Isabelle Pion
Paul Doucet : le vélo pour découvrir le Québec

Sortie prendre l'air

Paul Doucet : le vélo pour découvrir le Québec

CHRONIQUE / Ils sillonnent le Québec pour chanter, tourner ou partir à l’aventure. Cet été, découvrez les passions et les endroits coups de cœur des personnalités d’ici dans la chronique Sortie prendre l’air.

Le sentiment de liberté totale. C’est l’un des souvenirs que conserve l’acteur Paul Doucet de ses premiers instants à vélo, qui se sont finalement transformés en passion. Un coup de cœur qui l’a amené à parcourir les quatre coins de la province comme porte-parole de la Fondation Charles-Bruneau.

« Dans l’enfance, à partir du moment où on commence à faire du vélo, il y a un sentiment de liberté qui est rattaché à ça, parce que ça te permet de t’éloigner de la maison. J’en ai fait beaucoup adolescent avec quelques chums, dont un ami français qui m’a fait découvrir le Tour de France. Jusqu’à l’âge de 16 ou 17 ans, je ne savais pas que ça existait. C’est quelque chose qui faisait partie de ses origines et qu’il connaissait très bien. Je me suis mis à suivre ça sporadiquement, avec tout l’avènement de Lance Armstrong... évidemment avant sa déchéance. C’était quand même spectaculaire ce qu’il faisait. J’avais toujours caressé ce désir d’avoir un bon vélo de route et de commencer à en faire. Je m’en suis acheté un. Pas longtemps après, j’ai eu une proposition de la Fondation Charles-Bruneau d’aller animer l’arrivée des cyclistes du tour que la fondation organise chaque année. » Il est ainsi devenu, de fil en aiguille, l’un des porte-paroles.

L’acteur qu’on a pu voir dans les récents films québécois Antigone et Les Nôtres devait en être à sa 10e participation au tour CIBC Charles-Bruneau. La 25e édition de l’événement, prévue début juillet, a toutefois été annulée en raison de la pandémie. 

Deux villes, deux rivières

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Deux villes, deux rivières

Lieux fréquentés régulièrement par certains, mais méconnus pour d’autres, le parc linéaire de la rivière Saint-Charles et le parc des Chutes-de-la-Chaudière sont deux sites exceptionnels de part et d’autre du fleuve pour se promener en nature sans vraiment quitter la ville.

Le clou d’un visite au parc des Chutes-de-la-Chaudière, situé près des ponts dans le secteur Saint-Nicolas à Lévis, c’est évidemment... les chutes! Hautes de 35 mètres, elles offrent un spectacle saisissant aux promeneurs, qui peuvent les contempler à partir de la passerelle longue de 113 m suspendue à 23 mètres au-dessus de la rivière, ou encore à partir des nombreux belvédères disposés de part et d’autre du cours d’eau. Le débit moyen de la rivière Chaudière est de 130 mètres cubes par seconde, mais il peut atteindre 1240 m3/s en période de crue et descendre aussi bas que 11 m3/s en été, selon les informations fournies par la Ville.

Une terrasse pour lancer de la hache au soleil

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Une terrasse pour lancer de la hache au soleil

Dès que le gouvernement a levé certaines restrictions sur la pratique de sports d’extérieur, Benoit Mayer a sauté sur l’occasion. Le copropriétaire de Tomahawk Québec, installé dans les anciens locaux de La Petite Grenouille à Sainte-Foy, a aménagé six pas de tir sur sa terrasse, question de permettre aux clients de lancer de la hache au soleil.

Toutes les règles d’hygiène et de distanciation sont suivies à la lettre, assure M. Mayer. Du ruban facile à laver a été même été ajouté aux poignées des haches.

On n’accepte que les petits groupes, pas plus de deux joueurs par cible à l’heure.

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«On avait hâte, parce que comme jeune compagnie, on n’avait droit à aucune aide du gouvernement», dit l’homme d’affaires.

Info : tomahawkquebec.com

Isabelle Pion
Du nouveau au mont Hereford

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Du nouveau au mont Hereford

CHRONIQUE / Ce fut ma dernière escapade plein air avant la crise : la vue du mont Hereford sur fond de ciel bleu. Après y avoir mis les pieds en saison estivale lors d’une journée plutôt grise, j’y suis retournée au début du mois de mars tout juste avant que le Québec ne soit mis sur pause. Cette fois, c’est sous le soleil qu’on a pu découvrir la vue du haut de ce sommet de 875 mètres.

La journée était magnifique, pas trop froide, idéale pour randonner. 

L’image du décor hivernal parfait m’a habitée pendant les semaines qui ont suivi : j’étais loin de me douter que c’était le dernier sommet que j’allais grimper au cours des deux prochains mois. Je me souviens être revenue avec une envie d’explorer davantage notre territoire, que je me plais pourtant à découvrir sitôt que j’en ai la chance.  

