Le concept Nest du designer Sebastian Maluska

Sommeil au sommet avec le concept Nest

BLOGUE / Au moment où la popularité de la vie nomade motorisée est en explosion en cette ère de #vanlife, voici un nouveau concept de tente de toit qui risque de plaire à ceux qui cherchent simplicité et économie pour leurs aventures sur la route.

Imaginé par Sebastian Maluska, gradué de l'École cantonale d'art de Lausanne (ÉCAL), le concept Nest — ou Nid en français — est inspiré du monde de la voile. 

Deux cadres en aluminium ultralégers se déploient pour offrir aux campeurs motorisés un espace où dormir, confectionné en toile. Le tout s'installe sur le toit de n'importe quel véhicule. Le tissus est celui d'une voile de voilier.

Le but visé par Maluska pour cette tente de toit de véhicule était de créer le produit le plus simple et abordable possible.

La toile faite en voile est étanche et offre naturellement une surface confortable où dormir. Une échelle est rangée sous la structure et se déploie aisément pour grimper à bord.

Le concept Nest du designer Sebastian Maluska incorpore une échelle rangée sous la structure.

Maluska a confectionné un prototype pleine grandeur qu'il a testé avec succès sur les routes d'Europe. Il se dit satisfait de l'aérodynamisme de l'ensemble

Il tenait à cette caractéristique pour réduire la consommation de carburant, tout en rendant le Nest esthétique. Une fois refermé durant les déplacements, la création de Maluska peut également servir à ranger de l'équipement.

La grande question est combien pour un pareil petit bijou et où se le procurer... Malheureusement, pour l'instant, rien n'est dit sur la possible production du Nest. Mais gageons qu'il ne restera pas longtemps ignoré...

C'est donc à surveiller, amis campeurs!

La toile du Nest est faite en voile de voilier, ce qui fait qu'elle est naturellement étanche et offre une surface confortable où dormir.

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Plein air

De l’écojogging dans Saint-Roch

Le plogging, c’est l’acte de prendre une marche ou de faire son jogging tout en s’arrêtant pour ramasser les ordures qu’on trouve sur son chemin. Un beau geste né d’un mouvement suédois; le nom vient d’ailleurs de la contraction de plocka upp, qui signifie «ramasser», et du mot jogging. L’Office de la langue française recommande avec justesse d’utiliser écojogging

Tout ça pour dire qu’un groupe de quatre étudiants en gestion de commerces au Cégep Limoilou organise une grande course aux déchets le samedi 28 septembre 2019, dès midi, dans le quartier Saint-Roch. «Pour l'école, on nous a demandé de créer un projet qui est bon pour la population. On a beaucoup à cœur l’environnement et on voulait quelque chose d’original. Nos petites recherches nous ont fait découvrir le plogging! […] Et Nature Québec nous a suggéré de faire ça dans Saint-Roch», explique Alicia Audy, qui fait équipe avec Julie Hughes, Éric Corcoran et Tommy Dubé.

Seul ou en équipe

On peut y participer à la marche ou à la course, seul ou en équipe, en faisant un don ou en récoltant des dons. Le point de rassemblement sera situé au parc éphémère Oasis Saint-Vallier (à l’angle des rues Saint-Vallier Ouest et Bagot).

En plus de nettoyer le quartier, l’objectif est de récolter 1000 $ pour l’organisme écolo Nature Québec. Un encan silencieux tenu après permettra aux participants de gagner des prix (cartes-cadeaux, boîte-cadeau du Coureur nordique d’une valeur de 335 $, laissez-passer de la SÉPAQ, etc.). 

Info et inscription : @PloggingBasseVille sur Facebook

Quoi de neuf

CONNEC, une collection de vêtements de chasse pour Garneau

Edouard Garneau lance CONNEC, une nouvelle marque de vêtements de qualité sportive conçus pour la chasse. Passionné de chasse, de pêche et de plein air, le fils cadet de Louis Garneau, homme d’affaires et ancien cycliste olympique, ajoute sa couleur à l’entreprise de Saint-Augustin-de-Desmaures.

Les vêtements et accessoires pour hommes et femmes aux différents motifs de camouflage se veulent innovants, plus actuels et accessibles. Leurs prix oscilleront entre 18 $ et 200 $. Ils seront offerts en ligne et chez une trentaine de détaillants au Québec, dont Latulippe, Pronature, Ecotone et une succursale Sail. L’ensemble de la collection sera dévoilée le 3 septembre. On annonce l’ajout de vêtements plus chauds dès l’an prochain. 

Le Mag

Une tyrolienne de 320 mètres chez Eskamer Aventure

Les amateurs de sensations fortes ne manqueront pas de nouvelles activités chez Eskamer Aventure cet été. Le centre de kayakisme et de canyonisme de Sainte-Anne-des-Monts, en Gaspésie, met la touche finale à plusieurs projets.

