qui planchent sur les derniers préparatifs du restaurant Les Mordus, qui prévoit ouvrir ses portes le 11 décembre dans l’hôtel Clarendon, dans le Vieux-Québec.

Lorsque Le Soleil a sollicité le restaurateur pour une entrevue, Jacques Gauthier a accepté avec joie… mais tenait à ce que son équipe soit présente à ses côtés. Ainsi, l’auteure de ces lignes a rencontré l’homme d’affaires en compagnie de ses associées, Martine Plante et Emmanuelle Villa, ainsi que le chef Stéphane Racine et le sommelier Anthony Larivière. 

Fondateur du Groupe Restos Plaisirs — il s’est départi récemment de ses dernières actions dans l’entreprise —, M. Gauthier cherchait un nouveau projet, du haut de ses 74 ans. Pilier de la restauration à Québec, il prend part avec Les Mordus à l’ouverture d’un 115e resto en carrière, rien de moins!

À LIRE AUSSI: Les Mordus, la future brasserie du coin du Clarendon

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Le restaurant L’Orygine obtient ses quatre diamants

Ouvert en juillet 2018, le bistro de cuisine organique L’Orygine n’aura pas attendu longtemps avant d’être décoré de quatre diamants. En effet, le resto du Vieux-Québec a reçu la seconde meilleure cote décernée chaque année aux restaurants et aux hôtels par les associations canadienne et américaine d’automobilistes CAA et AAA.

Cette décoration sera annoncée officiellement au début de l’année 2020, mais la bannière du Groupe La Tanière a reçu sa lettre de confirmation en septembre. Dirigée par la chef Sabrina Lemay, la cuisine de l’Orygine se veut moderne, santé, organique et locale, mettant les légumes à l’honneur.

«C’est une reconnaissance incroyable. Le CAA est un guide énormément consulté en Amérique du Nord. C’est gros, dit Karen Therrien, copropriétaire de L’Orygine. C’est un gage de qualité pour notre clientèle. Pour nous, c’est valorisant. Ça récompense les efforts qu’on met à tous les jours pour faire plaisir à notre clientèle et faire découvrir notre ADN fait de produits boréaux et québécois. Ça récompense l’ensemble de l’œuvre. Les employés étaient tellement contents. C’est une belle tape dans le dos.»

En effet, des quelques 32 000 restaurants inspectés en Amérique du Nord, dans les Caraïbes et au Mexique, seuls 2,1 % obtiennent la cote quatre diamants. Et 0,2 % seulement décrochent les convoités cinq diamants. (Voir ci-dessous la liste des adresses cotées à Québec)

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Terroir — Vins et Compagnie dans le Petit-Champlain

Les propriétaires du bistro Petits Creux Corsica Origina, sur l’avenue Cartier, préparent un petit frère pour début décembre. Terroir — Vins et Compagnie prend forme au 72, boulevard Champlain, à Québec.

Ouverte du jeudi au dimanche, en hiver, la nouvelle enseigne proposera une carte du midi composée de cuisses de canard confit ou de joue de bœuf braisée.

En soirée, de 16h à tard, le bar à vins déploira son identité «très terroir», près de l’artisan, avec des vins nature, des bières, des alcools, des cidres fermiers, des produits d’ici et d’ailleurs, accompagnés de tapas, de bouchées, de charcuteries et de fromages locaux.

Une carte de cocktails est aussi en préparation. Il sera donc possible de venir prendre l’apéro, de manger sur place ou d’y finir la soirée en après-souper.

Terroir comptera une trentaine de places à l’intérieur.

Info: @terroirpetitchamplain sur Facebook

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Le chef David Forbes passe du Ciel! au Hobbit

Après cinq ans aux commandes des cuisines du restaurant Ciel!, le chef David Forbes a annoncé il y a quelques jours qu’il quittait son poste pour faire le saut au Hobbit, dans Saint-Jean-Baptiste.

M. Forbes avait pris part à l’ouverture d’un nouveau concept au 28e étage de l’hôtel Le Concorde par le Groupe Restos Plaisirs, où se trouvait auparavant L’Astral.

