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Sortie prendre l’air

Courir... à défaut de randonner

CHRONIQUE / Je l’avoue : j’ai toujours détesté courir. Si un professeur d’éducation physique voulait me faire grimacer, au primaire, il n’avait qu’à m’annoncer que l’on ferait du « cross-country ». La moue était instantanée.

J’ai résisté, aussi, quand tout le monde, mais vraiment tout le monde, s’est mis au jogging. Je voyais mes ami(e)s se lancer à l’assaut des rues de leur ville et je levais les yeux au ciel. J’aurais aimé avoir la même envie. Ça ne s’est pas produit.

Oh, j’ai bien essayé. Deux ou trois semaines. C’était en 2011 (!), en prévision de longues randonnées en Argentine. Je voulais être en forme pour randonner aux abords du Fitz Roy et du Cerro Torre, en Patagonie. Je ne voulais pas trop souffrir et profiter du décor, alors j’ai décidé de m’entraîner avant de partir. Ça n’a pas duré. 

Et pourtant, ça aurait été si simple. Parfois, plutôt que de prendre la voiture pour aller grimper une montagne, j’aurais juste pu enfiler mes espadrilles et partir. 

Et puis, il y a eu la pandémie. Un horizon sans voyage? Passe encore : je peux toujours voir le bon côté des choses avec mon empreinte carbone réduite. J’ai toutefois senti mon optimisme faiblir lorsque la Sépaq a annoncé qu’elle fermait ses parcs et ses sentiers, secondée par une foule d’organisations. Une bonne partie de mon terrain de jeu venait de disparaître. 

J’ai accusé le coup quelques secondes en pensant à tous ses sommets que je ne pourrais pas gravir… Mais y a-t-il quelque chose à redire quand c’est une question de santé publique? Peut-on se plaindre quand on est en santé et qu’on a encore un emploi? Nope, comme dirait ma filleule de 17 ans. 

Le Québec ferme mais la nature s’éveille, que je vous écrivais récemment. Ça demeure vrai. Alors j’ai décidé de me mettre à courir. Pour sortir de la maison, pour garder la forme, pour prendre l’air.

Là où je me suis terrée, les ruisseaux poursuivent leur course, les bernaches enjolivent le décor. La distanciation sociale n’est pas un enjeu. 

Courir n’est pas si pire, finalement. Au moment d’écrire ces lignes, c’est toujours permis.

Néophyte en cette matière tout comme moi?

J’ai demandé quelques conseils à Isabelle Roy, une coureuse sherbrookoise qui parcourt en moyenne 1500 km par année. Chaque semaine, elle court en moyenne 35 km, mais ce chiffre s’intensifie et grimpe à quelque 60-70 km à l’approche d’un marathon. 

D’abord, avoir de bons souliers : il est bien de se faire aiguiller par un spécialiste.

Le Mag

Un nouvel atelier de réparation et de recyclage de vélos dans Limoilou

C’est en se heurtant à de longues listes d’attente pour faire réparer son vélo que Steven Gignac, avec son associé Guillaume Bérubé, a décidé de lancer son propre atelier de réparation et de récupération de bicyclettes dans Limoilou. Les comparses ont alors lancé leur commerce au nom sans équivoque de J’répare ton vélo.

Ils font de la mécanique de base et de l’entretien, offrent un service de réparation mobile à proximité et tentent de détourner le plus de bicycles possible du dépotoir.

«On fait la cueillette chez les gens, on récupère les pièces et les cadres. On les réutilise et on les vend à bas prix», dit M. Gignac.

Adresse : 1575, avenue de Niverville, à Québec (dans le sous-sol de M. Gignac), à deux coups de pédale du Domaine de Maizerets.

Info : @jreparetonvelo sur Facebook

Plein air

Plus de places de camping cet été

Ceux qui planifient leurs vacances d’été dans les parcs de la Sépaq pourront compter sur des espaces de camping supplémentaires.

• Dans les Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie (Charlevoix), 10 nouvelles unités du modèle de prêt-à-camper Étoile seront installées dans la section Le Cran, en plus de 36 nouvelles places de camping (19 avec un service, 17 sans service). 