J’ai découvert le mont Hereford, dans le secteur de East Hereford et de Saint-Herménégilde dans les Cantons-de-l’Est, pour la première fois l’été dernier et je m’étais promis d’y retourner. J’ai d’ailleurs un peu hésité avant de vous en parler; la montagne n’était pas trop achalandée quand j’y suis passée, et c’est très bien ainsi.

Pour bien profiter du week-end, on a séjourné dans l’un des pods de Mont Expérience Hereford, ces petits hébergements en forme d’arche. Princesse, j’avais évidemment choisi celui avec tous les services (électricité, eau, salle de bain!), qui offre tout le confort d’un mini-chalet. Le site offre aussi des sites de camping en période estivale.

La prochaine fois, me suis-je promis, j’en profiterai pour faire la route jusqu’à Saint-Venant-de-Paquette, ce petit village qui me donne l’impression d’être un peu ailleurs... même dans ma propre région.

Les deux fois où j’y suis allée, donc, j’ai eu l’impression que la montagne n’était pas encore assaillie par les visiteurs, même si elle est de plus en plus connue. 

Sa popularité est certainement appelée à croître.

Déjà, la construction d’un refuge l’automne dernier, à environ trois kilomètres du départ du sentier Neil-Tillotson, amène de nouveaux marcheurs, raconte le directeur général de la Forêt Hereford, Dany Senay. 

« Pour beaucoup de gens, la destination est le refuge lui-même parce qu’il est à 3,3 km (du stationnement), ça fait donc six kilomètres aller-retour. Les gens vont dîner là pour admirer la vue, elle est incroyable. » Le relais devient donc une option intéressante pour ceux et celles qui ne veulent pas gravir le sommet et marcher 12 km aller-retour.

Forêt Hereford mène un important projet de développement, lancé en 2018 avec un investissement de plus de 630 000 $, réalisé avec plusieurs partenaires financiers. Le relais refuge, inauguré l’automne dernier, permet d’accueillir pendant la journée les randonneurs, et se transforme en hébergement la nuit venue. Le sentier du cirque a été ajouté l’été dernier. 

Des nouveautés feront aussi leur apparition dans les prochaines semaines. L’organisme prévoit un tout nouvel accès via le chemin Centennial, du côté de Saint-Herménégilde, d’où partiront les sentiers des Urubus et des Géants.

« Ils montent de chaque côté du mont Hereford. Ce sera des sentiers incroyables pour les points de vue, avec les grosses roches et les falaises. Ce sont des sentiers et un stationnement que l’on aimerait ouvrir début juillet », commente le directeur de l’organisme. Deux sentiers de courte randonnée seront aussi accessibles tout près de Mont Expérience Hereford. Ils permettront d’aller observer la chute à Donat et le ruisseau Chabot. 

« Les sentiers vont être tout autour de ça, donc on va avoir des points de vue complètement différents et ils sont vraiment incroyables. C’est surprenant de les avoir si près du stationnement avec si peu d’efforts. » Un tel tronçon, pour de courtes marches, répond aux besoins des petites familles ou des citoyens qui viennent tout simplement marcher.

« Le sentier Neil-Tillotson va demeurer notre colonne vertébrale, les boucles s’y rattachent. » 

Sur trois ans et d’ici la fin de l’année 2020, ce sont quelque 20 km de sentiers de randonnée et de vélo de montagne (sous l’égide de l’organisme Circuits Frontières) qui ont et seront développés.

L’année 2020 clôt ce plan sur trois ans, mais Forêt Hereford caresse encore d’autres projets dans une seconde phase, dont ériger une tour d’observation au sommet. L’organisme souhaite aussi y aménager un court sentier pour profiter du décor des montagnes frontalières.

Isabelle Pion
Le plein air comme thérapie

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Le plein air comme thérapie

CHRONIQUE / Jamais n’a-t-on entendu parler autant des bienfaits du plein air… que pendant cette période où son accessibilité est beaucoup plus limitée. Heureusement, depuis cette semaine, les portes du territoire québécois se rouvrent graduellement. Un peu partout, on a plaidé l’importance d’avoir accès à la nature. Parallèlement, alors que les écoles se cassaient la tête afin de trouver de la place à leurs élèves en cette ère de distanciation, des intervenants se sont fait entendre pour que l’extérieur fasse partie de la solution.

Directeur technique chez Rando Québec, Nicholas Bergeron a vu s’accumuler, comme intervenant pour l’organisme Face aux vents, des petites victoires chez des jeunes et des adultes qui jonglaient avec plusieurs défis.

Un air d’Australie dans les camps de jour

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Un air d’Australie dans les camps de jour

Comme plusieurs, Jessica Fortin s’est cherchée — et trouvée — lors d’un voyage de jeunesse. Entre le cégep et l’université, «quand elle était en quête d’un sens à sa vie», elle s’est rendue en Thaïlande, en Nouvelle-Zélande puis en Australie, où elle a découvert le surf et une façon de voir le monde qu’elle rêvait d’importer à Québec. C’est cette passion qu’elle tente aujourd’hui d’enseigner aux jeunes, au milieu des eaux troubles de la pandémie.