D’abord, une tyrolienne de 320 mètres «douce et contemplative» au-dessus du canyon et des arbres avec vue sur les montagnes et le fleuve. Au bout, une tour d’une quinzaine de mètres dont on peut descendre… en sautant! N’ayez crainte, une poulie à frein magnétique ralentit la chute en douceur. 

Ensuite, un labyrinthe à obstacles au sol fait de cordes et de slacklines

Enfin, une «piscine dans les airs», comme la décrit le chef-guide Yann Barriault, pour se baigner dans un conteneur vitré et surélevé. 

Sans oublier le café-sandwicherie avec terrasse sur le toit. Le tout devrait être prêt très bientôt, d’ici juillet. 

Info : eskamer.ca ou @EskamerAventure sur Facebook.

Le Technologue

Des gadgets pour le plein air

CHRONIQUE / La fin mai marque le début de la saison du camping pour bien des adeptes de plein air. J’ai déniché pour vous quelques produits pouvant agrémenter votre séjour au grand air !

Les maudites bibittes !

Au-delà de la traditionnelle chandelle à la citronnelle qui est plus efficace comme centre de table à pique-nique que pour repousser les indésirables, il existe quelques solutions technologiques afin que votre séjour en nature soit paisible et agréable. Étant donné que nous ne sommes pas encore dans la période la plus active pour les moustiques, les produits présentés seront testés au cours des prochaines semaines et il me fera plaisir de vous partager mes impressions, moi qui ai une sainte horreur des moustiques !

Le Mag

Un nouveau balado pour aventuriers

Le chroniqueur plein air Jean-Sébastien Massicotte lance «L’Appel de l’aventure», un magazine en baladodiffusion dédié au plein air et à l’aventure.

Les lecteurs du Soleil s’en souviennent : l'ancien collègue Massicotte a signé une rubrique sur le sujet de 2011 à 2018. (Vous pouvez lire sa dernière ici.)

Pagayant désormais sous d’autres cieux, il propose deux fois par mois un podcast francophone coanimé par l’aventurier Sébastien Lapierre. Au programme : actualités, invités, discussions, tendances, récits d’expéditions, équipement, etc. 

Le prochain balado — prévu le 7 juin — marquera la première chronique «familiale» de Joanie St-Pierre, fondatrice de l’organisme Ti-Mousse dans Brousse

Hébergé sur Soundcloud, le balado est accessible via iTunes, Google Play Music et Spotify. De l’aventure pour vos oreilles! 

Infos et blogue : jsmassicotte.info

Le Mag

Nouvelle adresse pour Vélo Basse-Ville

L’atelier de mécanique Vélo Basse-Ville «change de vitesse» et emménage dans de plus grands locaux.

Après avoir longtemps travaillé chez lui, le cycliste et mécanicien Étienne Babin fait maintenant le grand saut en donnant une adresse «officielle» à son commerce de Saint-Sauveur. 

«Ça faisait plusieurs années que j’y pense, car il y avait un vide dans ce domaine au centre-ville, dans Saint-Sauveur et dans Saint-Roch», explique celui qui voit dans la réparation de vélos une manière d’accorder son gagne-pain et ses valeurs écologistes. 

Presque tous les services de réparation, d’entretien et de mise au point sont offerts. Vélos utilitaires, urbains et de tourisme, pièces et accessoires seront aussi vendus sur place. Des formations de mécanique seront proposées durant l’hiver. Vélo Basse-Ville est situé au 171, rue Saint-Vallier Ouest à Québec (entre Le Pied Bleu et Ma Station Café). 

Info : facebook.com/velobasseville

Le Mag

Nouvelle boutique pour les mordus de kayak

Est-ce le signe que l'été est plus près que jamais, avec le retour du beau temps et des activités nautiques? Qui saurait dire? Reste que l'ouverture d'une boutique spécialisée dans le kayak et le canot tombe à point!

«Ce ne sont pas les plans d’eau qui manquent au Québec - et à Québec - pour avoir du plaisir!» lance Patrice Boulay, copropriétaire de Pagaie Québec. Pour permettre à ses clients d'en profiter, cette toute nouvelle boutique de Sainte-Foy se spécialise, comme son nom le laisse présager, dans les sports de pagaie. 

Les amateurs de canot, de kayak de mer ou de rivière et de planche à pagaie debout devraient trouver de quoi se gâter : embarcations, vêtements, équipement technique, cordes, etc. Et une foule de marques connues et populaires s’y trouvent, assure-t-on. 

M. Boulay et son comparse Jonathan Chabot sont des pros de sport nautique, à n’en pas douter. Leur aventure en affaires a débuté il y a plusieurs années par l’ouverture d’une école de kayak, puis s’est poursuivi l’an passé par le lancement de leur boutique en ligne. 

Pagaie Québec est situé au 3180, chemin Sainte-Foy, à Québec. 

Info : pagaiequebec.com ou facebook.com/pagaiequebec.

Plein air

Défier le Massif à la luge

Neige en quantité, vue imprenable sur le fleuve, défier le Massif de Petite-Rivière-Saint-François à la luge s’avère une expérience qui sort des sentiers battus.