• Au camping Port-Daniel (Gaspésie), ce seront 2 nouvelles Étoiles. 

• Enfin, dans le parc national de Frontenac (au sud de Thetford Mines), 3 unités seront construites au camping Baie-Sauvage. 

• C'est sans compter Camp de Touage, un camping neuf de 36 places au bord du lac Saint-Jean. 

Prix : à partir de 109 $ la nuit (basse saison, accès en sus).

Info : sepaq.com

Plein air

Fêter les 125 ans du parc des Laurentides

Il y a 125 ans (en 1895!), le gouvernement du Québec créait le parc des parc des Laurentides, un territoire désormais préservé qui rassemblait la réserve faunique des Laurentides, le parc national de la Jacques-Cartier, le parc national des Grands-Jardins et la Forêt Montmorency, tous près de la grande région de Québec.

Pour souligner cet anniversaire, la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) tiendra une foule d’activités durant toute l’année 2020.

Au programme : pêche, lancement de livres, conférences, formations, inauguration de nouveaux sites, etc.

Info et programmation : sepaq.com/rf/lau

Plein air

«Lévis, attache ta tuque»: les commerçants seront aussi de la fête

C’est en fin de semaine dans le Vieux-Lévis qu’aura lieu le premier de deux week-ends du festival hivernal renouvelé «Lévis, attache ta tuque». Renouvelé même après six années, assure-t-on, parce que l’organisation a cette fois décidé de mettre «davantage à l’honneur» les commerçants locaux.

L’objectif est d'intégrer les commerçants «à la fête de sorte qu’ils puissent mettre en valeur leurs commerces et leurs offres de services», explique-t-on. Sans toutefois sacrifier les vocations familiale et de divertissement hivernal de l’événement.

«Nous souhaitions que l’offre des commerçants du Vieux-Lévis soit mise de l’avant en les intégrant à la programmation. Nous pouvons dire mission accomplie avec plus de 20 commerçants impliqués dans l’animation des rues du Vieux-Lévis et dans l’offre alimentaire. L’événement festif permettra aux citoyens de découvrir ou redécouvrir ce secteur historique de la ville, qui est d’autant plus bucolique sous un couvert blanc», a déclaré par communiqué le maire de Lévis, Gilles Lehouillier.

À LIRE AUSSI : La nouvelle mouture de «Lévis, attache ta tuque» présente sa programmation

Dans la dernière décennie, la Ville de Lévis a investi 83 millions $ pour réaménager le Quai Paquet ainsi que restaurer la côte du Passage et l’avenue Bégin, dans l’espoir de relancer la vocation commerciale du secteur.

Sur deux fins de semaine

Les 8 et 9 février 2020, les activités auront lieu dans le Vieux-Lévis, dans le secteur de la côte du Passage et de l’intersection de la rue St-Louis ainsi que de la côte du Passage jusqu’à l’avenue Bégin à l’intersection de la rue Marie-Rollet. Au programme : glissade gratuite, grand carrousel de 35 places, tyrolienne de 300 pieds, fermette, parcours ninja, labyrinthe, musique, etc. Et le Bonhomme Carnaval sera présent samedi de 12h à 12h20, puis dimanche de 10h à 10h20.

Les 15 et 16 février 2020, le plaisir se déplacera au Centre de plein air de Lévis avec du ski, de la planche, de la glissade, de l’initiation au snowskate, etc.

Info et programmation : visitezlevis.com et @levisattachetatuque sur Facebook

plein air

Journée d’hiver gratuite à la Sépaq

En ce samedi 25 janvier 2020, 17 parcs, réserves et établissements de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) sont accessibles tout à fait gratuitement à l’occasion de l’événement baptisé Journée d’hiver.

Une belle occasion de s’initier à des sports de randonnée ou de glisse, par exemple, en prenant part à toutes sortes d’activités spéciales. Certains endroits louent même de l’équipement sans frais.

Sur le territoire du Soleil, les lieux participants sont les Parcs nationaux du Bic, des Grands-Jardins, de la Gaspésie, des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie, de la Jacques-Cartier, du Mont-Mégantic ainsi que la Réserve faunique des Laurentides Camp Mercier et la Station touristique Duchesnay.

