Régal

Diner Saint-Sauveur: les petits bonheurs

CRITIQUE / Avertissement : cette critique analyse des cornichons frits, un hot-dog et un Sloppy Joe. Élitistes gastronomiques s’abstenir. Les autres, ne boudez pas votre plaisir!

«C’est le genre de place où tu viens après être passé par la SQDC», me dit mon chum en mordant dans son chili cheese dog, impressionnant assemblage de saucisse et de chili dans un pain bretzel, arrosé d’une sauce Mornay bien fromagée.

Nous sommes cependant parfaitement sobres, ce qui ne nous a pas empêchés d’engouffrer avec appétit nos entrées, pigées sur l’ardoise, et qui illustrent à quel point le Diner Saint-Sauveur (prononcez Dail-neur) est plus raffiné qu’il le laisse croire. La salade de kale, roquette, chou-fleur et lentilles béluga, généreuse en aneth, était d’une vive fraîcheur, alors que les arancinis figuraient parmi les bons que j’ai mangés. Faites de risotto à la patate douce, mascarpone, parmesan et beurre noisette, ces deux boules offraient sous la dent une coque frite bien croustillante — mais, pour goûter la patate, il fallait y aller mollo sur la sauce tomate.

Bref, il n’y a pas ici que des burgers, de la poutine et autres acolytes de casse-croûte. On sert en fait beaucoup une cuisine familiale réconfortante à valeur ajoutée, notamment un pâté chinois bonifié de foie gras et de fromage en grains. Le chef copropriétaire, Éric Lemay, vient des fourneaux de Patente et Machin, et ça paraît : ses réinterprétations sont généreuses et gourmandes.

Allélu-gras

C’est tout de même dans la veine snack-bar que nous poursuivons notre repas avec, outre le décadent hot-dog susmentionné, un Sloppy Joe, des frites et des cornichons frits. Le premier me réjouit avec son effiloché de bœuf braisé, en remplacement de la traditionnelle viande hachée souvent trop tomatée. Une généreuse dose de cornichons et un peu de crème sure lui procurent acidité et onctuosité. C’est cochon et c’est bon. Par contre, le pain brioché est coriace; peut-être a-t-il trop cuit (le hot-dog avait le même défaut). Parlant de cornichons, ceux qui ont séjourné dans la friteuse élèvent les standards en la matière. Tranchés en fines lamelles, sur la longueur, ils ont à peine effleuré la panure, si bien qu’ils sont enrobés d’un très léger voile de friture. On en mangerait à l’infini, mais c’est salé, donc on se contrôle. Les frites, d’un beau brun, sont molles au cœur et craquantes à l’extérieur, du genre de celles qui s’acoquinent avec le vinaigre.

Restaurants

Le Petit Pré sur Honoré-Mercier devient Coco & Café

La Boulangerie du Petit-Pré du 840, avenue Honoré-Mercier (Québec) «tente une expérience» en devenant un restaurant de déjeuner-dîner baptisé Coco & Café.

Que les habitués du café-bistro se rassurent, les succursales de Petit-Pré de Sillery, Neufchâtel et Beauport ne changent pas. Les quatre associés dans cette affaire voulaient simplement explorer ce concept dans ce quartier voisin de la colline parlementaire, dit Stéphane Beaulieu, l’un des proprios. 

Au menu le matin : déjeuners traditionnels, crêpes, pain doré, cassolettes (plats de patates et œuf) avec viande (jambon, bacon, saucisse) ou végétarien, etc. Le midi : sandwichs, fondues parmesan, salades, feuilletés aux épinards, repas chauds selon l’inspiration du chef. Et, bien sûr, pains, croissants et viennoiseries de Petit Pré! 

Du mardi au samedi, de 7h30 à 15h.

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Quoi de neuf

Une salle à manger pour Sushi Maniak

Amateurs de sushis, réjouissez-vous : l’entreprise Sushi Maniak ouvre de nouveau ses portes aujourd’hui. Le comptoir auparavant situé rue Cardinal-Taschereau, dans Saint-Sauveur, aura maintenant sa salle à manger d’une trentaine de places au 34, rue Saint-Joseph Est (voisin de L’affaire est ketchup). 

Au menu de la propriétaire Maryse Belley : une grande variété de sushis, des bols repas et un comptoir à Bubble Tea tout neuf. La chef conserve aussi une spécialité qui plaisait bien à sa clientèle : la possibilité de remplacer le riz ordinaire par du riz de choux-fleur. 

Les heures d’ouverture seront plus étendues, le restaurant étant dorénavant ouvert tous les jours, soit les lundis et mardis de 11h à 15h, les mercredis et dimanches de 11h à 19h, et les jeudis, vendredis et samedis de 11h à 22h.