Avec une accumulation de 82 centimètres en quatre jours, les conditions étaient parfaites pour tester ce sport de glisse trop peu connu.

Plein air

La fin de sept ans d'aventures

Je signe aujourd’hui pour Le Soleil ma dernière chronique plein air. Après 15 ans à œuvrer au sein de votre quotidien préféré, dont sept ans à vous partager ma passion pour l’aventure, j’ai décidé récemment de tourner la page pour voir quels autres défis professionnels la vie me réserve. Parce que l’existence est l’ultime aventure, je me devais de faire ce grand saut dans l’inconnu pour aller découvrir d’autres horizons. Question de conclure en beauté, je vous propose de revenir sur quelques moments marquants, rencontres mémorables et autres anecdotes de la chronique plein air.

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MARIO ET MÉLANIE AU SOMMET

J’ai encore un souvenir vibrant de ce moment intime dans l’immense dôme d’expédition pendant le Double défi des deux Mario. Sur les glaces du lac Saint-Jean en février 2017, les organisateurs Mario Cantin et Mario Bilodeau nous partageaient leur motivation à s’impliquer pour la fondation Sur la pointe des pieds, organisme qui vient en aide aux jeunes touchés par le cancer grâce à l’aventure thérapeutique.

Plein air

Des vêtements Arc'teryx à emprunter gratuitement

BLOGUE / Voilà une façon différente de faire les choses. Convaincu que l'essayer, c'est l'adopter, le fabricant canadien Arc'teryx propose désormais le prêt gratuit de certains de ses produits à sa boutique de Montréal.

Le concept est simple: à la boutique Arc'teryx de la rue Sainte-Catherine, l'Espace de prêts attend les aventuriers et aventurières curieux de tester différents produits pour trois jours sans frais. 

Une version allongée et locale de ce qui est souvent proposé par les fabricants dans les événements plein air et autres festivals d'aventure. C'est d'ailleurs de là qu'Arc'teryx a eu l'idée, après avoir observé la popularité des espaces temporaires d'emprunts aux événements comme le Arc'teryx Climbing Academy et le Arc'teryx Alpine Academy.

Pour l'ouverture de son Espace de prêts, la boutique de Montréal mettra à la disposition des «testeurs» des manteaux dédiés aux sports de glisse (Sentinel LT pour femme, Sabre pour homme), un format de sac à dos alpin (Alpha FL 30), des souliers imper-respirants de course en sentier (Norvan LD GTX pour elle et lui) et des gants de ski (Sabre).

«Nous voulions offrir aux communautés sportives l’opportunité de tester de nouveaux produits afin de les inspirer à vivre de nouvelles aventures. Autant les gens qui connaissent peu la marque, que les fans finis seront ravis de pouvoir essayer de nouveaux produits et équipements», a expliqué dans un communiqué Stephanie Jamieson, gestionnaire du marketing de détail chez Arc'teryx.

Achat ou non par la suite, peu importe.

D'ici le 14 janvier, pour souligner l'initiative, un écusson en édition limitée qui représente la boutique de Montréal sera remis aux participants et participantes.

Sur les réseaux sociaux, l'expérience se partagera avec les mots-clics #arcteryxmontreal et #gearlibrary.

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Un client survit à un vol de deltaplane... sans être attaché [VIDÉO]

BLOGUE / Déjà qu'un premier vol en deltaplane demande de bons nerfs, imaginez alors quand l'envolée tourne au cauchemar une fois dans les airs, parce que votre guide ne vous a pas attaché à l'aile!

À peine croyable, mais c'est bien ce qui est arrivé à l'Américain Chris Gurksy en Suisse. À sa première journée là-bas, le touriste a décidé de s'offrir un vol en tandem. Une première qu'il n'oubliera pas de sitôt!

Car étonnamment, Gurksy a survécu pour raconter sa mésaventure! 

Et tout est filmé pendant les 2 minutes 14 secondes — vous verrez, chaque seconde compte dans cette situation.

Vue plus de sept millions de fois jusqu'ici, la vidéo montée par le Floridien décrit de manière très zen et détaillée le cauchemar qu'il est en train de vivre.

On a beau savoir qu'il survit, il est impossible de regarder les images sans avoir le pouls qui s'accélère et les paumes qui deviennent moites.

Auriez-vous pu tenir tout ce temps?

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Produits torturés par des grizzlys déterminés

BLOGUE / Sacs en Spectra, contenants à nourriture, poubelles et glacières à l'épreuve des ours... C'est toujours étonnant quand il est question de produits qui doivent résister aux grands carnassiers de la forêt: comment les manufacturiers font-ils pour réellement savoir si ça fonctionne? Découvrez Randy Gravatt et sa bande de «testeurs» aux griffes et crocs effilés!

Au Montana, le Grizzly & Wolf Discovery Center met en effet quelques-uns de ses pensionnaires au service de l'industrie de l'aventure et du plein air.