Le chef habitué à un gros volume — le bistro-bar Ciel! peut accueillir près de 200 personnes — retrouvera l’intimité d’un petit bistro au Hobbit, une institution du Faubourg Saint-Jean depuis près de 45 ans.

Outre l’ouverture du Ciel!, David Forbes a pris part à celles du restaurant Les Labours (Germain Charlevoix), du défunt Cercle dans Saint-Roch et de Leméac (Montréal).

À LIRE AUSSI : David Forbes: de la terre au ciel!

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Le Quarante7: nouvelle identité, même qualité

CRITIQUE / Récemment redécoré et renommé, ce resto qu’on a longtemps connu comme le 47e Parallèle se renouvelle sans désarçonner, après 22 ans d’existence.

C’est d’abord la luminosité qui frappe. Toujours élégante, la salle a été dépouillée de ses couleurs sombres pour faire place à une abondance de blanc, contrebalancé par du bleu foncé et des touches de laiton qui brillent discrètement — notamment ces jolis luminaires rappelant des instruments de musique, clin d’œil aux spectacles et concerts qui ont lieu en face, au Grand Théâtre, et qui attirent ici plusieurs mélomanes avant les représentations.

En ce midi pas trop gris, on profite donc de cette dose de lumière. Midi? Eh oui, ça nous changera, et puis dans un secteur à haute teneur en bureaux gouvernementaux, il est pertinent de sonder la qualité de ce qui est offert aux salariés pour le lunch.

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Kebec club privé: gastronomie rassembleuse

Dans leur petit local du quartier Saint-Roch, les chefs Cassandre Osterroth et Pierre-Olivier Pelletier accueillent une dizaine de convives qui ne se connaissent pas, les assoient tous ensemble… et laissent la magie opérer.

Cette «magie» a beaucoup à voir avec l’expérience gastronomique que le duo propose: une douzaine de services mettant en valeur des classiques de la cuisine québécoise, savamment réinterprétés, accompagnés d’alcools soigneusement choisis, tous canadiens.

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Québec table gourmande de retour

L’événement Québec table gourmande prend d’assaut les artères commerciales de la capitale pour une deuxième année, du 11 au 24 novembre, afin de mettre en valeur son offre gastronomique.

Plus de 25 établissements, allant du resto de quartier à la fine cuisine, proposeront des tables d’hôte trois services à prix d’ami (25$, 35$, 45$ ou 70$) pour le repas du soir, ainsi que le brunch à 18$ ou le buffet brunch à 25$ dans certains restaurants.

L’événement, né d’une alliance entre les sept sociétés de développement commercial (SDC) de la capitale, grandit pour inclure quatre nouveaux secteurs: des établissements du Vieux-Port, du quartier Petit Champlain, de la place Royale et de la Grande Allée s’ajoutent ainsi à ceux de la 3e Avenue (Limoilou), de l’avenue Maguire, du Vieux-Québec et des quartiers Saint-Jean-Baptiste, Saint-Sauveur, Saint-Roch et Montcalm.

Pour voir l’ensemble des restaurants participants et les menus proposés: quebectablegourmande.com

Restaurants

Un seul PFK subsiste à Québec

Il ne reste désormais qu’un seul restaurant PFK à Québec. Après trois fermetures dans la région en avril, voilà que deux autres franchises ont cessé leurs activités récemment, à Charlesbourg et à Sainte-Foy. Seul l’établissement de Vanier, situé sur le boulevard Wilfrid-Hamel, peut maintenant contenter les amateurs de poulet frit.

Une vague de fermeture affecte la chaîne depuis plusieurs années, partout dans la province. En avril, ce sont les succursales du boulevard de l’Ormière, des Galeries de la Capitale et de la route du Président-Kennedy à Lévis qui avaient fermé leurs portes. Ces derniers jours, les habitués ont eu le déplaisir de se river le nez sur des portes closes au 3309, chemin Sainte-Foy, et au 9460, boulevard Henri-Bourassa. Lors du passage du photographe du Soleil, mercredi, des ouvriers étaient déjà à pied d’œuvre pour effacer l’identité du commerce de Charlesbourg.

