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Le restaurant Nhà Tôi devient Ma maison en 2019

Le restaurant vietnamien Nhà Tôi dans le quartier Saint-Roch renaîtra en 2019 sous le nom de Ma maison, et proposera dorénavant une «cuisine de grand-maman québécoise au lieu d’une cuisine de grand-maman vietnamienne».

«On veut recréer l’ambiance d’un resto familial québécois, avec des classiques qui pourraient être par exemple du poulet cordon bleu, du pain de viande… On pense à 4-5 entrées et 4-5 plats à l’ardoise qui changent tout le temps», signale Louis Bouchard Trudeau, copropriétaire du Nhà Tôi, ainsi que du Pied Bleu et du Renard et la Chouette dans Saint-Sauveur. 

Le décor sera également transformé pour rappeler les années 70 et 80, avec un petit côté psychédélique, confie-t-il. Ma maison prévoit ouvrir début février à temps pour le Carnaval, histoire de faire un clin d’œil à un autre classique québécois.

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Trompe-l’œil gourmand au Saint-Amour

Le prodige de la pâtisserie du restaurant Le Saint-Amour, Éric Lessard, prouve une fois de plus son immense talent avec Le Trompe-l’œil.

Ce tout nouveau dessert «exclusif à Québec» impressionne par sa beauté et son réalisme. Sa composition se veut tout aussi raffinée : mousse et cœur à la pomme poêlée, crumble aux amandes et épices, sorbet Granny Smith. 

Le Trompe-l’œil sera offert jusqu’au renouvellement de la carte des desserts cet été, voire davantage s’il devient un coup de cœur de la clientèle. Son prix : 16 $ plus taxes. 

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Nouvelle carte de vins nature au Patrizio

Le Bistro Patrizio & Co. s’associe aux Importations du Moine pour offrir une carte de vins du patron. Y figurent quotidiennement six à huit choix de vins (en plus de la carte régulière) qui sont presque tous nature ou biologiques.

Offerts au verre ou à la bouteille, les vins se retrouvant sur cette liste changeront chaque semaine et seront dévoilés sur la page Facebook du restaurant (facebook.com/bistropatrizio). 

Le bistro de la Grande Allée — dont Le Soleil vous parlait récemment lors du lancement de son bar à burrata — propose des plats italiens tels pâtes, pizzas, polpettes, arancinis ou encore veau farci au prosciutto et provolone.

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Attaboy, nouvelle pizzéria dans Saint-Jean-Baptiste

Une nouvelle pizzéria de quartier vient d’ouvrir ses portes dans Saint-Jean-Baptiste.

Avec un nom faisant référence à une expression bien québécoise, Attaboy propose un menu tout pizza avec des classiques de même que la spéciale attaboy (qui comprend du cheddar «squish squish») et la flyée du mois  : «une pizza non traditionnelle qui change en fonction des aliments de la saison». 

Ouvert tous les jours de 11h à 21h (jusqu’à 4h du matin les vendredis et samedis) au 597, rue Saint-Jean. Pour info : attaboypizzeria.com 

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Café-bar éphémère Miracle au Maelstrøm

La magie de Noël s’empare du Maelstrøm, qui s’est paré de ses plus beaux atours jusqu’au 31 décembre.

Dans ce café-bar éphémère Miracle, chaque détail a été soigné «afin d’éveiller vos souvenirs d’enfance et insuffler en vous l’esprit du temps des Fêtes», indique l’établissement du quartier Saint-Roch. 

Le tout se reflète évidemment dans le menu, alors que ragoût de boulettes, «ti-pâtés» et autres classiques de Noël sont proposés, de même que des cafés aromatisés et cocktails festifs. 

Le Maelstrøm fait partie des quelque 80 adresses dans le monde à accueillir un «pop-up bar Miracle» — la majorité sont aux États-Unis, où le concept est né en 2014 à New York, mais les villes de Montréal, Toronto, Calgary ainsi que Mexico, Panama City, Londres et Hamilton (Nouvelle-Zélande) sont aussi représentées. 