Info : sushimaniak.com

Restaurants

Pizzazorg, nouvelle pizzéria dans Saint-Sauveur [PHOTOS]

On l’attendait en secret depuis des semaines, mais voilà qu’une future pizzéria s’affiche maintenant en toutes lettres, nom de commerce en façade à l’appui. Pizzazorg prévoit ouvrir ses portes au mois de septembre au 485, rue Saint-Vallier Ouest, dans le quartier Saint-Sauveur.

Ce sont les propriétaires du bistro-bar Les Salons d’Edgar — François Boulianne et Annie Brassard — qui pilotent ce nouveau projet gastronomique. C’était à prévoir : M. Boulianne est boulanger-pâtissier de profession et caressait ce rêve depuis longtemps. 

Évidemment, la pizza sera reine en ces lieux, jadis occupés par une épicerie et voisine d’une écurie. «Ce sera notre pizza à nous, de style napolitaine, résume le proprio. Et elles seront faites dans les fameux fours à bois faits en Californie, comme ceux de la Boîte à Pain.»

Les tests de pizza sont faits, les recettes sont approuvées, ne reste qu’à élaborer le reste du menu. En tout, le resto pourra accueillir jusqu’à 80 personnes, terrasse comprise. Un bar sera aménagé dans la section écurie. Il n’y aura pas de livraison au départ, mais on pourra évidemment commander pour emporter. 

Au fait, pourquoi avoir choisi le nom Pizzazorg? Loin d’être une référence robotique ou extraterrestre, zorg fait plutôt référence au nom d’un cheval que le couple de propriétaires affectionnait. Un beau lien avec l’ancienne écurie voisine.

À surveiller, on vous tiendra au courant…

Restaurants

Dans les cuisines de son enfance

Lorsque Tristan Lambert est venu au monde, son père Sylvain était déjà chef au Bistango. Vingt-cinq ans plus tard, c’est maintenant le fils qui porte la toque de ce restaurant bistronomique, sous l’œil bienveillant du paternel qui assure désormais les opérations en salle.

«Je ne pensais pas devenir chef exécutif à 25 ans, ni au Bistango. Ça a bougé plus vite que je croyais», confie Tristan Lambert, qui a pratiquement grandi dans les cuisines de l’établissement, où il faisait de la plonge dès l’âge de 13 ans. 

Pourtant, le jeune chef ne rêvait pas dès sa plus tendre enfance de suivre les traces de son père. «Ce n’était pas un rêve de petit garçon, je ne me posais pas de questions… C’est en secondaire 5 que j’ai décidé que c’était ce que je voulais faire. C’est devenu une plus grande passion que je pensais.»

Lorsque Sylvain Lambert a su que son fils voulait travailler en cuisine, il l’a poussé à aller chercher de l’expérience ailleurs : «Il ne voulait pas me ravoir avant que j’aie 25 ans!» affirme Tristan.

Restaurants

Nouveau McDo à Saint-Nicolas

Ils font tellement partie du paysage qu’on ne sursaute même plus quand il en pousse un nouveau. Pourtant, un restaurant McDonald’s vient d’ouvrir ses portes à Lévis. 

Situé au 390, route Marie-Victorin (Saint-Nicolas), l’établissement de 65 places possède presque tout ce qu’on associe désormais au géant américain du hamburger : bornes de commande digitales, service au comptoir et aux tables, service au volant à deux voies, déjeuner toute la journée, commande mobile (via l’app), livraison via Uber Eats et Skip. Il n’est toutefois pas ouvert jour et nuit. 

Une soixantaine d’emplois seraient ainsi créés, selon le communiqué remis à l’ouverture fin juillet. C’est une sixième succursale sur la Rive-Sud pour la propriétaire Isabel Auger, fille de Jacques Auger, premier franchisé à ouvrir un McDo dans la région, à Lévis en 1977.

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Restaurants

La meilleure cheffe de l'Italie, cachée sur son île

ÎLE DE SALINA — Martina Caruso, jeune cheffe étoilée, enfant de l’archipel volcanique des Eoliennes en Sicile, a la cuisine dans la peau et l’inspiration chevillée à son île méconnue de 26 kilomètres carrés, dans le sud de l’Italie. Elle a été nommée à 29 ans «chef femme de l’année Italie 2019» par le guide Michelin associé à l’Atelier des grandes dames Veuve-Cliquot.

Il y a trois ans, sur sa bucolique Salina [2000 habitants en hiver], elle était déjà devenue la plus jeune Italienne à conquérir une étoile Michelin. Le tatouage sur son avant-bras droit reflète ses ingrédients fétiches : ail, huile, piment, mer et poulpe.

Longtemps, elle a observé — de loin — son père Michele, chef cuisinier de l’hôtel-restaurant familial et adepte de la cuisine traditionnelle. «Au début, mon père ne me laissait pas d’espace, il ne voulait pas que je devienne cheffe, métier fatiguant».

Elle a quitté le nid durant trois ans pour une école de cuisine près de Palerme, avant de prendre sa place aux fourneaux du restaurant familial Signum pour y introduire progressivement la technicité et la créativité de la gastronomie. «J’ai convaincu mon père en lui montrant ce que je savais faire».