La piqûre pour la planche et les vagues, elle l’a attrapée en 2004 au large des plages de Byron Bay, à l’est du pays-continent, près de Brisbane. «J’ai passé environ huit mois en Australie. J’ai eu un gros coup de cœur pour le surf, raconte la trentenaire de Lac-Beauport. Là-bas, il fait toujours beau et les gens sont joyeux. Ça influence beaucoup le moral. Alors, j’ai voulu garder cet état d’esprit à mon retour afin d’offrir aux gens un peu de soleil dans un contexte joyeux.»

Mme Fortin a terminé des études en kinésiologie et a lancé il y a six ans l’école de planche La Plage, dans Sainte-Foy. Il y a un an et demi, des ateliers offerts dans des écoles primaires l’ont motivée à s’impliquer davantage auprès des jeunes. Toutefois, la pandémie est venue mettre des bâtons… dans ses vagues. Ses contrats scolaires ont été annulés. Difficile de faire tourner on entreprise quand on travaille dans l’industrie non essentielle du divertissement nautique.

Garder la tête hors de l’eau

Pour initier le plus de jeunes possible à son sport favori — et du coup aider son studio à garder la tête hors de l’eau —, Mme Fortin lance le projet de «surf et SUP pour faire bouger les jeunes» (SUP pour Stand-Up Paddle, ou planche à pagaie en français) sur la plateforme de sociofinancement La Ruche. L’objectif : amasser 19 000 $ pour tenir des activités cet été dans des camps de jour et des maisons de jeunes. Tout en respectant les règles sanitaires et la distanciation sociale, bien sûr.

Un nouveau village de <em>glamping</em> nomade et éphémère en tournée au Québec

Voyages

Un nouveau village de glamping nomade et éphémère en tournée au Québec

Imaginez une dizaine de grandes tentes «en forme de gousse d’ail» pousser comme des champignons dans un parc près de chez vous, pour disparaître quelques jours plus tard et poursuivre leur tournée de la province. C’est le projet de la jeune entreprise Hôtel UNIQ qui lance «un village de glamping (glamour camping ou camping de luxe) en nature nomade et éphémère». Et on promet qu’il passera par Québec cet été.

À mi-chemin entre l’hébergement d’hôtellerie et le camping, ce projet est l’idée des amies d’université Solène April et Myriam Corbeil. «On a travaillé dans le domaine à l’étranger [Chili, Espagne, Australie et Mexique], puis quand on est revenues, on a trouvé une solution pour répondre au manque d’hébergement saisonnier par moments et par endroits au Québec, sans avoir à recourir au béton. Ça n’existe pas chez nous», explique Mme April.

Cet été, dès la mi-juillet jusqu’à octobre, 10 tentes Lotus et une grande unité commune parcourront le Québec et seront installées dans quatre ou cinq villes, pour une durée de deux à trois semaines. On espère annoncer bientôt le site de Québec.

Chaque unité sera équipée d’un lit double (avec la possibilité d'ajouter un lit simple) et sera désinfectée régulièrement afin d’être sécuritaire. Des activités de yoga et de cuisine, entre autres, seront organisées pendant les séjours.

À terme, ce sont 30 unités qu’on aimerait voir partir en tournée, mais la crise de la COVID-19 a compliqué les choses cette année.

Prix : entre 100 $ et 150 $ la nuit pour occupation double. Les réservations devraient commencer d’ici un mois.

À surveiller…

Info : hotel-uniq.com

Isabelle Pion
La réouverture des sentiers, un chantier complexe

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La réouverture des sentiers, un chantier complexe

CHRONIQUE / Je crois que l’on est quelques-uns à s’être sentis comme des enfants de quatre ans devant une aire de jeu quand Québec a annoncé mercredi la réouverture graduelle des sentiers de randonnée à compter du 20 mai. Parce que la nature a beau se contempler peu importe où l’on est, le terrain de jeu avait considérablement rétréci.

Sans les parcs nationaux, additionnés à des endroits de prédilection comme le mont Ham ou les sentiers du Parc d’environnement naturel de Sutton, les possibilités de randonnée fondaient considérablement. J’ai eu beau sourire en voyant la nouvelle, j’appréhende un peu la foule qui se ruera vers les parcs et les sentiers.

Du camping immersif pour «l’homme des bois» [VIDÉO]

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Du camping immersif pour «l’homme des bois» [VIDÉO]

Un projet de camping immersif qui permettra d’imiter la vie d’homme et de femme des bois se dessine tranquillement dans Charlevoix…

L’entreprise s’appelle Territoire Charlevoix. Il s’agira d’un vaste espace (environ 2,5 km2) de «villégiature sauvage» ouvert à l’année qui comprendra cinq refuges rustiques isolés, des plateformes d’hébergement (qu’on dit «inspirées d’un concept japonais») avec abris et cuisines à flanc de montagne ainsi qu’une douzaine de sites de camping en nature, quelque part à mi-chemin entre Baie-Saint-Paul et La Malbaie (Saint-Hilarion et Sainte-Agnès pour les intimes).