Info : sepaq.com/hiver/journee

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Raquette, fatbike et chocolats chauds à Lévis

Situés à quelque minutes des ponts, Les Sentiers La Balade à Lévis proposent de nouvelles activités hivernales ces jours-ci. Le samedi 25 janvier, il y aura une journée gratuite de découverte des sentiers de raquette (avec chocolat chaud et biscuits à la halte entre 11h et 14h).

Le samedi 15 février, il y aura le Fatbike Fest, dédié aux fatbikes (ces fameux vélo à pneus surdimensionnés) avec une course de 10 km, rallye pour enfants, dîner et musique (inscription nécessaire).

Par ailleurs, la «randonnée étoilée» sera de retour le soir du samedi 8 février, dès 19h, avec du BBQ, des biscuits-sandwichs à la guimauve et du chocolat chaud. L’accès sera gratuit pour tous.

Info : lessentierslabalade.com

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Du ski hors-piste en forêt boréale

Chaque année dans la forêt Montmorency, des centaines d’hectares sont dégagés par la récolte de bois… pour le plus grand plaisir des skieurs! Un décor idéal pour une nouvelle activité proposée dans cette forêt située à 45 minutes de Québec : des excursions guidées dans l’arrière-pays boréal.

Ces samedis 25 janvier et 29 février, un guide accompagnera un groupe d’amateurs de ski-raquettes, de ski hors-piste avec peaux d’ascension et de ski-raquettes pour une journée. Prérequis : il faut avoir une certaine expérience et être âgé d’au moins 14 ans. Prix : 49,38 $ (avant taxes).

Places limitées à des groupes de 4 à 8 personnes. Réservation obligatoire au 418 656-2034.

Info : foretmontmorency.ca

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Classe blanche à la montagne [PHOTOS]

La cloche sonne : c’est l’heure de la rentrée pour les fous de plein air et de neige! Le parc national de la Gaspésie a créé cet hiver sa nouvelle «École de montagne» dans le massif des Chic-Chocs. Une occasion pour les moins expérimentés de découvrir de nouvelles activités et de profiter des astuces, trucs et conseils de guides professionnels.

Au programme : cours d’initiation et cliniques de ski de haute route, de ski nordique, de ski de fond et de raquette alpine, notamment.

Le tout dans les «meilleurs secteurs de neige poudreuse» et dans des «milieux alpins moins fréquentés», promet-on.

Prix variable selon le choix d’activité. Location de matériel sur place.

Info et réservation : 1 800 665-6527, sepaq.com/pq/gas ou sepaq.com/quoi-faire/sommets-gaspesie.dot#ecole

Plein air

Nouveau sentier dans le parc de la Jacques-Cartier

Les randonneurs du parc national de la Jacques-Cartier ont un nouveau sentier à se mettre sous la dent… et sous les pieds! Cette piste pour raquetteurs — baptisée L’Escarpement — est accessible dès ce mois de décembre.

D’un degré de difficulté variant entre intermédiaire et difficile, elle fait près de 9 km aller-retour avec un dénivelé de 350 mètres. Son point de départ est situé à l’accueil, au centre de services du kilomètre 10.

On assure que ce sentier permet de profiter d’un joli point de vue sur la vallée.

Prix : l’accès au parc coûte 8,75 $ par jour par adulte; gratuit pour les moins de 18 ans.

Info : sepaq.com/pq/jac

Plein air

Un dodo à 1045 mètres d’altitude [PHOTOS]

Imaginez passer une nuit d’hiver dans un chalet à 1045 mètres d’altitude. Et sauter du lit au petit matin avec le soleil levant pour réveil. À compter de cet hiver, le parc national du Mont-Mégantic propose un nouveau refuge — sur le mont Saint-Joseph — fabriqué à partir d’un conteneur transformé pouvant accueillir deux randonneurs pour la nuit.

Situé en retrait du sommet, il dispose de grandes fenêtres vers l’est qui offre une vue sur les montagnes appalachiennes. Accessible à l’année en randonnée, il comporte un lit, une table, des chaises et, surtout, un poêle à bois. De jour, il sert de relais pour les marcheurs.

Prix : 30,75 $ par nuit, par adulte (accès au parc à 8,75 $ en sus). 