Son activité saisonnière lui permet d’aller humer en hiver les casseroles d’autres chefs, comme celles du doublement étoilé Gennaro Esposito qui lui a donné confiance en elle. Elle revendique «la simplicité», «mais la simplicité, ce n’est pas dit que ce soit facile», précise-t-elle en riant.

Les pâtes les plus simples — les spaghettis avec huile d’olive, ail et piment — trouvent des lettres de noblesse avec un aromatique bouillon de poisson et une sauce au persil, saupoudrés de «parmesan du pauvre» [mie de pain grillée et râpée].

Restaurants

Restos Plaisirs: un chef et une patronne aux Galeries Gourmandes

Pour diriger la destinée de leur nouveau restaurant des Galeries Gourmandes (futur marché des Galeries de la Capitale), Restos Plaisirs a nommé Patrick Dubé comme chef exécutif et Christine Normand à titre de directrice.

En 20 ans de métier, M. Dubé a contribué à de grandes tables de la région, dont le Saint-Amour et Le Bonne Entente. «Cette collaboration ne ressemble en rien à mes expériences par le passé. C’est un beau défi que je suis grandement motivé à relever, celui de garder une excellente qualité de plats tout en ayant un important volume. La carte sera recherchée, accessible et savoureuse à la fois», a-t-il dit par communiqué. 

Par ailleurs, Mme Normand est une «gestionnaire d’expérience» ainsi que l’une des 17 associés de Restos Plaisirs. Le resto doit ouvrir en décembre.

À LIRE AUSSI : Un nouveau resto de 3,5 millions $ aux Galeries de la Capitale

Restaurants

Faux Bergers : juste du vrai

CRITIQUE / Pour ce retour des critiques restos dans les pages du Soleil, on vous convie à une réjouissante virée à Baie-Saint-Paul, où une table moderne se niche au cœur d’un pâturage constellé de brebis. Sentiment de vacances garanti.

Dans la voiture, en route vers Charlevoix, j’ai beaucoup réfléchi à la façon de commencer ce premier texte pour Le Soleil. Ce n’est pas aisé de succéder à une critique émérite et appréciée, et c’est d’autant plus délicat suivant son décès précipité, au printemps 2018. Alors que nous descendions la longue côte vers Baie-Saint-Paul, il m’a semblé que le mieux était de l’amorcer en la saluant bien bas. Mes hommages, Stéphanie. J’espère qu’on mange bien là où tu es.

Coïncidence? On a l’impression d’entrer dans un petit paradis en pénétrant sur le site de la Maison d’affinage Maurice Dufour, où est entre autres fabriqué le fromage Migneron. Prés verdoyants, montagnes, nuages d’été : c’est dans ce décor bucolique, où paissent des brebis, que se trouve le restaurant Faux Bergers, dont j’ai tant entendu parler. Misant sur une cuisine hyper locale, l’établissement est mené par les chefs Émile Tremblay (Légende, Le Renard et la chouette, Le Cercle) et Sylvain Dervieux (Germain Charlevoix, Le Cercle) ainsi que par la boulangère Andréanne Guay (Le Renard et la chouette).

Faux bergers peut-être, mais cuisiniers vraiment doués, on le constatera très vite, après une petite déception : les nombreuses mouches, en grande forme, nous empêcheront de prendre l’apéro sur la terrasse. Le champêtre vient aussi avec des inconvénients.

Actualités

Le restaurant ARVI, dans Limoilou, parmi les meilleurs nouveaux restos au Canada

Le restaurant ARVI de la 3e Avenue dans Limoilou fait partie du prestigieux classement des 35 meilleurs nouveaux restaurants au Canada

Air Canada a dévoilé jeudi son palmarès annuel des meilleurs nouveaux établissements d’un océan à l’autre. ARVI est le seul représentant de Québec inscrit à la liste.

L’établissement au concept unique a ouvert ses portes l’an dernier. Il est le fruit du travail et de l’imagination de Julien Masia, chef associé d’origine française. François Blais, chef propriétaire du Bistro B, l’accompagne dans cette aventure.

D’ailleurs, ARVI signifie «au revoir» en Savoyard, dialecte de la Haute-Savoie, où a vécu M. Masia pendant dix ans.

L’idée du restaurant est d’acheter un billet pour le menu cinq services à prix unique avec protéine animale ou végétarien. Il est possible d’ajouter des extras sur place et il reste à payer l’alcool.

Ce fonctionnement garantit la présence des convives, qui trop souvent, ne respectent pas leur réservation. Dans l’industrie, ces clients portent le nom de «no-shows».

Les menus changent au gré des saisons et le local d’une trentaine de places intègre salle à manger et cuisine dans un même espace. Vue sur le site web en ce moment: Saumon, sapin, concombre; Morue, tomate, fleur d'ail; Aubergine, vanille, basilic; Veau, romaine, cheddar; Fraise, capucine, chocolat blanc.