«J’ai eu le goût de lancer un projet pour me faire plaisir, mais aussi pour créer quelque chose qui ferait vivre aux autres ce que je vis sur mes terres dans cette région que j’aime», dit le fondateur Yannick Cimon-Mattar, aussi directeur du service de billeterie lepointdevente.com à Québec.

Isabelle Pion
Un nouveau souffle pour le tourisme d’aventure ?

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Un nouveau souffle pour le tourisme d’aventure ?

CHRONIQUE / L’arrière-pays, parfois difficile d’accès, pourrait-il devenir un terrain de jeu plus convoité? Le tourisme d’aventure pourrait-il connaître un nouveau souffle postpandémie? Fortement ébranlée par la crise sanitaire mondiale, l’agence Karavaniers déploie de nouveaux forfaits qui permettront de découvrir des endroits beaucoup moins explorés. L’exotisme tant recherché pourrait bien se trouver plus près de chez nous... du moins à court et moyen terme, nous dit la professeure Pascale Marcotte de l’Université Laval.

Au bout du fil, Richard Remy, président et fondateur de Karavaniers, raconte que l’idée avait fait son chemin avant la crise.

Isabelle Pion
Voir le monde à vélo

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Voir le monde à vélo

CHRONIQUE / C’est l’une des plus belles façons de découvrir le Québec, et de redécouvrir nos propres paysages : en le parcourant à vélo. Je ne suis pas de celle qui gobe des kilomètres et des kilomètres pendant la saison estivale, mais le vélo n’est jamais bien loin, pour une sortie de quelques heures ou pendant les vacances. J’ai revisité des régions en y pédalant (allô, le Saguenay-Lac-Saint-Jean), et ça demeure un magnifique outil de contemplation, même devant les paysages vus maintes et maintes fois (Sherbrooke-North Hatley : que voulez-vous, on y revient souvent, pour ne pas dire tout le temps).

Nos régions ont plusieurs visages, et on peut les (re)découvrir de multiples façons. Prenez la grandeur des Chic-Chocs, visitées à deux reprises en période estivale... et découvertes sous un tout autre jour en plein hiver. Nos régions nous livrent les décors qu’on se donne la peine de découvrir... même si ça demande parfois un certain effort. Pour moi, l’image bucolique des Cantons-de-l’Est, c’est notamment ces vieilles maisons sur lesquelles plombe le soleil, encadrées par des arbres, juste en bordure de la piste cyclable entre Ayer’s Cliff et Stanstead. Celles des tortues qui se font bronzer, du grand héron ou du cerf qui détale à mon arrivée. Des images toutes glanées en pédalant et que je n’aurais pu voir autrement.

Profiter du spectacle de la faune

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Profiter du spectacle de la faune

Chronique / Randonner est l’un de mes plus grands plaisirs, atteindre un sommet en est un autre. Si, en plus, j’ai la chance d’observer quelques minutes un grand pic, un cerf de Virginie ou un orignal, le bonheur est décuplé. Ces jours-ci, je n’ai pas de grande randonnée ou de sommet en vue, mais la faune ailée, elle, continue de se donner en spectacle. Pour Julie Audet, photographe animalière, on a toujours quelque chose à observer... même dans sa cour.


« Le confinement, c’est sûr que ce n’est pas facile. On est forcé d’adapter nos modes de vie plus actifs. Ça amène un côté positif; ça nous amène à reconnecter avec l’essentiel, avec la nature autour. Ça nous force à voir les choses différemment, à changer nos perspectives. Je me fais un devoir de dire aux gens qu’on peut profiter de la nature de chez soi. » 

« De chez moi, j’ai une mangeoire. À cette période-ci, c’est le meilleur moment pour faire de l’observation. Les oiseaux sont hyper actifs parce que c’est la période de reproduction. »

Cette citoyenne de Québec a la chance de profiter d’une rivière à quelques pas de la maison, ce qui a pour effet d’attirer des visiteurs intéressants. Elle raconte, au bout du fil, avoir vu un castor passer tout bonnement près de chez elle.

Elle dénombre beaucoup d’oiseaux, des écureuils et des tamias, sans compter la présence, parfois, de marmottes, de porcs-épics et de ratons laveurs. Bref, pas mal de visiteurs susceptibles de se transformer en sujets photographiques.

Isabelle Pion
Et si on levait les yeux au ciel?

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Et si on levait les yeux au ciel?

CHRONIQUE / C’est l’un des spectacles qui m’émerveillent le plus : lever les yeux vers le ciel étoilé et constater à quel point il brille. C’est comme un arrêt sur image dans la nuit noire, encore plus parfait dans le silence complet. Moment parfait, moment trop rare.