À l’enseigne du 581 boulevard Wilfrid-Hamel, la seule succursale encore ouverte dans la ville de Québec, l’effet de ces fermetures s’est fait sentir par un achalandage accru, ont confirmé des employés au Soleil. Des clients y étaient justement pour «donner un peu d’amour» à la chaîne, lors de notre passage. Pour l’instant, aucun signe ne pointait vers une fermeture pour le restaurant de Vanier.

Yum! Brands Canada, gestionnaire des PFK, Pizza Hut, Wing Street et Taco Bell au pays, a indiqué par courriel au Soleil que les fermetures à l’échelle de la province ont été faites dans «un effort pour revitaliser la marque PFK». «Nous sommes dans un processus de refranchisage. Notre nouveau partenaire souhaite ouvrir de 10 à 15 nouveaux restaurants dans la province au cours des prochaines années. Une somme importante sera aussi investie dans la rénovation et l’amélioration des restaurants existants durant la même période», a fait savoir Jamie Hood, directeur du développement pour PFK Canada et Yum! Brands.

Restaurants

La Ninkasi prend la place du Veau d’Or

Pas besoin de chercher loin pour trouver quel restaurant remplacera le défunt Veau d’Or, fermé après 48 années d’existence. C’est le bar voisin, la Ninkasi Simple Malt, qui prendra la place, question d’agrandir ses locaux et de se doter d’une cuisine digne de ce nom.

En entrevue lors de son ultime journée aux fourneaux, le 31 octobre dernier, le copropriétaire du Veau d’Or Robert Bragoli s’était fait discret sur l’identité de son successeur. Tout au plus avait-on admis que des discussions étaient en cours avec un autre restaurateur. «Les papiers ne sont pas signés encore, mais on va louer le local. Je laisse le soin au prochain locataire de se faire connaître, mais ça devrait être un restaurant avec de nouvelles tendances. C’est quelqu’un de bien établi. Ça fait déjà quelques années que je discute avec cette personne en question», s’était limité à dire M. Bragoli.

Régal et restos

Les tables de la métropole à prix d’ami

Jusqu’au 13 novembre, place à la huitième présentation de MTLàTABLE : pas moins de 150 restaurants de la métropole — dont 26 nouveaux participants — offrent des tables d’hôte en soirée à prix d’ami (23 $, 33 $ ou 43 $), ainsi que le brunch à 17 $ dans certains établissements.

Les produits québécois sont à l’honneur dans les menus élaborés pour l’occasion.

Envie de cuisine française, italienne, portugaise, thaï ou végétalienne? Il y en a pour tous les goûts aux quatre coins de la ville.

Pour consulter la liste des restaurants participants, les menus proposés, les événements signature et pour réserver : mtlatable.mtl.org

Restaurants

La dernière Cène du Veau d’Or

Le restaurant Le Veau d’Or aurait célébré son 50e anniversaire dans moins de deux ans. Mais l’usure du temps et d’une industrie exigeante a eu raison des trois copropriétaires de cette institution du quartier Saint-Jean-Baptiste, fils et fille d’un père italien immigré au Québec au milieu du siècle dernier dans l’espoir d’une vie meilleure. C’est avec ces souvenirs de famille en tête — et un nœud dans la gorge — que Robert, Joanne et Stephen Bragoli ont servi leurs derniers repas, jeudi soir.

Lors de l’entrevue téléphonique avec Le Soleil jeudi après-midi, on se remettait de la frénésie du service du dîner. Et on se préparait à l’ultime souper qui allait suivre, où l’on servirait sans doute les classiques de l’endroit : escalope de veau, foie de veau, osso buco, pâtes, etc. Le tout avec une touche d’authenticité à l’italienne, le pays d’origine de la famille.