Info et réservation : sepaq.com/pq/mme

Plein air

Des chalets d’hiver dans les Chic-Chocs

Pour la première fois, quatre chalets du lac Sainte-Anne, dans la réserve faunique des Chic-Chocs (en Gaspésie), sont rendus accessibles l’hiver aux amateurs de nature. Une option intéressante pour les skieurs et raquetteurs.

Situés à un kilomètre de la route d’accès, trois des chalets peuvent accueillir quatre personnes; le dernier peut recevoir un groupe de six.

Ces petites résidences sont alimentées en électricité par des panneaux solaires et disposent d’un frigo.

Des sentiers à proximité — classés intermédiaire et difficile — permettent d’atteindre les sommets des monts Hog’s Back et Lyall ainsi que le secteur des Champ-de-Mars.

Prix : à partir de 124 $ la nuit.

Info et réservation : sepaq.com/rf/chc

Source : Sépaq

Plein air

Légendes d’automne à l'Auberge du Lac Taureau

Une fois qu’on a quitté l’autoroute 40, direction nord, le chemin est long et sinueux. Après Saint-Zénon, lentement, le paysage, les montagnes, reprennent leur droit sur la civilisation, le long de la route 131, dans Lanaudière. Le chemin Manawan, ensuite, le chemin de la Baie-du-Milieu. À sa toute fin se dresse l’Auberge du Lac Taureau, majestueuse.

Le dépaysement est total. L’auberge est située sur une pointe sableuse bordant le plan d’eau du réservoir du lac Taureau. Un réservoir qui sert de bassin de rétention aux eaux de la fonte des neiges, au nord.

Construction typiquement québécoise d’à peine une vingtaine d’années, faite de bois de la région, elle offre un hébergement haut de gamme et une expérience culinaire hors norme, et elle charme au premier coup d’œil.

Plein Air

Suivez les couleurs d’automne à la carte

Avis aux amateurs de couleurs d’automne : avant de préparer votre prochaine randonnée en forêt ou promenade à la campagne, assurez-vous de ne rien manquer du spectacle des feuilles flamboyantes en consultant d’abord la carte des couleurs automnales du Québec.

Depuis 10 ans maintenant, le ministère du Tourisme du Québec renouvelle chaque semaine sa carte interactive des couleurs automnales dans toute la province. D’un coup d’œil rapide, il est possible de déterminer à quel «stade» se trouve une région donnée. Sept niveaux d’évolution — et donc de couleurs — sont détaillés : non débutée, début, milieu, avancé, apogée, déclin et terminé. On préférera évidemment les étapes «avancé» ou «apogée» pour profiter au mieux des tonalités vives qu’offre la forêt.

La carte permet d’observer à quel point les teintes varient d’un endroit à l’autre. Ainsi, Chaudière-Appalaches était à son apogée au moment d’écrire ces lignes jeudi matin. La capitale se trouvait en milieu de saison. Le parc national de la Jacques-Cartier était avancé. Toutefois, Charlevoix n’en était encore qu’à ses débuts.

Actualités

La Sépaq réserve une journée pour les grands-parents

À compter du 27 septembre, l’entrée dans les différents parcs de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) sera gratuite le dernier vendredi de chaque mois pour les grands-parents accompagnés de leurs petits-enfants. Cette mesure a été lancée dans le cadre de l’Expérience Famille, une initiative qui souhaite bonifier la qualité des visites des familles.

La Sépaq a annoncé que les Vendredis grands-parents seront mis en place jusqu’à la fin juin 2020 dans les 23 parcs nationaux du réseau. L’accès dans les parcs nationaux est toujours gratuit pour les 17 ans et moins, mais cette fois, les accès seront également sans frais pour les grands-parents, afin qu’ils profitent d’un moment privilégié en famille tout en découvrant les parcs nationaux. « Cette mesure permettra à tous les aînés du Québec de profiter gratuitement des plus beaux territoires du Québec et de transmettre à leurs petits-enfants le goût de la découverte. Ces derniers deviendront ainsi de nouveaux ambassadeurs des beautés de nos parcs nationaux », s’est réjoui le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec, Pierre Dufour, par voie de communiqué.