Et si, avec le temps libre qui se dessine, le fait d’être « pris » à la maison, on avait envie de se trouver un coin de ciel illuminé?

Isabelle Pion
Courir... à défaut de randonner

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Courir... à défaut de randonner

CHRONIQUE / Je l’avoue : j’ai toujours détesté courir. Si un professeur d’éducation physique voulait me faire grimacer, au primaire, il n’avait qu’à m’annoncer que l’on ferait du « cross-country ». La moue était instantanée.

J’ai résisté, aussi, quand tout le monde, mais vraiment tout le monde, s’est mis au jogging. Je voyais mes ami(e)s se lancer à l’assaut des rues de leur ville et je levais les yeux au ciel. J’aurais aimé avoir la même envie. Ça ne s’est pas produit.

Oh, j’ai bien essayé. Deux ou trois semaines. C’était en 2011 (!), en prévision de longues randonnées en Argentine. Je voulais être en forme pour randonner aux abords du Fitz Roy et du Cerro Torre, en Patagonie. Je ne voulais pas trop souffrir et profiter du décor, alors j’ai décidé de m’entraîner avant de partir. Ça n’a pas duré. 

Et pourtant, ça aurait été si simple. Parfois, plutôt que de prendre la voiture pour aller grimper une montagne, j’aurais juste pu enfiler mes espadrilles et partir. 

Et puis, il y a eu la pandémie. Un horizon sans voyage? Passe encore : je peux toujours voir le bon côté des choses avec mon empreinte carbone réduite. J’ai toutefois senti mon optimisme faiblir lorsque la Sépaq a annoncé qu’elle fermait ses parcs et ses sentiers, secondée par une foule d’organisations. Une bonne partie de mon terrain de jeu venait de disparaître. 

J’ai accusé le coup quelques secondes en pensant à tous ses sommets que je ne pourrais pas gravir… Mais y a-t-il quelque chose à redire quand c’est une question de santé publique? Peut-on se plaindre quand on est en santé et qu’on a encore un emploi? Nope, comme dirait ma filleule de 17 ans. 

Le Québec ferme mais la nature s’éveille, que je vous écrivais récemment. Ça demeure vrai. Alors j’ai décidé de me mettre à courir. Pour sortir de la maison, pour garder la forme, pour prendre l’air.

Là où je me suis terrée, les ruisseaux poursuivent leur course, les bernaches enjolivent le décor. La distanciation sociale n’est pas un enjeu. 

Courir n’est pas si pire, finalement. Au moment d’écrire ces lignes, c’est toujours permis.

Néophyte en cette matière tout comme moi?

J’ai demandé quelques conseils à Isabelle Roy, une coureuse sherbrookoise qui parcourt en moyenne 1500 km par année. Chaque semaine, elle court en moyenne 35 km, mais ce chiffre s’intensifie et grimpe à quelque 60-70 km à l’approche d’un marathon. 

D’abord, avoir de bons souliers : il est bien de se faire aiguiller par un spécialiste.

Un nouvel atelier de réparation et de recyclage de vélos dans Limoilou

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Un nouvel atelier de réparation et de recyclage de vélos dans Limoilou

C’est en se heurtant à de longues listes d’attente pour faire réparer son vélo que Steven Gignac, avec son associé Guillaume Bérubé, a décidé de lancer son propre atelier de réparation et de récupération de bicyclettes dans Limoilou. Les comparses ont alors lancé leur commerce au nom sans équivoque de J’répare ton vélo.

Ils font de la mécanique de base et de l’entretien, offrent un service de réparation mobile à proximité et tentent de détourner le plus de bicycles possible du dépotoir.

«On fait la cueillette chez les gens, on récupère les pièces et les cadres. On les réutilise et on les vend à bas prix», dit M. Gignac.

Adresse : 1575, avenue de Niverville, à Québec (dans le sous-sol de M. Gignac), à deux coups de pédale du Domaine de Maizerets.

Info : @jreparetonvelo sur Facebook

Plus de places de camping cet été

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Plus de places de camping cet été

Ceux qui planifient leurs vacances d’été dans les parcs de la Sépaq pourront compter sur des espaces de camping supplémentaires.

• Dans les Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie (Charlevoix), 10 nouvelles unités du modèle de prêt-à-camper Étoile seront installées dans la section Le Cran, en plus de 36 nouvelles places de camping (19 avec un service, 17 sans service). 

• Au camping Port-Daniel (Gaspésie), ce seront 2 nouvelles Étoiles. 

• Enfin, dans le parc national de Frontenac (au sud de Thetford Mines), 3 unités seront construites au camping Baie-Sauvage. 

• C'est sans compter Camp de Touage, un camping neuf de 36 places au bord du lac Saint-Jean. 

Prix : à partir de 109 $ la nuit (basse saison, accès en sus).