Pour info : miraclepopup.com et facebook.com/maelstromstroch 

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Christophe Perny: Noël «en famille» au Monastère

Le chef Christophe Perny passera son quatrième Noël au Monastère des Augustines, dans le Vieux-Québec. Pour le Français d’origine, c’est tout comme passer Noël «en famille».

«Les sœurs [Augustines] font partie de la famille. Ce sont comme 12 grand-mamans pour mes deux enfants», confie le chef Perny, directeur de la restauration au Monastère. Ce n’est donc pas une «corvée» pour lui d’être à la barre des cuisines les 24 et 25 décembre, avant un congé bien mérité où «les activités familiales sont privilégiées pendant les Fêtes».

Une atmosphère solennelle imprègne le monastère en cette période de l’année. Loin d’être austère, c’est plutôt la convivialité qui règne dans cet endroit chargé d’histoire, où l’on trouve à la fois un centre de ressourcement, un musée, un restaurant… et qui demeure le lieu de résidence des quelques sœurs Augustines toujours présentes.

Le soir du 24 décembre, la traditionnelle messe de minuit — qui est plutôt à 20h — rassemble les religieuses et les visiteurs dans la chapelle, où plusieurs employés du monastère forment la chorale. À la sortie de la messe, Christophe Perny et sa brigade leur servent un «élixir de Noël» qui sera cette année à l’hibiscus, à la framboise et au sapin, ainsi qu’une «petite bouchée» pour bien terminer la soirée.

Le lendemain, place au traditionnel souper de Noël. Quoique… on parle ici de tradition «revisitée». Au restaurant du Monastère, ouvert tant aux résidents du centre d’hébergement qu’aux visiteurs de l’extérieur, la classique dinde farcie sera plutôt remplacée par du chevreau confit. 

Le chef se fait un point d’honneur de travailler avec des produits locaux et principalement biologiques. Le chevreau, servi avec une sauce au vin chaud, provient de la ferme Caprivoix dans Charlevoix, qui se spécialise dans la production de chèvre de boucherie et de bœuf Highland. 

Au restaurant du Monastère, on s’assure de toujours offrir une viande, un poisson et une option végétarienne. Lors du passage du Soleil, le menu du jour proposait du dhal de lentilles, de l’aile de raie pochée au lait de coco et du tartare de canard. Salades et légumes sont au choix au buffet.

Le soir de Noël, en plus d’une soupe et de salades parmi les entrées au buffet, les convives pourront découvrir des poissons fumés des Pêcheries Ouellet dans Kamouraska, des fromages des Grondines et des charcuteries biologiques de Rheintal à Bécancour. Du filet de doré s’ajoute aux plats servis par la suite, et la finale sucrée comprend notamment un strudel aux herbes de Kamouraska de la Boulangerie Niemand. Tous des producteurs coup de cœur du chef Perny.

Les 13 desserts

À la maison, Christophe Perny perpétue une tradition du sud de la France : les 13 desserts. «Le nombre 13 fait référence aux 12 apôtres plus un invité. On retrouve par exemple des biscuits aux épices, des fruits confits et fourrés…» Parfait pour les petits becs sucrés. 

Arrivés au Québec en 2011, le chef et sa femme opéraient une auberge de charme dans un hameau en Haute-Savoie, où le ressourcement et l’alimentation santé étaient au cœur de l’offre. «C’était ouvert à Noël alors on passait les Fêtes avec les convives, dans une ambiance très familiale. Le rôle de l’aubergiste, c’est de passer du temps avec les clients, d’être à l’écoute.» Un environnement qu’il retrouve d’une certaine façon au Monastère.

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Le Café St-Malo devient Bistro

Institution du Vieux-Port de Québec depuis plus de 30 ans, le Café St-Malo prend un coup de jeune et devient le Bistro St-Malo.

Les nouveaux propriétaires Philippe Racine (chef), Sophie Vaillancourt (responsable en salle) et Philippe Fournier (sous-chef) ont procédé à l’ouverture officielle de leur resto le 3 décembre. 