Plein air

De l’écojogging dans Saint-Roch

Le plogging, c’est l’acte de prendre une marche ou de faire son jogging tout en s’arrêtant pour ramasser les ordures qu’on trouve sur son chemin. Un beau geste né d’un mouvement suédois; le nom vient d’ailleurs de la contraction de plocka upp, qui signifie «ramasser», et du mot jogging. L’Office de la langue française recommande avec justesse d’utiliser écojogging

Tout ça pour dire qu’un groupe de quatre étudiants en gestion de commerces au Cégep Limoilou organise une grande course aux déchets le samedi 28 septembre 2019, dès midi, dans le quartier Saint-Roch. «Pour l'école, on nous a demandé de créer un projet qui est bon pour la population. On a beaucoup à cœur l’environnement et on voulait quelque chose d’original. Nos petites recherches nous ont fait découvrir le plogging! […] Et Nature Québec nous a suggéré de faire ça dans Saint-Roch», explique Alicia Audy, qui fait équipe avec Julie Hughes, Éric Corcoran et Tommy Dubé.

Seul ou en équipe

On peut y participer à la marche ou à la course, seul ou en équipe, en faisant un don ou en récoltant des dons. Le point de rassemblement sera situé au parc éphémère Oasis Saint-Vallier (à l’angle des rues Saint-Vallier Ouest et Bagot).

En plus de nettoyer le quartier, l’objectif est de récolter 1000 $ pour l’organisme écolo Nature Québec. Un encan silencieux tenu après permettra aux participants de gagner des prix (cartes-cadeaux, boîte-cadeau du Coureur nordique d’une valeur de 335 $, laissez-passer de la SÉPAQ, etc.). 

Info et inscription : @PloggingBasseVille sur Facebook

Quoi de neuf

CONNEC, une collection de vêtements de chasse pour Garneau

Edouard Garneau lance CONNEC, une nouvelle marque de vêtements de qualité sportive conçus pour la chasse. Passionné de chasse, de pêche et de plein air, le fils cadet de Louis Garneau, homme d’affaires et ancien cycliste olympique, ajoute sa couleur à l’entreprise de Saint-Augustin-de-Desmaures.

Les vêtements et accessoires pour hommes et femmes aux différents motifs de camouflage se veulent innovants, plus actuels et accessibles. Leurs prix oscilleront entre 18 $ et 200 $. Ils seront offerts en ligne et chez une trentaine de détaillants au Québec, dont Latulippe, Pronature, Ecotone et une succursale Sail. L’ensemble de la collection sera dévoilée le 3 septembre. On annonce l’ajout de vêtements plus chauds dès l’an prochain. 

Le Mag

Une tyrolienne de 320 mètres chez Eskamer Aventure

Les amateurs de sensations fortes ne manqueront pas de nouvelles activités chez Eskamer Aventure cet été. Le centre de kayakisme et de canyonisme de Sainte-Anne-des-Monts, en Gaspésie, met la touche finale à plusieurs projets.

D’abord, une tyrolienne de 320 mètres «douce et contemplative» au-dessus du canyon et des arbres avec vue sur les montagnes et le fleuve. Au bout, une tour d’une quinzaine de mètres dont on peut descendre… en sautant! N’ayez crainte, une poulie à frein magnétique ralentit la chute en douceur. 

Ensuite, un labyrinthe à obstacles au sol fait de cordes et de slacklines

Enfin, une «piscine dans les airs», comme la décrit le chef-guide Yann Barriault, pour se baigner dans un conteneur vitré et surélevé. 

Sans oublier le café-sandwicherie avec terrasse sur le toit. Le tout devrait être prêt très bientôt, d’ici juillet. 

Info : eskamer.ca ou @EskamerAventure sur Facebook.

Le Technologue

Des gadgets pour le plein air

CHRONIQUE / La fin mai marque le début de la saison du camping pour bien des adeptes de plein air. J’ai déniché pour vous quelques produits pouvant agrémenter votre séjour au grand air !

Les maudites bibittes !