Ainsi, quand vient le temps de déterminer si des équipements sont assez solides pour mériter la certification «résistant aux ours», c'est là que ça se passe. 

Dans l'enclos, Randy Gravatt, le coordonnateur aux tests de contenants, appâte et met à la disposition de ses bêtes la toute dernière création à mettre à l'épreuve. Le défi? Celle-ci doit résister pendant une heure aux assauts d'ours grizzly de 600 lb.

En action, sept ours qui ont été amenés à une vie en captivité après avoir eu accès à de la nourriture humaine. «Ils ne peuvent plus vivre dans la nature», explique Randy Gravatt au sujet de ses protégés.

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Incroyable duel glacial à travers l'Antarctique

BLOGUE / Imaginez les chances: vous planifiez minutieusement une tentative pour devenir la première personne à traverser l'Antarctique en solitaire par votre propre force, puis peu de temps avant le début de votre aventure, vous découvrez qu'un autre explorateur polaire sera là au même moment avec la même ambition.

C'est exactement ce qui est arrivé à Louis Rudd, un capitaine de l'armée anglaise âgé de 49 ans. Peu de temps avant de se lancer dans son aventure extrême, il a appris qu'un aventurier américain de 33 ans, Colin O’Brady, avait le même objectif que lui.

Débarqués au même moment en Antarctique il y a quelques jours, les deux explorateurs polaires sont actuellement en course pour un parcours d'environ 1500 km entre les plateformes de Ronne et de Ross.  

Le premier qui arrivera à destination, si tel est le cas après environ 65 jours seul à batailler contre les éléments, sera reconnu éternellement comme le premier être humain à avoir réussi l'exploit, en solo et par ses propres moyens — sans cerf-volant traction ou tout autre forme d'aide à la propulsion. 

C'est un des derniers grands exploits qui restent encore à prendre sur le continent blanc. Un défi extraordinaire qui résiste aux explorateurs polaires depuis 100 ans.

Pour celui qui arrivera second, s'il parvient à destination également, ce sera l'ingrat sort réservé à ceux qui finissent deuxième...

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«Skiing The Mealy»: voyage sur les sommets d'un étonnant Labrador

BLOGUE / L'hiver dernier, des gars du collectif Estski.ca avaient frappé l'imaginaire des skieurs d'aventure en réalisant un voyage exploratoire dans les spectaculaires monts Mealy, au Labrador. Désormais diffusé en ligne, le film qui raconte le périple fait véritablement rêver.

Je vous avais raconté au printemps dernier le voyage des boys, six véritables passionnés de ski et de montagnes vierges.

Du voyage, Émile Dontigny a réalisé Skiing The Mealy, avec la collaboration à la caméra de son collègue Charles Bernier. Le duo fait partie du collectif de skieurs The Loners, des créateurs de contenu en montagne.

Le film nous transporte au coeur de la majestueuse chaîne de montagnes du Labrador, véritable Far Est du ski à proximité de Happy Valley-Goose Bay, village au cœur du Labrador à plus de 1100  km au nord-est de Baie-Comeau.

Oubliez ici les cascades sur les planches, les sauts de falaise et les pentes ultraraides qui donnent sur un escarpement mortel. Skiing The Mealy nous propose plutôt un voyage esthétique, voir poétique, de l'aventure en montagne.

À partir de Québec, le court-métrage nous amène graduellement dans l'univers étonnant des Mealy, où la bande de copains enchaîne les premières descentes avant de retourner sous la tente le soir venu. 

Un périple dépaysant à souhait... mais pourtant si près de chez nous!

Adepte de ski ou non, vous apprécierez assurément le visionnement et découvrirez des nouveaux horizons loin des sentiers battus.

Bon voyage!

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Kai Jones: skier comme un pro avant d'être un ado

BLOGUE / «Je me demande toujours jusqu'où je peux me pousser, mais sans faire peur à ma mère.» Voilà le genre de chose qu'on entend rarement dans un film de ski extrême. Mais quand le héros a seulement 11 ans, les préoccupations de l'athlète en action sur les pentes sont bien différentes...

Le kid est Kai Jones, aujourd'hui âgé de 12 ans. Une sensation du freeski depuis qu'il a chaussé les planches, ou presque, à l'âge de deux ans.

Fils du réputé Todd Jones, réalisateur et cofondateur de l'entreprise de films d'aventure Teton Gravity Research (TGR), Kai a déjà des commanditaires majeurs (Quicksilver, Atomic, Smith, entre autres) et des segments sur YouTube — notamment — qui cartonnent.

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Revivez la meilleure journée à vie du grimpeur Alex Honnold

BLOGUE / Vous vous souvenez de la meilleure journée de votre vie? Pour le grimpeur Alex Honnold, c'est facile de s'en souvenir. Le 3 juin 2017, l'Américain réalisait un rêve qu'il chérissait depuis presque 10 ans: l'ascension en solo intégral — sans corde ni autre forme de protection en cas de chute — de la mythique paroi du El Capitan, au parc national Yosemite en Californie.