Le palmarès final des 10 Meilleurs nouveaux restos canadiens 2019 sera dévoilé lors d'une cérémonie à Toronto le 24 octobre 2019. 

Restaurants

Restaurant Initiale: 30 ans de discret raffinement

La semaine dernière, les propriétaires de l’Initiale annonçaient la fermeture de ce restaurant gastronomique hautement réputé à la fin septembre. Le Soleil revient sur l’évolution de cet établissement, que d’aucuns considèrent comme l’un des meilleurs au pays.

Fidèles à la grande discrétion qui les caractérisent, Rolande Leclerc et le chef Yvan Lebrun ont simplement annoncé sur leur page Facebook la fermeture le 28 septembre du restaurant qui est leur gagne-pain depuis près de 30 ans. Pas de communiqué ni de convocation, seul un message s’adressant à leur loyale clientèle.

«C’est une réflexion qu’on avait depuis quelques années, de passer à autre chose», indique au Soleil le chef Yvan Lebrun. «Pourtant, les dernières années ont été parmi les meilleures qu’on a faites. Le fait que la clientèle nous a toujours suivis, c’est ce qui a été le plus marquant.»

Ce n’est donc pas en raison d’une baisse d’achalandage ni d’un manque de main-d’œuvre que l’Initiale ferme ses portes, mais simplement parce que les propriétaires étaient murs pour «de grandes vacances». «Je préfère cela au mot retraite. Peut-être qu’on va rebondir… Ce n’est pas la fin de notre carrière en restauration, mais la fin de l’Initiale. Vous allez réentendre parler de nous un de ces quatre!» confie Rolande Leclerc, dont l’affabilité en salle est aussi reconnue que la cuisine de son conjoint.

«On préfère partir dans la gloire et le prestige!» ajoute-t-elle, un sourire dans la voix. Une gloire moins discrète que le couple, alors que l’Initiale fait partie de la prestigieuse bannière Relais & Châteaux depuis 2006 et a obtenu la cote Cinq Diamants CAA-AAA en 2011 — l’un des rares établissements au pays à obtenir ces distinctions.

Le chef Lebrun a aussi reçu le titre de cuisinier de l’année du premier guide gastronomique consacré au Québec de la maison Gault & Millau Canada (2017). Son restaurant du Vieux-Port était l’une des trois seules tables de la province à y décrocher quatre toques, un symbole d’excellence.

Restaurants

Jardins de Métis: retour aux sources pour le chef Frédérick Boucher

GRAND-MÉTIS — Après 18 ans à l’extérieur de sa région natale, dont presque 5 ans en France, le nouveau chef exécutif des Jardins de Métis fait un retour aux sources. Originaire de Price, situé en face de cette incontournable attraction touristique de la Gaspésie, Frédérick Boucher a le sentiment de se retrouver dans le terrain de jeux qui l’a vu grandir. «Je ne me voyais pas revenir en région sans travailler aux Jardins de Métis», mentionne-t-il.

Fraîchement débarqué au pays de ses racines en avril, Frédérick Boucher a tôt fait de mettre le menu à sa main, tout en favorisant l’utilisation des 150 à 200 végétaux comestibles qui poussent dans le potager, les jardins et les sous-bois. La table d’hôte varie une fois par semaine, au gré de ce que les jardiniers ont cueilli exclusivement pour la cuisine. «Ça fonctionne bien, se réjouit-il. J’ai une bonne réponse de la clientèle. Je pense que les gens apprécient.» Le commentaire qu’il entend le plus est : «C’est une association surprenante!»

Le directeur de la restauration des Jardins est assisté de la chef de cuisine Mariève Tessier et de la sous-chef Sophie Charest. Avec sa maître d’hôtel Véronique Moreau, la brigade se compose de sept à huit personnes. Frédérick Boucher gère le restaurant de la villa Estevan, le bistro Le Bufton, le Café Jardin, les brunchs musicaux du dimanche, les soupers thématiques et les événements. Il pense actuellement à créer une nouvelle formule pour La Grande Table. Ce festival culinaire connaît, chaque automne, un succès bœuf.

Parmi les soupers thématiques, mentionnons ceux sur les pêches gaspésiennes ainsi que sur les saveurs du jardin et les plantes de bord de mer. Un souper champêtre, servi à l’extérieur, suggère un menu orienté sur les légumes. Il y a aussi deux activités culinaires où les champignons et les petits gibiers sont à l’honneur.

La salle à manger de la villa Estevan offre une occasion unique de «goûter aux jardins». La cuisine met à l’honneur la collection horticole du lieu. Les végétaux et les fleurs comestibles font partie des ingrédients. Le menu met aussi en valeur les produits forestiers du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Enfin, la carte des vins suggère des vins biologiques d’importation privée.

Le Mag

(Ré)ouverture discrète du Chaz

On l’avait annoncée au printemps, mais voilà que la chose se réalise, bien qu’avec un peu plus de retard que prévu. Le Chaz a ouvert ses portes en toute discrétion au début de juillet.