Régal et restos

Un nouveau chef à l’Auberge Saint-Antoine

Le chef Romain Devanneaux effectue un retour dans les cuisines de l’Auberge Saint-Antoine. Celui qui a été sous-chef au défunt Panache, sous les commandes de Louis Pacquelin, devient chef exécutif du restaurant Chez Muffy, qui met de l’avant le concept de la ferme à la table.

M. Devanneaux, qui a œuvré dans de grands établissements tant en Europe qu’ici — notamment le Phébus de Xavier Mathieu, le Louis XV d’Alain Ducasse, L’Initiale d’Yvan Lebrun —, était jusqu’à récemment chef au restaurant Les Sales Gosses, dans le quartier Saint-Roch.

Romain Devanneaux continuera de miser sur la cuisine de saison et l’approvisionnement local pour élaborer le menu de Chez Muffy, qui a remplacé le Panache.

Infos : saint-antoine.com/fr/chez-muffy

Régal

JJacques: l’attrait du mystère

CRITIQUE / Le jjacques ne vous donne pas tout cuit dans le bec, mais ce qu’il vous servira à boire et à manger une fois que vous l’aurez trouvé vous incitera sûrement à y revenir.

C’est un endroit semi-caché, que vous devrez dénicher en résolvant une énigme qui parle d’anges et de lumière (ou en consultant attentivement le site Web), car non, l’entrée ne se situe pas au 341, rue Saint-Joseph. C’est un resto mystérieux qui fait aussi office de bar à huîtres et à cocktails, une salle feutrée pleine de velours et de voilages créant une ambiance à la croisée de l’alcôve et du bar de la prohibition. C’est un établissement où vous entendrez autant du Drake et du Aznavour qu’un vieux succès des BB, et dont les cartes des vins et des cocktails (la première montée par la sommelière Lydia Roussel, la seconde inventive et détaillée) suffiront à vous réjouir, surtout le dimanche, alors que les pinards sont à 50 % de rabais.

Restaurants

Un nouveau Barbies s'installe dans l'ancien Barolo [PHOTOS]

Le resto-grill Barbies poursuit son plan d’expansion à Québec. Une nouvelle adresse s’installera début décembre dans les anciens locaux du Barolo, maintenant fermé, au rez-de-chaussée de l’hôtel Quartier, à Sainte-Foy. Et L'Ancienne-Lorette n'est pas loin derrière…

Il s’agira d’une troisième succursale à pousser dans la région de la capitale en peu de temps, après Lebourgneuf et Lévis.

L’Ancienne-Lorette comptera aussi bientôt son propre resto Barbies. La bannière espère y ouvrir sa quatrième succursale au mois de juin 2020. Deux endroits sont présentement à l’étude.

La chaîne québécoise entend faire de son resto de Sainte-Foy le fer de lance de sa nouvelle identité. «On est en redéfinition de notre concept. Ce que nous ferons dans ce nouveau restaurant servira de modèle ailleurs. Sainte-Foy sera celui que tous les autres suivront», avance la directrice générale Stéphanie Richer.

Restaurants

Le resto écolo Colibri déploie ses ailes

Drôle d’oiseau que le restaurant Colibri. Cette nouvelle adresse de restauration rapide et écolo à Cap-Rouge se fait un devoir de servir des plats plus santé et plus durables. L’idée : tout miser sur l’expérience client, la conscience écoresponsable et la provenance locale des ingrédients.

«Une nutritionniste nous a aidés avec le menu et le choix des ingrédients. On rencontre les fournisseurs du Québec pour avoir ce qui se fait de mieux et le plus près possible», explique le restaurateur Thomas Casault, copropriétaire avec Kevin Landry et Patrick Landry, qui rêvent de transformer le concept en chaîne de restos. «Cette alimentation santé et durable n’est pas juste [une tendance], c’est un mouvement.»

Dans leur menu «sain et transparent», on trouve salades, plats énergisants, smoothies, boules d’énergie, collations, déjeuners, etc. Tout est fait maison, à manger sur place ou à emporter.