Au-delà de la traditionnelle chandelle à la citronnelle qui est plus efficace comme centre de table à pique-nique que pour repousser les indésirables, il existe quelques solutions technologiques afin que votre séjour en nature soit paisible et agréable. Étant donné que nous ne sommes pas encore dans la période la plus active pour les moustiques, les produits présentés seront testés au cours des prochaines semaines et il me fera plaisir de vous partager mes impressions, moi qui ai une sainte horreur des moustiques !

Le Mag

Un nouveau balado pour aventuriers

Le chroniqueur plein air Jean-Sébastien Massicotte lance «L’Appel de l’aventure», un magazine en baladodiffusion dédié au plein air et à l’aventure.

Les lecteurs du Soleil s’en souviennent : l'ancien collègue Massicotte a signé une rubrique sur le sujet de 2011 à 2018. (Vous pouvez lire sa dernière ici.)

Pagayant désormais sous d’autres cieux, il propose deux fois par mois un podcast francophone coanimé par l’aventurier Sébastien Lapierre. Au programme : actualités, invités, discussions, tendances, récits d’expéditions, équipement, etc. 

Le prochain balado — prévu le 7 juin — marquera la première chronique «familiale» de Joanie St-Pierre, fondatrice de l’organisme Ti-Mousse dans Brousse

Hébergé sur Soundcloud, le balado est accessible via iTunes, Google Play Music et Spotify. De l’aventure pour vos oreilles! 

Infos et blogue : jsmassicotte.info

Le Mag

Nouvelle adresse pour Vélo Basse-Ville

L’atelier de mécanique Vélo Basse-Ville «change de vitesse» et emménage dans de plus grands locaux.

Après avoir longtemps travaillé chez lui, le cycliste et mécanicien Étienne Babin fait maintenant le grand saut en donnant une adresse «officielle» à son commerce de Saint-Sauveur. 

«Ça faisait plusieurs années que j’y pense, car il y avait un vide dans ce domaine au centre-ville, dans Saint-Sauveur et dans Saint-Roch», explique celui qui voit dans la réparation de vélos une manière d’accorder son gagne-pain et ses valeurs écologistes. 

Presque tous les services de réparation, d’entretien et de mise au point sont offerts. Vélos utilitaires, urbains et de tourisme, pièces et accessoires seront aussi vendus sur place. Des formations de mécanique seront proposées durant l’hiver. Vélo Basse-Ville est situé au 171, rue Saint-Vallier Ouest à Québec (entre Le Pied Bleu et Ma Station Café). 

Info : facebook.com/velobasseville

Le Mag

Nouvelle boutique pour les mordus de kayak

Est-ce le signe que l'été est plus près que jamais, avec le retour du beau temps et des activités nautiques? Qui saurait dire? Reste que l'ouverture d'une boutique spécialisée dans le kayak et le canot tombe à point!

«Ce ne sont pas les plans d’eau qui manquent au Québec - et à Québec - pour avoir du plaisir!» lance Patrice Boulay, copropriétaire de Pagaie Québec. Pour permettre à ses clients d'en profiter, cette toute nouvelle boutique de Sainte-Foy se spécialise, comme son nom le laisse présager, dans les sports de pagaie. 

Les amateurs de canot, de kayak de mer ou de rivière et de planche à pagaie debout devraient trouver de quoi se gâter : embarcations, vêtements, équipement technique, cordes, etc. Et une foule de marques connues et populaires s’y trouvent, assure-t-on. 

M. Boulay et son comparse Jonathan Chabot sont des pros de sport nautique, à n’en pas douter. Leur aventure en affaires a débuté il y a plusieurs années par l’ouverture d’une école de kayak, puis s’est poursuivi l’an passé par le lancement de leur boutique en ligne. 

Pagaie Québec est situé au 3180, chemin Sainte-Foy, à Québec. 

Info : pagaiequebec.com ou facebook.com/pagaiequebec.

Plein air

Défier le Massif à la luge

Neige en quantité, vue imprenable sur le fleuve, défier le Massif de Petite-Rivière-Saint-François à la luge s’avère une expérience qui sort des sentiers battus.

Avec une accumulation de 82 centimètres en quatre jours, les conditions étaient parfaites pour tester ce sport de glisse trop peu connu.