Info : sepaq.com

Fêter les 125 ans du parc des Laurentides

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Fêter les 125 ans du parc des Laurentides

Il y a 125 ans (en 1895!), le gouvernement du Québec créait le parc des parc des Laurentides, un territoire désormais préservé qui rassemblait la réserve faunique des Laurentides, le parc national de la Jacques-Cartier, le parc national des Grands-Jardins et la Forêt Montmorency, tous près de la grande région de Québec.

Pour souligner cet anniversaire, la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) tiendra une foule d’activités durant toute l’année 2020.

Au programme : pêche, lancement de livres, conférences, formations, inauguration de nouveaux sites, etc.

Info et programmation : sepaq.com/rf/lau

«Lévis, attache ta tuque»: les commerçants seront aussi de la fête

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«Lévis, attache ta tuque»: les commerçants seront aussi de la fête

C’est en fin de semaine dans le Vieux-Lévis qu’aura lieu le premier de deux week-ends du festival hivernal renouvelé «Lévis, attache ta tuque». Renouvelé même après six années, assure-t-on, parce que l’organisation a cette fois décidé de mettre «davantage à l’honneur» les commerçants locaux.

L’objectif est d'intégrer les commerçants «à la fête de sorte qu’ils puissent mettre en valeur leurs commerces et leurs offres de services», explique-t-on. Sans toutefois sacrifier les vocations familiale et de divertissement hivernal de l’événement.

«Nous souhaitions que l’offre des commerçants du Vieux-Lévis soit mise de l’avant en les intégrant à la programmation. Nous pouvons dire mission accomplie avec plus de 20 commerçants impliqués dans l’animation des rues du Vieux-Lévis et dans l’offre alimentaire. L’événement festif permettra aux citoyens de découvrir ou redécouvrir ce secteur historique de la ville, qui est d’autant plus bucolique sous un couvert blanc», a déclaré par communiqué le maire de Lévis, Gilles Lehouillier.

À LIRE AUSSI : La nouvelle mouture de «Lévis, attache ta tuque» présente sa programmation

Dans la dernière décennie, la Ville de Lévis a investi 83 millions $ pour réaménager le Quai Paquet ainsi que restaurer la côte du Passage et l’avenue Bégin, dans l’espoir de relancer la vocation commerciale du secteur.

Sur deux fins de semaine

Les 8 et 9 février 2020, les activités auront lieu dans le Vieux-Lévis, dans le secteur de la côte du Passage et de l’intersection de la rue St-Louis ainsi que de la côte du Passage jusqu’à l’avenue Bégin à l’intersection de la rue Marie-Rollet. Au programme : glissade gratuite, grand carrousel de 35 places, tyrolienne de 300 pieds, fermette, parcours ninja, labyrinthe, musique, etc. Et le Bonhomme Carnaval sera présent samedi de 12h à 12h20, puis dimanche de 10h à 10h20.

Les 15 et 16 février 2020, le plaisir se déplacera au Centre de plein air de Lévis avec du ski, de la planche, de la glissade, de l’initiation au snowskate, etc.

Info et programmation : visitezlevis.com et @levisattachetatuque sur Facebook

Journée d’hiver gratuite à la Sépaq

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Journée d’hiver gratuite à la Sépaq

En ce samedi 25 janvier 2020, 17 parcs, réserves et établissements de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) sont accessibles tout à fait gratuitement à l’occasion de l’événement baptisé Journée d’hiver.

Une belle occasion de s’initier à des sports de randonnée ou de glisse, par exemple, en prenant part à toutes sortes d’activités spéciales. Certains endroits louent même de l’équipement sans frais.

Sur le territoire du Soleil, les lieux participants sont les Parcs nationaux du Bic, des Grands-Jardins, de la Gaspésie, des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie, de la Jacques-Cartier, du Mont-Mégantic ainsi que la Réserve faunique des Laurentides Camp Mercier et la Station touristique Duchesnay.

Info : sepaq.com/hiver/journee

Raquette, fatbike et chocolats chauds à Lévis

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Raquette, fatbike et chocolats chauds à Lévis

Situés à quelque minutes des ponts, Les Sentiers La Balade à Lévis proposent de nouvelles activités hivernales ces jours-ci. Le samedi 25 janvier, il y aura une journée gratuite de découverte des sentiers de raquette (avec chocolat chaud et biscuits à la halte entre 11h et 14h).

Le samedi 15 février, il y aura le Fatbike Fest, dédié aux fatbikes (ces fameux vélo à pneus surdimensionnés) avec une course de 10 km, rallye pour enfants, dîner et musique (inscription nécessaire).

Par ailleurs, la «randonnée étoilée» sera de retour le soir du samedi 8 février, dès 19h, avec du BBQ, des biscuits-sandwichs à la guimauve et du chocolat chaud. L’accès sera gratuit pour tous.