Même le décor est écolo avec sa peinture organique et ses luminaires faits par des artisans locaux, notamment. À terme, on prévoit mettre de l’avant les maraîchers, pêcheurs et autres fournisseurs avec une série Web et une émission balado.

Adresse : 955, rue Jean-Gauvin (près du Sushi-Box).

Infos : @petitpetitcolibri sur Facebook

Le Mag

Le resto de Québec ARVI sacré meilleur nouveau restaurant au Canada [PHOTOS]

Le restaurant ARVI se distingue déjà, quelques mois après avoir soufflé sa première bougie. L’établissement de Limoilou, ouvert par le tandem François Blais et Julien Masia en juillet 2018, a été désigné meilleur nouveau restaurant au pays, dans un palmarès piloté par Air Canada.

«C’est vraiment un honneur pour l’équipe», a commenté le chef Julien Masia, en entrevue au Soleil. «C’est une belle récompense pour nos travailleurs, et aussi pour le fait d’avoir tenu notre bout sur notre vision de faire un restaurant un peu différent. Je pense que ça a porté ses fruits aujourd’hui.»

L’effet de la nomination dans le top 35 du concours, au début du mois d’août, se faisait déjà sentir, a noté Julien Masia. La nouvelle récompense risque de rendre assez rares les places disponibles dans ce petit restaurant. Le chef d’ARVI s’attend à recevoir une plus grande clientèle internationale et touristique avec cette visibilité.

Le concours d’Air Canada, réalisé pour son magazine En route, est le fruit de recommandations de plusieurs experts dans le domaine. Le palmarès final a toutefois été établi par une critique culinaire qui a voyagé d’un bout à l’autre du Canada pendant un mois pour essayer de façon anonyme les établissements en nominations. 

Le restaurant ARVI s’est distingué parce qu’il «donne un tout nouveau sens aux dîners-spectacles». «Assis à table, les invités peuvent voir trois chefs cuisiner et servir des repas gastronomiques qui leur valent une étoile Michelin, dans un cadre industriel intime d’inspiration moderniste du milieu du siècle», peut-on lire dans le communiqué.

Installé sur la 3e avenue, à Limoilou, ARVI («au revoir», en savoyard), propose deux menus cinq services à coût unique, dont un 100 % végétarien, cuisinés devant les convives et servis par les cuisiniers eux-mêmes. Le restaurant fonctionne sur le principe d’un billet réservé et payé à l’avance en ligne.

Au deuxième rang, on trouve un restaurant de Vancouver, Como Taperia, tandis que la troisième place est revenue à un restaurant torontois, le Donna’s. Montréal est représentée en 8e place par le Pastel. 

En 2017, un autre restaurant de Québec, le Battuto, avait remporté la première place du palmarès. 

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Affaires

Le Saint-Germain de Plaza Laval ferme ses portes

C’est la fin pour une institution de la restauration à Sainte-Foy. Après 40 ans d’existence, le restaurant Saint-Germain de Plaza Laval a fermé ses portes.

Dans un communiqué, l’entreprise a fait savoir que la décision difficile avait été prise dans une «contexte de relève d’entreprise complexe et d’un manque de personnel problématique» et ce, même si «le restaurant bénéficiait d’un achalandage enviable et d’une clientèle fidèle». 

Le propriétaire, Marc Saint-Germain, fils du fondateur, a toutefois précisé que cette fermeture permettrait à l’entreprise de concentrer ses énergies dans son établissement de Sillery. Il est aussi mentionné que les Immeubles Roussin, propriétaires du centre Plaza Laval, ont «déjà entrepris des démarches pour combler l’offre de restauration». 

Le premier restaurant Saint-Germain a été fondé par Paul-Émile Saint-Germain en 1956, à Sillery. L’endroit est reconnu pour sa cuisine familiale, ses pizzas et sa sauce à spaghetti, notamment.

Restaurants

Une brûlerie-bistro s’installe à Beaupré

Un commerce touche-à-tout se prépare à recevoir ses premiers clients dès le 31 octobre, à Beaupré. BAM Café sera une brûlerie, un bistro, un service au volant, un espace pour les familles et enfants, le tout en respectant des valeurs écoresponsables.