À l'époque, je vous avais parlé de l'exploit de Honnold, que plusieurs observateurs considèrent comme l'ultime ascension en solo. Une première qui repoussait les limites de l'imagination et qui risque de ne pas être répétée avant longtemps, si jamais elle l'est.

Le film sorti récemment, Free Solo, raconte cette journée exceptionnelle et le parcours du populaire grimpeur pour arriver à envisager — et réussir! — la difficile ascension sans filet de la paroi granitique de près de 1000 mètres.

Diffusée récemment en ligne, la conférence TED d'Alex Honnold (ci-dessus) présente à la première personne et sans filtre la dangereuse ascension.

«Ça semble effrayant? Oui, ce l'est. Et c'est pourquoi j'ai passé tant d'années à rêver de grimper en solo El Cap sans le faire. Mais le jour où la vidéo a été prise, ça n'était pas du tout épeurant. C'était aussi confortable et naturel qu'une marche dans un parc, ce que la plupart des gens faisait à Yosemite ce jour là», explique candidement Honnold à son auditoire, après la présentation d'un passage délicat durant l'ascension, à environ 600 mètres du sol.

L'athlète d'exception explique alors comment un solo précédent avait mené à son désir de réussir avec une maîtrise complète ses ascensions futures, sans rien laisser au hasard. 

Car pourtant plus facile — et évidemment réussie! — sa grimpe sans corde en 2008 sur le Half Dome, toujours à Yosemite, avait bien failli tourner à la catastrophe...

«Je ne savais pas comment me préparer pour un potentiel solo intégral. Alors j'ai décidé d'éviter la préparation et de juste y aller pour vivre une aventure. Je me disais que j'élèverais mon niveau pour l'occasion. Évidemment, sans surprise, ce n'était pas la meilleure stratégie», poursuit le grimpeur dans son allocution.

Heureusement, après s'être «perdu» sur la paroi du Half Dome en 2008 sans aucune sécurité, Honnold a appris la leçon.

En plus de l'entraînement physique, le grimpeur a notamment utilisé la visualisation pour maîtriser ses émotions.

«Le doute est le précurseur de la peur. Et je savais que je ne pouvais vivre mon moment parfait si j'avais peur. Je devais faire de la visualisation et des répétitions assez souvent pour enlever tous les doutes», précise Honnold.

On connaît la suite... 

Une journée parfaite dans le quotidien peu ordinaire du grimpeur.

Le temps de sa présentation TED, Alex Honnold nous laisse ainsi entrer dans sa tête, dans son univers. Une vision de l'aventure et du risque marquée par une étonnante humilité. 

Comme si l'extraordinaire, seul à 1000 mètres au-dessus du sol, était presque banal.

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Courses CRYO: traverser le lac Saint-Jean... en courant!

BLOGUE / Voilà un tout nouveau défi pour les amateurs de course à pied qui n'ont pas froid aux yeux. Traverser sur 32 km le lac Saint-Jean entre Péribonka et Roberval, en plein coeur de l'hiver.

C'est l'idée un peu folle derrière les courses CRYO, de la fondation Sur la pointe de pieds.

Après un test avec une douzaine de coureurs triés sur le volet l'an dernier, la fondation — qui se spécialise dans l'aventure thérapeutique pour aider des jeunes atteints du cancer ou en rémission — espère maintenant réunir 150 coureurs pour son nouveau défi caritatif qui est organisé le 23 février prochain.

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BLACKYAK Khillari: le manteau le plus léger de la terre

BLOGUE / La prétention du fabricant sud-coréen BLACKYAK n'est pas des moindres: il fabrique le manteau complet contre les intempéries le plus léger sur la planète.

À 71 grammes pour la taille medium et à peine plus gros qu'une orange dans la main, le manteau Khillari (anciennement appelé Emergency) coupe le vent totalement, est 100% imperméable et possède un capuchon.

Difficile de faire plus avec moins!

Pour arriver à fabriquer pareille merveille, BLACKYAK tire avantage du Dyneema, la fibre textile la plus résistante qui soit. Pour le même poids, le Dyneema serait en effet de 10 à 15 fois plus résistant que l'acier.

Une fibre légère, pratiquement impossible à couper et qui ne s'étire pas. Elle est notamment utilisée dans la fabrication de sangles pour l'escalade, de gréements et de voiles pour le nautisme, ou encore d'équipements de sécurité où la résistance à l'abrasion et aux coupures est essentielle.

De par sa nature et confection (20% polyéthylène et 80% polyester), le Dyneema n'est pas coloré, ce qui donne le look plutôt particulier du Khillari. 

Pratiquement transparent, sans poche et avec uniquement une demi-fermeture à glissière à l'avant, le manteau présente un aspect utilitaire qu'il faut savoir apprécier...