Info : lessentierslabalade.com

Du ski hors-piste en forêt boréale

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Du ski hors-piste en forêt boréale

Chaque année dans la forêt Montmorency, des centaines d’hectares sont dégagés par la récolte de bois… pour le plus grand plaisir des skieurs! Un décor idéal pour une nouvelle activité proposée dans cette forêt située à 45 minutes de Québec : des excursions guidées dans l’arrière-pays boréal.

Ces samedis 25 janvier et 29 février, un guide accompagnera un groupe d’amateurs de ski-raquettes, de ski hors-piste avec peaux d’ascension et de ski-raquettes pour une journée. Prérequis : il faut avoir une certaine expérience et être âgé d’au moins 14 ans. Prix : 49,38 $ (avant taxes).

Places limitées à des groupes de 4 à 8 personnes. Réservation obligatoire au 418 656-2034.

Info : foretmontmorency.ca

Classe blanche à la montagne [PHOTOS]

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Classe blanche à la montagne [PHOTOS]

La cloche sonne : c’est l’heure de la rentrée pour les fous de plein air et de neige! Le parc national de la Gaspésie a créé cet hiver sa nouvelle «École de montagne» dans le massif des Chic-Chocs. Une occasion pour les moins expérimentés de découvrir de nouvelles activités et de profiter des astuces, trucs et conseils de guides professionnels.

Au programme : cours d’initiation et cliniques de ski de haute route, de ski nordique, de ski de fond et de raquette alpine, notamment.

Le tout dans les «meilleurs secteurs de neige poudreuse» et dans des «milieux alpins moins fréquentés», promet-on.

Prix variable selon le choix d’activité. Location de matériel sur place.

Info et réservation : 1 800 665-6527, sepaq.com/pq/gas ou sepaq.com/quoi-faire/sommets-gaspesie.dot#ecole

Nouveau sentier dans le parc de la Jacques-Cartier

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Nouveau sentier dans le parc de la Jacques-Cartier

Les randonneurs du parc national de la Jacques-Cartier ont un nouveau sentier à se mettre sous la dent… et sous les pieds! Cette piste pour raquetteurs — baptisée L’Escarpement — est accessible dès ce mois de décembre.

D’un degré de difficulté variant entre intermédiaire et difficile, elle fait près de 9 km aller-retour avec un dénivelé de 350 mètres. Son point de départ est situé à l’accueil, au centre de services du kilomètre 10.

On assure que ce sentier permet de profiter d’un joli point de vue sur la vallée.

Prix : l’accès au parc coûte 8,75 $ par jour par adulte; gratuit pour les moins de 18 ans.

Info : sepaq.com/pq/jac

Un dodo à 1045 mètres d’altitude [PHOTOS]

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Un dodo à 1045 mètres d’altitude [PHOTOS]

Imaginez passer une nuit d’hiver dans un chalet à 1045 mètres d’altitude. Et sauter du lit au petit matin avec le soleil levant pour réveil. À compter de cet hiver, le parc national du Mont-Mégantic propose un nouveau refuge — sur le mont Saint-Joseph — fabriqué à partir d’un conteneur transformé pouvant accueillir deux randonneurs pour la nuit.

Situé en retrait du sommet, il dispose de grandes fenêtres vers l’est qui offre une vue sur les montagnes appalachiennes. Accessible à l’année en randonnée, il comporte un lit, une table, des chaises et, surtout, un poêle à bois. De jour, il sert de relais pour les marcheurs.

Prix : 30,75 $ par nuit, par adulte (accès au parc à 8,75 $ en sus). 

Info et réservation : sepaq.com/pq/mme

Des chalets d’hiver dans les Chic-Chocs

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Des chalets d’hiver dans les Chic-Chocs

Pour la première fois, quatre chalets du lac Sainte-Anne, dans la réserve faunique des Chic-Chocs (en Gaspésie), sont rendus accessibles l’hiver aux amateurs de nature. Une option intéressante pour les skieurs et raquetteurs.

Situés à un kilomètre de la route d’accès, trois des chalets peuvent accueillir quatre personnes; le dernier peut recevoir un groupe de six.

Ces petites résidences sont alimentées en électricité par des panneaux solaires et disposent d’un frigo.

Des sentiers à proximité — classés intermédiaire et difficile — permettent d’atteindre les sommets des monts Hog’s Back et Lyall ainsi que le secteur des Champ-de-Mars.

Prix : à partir de 124 $ la nuit.

Info et réservation : sepaq.com/rf/chc

Source : Sépaq

Quoi de neuf en vitesse / spécial plein air…

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Quoi de neuf en vitesse / spécial plein air…

> Avis aux adeptes de patinage en forêt : le sentier de glace du parc national de la Jacques-Cartier a été prolongé de 200 mètres cet hiver. Sa boucle à l’éclairage amélioré fait maintenant une longueur d’un demi-kilomètre. Apportez vos patins…

Légendes d’automne à l'Auberge du Lac Taureau

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Légendes d’automne à l'Auberge du Lac Taureau

Une fois qu’on a quitté l’autoroute 40, direction nord, le chemin est long et sinueux. Après Saint-Zénon, lentement, le paysage, les montagnes, reprennent leur droit sur la civilisation, le long de la route 131, dans Lanaudière. Le chemin Manawan, ensuite, le chemin de la Baie-du-Milieu. À sa toute fin se dresse l’Auberge du Lac Taureau, majestueuse.

