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Record de vitesse sur l'Appalachian Trail

BLOGUE / Le réputé sentier de randonnée de l'Appalachian Trail, qui s'étend de la Géorgie au Maine sur environ 3510 km, a un nouveau roi.

Plus tôt cette semaine, Karel Sabbe, un dentiste belge, a complété avec soutien la mythique randonnée en 41 jours, 7 heures et 39 minutes, éclipsant du coup la marque précédente par plus de quatre jours.

Pour y arriver, le coureur de 28 ans a tenu une moyenne quotidienne de plus de 85 km. 

Pour le commun des mortels, pareille randonnée aurait pris environ six mois...

Et contrairement à d'autres tentatives de records, Sabbe ne comptait que sur le soutien d'une poignée de collaborateurs et d'un petit budget — environ 10 000 $, billets d'avion inclus. Pour s'occuper de lui et l'approvisionner quand c'était possible, des amis et la femme de Sabbe s'occupaient des ravitaillements à bord d'un véhicule loué. 

Adepte d'ultra, Karel Sabbe s'est attaqué au record après avoir battu celui sur le Pacific Crest Trail (4280 km du Mexique au Canada) à l'été 2016. Il est d'ailleurs la première personne à détenir simultanément le «temps connu le plus rapide» (fastest known time — FKT) pour les deux sentiers nord-américains. 

Il est également le premier à passer au-dessus des 50 milles (80,5 km) de moyenne quotidienne sur l'Appalachian Trail.

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Sommeil au sommet avec le concept Nest

BLOGUE / Au moment où la popularité de la vie nomade motorisée est en explosion en cette ère de #vanlife, voici un nouveau concept de tente de toit qui risque de plaire à ceux qui cherchent simplicité et économie pour leurs aventures sur la route.

Imaginé par Sebastian Maluska, gradué de l'École cantonale d'art de Lausanne (ÉCAL), le concept Nest — ou Nid en français — est inspiré du monde de la voile. 

Deux cadres en aluminium ultralégers se déploient pour offrir aux campeurs motorisés un espace où dormir, confectionné en toile. Le tout s'installe sur le toit de n'importe quel véhicule. Le tissus est celui d'une voile de voilier.

Le but visé par Maluska pour cette tente de toit de véhicule était de créer le produit le plus simple et abordable possible.

La toile faite en voile est étanche et offre naturellement une surface confortable où dormir. Une échelle est rangée sous la structure et se déploie aisément pour grimper à bord.

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Parc régional du Poisson blanc: îles à louer pour aventuriers

NOTRE-DAME-DU-LAUS — Sur les médias sociaux, les images font rêver. Un chapelet d’îles toutes plus jolies les unes que les autres, baigné par un vaste plan d’eau parfait pour les sports de pagaie. Un attrait virtuel irrésistible qui a propulsé dans la réalité le Parc régional du Poisson blanc haut sur la liste des destinations à visiter de bien des amateurs de canot, de kayak et de surf à pagaie.

Situé à la limite ouest de la région des Laurentides, à une soixantaine de kilomètres au sud de Mont-Laurier et à la frontière avec l’Outaouais, le Parc régional du Poisson blanc est à la fois isolé et en même temps assez près de la civilisation. Suffisamment loin en forêt pour avoir ce petit côté sauvage qui dépayse, mais assez proche pour s’y rendre aisément en voiture, en environ cinq heures à partir de Québec.

Proximité du grand centre oblige, c’est d’ailleurs du côté d’Ottawa et de ses environs que viendrait la grande partie de la clientèle du Parc actuellement, nous a raconté un des souriants et serviables employés sur le terrain. Fondé officiellement en 2008, le Poisson blanc a réellement pris de l’élan à partir de 2012 au moment de l’inauguration du pavillon d’accueil baptisé Le Bastion, un impressionnant chalet en bois qui sert de centre nerveux à l’organisation.

Ce qui fait qu’au moment de planifier un séjour de stand up paddle (SUP) pour les récentes vacances estivales, les magnifiques images d’Instagram du Parc (@parcpoissonblanc) me sont revenues en tête. Sauf que ce séjour a bien failli ne jamais avoir lieu… 

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Le festival plein air Basecamp s'amène à la Vallée Bras-du-Nord

BLOGUE / Organisé afin de rejoindre et de regrouper un maximum d'amateurs d'activités de plein air, qu'importe leurs intérêts et leurs compétences, le festival Basecamp se tiendra pour une toute première fois en sol canadien, du 21 au 23 septembre prochains à la Vallée Bras-du-Nord.

Présenté par The North Face depuis deux ans à différents endroits aux États-Unis, le festival Basecamp n'avait pas encore passé la frontière. «On importe le concept au Canada», raconte avec satisfaction Loick Martel-Magnan, un des membres de l'organisation.

Au programme, du vélo de montagne, de l'escalade, du canot et du kayak, de la course en sentier, de la randonnée, sans compter la pratique du yoga et de la slackline.

Au pays, la chaîne de magasins La Cordée s'ajoute comme partenaire de présentation.

«Il existe déjà des événements pour certaines disciplines, mais nous on veut regrouper toutes les communautés de plein air. Des gens de tous les niveaux», précise Martel-Magnan. «On ne veut pas être élitiste, bien au contraire!»

Ce qui fait qu'une attention particulière est portée pour que les néophytes comme les experts y trouvent leur compte. Il sera en effet possible d'y arriver tout équipé pour s'amuser en compagnie de sportifs aguerris qui ont les même intérêts, ou encore de s'y amener pour s'initier à une nouvelle discipline, en format tout inclus.