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«Détour» de 1000 km en «bikepacking» pour deux cyclistes pros

BLOGUE / Preuve que le «bikepacking» a la cote, deux cyclistes professionnels de premier plan de l'équipe belge Lotto-Soudal, Thomas De Gendt et Tim Wellens, s'y sont intéressés sérieusement en vue de la fin du calendrier de courses. Dès dimanche, le duo ajoutera sacs et bagages aux montures Ridley en carbone pour rentrer en Belgique en roulant.

Un périple d'environ 1000 km entre l'Italie et la Belgique que les deux pros prévoient compléter en six jours, «tranquillement» d'hôtel en hôtel.

De Gendt et Wellens, âgés de 31 et 27 ans, se mettront en mode cyclotourisme après le Tour de Lombardie, une course de 241 km qui est présentée dimanche.

Au mois d'août, De Gendt avait publié les premières images de son vélo chargé, à l'occasion d'un «premier test» en bikepacking. Un périple de «vacances» planifié depuis mai.

Assurément, le duo belge aura plus que la forme pour pareille aventure. Rentrer à la maison ne devrait pas être trop compliqué... 

Spécialiste des échappées en montagne, De Gendt a remporté jusqu'ici en carrière une étape sur chaque grand tour (Tour de France, Giro et Vuelta). Au dernier Tour d'Espagne, il a d'ailleurs mis la main sur le prestigieux maillot de meilleur grimpeur.

Quant à Wellens, il a notamment un titre de champion au Tour de Pologne, deux victoires d'étape au Tour d'Italie, sans compter le titre 2015 au Grand Prix cycliste de Montréal.

Plein air

Une véloroute de 5122 km pour jouer aux pèlerins

BLOGUE / Envie d'évasion et d'aventures à vélo? Désormais reliée de Trondheim, en Norvège, à Saint-Jacques-de-Compostelle, en Espagne, la véloroute EuroVelo 3 aura de quoi vous satisfaire avec ses 5122 km.

Surnommé «la route des pèlerins», le parcours traverse l'Europe du nord au sud-ouest par sept pays: Norvège, Suède, Danemark, Allemagne, Belgique, France et finalement Espagne.

Du côté français, c'est en juin dernier que le tronçon baptisé La Scandibérique a été inauguré. Plus de 1700 km à rouler à travers 20 départements. Aux dernières nouvelles, il ne restait qu'un peu de travail à faire  — notamment de la signalisation — pour compléter l'aménagement de la véloroute.

La Scandibérique est du coup le plus récent parcours aménagé en France, mais également le plus long. 

Cinéma

La prouesse du grimpeur sans corde Alex Honnold racontée dans un documentaire

WASHINGTON — L’histoire se finit bien. À la fin, Alex Honnold, alors âgé de 31 ans, ne meurt pas. Il atteint bien le haut de El Capitan, après quatre heures d’ascension de ce mur de granite du parc naturel de Yosemite en Californie, sans corde. C’était le samedi 3 juin 2017, à 9h28, une première qui a fasciné le monde des grimpeurs.

«Absolument ravi», répète simplement Alex Honnold une fois en haut, filmé par l’équipe qui le suivait depuis l’année précédente. L’ascension, et ses préparatifs, sont l’objet du documentaire Free Solo, produit par National Geographic et qui vient de sortir aux États-Unis.

Plein air

Cartographiez vos aventures en détails avec FATMAP

BLOGUE / Voici votre chance d'être des pionniers de l'aventure en partageant vos sorties et découvertes. Outil numérique de cartographie en 3D, FATMAP n'attend que votre contribution.

L'entreprise propose depuis l'été dernier une application mobile fonctionnelle sur appareils iOS et Android qui permet de télécharger des cartes 3D sur votre portable. 

Grâce à l'imagerie satellite et des cartes topographiques numériques des régions montagneuses, FATMAP présente des itinéraires en détails, selon le sport pratiqué. Et le tout peut fonctionner hors-ligne.

Si l'entreprise présente surtout des itinéraires en Europe et aux États-Unis jusqu'ici, rien ne vous n'empêche de soumettre vos sorties pour partager votre expérience.

Au fur et à mesure que FATMAP gagne en utilisateurs enregistrés, ceux-ci peuvent en effet ajouter leurs itinéraires et ainsi contribuer au développement des cartes et informations disponibles à tous.

Selon l'activité sélectionnée — ski, vélo ou randonnée —, l'imagerie sera adaptée à la saison correspondante, avec ou sans neige. Dénivelé, distance, précautions et autres conseils sont consignés en marge de la carte interactive qu'il est possible d'explorer virtuellement.

Plus spécialisé que Google Maps pour la cartographie d'aventure, FATMAP aurait une résolution cinq fois supérieure à celle du géant californien.

Pour asseoir sa crédibilité, FATMAP s'est associée à quelques grands noms de l'aventure, comme le planchiste et montagnard français Xavier De le Rue, en plus de publier un blogue destiné aux amoureux des sports de plein air.

Il ne reste plus qu'à explorer le monde entier derrière son clavier pour y créer des itinéraires sous forme «d'aventures». FATMAP peut enregistrer celles-ci à partir de données GPS, ou encore grâce à des tracés directement sur la carte.