Plein air

La fin de sept ans d'aventures

Je signe aujourd’hui pour Le Soleil ma dernière chronique plein air. Après 15 ans à œuvrer au sein de votre quotidien préféré, dont sept ans à vous partager ma passion pour l’aventure, j’ai décidé récemment de tourner la page pour voir quels autres défis professionnels la vie me réserve. Parce que l’existence est l’ultime aventure, je me devais de faire ce grand saut dans l’inconnu pour aller découvrir d’autres horizons. Question de conclure en beauté, je vous propose de revenir sur quelques moments marquants, rencontres mémorables et autres anecdotes de la chronique plein air.

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MARIO ET MÉLANIE AU SOMMET

J’ai encore un souvenir vibrant de ce moment intime dans l’immense dôme d’expédition pendant le Double défi des deux Mario. Sur les glaces du lac Saint-Jean en février 2017, les organisateurs Mario Cantin et Mario Bilodeau nous partageaient leur motivation à s’impliquer pour la fondation Sur la pointe des pieds, organisme qui vient en aide aux jeunes touchés par le cancer grâce à l’aventure thérapeutique.

Plein air

Des vêtements Arc'teryx à emprunter gratuitement

BLOGUE / Voilà une façon différente de faire les choses. Convaincu que l'essayer, c'est l'adopter, le fabricant canadien Arc'teryx propose désormais le prêt gratuit de certains de ses produits à sa boutique de Montréal.

Le concept est simple: à la boutique Arc'teryx de la rue Sainte-Catherine, l'Espace de prêts attend les aventuriers et aventurières curieux de tester différents produits pour trois jours sans frais. 

Une version allongée et locale de ce qui est souvent proposé par les fabricants dans les événements plein air et autres festivals d'aventure. C'est d'ailleurs de là qu'Arc'teryx a eu l'idée, après avoir observé la popularité des espaces temporaires d'emprunts aux événements comme le Arc'teryx Climbing Academy et le Arc'teryx Alpine Academy.

Pour l'ouverture de son Espace de prêts, la boutique de Montréal mettra à la disposition des «testeurs» des manteaux dédiés aux sports de glisse (Sentinel LT pour femme, Sabre pour homme), un format de sac à dos alpin (Alpha FL 30), des souliers imper-respirants de course en sentier (Norvan LD GTX pour elle et lui) et des gants de ski (Sabre).

«Nous voulions offrir aux communautés sportives l’opportunité de tester de nouveaux produits afin de les inspirer à vivre de nouvelles aventures. Autant les gens qui connaissent peu la marque, que les fans finis seront ravis de pouvoir essayer de nouveaux produits et équipements», a expliqué dans un communiqué Stephanie Jamieson, gestionnaire du marketing de détail chez Arc'teryx.

Achat ou non par la suite, peu importe.

D'ici le 14 janvier, pour souligner l'initiative, un écusson en édition limitée qui représente la boutique de Montréal sera remis aux participants et participantes.

Sur les réseaux sociaux, l'expérience se partagera avec les mots-clics #arcteryxmontreal et #gearlibrary.

Plein air

Un client survit à un vol de deltaplane... sans être attaché [VIDÉO]

BLOGUE / Déjà qu'un premier vol en deltaplane demande de bons nerfs, imaginez alors quand l'envolée tourne au cauchemar une fois dans les airs, parce que votre guide ne vous a pas attaché à l'aile!

À peine croyable, mais c'est bien ce qui est arrivé à l'Américain Chris Gurksy en Suisse. À sa première journée là-bas, le touriste a décidé de s'offrir un vol en tandem. Une première qu'il n'oubliera pas de sitôt!

Car étonnamment, Gurksy a survécu pour raconter sa mésaventure! 

Et tout est filmé pendant les 2 minutes 14 secondes — vous verrez, chaque seconde compte dans cette situation.

Vue plus de sept millions de fois jusqu'ici, la vidéo montée par le Floridien décrit de manière très zen et détaillée le cauchemar qu'il est en train de vivre.

On a beau savoir qu'il survit, il est impossible de regarder les images sans avoir le pouls qui s'accélère et les paumes qui deviennent moites.

Auriez-vous pu tenir tout ce temps?