Le resto-bar de l’avenue Maguire avait apparemment marqué les esprits à la fin des années 80. Voilà que Camil Lacroix (frère du proprio original Charles), David Fournier et le chef Jérôme Gilpin proposent leur menu inspiré du passé, mais résolument repensé pour les papilles d’aujourd’hui. 

«Il y a le Chaz Burger et le mud pie, très populaires à l’époque, mais on a surtout un petit menu où tout est fait maison, du pain jusqu’aux boulettes. On mise sur des produits de saison, locaux, québécois et très frais», décrit la gérante de plancher Camille St-Laurent. 

Adresse : 1326, avenue Maguire, à Québec. 

Info : @chazrestaurant sur Facebook.


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Le Mag

Un «club privé» gastronomique à l'automne dans Limoilou

«Définition de club privé : endroit où des gens exceptionnels partagent leur soirée dans un cadre et une ambiance atypique.» Voilà comment se décrit le Kebec club privé, un futur restaurant-qui-n’en-est-pas-un de cuisine gastronomique 100 % québécoise qui devrait voir le jour en octobre, quelque part sur la 5e Avenue dans Limoilou.

Le concept a de quoi étonner : seulement deux tables de six personnes, un seul service par soir (tout le monde arrive à la même heure), juste deux soirs par semaine (vendredi-samedi), un menu gastronomique 12 services, un prix d’entrée unique (puis plus rien à payer après!).

«On veut tout contrôler pour s’assurer que l’expérience soit toujours au top. On veut proposer une expérience spectaculaire, avec piano et cuisson devant les clients. On veut que ce soit intimiste et gastronomique, du cocooning classe», explique Cassandre Osterroth, une Française qui se lance dans l’aventure avec son conjoint québécois Pierre-Olivier Pelletier. 

Les deux œuvrent actuellement dans les cuisines du Laurie-Raphaël. Sachez que si vous reconnaissez Pierre-Olivier, c’est peut-être en raison de son passage aux Chefs! en 2015.

Restaurants

Le Groupe la Tanière fait des petits

L’expansion du Groupe la Tanière se poursuit avec l’ouverture prochaine de la voûte clandestine Le Boulet, prévue en octobre. Et les aficionados de cocktails seront servis.

Niché dans la première voûte du restaurant Tanière3, ce «lieu secret» à l’ambiance de speakeasy offrira une vaste sélection de boissons dont la mixologie a été développée avec les spiritueux du Québec. 

Puis, en 2020, le groupe proposera la galerie d’art virtuelle Le Chef-d’Œuvre. «Les assiettes se mangent avec les yeux avant de passer par les papilles», selon le groupe. 

L’art a toujours fait partie de la philosophie de l’entreprise, même sur les murs de la défunte Tanière du rang Saint-Ange. La galerie en ligne par laquelle les amateurs d’art pourront se procurer des œuvres se concentrera sur les artistes québécois. 

Un autre restaurant devrait également ouvrir ses portes en mars 2020. L’équipe travaille toujours à l’élaboration de la philosophie et du concept. 

Pour info : groupelataniere.com

Restaurants

Une cinquième succursale pour La Galette Libanaise dans Saint-Roch

La chaîne de restaurants La Galette Libanaise des frères Tony et Dory Tannous ouvrira bientôt une cinquième succursale, dans le quartier Saint-Roch.

Après le premier comptoir inauguré sur la Grande Allée en 2012, de nouveaux établissements ont bourgeonné sur le chemin Sainte-Foy, l’avenue Maguire et la rue Saint-Jean. 

La formule se répète au 557, rue Saint-Joseph Est. Simon Hatem et son équipe seront derrière le design de la succursale de Saint-Roch. Son ouverture est prévue en septembre. 

Cuisine de rue par excellence, La Galette Libanaise est née d’un voyage au Liban, explique Tony Tannous. Certaines des recettes, dont celles des galettes «épinard et feta» et «bœuf et fromage», proviennent des parents des copropriétaires. Une orientation «franchise» pourrait être développée, selon M. Tannous. 

Pour info : lagalettelibanaise.com

Restaurants

Dinner With A View s’arrête à Québec

Un village de dômes transparents poussera à Québec, au printemps 2020, alors que l’expérience Dinner With A View fera halte dans la Capitale-Nationale.

Le restaurant éphémère propose la dégustation de l’un des menus trois services : carnivore, piscivore ou végétalien. 

Sous chaque dôme est recréée une zone de végétation terrestre, entre toundra, forêt tropicale, prairie, forêt aride ou forêt boréale. «Des textiles luxueux et un éclairage élégant» complètent l’ambiance, selon l’organisation. 

Le chef et l’endroit où sera installé le village demeurent toujours mystérieux. Intéressés? 

