Récits d'expatriés

Partir vivre... au pied des Alpes

Ils viennent du Québec, mais sont partis vivre aux quatre coins du monde. Pour le travail, par amour, pour aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte. Le Mag vous les présente et vous décrit leur quotidien. Tranches de vie.

Nom : Nathalie Verville
Âge : 54 ans
Profession : formatrice en langues

Récits d'expatriés

Mélanie au pays du long nuage blanc

Ils viennent du Québec, mais sont partis vivre aux quatre coins du monde. Pour le travail, par amour, pour aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte. Le Mag vous les présente et vous décrit leur quotidien. Tranches de vie.

NOM: Mélanie Duplain

ÂGE: 45 ans

PROFESSION: «Technicienne forestière de formation, je suis maman à la maison pour le moment. Je travaille notre petit lopin de terre pour être plus autosuffisant.»

Récits d'expatriés

Julie Couture à Amsterdam, par amour et pour l’histoire

Ils viennent du Québec, mais sont partis vivre aux quatre coins du monde. Pour le travail, par amour, pour aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte. Le Mag vous les présente et vous décrit leur quotidien. Tranches de vie.

NOM : Julie Couture
ÂGE : 37 ans
PROFESSION : Coordonnatrice des projets éducatifs canadiens de la Maison Anne Frank

Récits d'expatriés

Marie-Claude Gignac, la Québécoise de Neuch

Ils viennent du Québec, mais sont partis vivre aux quatre coins du monde. Pour le travail, par amour, pour aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte. Le Mag vous les présente et vous décrit leur quotidien. Tranches de vie.

NOM: Marie-Claude Gignac

ÂGE: 47 ans

PROFESSION: comédienne et costumière/accessoiriste

Récits d'expatriés

David Langlois, expert en bionique à Reykjavík

Ils viennent du Québec, mais sont partis vivre aux quatre coins du monde. Pour le travail, par amour, pour aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte. Le Mag vous les présente et vous décrit leur quotidien. Tranches de vie.

Nom : David Langlois

Âge : 42 ans

Profession : Ingénieur en mécanique, directeur en recherche et développement – Solutions Bioniques chez Össur

Trajectoire 

«Ma conjointe et moi avons quitté Saint-Jacques-de-Leeds, en Chaudière-Appalaches, début 2010 pour nous installer en Islande. Nous habitons maintenant la banlieue de Reykjavík, la capitale islandaise.» 

Raison

«En 2009, alors que je travaillais chez Victhom Bionique Humaine, à Saint-Augustin-de-Desmaures, la compagnie a décidé de se départir du volet recherche et développement en application prothétique. 

Össur, le partenaire commercial de Victhom, s’est porté acquéreur des opérations et de la propriété intellectuelle relié au Power Knee, une prothèse de genou motorisée sur laquelle je travaillais comme leader technique. Össur, qui s’apprêtait à commercialiser le Power Knee, désirait poursuivre ce projet et m’a offert de me joindre à leur équipe de recherche et développement à Reykjavík, en Islande. 

Ma conjointe et moi avons décidé de tenter l’aventure, elle aussi chez Össur, dans un autre département. En février 2010, deux semaines après avoir terminé chez Victhom Bionique Humaine, nous sommes partis pour l’Islande.» 

Récits d'expatriés

Une deuxième fois à Paris, pour Philippe Laramée

Ils viennent du Québec, mais sont partis vivre aux quatre coins du monde. Pour le travail, par amour, pour aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte. Le Mag vous les présente et vous décrit leur quotidien. Tranches de vie.

Nom : Philippe Laramée

Âge : 40 ans

Profession : Directeur international, affaires économiques et gouvernementales aux Laboratoires Pierre Fabre

Trajectoire

«J’ai quitté  ma ville natale, Saint-Jean-Chrysostome (Lévis), pour aller faire un doctorat en chiropratique à l’Université du Québec, à Trois-Rivières. J’ai ensuite travaillé à Montréal, tout en faisant une maîtrise en épidémiologie et en économie de la santé à la faculté de pharmacie de l’Université de Montréal. 

J’ai délaissé la chiropratique et après un passage au sein d’un laboratoire pharmaceutique dans la métropole, j’ai eu l’opportunité de déménager à Londres, en Angleterre, pour travailler au Royal College of Physicians comme économiste de la santé pour le gouvernement anglais. 

J’ai ensuite travaillé cinq ans à Paris pour un laboratoire pharmaceutique, tout en faisant un doctorat à l’Université de Lyon en gestion des systèmes de santé à l’international. 

Je suis rentré au Canada pour un emploi dans une institution gouvernementale en gestion des soins de santé. 

Puis je suis reparti vivre à Paris il y a environ un an et demi. Je fais autoriser le paiement de nouvelles thérapies haut de gamme pour le traitement du cancer par les autorités publiques à l’international.»