Plein air

Produits torturés par des grizzlys déterminés

BLOGUE / Sacs en Spectra, contenants à nourriture, poubelles et glacières à l'épreuve des ours... C'est toujours étonnant quand il est question de produits qui doivent résister aux grands carnassiers de la forêt: comment les manufacturiers font-ils pour réellement savoir si ça fonctionne? Découvrez Randy Gravatt et sa bande de «testeurs» aux griffes et crocs effilés!

Au Montana, le Grizzly & Wolf Discovery Center met en effet quelques-uns de ses pensionnaires au service de l'industrie de l'aventure et du plein air.

Ainsi, quand vient le temps de déterminer si des équipements sont assez solides pour mériter la certification «résistant aux ours», c'est là que ça se passe. 

Dans l'enclos, Randy Gravatt, le coordonnateur aux tests de contenants, appâte et met à la disposition de ses bêtes la toute dernière création à mettre à l'épreuve. Le défi? Celle-ci doit résister pendant une heure aux assauts d'ours grizzly de 600 lb.

En action, sept ours qui ont été amenés à une vie en captivité après avoir eu accès à de la nourriture humaine. «Ils ne peuvent plus vivre dans la nature», explique Randy Gravatt au sujet de ses protégés.

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Incroyable duel glacial à travers l'Antarctique

BLOGUE / Imaginez les chances: vous planifiez minutieusement une tentative pour devenir la première personne à traverser l'Antarctique en solitaire par votre propre force, puis peu de temps avant le début de votre aventure, vous découvrez qu'un autre explorateur polaire sera là au même moment avec la même ambition.

C'est exactement ce qui est arrivé à Louis Rudd, un capitaine de l'armée anglaise âgé de 49 ans. Peu de temps avant de se lancer dans son aventure extrême, il a appris qu'un aventurier américain de 33 ans, Colin O’Brady, avait le même objectif que lui.

Débarqués au même moment en Antarctique il y a quelques jours, les deux explorateurs polaires sont actuellement en course pour un parcours d'environ 1500 km entre les plateformes de Ronne et de Ross.  

Le premier qui arrivera à destination, si tel est le cas après environ 65 jours seul à batailler contre les éléments, sera reconnu éternellement comme le premier être humain à avoir réussi l'exploit, en solo et par ses propres moyens — sans cerf-volant traction ou tout autre forme d'aide à la propulsion. 

C'est un des derniers grands exploits qui restent encore à prendre sur le continent blanc. Un défi extraordinaire qui résiste aux explorateurs polaires depuis 100 ans.

Pour celui qui arrivera second, s'il parvient à destination également, ce sera l'ingrat sort réservé à ceux qui finissent deuxième...

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«Skiing The Mealy»: voyage sur les sommets d'un étonnant Labrador

BLOGUE / L'hiver dernier, des gars du collectif Estski.ca avaient frappé l'imaginaire des skieurs d'aventure en réalisant un voyage exploratoire dans les spectaculaires monts Mealy, au Labrador. Désormais diffusé en ligne, le film qui raconte le périple fait véritablement rêver.

Je vous avais raconté au printemps dernier le voyage des boys, six véritables passionnés de ski et de montagnes vierges.

Du voyage, Émile Dontigny a réalisé Skiing The Mealy, avec la collaboration à la caméra de son collègue Charles Bernier. Le duo fait partie du collectif de skieurs The Loners, des créateurs de contenu en montagne.

Le film nous transporte au coeur de la majestueuse chaîne de montagnes du Labrador, véritable Far Est du ski à proximité de Happy Valley-Goose Bay, village au cœur du Labrador à plus de 1100  km au nord-est de Baie-Comeau.

Oubliez ici les cascades sur les planches, les sauts de falaise et les pentes ultraraides qui donnent sur un escarpement mortel. Skiing The Mealy nous propose plutôt un voyage esthétique, voir poétique, de l'aventure en montagne.

À partir de Québec, le court-métrage nous amène graduellement dans l'univers étonnant des Mealy, où la bande de copains enchaîne les premières descentes avant de retourner sous la tente le soir venu. 

Un périple dépaysant à souhait... mais pourtant si près de chez nous!

Adepte de ski ou non, vous apprécierez assurément le visionnement et découvrirez des nouveaux horizons loin des sentiers battus.

Bon voyage!