Il ne suffit que de s’inscrire à la liste d’envoi pour obtenir plus d’information : dinnerwithaview.ca/fr/quebec-city

Restaurants

Geneviève Everell ouvrira un Comptoir Sushi à la maison à Québec

La «miss sushi» Geneviève Everell tient parole : après avoir ouvert un premier Comptoir Sushi à la maison à Montréal l’an dernier, dans Hochelaga, voilà que la dynamique entrepreneure prévoit l’ouverture d’un comptoir à Québec en octobre.

Si la native de Limoilou souhaitait ardemment s’installer dans le quartier de son enfance, c’est plutôt du côté de Montcalm, «près de Cartier et René-Lévesque», que le comptoir verra le jour. 

«Tous les locaux commerciaux qui m’intéressaient dans Limoilou étaient loués à long terme», s’est désolée Geneviève Everell, qui est toutefois bien heureuse d’avoir trouvé un local dans un ancien restaurant du Quartier des arts, où son commerce sera près de la clientèle et pas trop loin de la basse-ville. 

L’offre au comptoir sera la même que dans la métropole : des bouchées, tartares, pokés et sushis auxquels s’ajoutent des créations à l’ardoise, par exemple un bol «nachos» aux fruits de mer et won-ton frits ou encore un toast au tartare. 

À LIRE AUSSI : Les mille et un projets de Geneviève Everell

Mme Everell confie que des franchises devraient voir le jour prochainement dans d’autres villes du Québec : «J’ai des demandes de partout : l’Outaouais, Sherbrooke, même Sept-Îles!» 

Celle qui prépare un nouveau livre de recettes pour novembre — elle dira seulement qu’il porte sur «une spécialité croustillante» — ajoutera aussi d’ici septembre plusieurs nouveaux produits à sa gamme Sushi à la maison en vente dans les supermarchés IGA. 

Pour info : sushialamaison.com 

Restaurants

Chile Y Medio déménage dans Saint-Jean-Baptiste

Le comptoir de cuisine chilienne Chile Y Medio, qui était situé dans le Marché du Vieux-Port, déménage dans le quartier Saint-Jean-Baptiste.

Les propriétaires Sebastian Ovalle et Marilyn Hénault prévoient ouvrir au cours des prochains jours au 200, rue d’Aiguillon (à l’intersection de Philippe-Dorval, à deux pas de la rue Saint-Jean). 

On y retrouvera pas moins de 12 sortes d’empanadas (petits chaussons farcis), des churros (beignets allongés frits et chocolat), du pastel de choclo (fait à base de maïs et de viande hachée) et autres spécialités chiliennes, notamment un gâteau à la vanille et dulce de leche (brazo de reina). 

Les mets sont préparés pour emporter, mais on prévoit installer un comptoir avec quatre ou cinq places assises pour manger sur les lieux. 

Pour info : facebook.com/chileymedio

Restaurants

Pizzéria Capriccio débarque dans Limoilou

Une pizzéria tout italienne a ouvert ses portes il y a quelques jours dans Limoilou.

Capriccio — qui veut dire caprice en italien — est le projet de Luca Cavalera, qui mitonne des pizzas napolitaines et des pizzas al Trancio. Ces dernières tirent leur origine de la Toscane : la pâte est étirée, assaisonnée et cuite dans de grandes casseroles de métal rondes, décrit le propriétaire sur son site Web. 

On peut déguster les créations du chef directement au restaurant situé au 970, 1re Avenue, où les commandes se font au comptoir, ou encore les prendre pour emporter (livraison à venir). 

Ouvert du mardi au vendredi, de 11h à 21h, et les samedis et dimanches de 17h à 21h. Pour info : pizzeriacapriccio.ca

Restaurants

Délices artisanaux au Château Frontenac

Pour une deuxième année, le Château Frontenac s’inspire du Salon des métiers d’art de Québec pour proposer le plat Plein Art, du 30 juillet au 11 août.

Ce plat rend hommage aux artisans, à la fois les producteurs et les créateurs des métiers d’art. Il s’agit d’une planche composée d’une sélection de fromages québécois du distributeur Aux Terroirs, de charcuteries fines des Viandes biologiques de Charlevoix et de condiments de fruits et de noix rôties. 

Les planches sur lesquelles seront servies ces victuailles ont été créées par les ébénisteries Le Tenon et la Mortaise ainsi que Arbol — qui seront parmi les exposants sous les tentes blanches érigées dans le Vieux-Port. 

On peut déguster le plat Plein Art au bar 1608 et au bistro Le Sam au coût de 28 $ (taxes et services en sus). 

Le Mag

Le Café Buade rouvre après un incendie

Jusqu’ici, 2019 est une grosse année pour le Café Buade. Le restaurant du Vieux-Québec l’a d’abord amorcée en célébrant son 100e anniversaire. Comble de malheur, les festivités ont été de courte durée puisqu’un incendie dans l’immeuble voisin a fait de lourds dommages dans l’établissement. Fermeture forcée, quoique temporaire. 