L'aventure, la vraie, peut ensuite commencer!

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Casques kupol: la tête protégée grâce à l'impression 3D

BLOGUE / Désormais un accessoire incontournable des cyclistes, le casque protecteur évolue de saison en saison. Mais force est d'admettre qu'il n'y a pas eu de grande révolution jusqu'ici. Prête à revoir complètement les façons de faire, la petite entreprise québécoise kupol pourrait bien bousculer les Giro, Bell et Kask de ce monde grâce à l'usage de l'impression 3D.

En effet, l'entreprise prévoit commercialiser le printemps prochain le tout premier casque réalisé par impression 3D. 

Grâce à une campagne sur Kickstarter, kupol prend les précommandes actuellement.

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Le randonneur... sans jambes

BLOGUE / Incapable de suivre ses deux frères et son père en randonnée quand il était plus jeune, l'Américain Sid Smith devait se contenter de les voir partir. Des aventures impensables pour l'handicapé qu'il était, touché gravement aux pieds à cause d'une maladie génétique. Des années et une double amputation plus tard, il rattrape le temps perdu, un pas à la fois.

Dans le court documentaire 3 Sons & A King de V6 Media et diffusé par Petzl, Smith réalise enfin son rêve de gravir en compagnie de son paternel le sommet de l'Utah, le pic Kings (4123 m). Pour ajouter à l'expérience, son fils de 9 neuf ans est également du voyage.

Désormais équipé de prothèses sophistiquées, Sid Smith est capable de faire de la randonnée, même si c'est une nouvelle activité pour lui.

Un trajet de 21 km jusqu'au sommet, pour un gain en dénivelé de 1250 m.

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«Bikepacking»: le vélo comme sac à dos

Tous les cyclistes vous le diront, le vélo c’est la liberté. Mais ce sentiment peut facilement s’envoler dès qu’on ajoute vivres et bagages pour voyager. La solution? Se tourner vers l’approche «sac à dos» du cyclisme. Bienvenue dans l’univers du «bikepacking».

À partir du cyclotourisme traditionnel où les voyageurs enfourchent de robustes bécanes avec supports multiples pour y accrocher de volumineuses sacoches, une nouvelle génération de cyclistes en quête d’aventures a simplifié les choses. Question d’aller plus vite. Question d’aller plus loin.

Bien plus qu’un mot-clic populaire sur les réseaux sociaux où les vélos équipés pour le voyage sont aussi variés que spectaculaires, le #bikepacking est cette façon renouvelée d’utiliser des montures régulières pour le cyclotourisme. Notamment sur Instagram, bicyclettes haut de gamme et de performance, autant de route que de montagne, s’affichent ainsi pour inspirer et faire rêver.

Tout ça rendu possible par de nouveaux types de sacs de cadre, de selle et de guidon qui ne nécessitent aucun équipement supplémentaire pour les utiliser. Du coup, même les cadres exotiques et performants en carbone ou autres matériaux sont utilisables.

Une influence tirée directement des grandes courses longues distances en autonomie comme la World Cycle Race, la Trans Am Bike Race, la Transcontinental Race ou encore le Tour Divide. Des épreuves où l’endurance, la vitesse et l’aventure se conjuguent pendant des jours, des semaines, voir parfois des mois à travers un pays, un continent ou même le monde. De nouvelles frontières en cyclotourisme de performance.

Des courses-aventures uniques qui gagnent en prestige et en popularité auprès du grand public. Et les manufacturiers l’ont compris. Car ce qui est bon pour faire le tour du monde l’est certainement aussi pour faire ces escapades de quelques jours en autonomie avec le vélo que vous avez déjà.

Ce qui fait que d’une production très spécialisée jusqu’à récemment, les sacs de bikepacking ont maintenant la cote chez plusieurs manufacturiers, qui rivalisent d’ingéniosité et qui sont de plus en plus nombreux à en fabriquer. Résultat, il est possible de transformer assez simplement le plus vif des étalons de course en une machine à voyager.

Seul compromis, il faut être prêt à se limiter dans ce qu’on apporte. Le confort sera peut-être un peu plus rudimentaire au campement et l’approvisionnement en nourriture se fera sur la route plus régulièrement, mais le plaisir de rouler sans être un mulet surchargé compensera amplement.

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Un livre illustré pour donner le goût aux enfants de grimper

BLOGUE / Grimpeur de longue date, Olivier Roberge a voulu transmettre sa grande passion à son fils. Question de lui faire découvrir le sport en douceur et de nourrir son imaginaire, il a eu l'idée de lui trouver des histoires d'escalade. Bibliothèques, librairies... pareil livre destiné aux enfants n'existait pas. Qu'à cela ne tienne, le scénariste de métier s'est attaqué au défi. Ainsi est né le livre «Les aventures verticales de Tom et Katie».