Le dépaysement est total. L’auberge est située sur une pointe sableuse bordant le plan d’eau du réservoir du lac Taureau. Un réservoir qui sert de bassin de rétention aux eaux de la fonte des neiges, au nord.

Construction typiquement québécoise d’à peine une vingtaine d’années, faite de bois de la région, elle offre un hébergement haut de gamme et une expérience culinaire hors norme, et elle charme au premier coup d’œil.

Suivez les couleurs d’automne à la carte

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Suivez les couleurs d’automne à la carte

Avis aux amateurs de couleurs d’automne : avant de préparer votre prochaine randonnée en forêt ou promenade à la campagne, assurez-vous de ne rien manquer du spectacle des feuilles flamboyantes en consultant d’abord la carte des couleurs automnales du Québec.

Depuis 10 ans maintenant, le ministère du Tourisme du Québec renouvelle chaque semaine sa carte interactive des couleurs automnales dans toute la province. D’un coup d’œil rapide, il est possible de déterminer à quel «stade» se trouve une région donnée. Sept niveaux d’évolution — et donc de couleurs — sont détaillés : non débutée, début, milieu, avancé, apogée, déclin et terminé. On préférera évidemment les étapes «avancé» ou «apogée» pour profiter au mieux des tonalités vives qu’offre la forêt.

La carte permet d’observer à quel point les teintes varient d’un endroit à l’autre. Ainsi, Chaudière-Appalaches était à son apogée au moment d’écrire ces lignes jeudi matin. La capitale se trouvait en milieu de saison. Le parc national de la Jacques-Cartier était avancé. Toutefois, Charlevoix n’en était encore qu’à ses débuts.

La Sépaq réserve une journée pour les grands-parents

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La Sépaq réserve une journée pour les grands-parents

À compter du 27 septembre, l’entrée dans les différents parcs de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) sera gratuite le dernier vendredi de chaque mois pour les grands-parents accompagnés de leurs petits-enfants. Cette mesure a été lancée dans le cadre de l’Expérience Famille, une initiative qui souhaite bonifier la qualité des visites des familles.

La Sépaq a annoncé que les Vendredis grands-parents seront mis en place jusqu’à la fin juin 2020 dans les 23 parcs nationaux du réseau. L’accès dans les parcs nationaux est toujours gratuit pour les 17 ans et moins, mais cette fois, les accès seront également sans frais pour les grands-parents, afin qu’ils profitent d’un moment privilégié en famille tout en découvrant les parcs nationaux. « Cette mesure permettra à tous les aînés du Québec de profiter gratuitement des plus beaux territoires du Québec et de transmettre à leurs petits-enfants le goût de la découverte. Ces derniers deviendront ainsi de nouveaux ambassadeurs des beautés de nos parcs nationaux », s’est réjoui le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec, Pierre Dufour, par voie de communiqué.

De l’écojogging dans Saint-Roch

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De l’écojogging dans Saint-Roch

Le plogging, c’est l’acte de prendre une marche ou de faire son jogging tout en s’arrêtant pour ramasser les ordures qu’on trouve sur son chemin. Un beau geste né d’un mouvement suédois; le nom vient d’ailleurs de la contraction de plocka upp, qui signifie «ramasser», et du mot jogging. L’Office de la langue française recommande avec justesse d’utiliser écojogging

Tout ça pour dire qu’un groupe de quatre étudiants en gestion de commerces au Cégep Limoilou organise une grande course aux déchets le samedi 28 septembre 2019, dès midi, dans le quartier Saint-Roch. «Pour l'école, on nous a demandé de créer un projet qui est bon pour la population. On a beaucoup à cœur l’environnement et on voulait quelque chose d’original. Nos petites recherches nous ont fait découvrir le plogging! […] Et Nature Québec nous a suggéré de faire ça dans Saint-Roch», explique Alicia Audy, qui fait équipe avec Julie Hughes, Éric Corcoran et Tommy Dubé.

Seul ou en équipe

On peut y participer à la marche ou à la course, seul ou en équipe, en faisant un don ou en récoltant des dons. Le point de rassemblement sera situé au parc éphémère Oasis Saint-Vallier (à l’angle des rues Saint-Vallier Ouest et Bagot).

En plus de nettoyer le quartier, l’objectif est de récolter 1000 $ pour l’organisme écolo Nature Québec. Un encan silencieux tenu après permettra aux participants de gagner des prix (cartes-cadeaux, boîte-cadeau du Coureur nordique d’une valeur de 335 $, laissez-passer de la SÉPAQ, etc.). 

Info et inscription : @PloggingBasseVille sur Facebook