À LIRE AUSSI : Le Café Buade sinistré par un incendie [VIDÉO]

La bonne nouvelle? Le resto du 31, rue de Buade (dans le secteur du Château Frontenac) a retroussé ses manches, a mis les bouchées doubles et s’est relevé, tel un phénix qui renaît de ses cendres. Le resto est rouvert depuis le 23 juin, même s'il reste toujours des travaux à compléter.

«La chambre électrique avait pris feu au complet, la salle à manger avait été atteinte, mais les cuisines n'ont pas été touchées. Par chance, il s'en fallait de cinq minutes, nous ont dit les pompiers», explique Chantal Poulin, copropriétaire avec son conjoint Marc Lavoie. «La salle à manger a été nettoyée et rafraîchie et a retrouvé son look d'avant. Mais le deuxième étage n'est pas encore finie.»

Au menu, les classiques grillades, burgers, poissons, pâtes et côtes de bœuf. Et même un ajout réclamé depuis un bon moment par la clientèle : des quesadillas! Étonnant, mais vrai!

Que le reste du 100e anniversaire du Café Buade se déroule sans anicroche! 

Info : cafebuade.ca


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Quoi de neuf

Nouveau resto rue Saint-Jean : De la Source aux Caraïbes

«Un voyage culinaire, un métissage gastronomique!» Voilà l’offre du nouveau restaurant De la Source aux Caraïbes, situé au 526, rue Saint-Jean, à Québec.

Ouvert depuis la mi-juin, en soirée pour le moment, l’établissement est une idée de Salimata Barro et de Wyller Coëzy, d’anciens collègues chez Desjardins. 

Elle est originaire du Burkina Faso, en Afrique de l’Ouest, lui de la Guadeloupe, dans les Caraïbes. Tous les deux passionnés de cuisine, ils ont décidé de fusionner leur culture dans l’assiette, et même d’y ajouter des épices québécoises. 

Le menu est composé de riz créole, de poulet à la mangue, d’agneau à l’ananas, d’acras de poisson, de burger plantain! Le resto compte 35 places assises. Il est aussi possible de commander des plats à emporter. 

Info: 418 522-2777 

Restaurants

Festin celtique concocté par le chef de Tanière3

À l’occasion du Festival celtique de Québec, dont la 14e édition se déroule du 5 au 8 septembre, un festin digne d’Obélix sera concocté par le chef du restaurant Tanière3 François-Emmanuel Nicol et sa brigade.

Le vendredi 6 septembre, une bande d’irréductibles Gaulois est conviée dès 18h au Domaine Maizerets pour «une expérience gustative et festive rappelant les histoires d’Astérix et leurs joyeuses agapes», indique le communiqué de l’événement. 

Cocktail à l’arrivée, repas quatre services avec accord mets-bières et whisky, décor rustique et ambiance musicale de même qu’animations diverses attendent les participants. 

Les billets sont disponibles en prévente au prix de 100 $ par personne (taxes incluses) jusqu’au 9 août, puis à 115 $ par la suite. Il est aussi possible de réserver pour une tablée de huit personnes. 

Achat de billets à lepointdevente.com 

Pour consulter la programmation complète du festival : festivalceltique.com

Restaurants

Une chef de 22 ans prend les commandes des cuisines à l'Auberge des Glacis de L'Islet

Un changement majeur s’opère dans les cuisines de l’Auberge des Glacis, à l’Islet, où la cuisinière Aurélie Paquette, 22 ans, est nommée chef de l’établissement.

La jeune femme succède donc au chef Olivier Raffestin, dont elle était devenue la sous-chef en plus de prendre en charge la pâtisserie. 

Il s’agit d’un revirement de situation puisque celui qui devait prendre la relève du chef Raffestin, Dave Carlos-Bélanger — dont la nomination avait été annoncée en mars — a finalement choisi de changer de carrière. 

Selon la propriétaire de l’auberge, Nancy Lemieux, la chef Paquette a fait ses preuves malgré son jeune âge : lorsque le chef Raffestin avait annoncé son intention de prendre sa retraite il y a un an, «la jeune cuisinière n’était pas encore prête à faire le saut. Depuis, elle a pris de l’expérience et a assuré avec brio le maintien des opérations». 

Son mentor sera à ses côtés pour un temps afin de lui prêter main-forte. 

Pour info : aubergedesglacis.com

Le Mag

Nouveau nom, nouveau décor pour le 47e Parallèle [PHOTOS]

Nouveau décor, nouveau nom, le restaurant 47e Parallèle ressort transformé de sa crise de la vingtaine.

Fermé depuis trois semaines pour des travaux, le voisin du Grand Théâtre s’appelle désormais «Le Quarante 7». Et le réputé resto – propriété de Joseph Sarrazin, Yvan Ouellet et Harold Slater – rouvre ses portes aujourd’hui même. 