En collaboration avec l'artiste multidisciplinaire Sandrine Bulté, qui a réalisé les illustrations, Olivier Roberge propose ainsi une série de courtes d'histoires qui visent à amener les enfants à s'intéresser à la montagne.

Les aventures verticales de Tom et Katie entraîneront les petits dans l'univers de quatre disciplines différentes de la grimpe: l'escalade intérieure, l'escalade sportive, l'escalade de bloc et l'escalade traditionnelle.

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Record de vitesse sur l'Appalachian Trail

BLOGUE / Le réputé sentier de randonnée de l'Appalachian Trail, qui s'étend de la Géorgie au Maine sur environ 3510 km, a un nouveau roi.

Plus tôt cette semaine, Karel Sabbe, un dentiste belge, a complété avec soutien la mythique randonnée en 41 jours, 7 heures et 39 minutes, éclipsant du coup la marque précédente par plus de quatre jours.

Pour y arriver, le coureur de 28 ans a tenu une moyenne quotidienne de plus de 85 km. 

Pour le commun des mortels, pareille randonnée aurait pris environ six mois...

Et contrairement à d'autres tentatives de records, Sabbe ne comptait que sur le soutien d'une poignée de collaborateurs et d'un petit budget — environ 10 000 $, billets d'avion inclus. Pour s'occuper de lui et l'approvisionner quand c'était possible, des amis et la femme de Sabbe s'occupaient des ravitaillements à bord d'un véhicule loué. 

Adepte d'ultra, Karel Sabbe s'est attaqué au record après avoir battu celui sur le Pacific Crest Trail (4280 km du Mexique au Canada) à l'été 2016. Il est d'ailleurs la première personne à détenir simultanément le «temps connu le plus rapide» (fastest known time — FKT) pour les deux sentiers nord-américains. 

Il est également le premier à passer au-dessus des 50 milles (80,5 km) de moyenne quotidienne sur l'Appalachian Trail.

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Parc régional du Poisson blanc: îles à louer pour aventuriers

NOTRE-DAME-DU-LAUS — Sur les médias sociaux, les images font rêver. Un chapelet d’îles toutes plus jolies les unes que les autres, baigné par un vaste plan d’eau parfait pour les sports de pagaie. Un attrait virtuel irrésistible qui a propulsé dans la réalité le Parc régional du Poisson blanc haut sur la liste des destinations à visiter de bien des amateurs de canot, de kayak et de surf à pagaie.

Situé à la limite ouest de la région des Laurentides, à une soixantaine de kilomètres au sud de Mont-Laurier et à la frontière avec l’Outaouais, le Parc régional du Poisson blanc est à la fois isolé et en même temps assez près de la civilisation. Suffisamment loin en forêt pour avoir ce petit côté sauvage qui dépayse, mais assez proche pour s’y rendre aisément en voiture, en environ cinq heures à partir de Québec.

Proximité du grand centre oblige, c’est d’ailleurs du côté d’Ottawa et de ses environs que viendrait la grande partie de la clientèle du Parc actuellement, nous a raconté un des souriants et serviables employés sur le terrain. Fondé officiellement en 2008, le Poisson blanc a réellement pris de l’élan à partir de 2012 au moment de l’inauguration du pavillon d’accueil baptisé Le Bastion, un impressionnant chalet en bois qui sert de centre nerveux à l’organisation.

Ce qui fait qu’au moment de planifier un séjour de stand up paddle (SUP) pour les récentes vacances estivales, les magnifiques images d’Instagram du Parc (@parcpoissonblanc) me sont revenues en tête. Sauf que ce séjour a bien failli ne jamais avoir lieu… 

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Le festival plein air Basecamp s'amène à la Vallée Bras-du-Nord

BLOGUE / Organisé afin de rejoindre et de regrouper un maximum d'amateurs d'activités de plein air, qu'importe leurs intérêts et leurs compétences, le festival Basecamp se tiendra pour une toute première fois en sol canadien, du 21 au 23 septembre prochains à la Vallée Bras-du-Nord.

Présenté par The North Face depuis deux ans à différents endroits aux États-Unis, le festival Basecamp n'avait pas encore passé la frontière. «On importe le concept au Canada», raconte avec satisfaction Loick Martel-Magnan, un des membres de l'organisation.

Au programme, du vélo de montagne, de l'escalade, du canot et du kayak, de la course en sentier, de la randonnée, sans compter la pratique du yoga et de la slackline.

Au pays, la chaîne de magasins La Cordée s'ajoute comme partenaire de présentation.

«Il existe déjà des événements pour certaines disciplines, mais nous on veut regrouper toutes les communautés de plein air. Des gens de tous les niveaux», précise Martel-Magnan. «On ne veut pas être élitiste, bien au contraire!»

Ce qui fait qu'une attention particulière est portée pour que les néophytes comme les experts y trouvent leur compte. Il sera en effet possible d'y arriver tout équipé pour s'amuser en compagnie de sportifs aguerris qui ont les même intérêts, ou encore de s'y amener pour s'initier à une nouvelle discipline, en format tout inclus.