Les habitués ne seront pas dépaysés, puisque la formule éprouvée du resto demeure : on y sert toujours une cuisine traditionnelle française, avec la touche du chef Racine, et on peut s’attendre à quelques plats davantage méditerranéens, signale Mme Vaillancourt. 

Le décor a également été rafraîchi, avec l’ajout notamment d’un nouveau bar comptant des places assises. Pour info : facebook.com/bistrostmalo 

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Le Laurie Raphaël parmi les meilleurs restos au pays selon OpenTable

Le restaurant Laurie Raphaël se classe parmi les 100 meilleurs restaurants au pays, selon les utilisateurs du site de réservation en ligne OpenTable.

Il s’agit du seul restaurant de la capitale à se retrouver parmi les restaurants les plus appréciés de l’année. Six autres établissement de la province obtiennent une place au classement : Le Baccara au Casino du Lac-Leamy à Gatineau, ainsi que Chez Sophie, Damas, Île flottante, L’Atelier de Joël Robuchon et Ristorante Beatrice, tous à Montréal.

La liste des 100 meilleurs restaurants au Canada en 2018 est établie à partir de plus de 500 000 évaluations d’utilisateurs vérifiés d’OpenTable entre le 1er novembre 2017 et le 31 octobre 2018, qui se sont prononcés sur plus de 2500 établissements.

«Les restaurants choisis sont réputés pour leurs plats délicieux, leur service irréprochable et l’attention portée au moindre détail afin d’orchestrer des expériences culinaires uniques et hors du commun», indique OpenTable, principal site de réservation en ligne de restaurants au monde.

L’Ontario compte le plus grand nombre d’établissements sur la liste avec 57, suivie de l’Alberta avec 21, de la Colombie-Britannique avec 13 et du Québec avec 7.

Pour consulter la liste (en ordre alphabétique), cliquez ici.

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Raphaël Vézina nommé chef de l’année pour la région de Québec

La Société des chefs, cuisiniers et pâtissiers du Québec (SCCPQ) a dévoilé dimanche au Château Frontenac ses lauréats pour la région de Québec. C’est Raphaël Vézina, copropriétaire du Groupe Laurie Raphaël, qui a été nommé chef de l’année. Il succède ainsi à Stéphane Modat (Fairmont Le Château Frontenac).

Gaël Vidricaire (Pâtisseries Gaël Vidricaire) s’est quant à elle distinguée pour le titre de pâtissière de l’année. L’an dernier, c’est la chocolatière Julie Vachon à Deschambault qui avait reçu ce titre, se distinguant même au niveau national.

Le nouveau prix Stéphanie Bois-Houde, remis pour la première fois, a été décerné à Sabrina Lemay, chef pour le Bistro L’Orygine par La Tanière. Ce prix nommé à la mémoire de la critique gastronomique du Soleil, décédée en avril dernier, se veut une reconnaissance pour la relève féminine dans la capitale.

Deux autres prix ont été décernés, soit le prix Urs Abrecht remis à Éric Lessard (chef pâtissier au restaurant Le Saint-Amour) pour son implication dans la SCCPQ et le prix Étienne Bernard pour l’implication de longue date décerné à Gaston Couillard (chef au Domaine de l’Oie Toquée).

Les lauréats de la région de Québec se taillent une place au concours national de la SCCPQ. Le couronnement des plus grands talents culinaires de la province aura lieu le 19 mai 2019.

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La buvette Le Dorimène ouvre ses portes à Lévis

Une nouvelle buvette vient tout juste d’ouvrir ses portes à Lévis, dans le secteur Desjardins. Le Dorimène propose des bières de microbrasserie québécoises, des vins d’importation privée ainsi qu’un éventail de cocktails et de breuvages sans alcool.

On pourra aussi y déguster quelques plats à partager. «On est en rodage actuellement, le menu sera bonifié dans les prochaines semaines, mais ce seront surtout des formats tapas», indique Étienne Villeneuve, concepteur et propriétaire du Dorimène. 

La buvette qui compte quelque 100 places est ouverte tous les jours, de 15h à 1h, au 5753, rue J.-B.-Michaud (horaire appelé à être bonifié). Pour info : facebook.com/ledorimene