Le nouveau décor signé par la firme IDEA est désormais divisé en sections qui offrent chacune une «expérience renouvelée». D’abord, un coin lounge accueille les clients avant de passer à table, ou ceux qui passent le temps avant un spectacle au Grand Théâtre ou au Festival d’été. Fauteuils de velours et accessoires en laiton les attendent. Ensuite, il y a le bar de style mid-century qu’on promet «imposant, chic et invitant». 

Enfin, la salle en manger en deux parties : la première, traditionnelle, avec ses tables nappées, et la seconde, plus confortable, où l’on mange assis dans «d’imposants fauteuils de tweed aux accents bleus». Partout, les tons de blanc et de bleu dominent l’espace qu’on veut feutré. 

Dans l’assiette demeure le menu estival présenté au printemps, qui fait la part belle aux produits marins du Québec. C’est dans la carte des cocktails qu’on promet de la nouveauté, afin de bien servir la clientèle «5 à 7» du lounge et du bar. À redécouvrir.

Adresse : 333, rue Jacques-Parizeau, Québec, voisin du Grand Théâtre.

Info : lequarante7.com

Le Mag

Les Délices Tandoori dans Montcalm

On vous parlait récemment d’une trop rare ouverture de restaurant indien à Québec. Il suffisait de demander, apparemment, puisqu’un deuxième resto de cuisine indienne et pakistanaise portant le nom «tandouri» lève la main pour révéler sa récente existence.

Alors, suivez attentivement : après le Royal Tandori dans Limoilou, il y a maintenant Les Délices Tandoori, dans le quartier Montcalm. Si le nom sonne une cloche, c’est qu’un commerce a jadis porté ce nom (au 1631, rue Sheppard). Mais deux nouveaux propriétaires (Amina Begum et Kamrul Ahmed) reprennent les affaires en main à une nouvelle adresse (au 11, boulevard René-Lévesque Ouest) depuis quelques jours. 

Leurs spécialités : poulet et poisson tandouris, poulet au beurre, à l’ananas ou à la mangue, biryani (plats de riz), currys, etc. 

Apportez votre vin. Info : lesdelicestandoori.ca

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Sagamité : de la cuisine autochtone dans le Vieux-Québec [PHOTOS]

Belle surprise dans le monde de la gastronomie de la Vieille Capitale : Sagamité, le réputé restaurant des Premières Nations, ouvre dès maintenant ses portes dans le Vieux-Québec. La reconstruction de la maison-mère à Wendake – rasée par les flammes en décembre 2018 – n’est pas menacée pour autant, quoique retardée par des problèmes de financement.

C’est le genre de concept qui a tout pour plaire : une cuisine unique et recherchée proposée dans un lieu où abondent les touristes, avides d’expériences spécifiques au Québec. L’idée n’avait pas échappé au propriétaire de Sagamité, Steeve Gros-Louis. Ce dernier avait même tenté d’emménager dans le quartier historique à quelques reprises dans les 22 dernières années. Sans succès, jusqu’à maintenant.

Le Mag

Les grilled cheese de La Mama bientôt à Lévis

Petit grilled cheese devient grand! Le restaurant La Mama Grilled Cheese vient à peine d’ouvrir sa deuxième adresse dans le quartier Saint-Roch, à Québec, que déjà il planche sur l’ouverture d’une troisième à Lévis.

Autour du mois d’août (du moins l’espère-t-on), la succursale occupera le 170, route du Président-Kennedy, à Lévis, dans les anciens locaux de Quiznos.

Et suivra la même formule que le resto original à Limoilou : des sandwichs grillés au fromage avec plein de garnitures offertes (smoked meat, mac and cheese, etc.) servis dans un décor de diner des années 50. Un hybride entre Épopée Rock et le vieux Hollywood! 

Et les investisseurs ne se font pas attendre, selon le copropriétaire Christian Pépin. Déjà une dizaine de personnes projetteraient d’ouvrir des franchises à Montréal, à Drummondville et à Rimouski, entre autres. À surveiller. 

Info : @mamagrilledcheese sur Facebook

Le Mag

Déjeuners haut de gamme à La Signature

«Je veux que les gens en parlent tellement que ça devienne incontournable!» lance Arthur Joncas, copropriétaire de La Signature. Ce nouveau bistro «haut de gamme» dans Limoilou fait la part belle au déjeuner-dîner-brunch.

«C’est devenu un rendez-vous festif hebdomadaire pour les gens. C’est là que ça se passe, autant qu’au souper», indique M. Joncas, fondateur de L’Oeuforie-Steak Frites & Cie

Au menu, 42 choix de déjeuners (bol poké du matin, étagé de chia, boudin, assiette classique, etc.) misent sur les artisans locaux, la cuisine végétalienne et le bio. «On prend les meilleurs vendeurs de L’Oeuforie et on amène ça une coche au-dessus.» 

Le soir, La Signature transforme ses 42 places en resto «apportez votre vin» et propose tartares et grillades, entre autres. 

Adresse : 1073, 3e Avenue (l’ancien Le Fun en bouche). 

Info : restolasignature.com