L’entreprise est le bébé de Lorène Lenglart et de Mehdi Khardouche, deux Français établis au Québec depuis une décennie. «Je sortais de congé de maternité et cherchais une façon de rester près de nos deux enfants (4 et 2 ans), explique Mme Lenglart. On a regardé ce qui manquait autour de nous et on s’est dit qu’une brûlerie-bistro était parfaite pour nous et pour l’endroit!»

Bientôt à boire : 15 choix de cafés torréfiés sur place, deux décafs et des thés de Camellia Sinensis.

Bientôt à manger : sandwichs, soupes, salades, viennoiseries et pâtisseries. Les cafés comme le menu sont appelés à changer au rythme des saisons, avec des inspirations tirées de tous les continents. BAM signifie «brûlerie autour du monde», après tout!

En plus, il y aura un service de commande à l’auto ainsi qu’une cabane où les petits pourront s’amuser sans inquiéter les parents. Le café est aussi vendu en vrac. Les clients peuvent donc apporter leurs contenants et tasses réutilisables.

Adresse : 10 974, boulevard Sainte-Anne, juste avant de tourner vers le Mont-Sainte-Anne.

Infos : @BAMCafe sur Facebook

Restaurants

L’Œufrier éclora bientôt à Québec

Il y a longtemps que la chaîne de restaurants de déjeuners L’Œufrier cherchait à s’établir dans la capitale. Ce sera chose faite après les Fêtes, puisqu’une succursale devrait ouvrir ses portes au coin de l’avenue Chauveau et du boulevard de l’Ormière en janvier 2020.

«Québec est un gros marché potentiel, mais on attendait de trouver les bons franchisés. On voulait des gens locaux qui connaissent bien Québec et la restauration, car on mise tout sur l’expérience client», explique Pedro Medina, président de la compagnie bien connue à Montréal qui récoltera 30 millions $ de chiffre d’affaires en 2019. C’est finalement la famille Serré de Gestion Afiniti qui sera chargée de développer le marché de la capitale.

«Notre concept est bâti pour Québec : nos déjeuners sont twistés, créatifs, élaborés, ajoute-t-il. On ne trouve notre style nulle part ailleurs, et notre design et notre menu seront uniques et adaptés à Québec.»

D’ailleurs, le nom des plats inscrits à la carte fait inévitablement sourire. Ainsi, on trouve des assiettes baptisées «Eh boy, le taux de change fait mal» (mac and cheese), «Lucile part en camping» (guédille), «El Chapo en Cadillac au Rona» (smoothie en bol), «MTL écrase les Bruins» (grilled cheese), «Régis en diète pour le carnaval» (omelette au smoked meat), «Le jambon, la brute et le truand» (omelette), l’assiette «En doute, on blâme la sous-ministre» et le bagel «Le retour des Nordiques, peut-être!». À surveiller…

Adresse : 9030, boulevard de l’Ormière (près du Chocolats Favoris)

Infos : loeufrier.ca

Restaurants

Jamais deux brunchs sans trois…

On vit clairement à l’ère du brunch. En plus de faire courir les instagrammeurs, ce copieux déjeuner-dîner du week-end est tout simplement délicieux! C’est sans doute pourquoi de si nombreux restos dévoilent leurs menus «brunch» ces jours-ci. Voici trois suggestions pour préparer vos fins de semaine.

D’abord, le Chaz de l’avenue Maguire lance demain (le 20 octobre) ses brunchs du dimanche, de 8h à 13h. «Un menu de 15 plats maximum qui reprendra les classiques avec notre touche d’originalité, des produits frais locaux et une belle place pour les mimosas», promet la gérante de plancher Camille St-Laurent.

Plutôt envie d’un gourmand déjeuner à l’irlandaise? Le pub Le Trèfle dans Limoilou offre depuis peu des brunchs tous les samedis et dimanches, entre 10h et 15h. Au menu : le véritable Full Irish Breakfast ainsi que le classique 2 œufs, jambon, bacon, creton, fèves au lard et patates, entre autres.

Pour finir, le restaurant Les Arrivages du Grand Marché de Québec propose aussi son menu «déjeuner», de 8h30 à 12h la fin de semaine et jusqu’à 11h le reste du temps. Au menu : sandwich, assiette classique, cassolette, gaufres, entre autres.

Régal

Le Voisin: simple et funky

CRITIQUE / Chez Le Voisin, on ne s’enfarge pas dans les fleurs du tapis. On mange bien, on boit heureux et on sourit, tout ça dans un splendide décor qui a le don d’apaiser.

C’est peut-être à cause de l’abondance de bois blond, des chaleureux murs de briques ou des touches de bleu sarcelle. Ou l’effet d’un aménagement feng shui? Qui sait. Toujours est-il que quand j’entre dans cette petite salle de la rue Saint-Joseph, je respire mieux. Une table haute pour deux, près d’une fenêtre? Ce sera parfait.

À la suite de nombreux commerces et restaurants ayant vécu une brève existence dans ce local, le resto-buvette Le Voisin est venu bonifier l’offre culinaire de Saint-Roch à la fin de l’été 2017. Propriété d’une jeune équipe féminine (Mélina et Coralie Paradis et la sommelière Pascaline Gouin), l’endroit propose, dans une ambiance sans prétention, une cuisine qui réussit le pari de combiner simplicité et raffinement, tout en sortant des ornières, entre autres grâce aux saveurs du monde. Simple et funky, résumais-je en titre, comme dans la chanson d’Alliance Ethnik. Aux commandes des fourneaux depuis l’hiver dernier: Maude Desroches, anciennement au Pied bleu et au Monastère des Augustines.

En plus de quelques snacks, la carte compte 10 plats à partager, chauds et froids (dont plusieurs végétariens), mettant à l’honneur des produits d’ici. Même si le canard fumé et sapin baumier ou les ris de veau aux épices berbères nous taquinent les glandes salivaires, mon amie Catherine et moi nous tournerons justement vers du végétal… et du marin.

En toute délicatesse

L’incontournable entrée de choux-fleurs frits, qui ne quitte jamais le menu fluctuant, arrive vite pour tenir compagnie à un verre de picpoul de Pinet Gérard Bertrand et à un «Verger pétillant», cocktail composé de nectar de poire, mousseux, fleur de sureau, miel et citron. Pas trop sucré, comme j’aime. Fraîchement récolté dans un champ québécois, le légume, vert tendre et gorgé de saveur, se décline en fleurons aux têtes bien brunies, et est garni de copeaux de parmesan, de pousses et de grains de grenade. Avec la mayo au citron, c’est le bonheur.

Défileront ensuite quatre plats à partager d’une belle délicatesse d’exécution. Le premier, un carpaccio de tomatillos, s’avère le moins intéressant, malgré qu’il soit très agréable à l’œil. Ses accents mexicains sont loin d’être vilains (guacamole, vinaigrette avocat, lime et coriandre, piments poblanos marinés), mais l’assiette ne crée pas les étincelles espérées.

Restaurants

Les Mordus, la future «brasserie du coin» du Clarendon

Le futur restaurant situé dans l’Hôtel Clarendon a désormais un nom, un look et de grandes ambitions. L’établissement s’appellera Les Mordus, proposera son menu de poissons et fruits de mer dans un décor classique inspiré de la France et caresse le rêve de devenir «la nouvelle brasserie du coin».

Les Mordus prévoit dévoiler ses 6000 pieds carrés rénovés au début de décembre (le 2 ou le 3, vise-t-on). Son prédécesseur avait été la proie des flammes en janvier 2019. L’endroit était demeuré fermé depuis. Mais même si l’établissement est à l’intérieur de l’hôtel centenaire, il conservera une certaine indépendance. D’ailleurs, son entrée principale sera située au coin des rues des Jardins et Sainte-Anne.