Des exemples de peaux de poisson fraîchement teintes dans les ateliers d'Ictyos Cuir marin de France, à Saint-Fons, mercredi

De jeunes chimistes français marient luxe et écologie avec le cuir de poisson [PHOTOS]

SAINT-FONS - Un cuir venu de la mer? Trois jeunes entrepreneurs français inaugurent jeudi leurs ateliers près de Lyon (centre-est), où ils espèrent valoriser une partie des 50 000 tonnes de peaux de poisson qui partent chaque année à la décharge en France.

Les locaux - 300 mètres carrés situés dans une zone industrielle - sont encore modestes. Mais leur société, Ictyos Cuir marin de France, espère atteindre dans les cinq ans le stade industriel.

«On a tous un peu en tête l’idée que le cuir de poisson sent mauvais», concède Benjamin Malatrait, l’un des fondateurs de la startup. Mais c’est faux, enchaîne-t-il, échantillon à la main, «le cuir marin ne sent pas le poisson !».

D’un déchet, Ictyos fait même un produit de luxe: une peau de saumon tannée se vend entre 30 et 40 euros (environ 40 à 60 $CAN). Ce cuir, souple et résistant, «au rendu proche de celui du lézard», est notamment utilisé pour les bracelets de montre haut de gamme.

Tous les ans, la société entend sortir une nouvelle gamme de cuir. Après le saumon, ce sera l’esturgeon en 2020.

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Un artisan d'Ictyos Cuir marin de France prépare des peaux de poissons pour le tannage, à Saint-Fons, mercredi.

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Écharnage et palissonage 

Le cuir marin est connu depuis des siècles. Le précieux galuchat n’est autre qu’un cuir de raie mis au point sous Louis XV. Mais à ce jour, seules trois entreprises en France travaillent cette matière première, de manière très artisanale.

Dans l’atelier d’Ictyos, les peaux décongelées sont débarrassées de leur chair résiduelle («l’écharnage»), puis écaillées et nettoyées dans un grand tambour rotatif, le foulon.

C’est là que sont ajoutés tannins et teintures. Les peaux sont ensuite séchées à l’air libre, pour plus de souplesse, avant de passer entre les griffes d’une machine d’assouplissement («le palissonage»), puis pressées afin de rendre leur aspect homogène.

Pour arriver au produit fini, deux semaines de traitements sont nécessaires, dont 80% du temps dans le foulon.

Ictyos a été fondée par trois camarades d’une école d’ingénieurs chimistes. Le plus âgé a aujourd’hui... 27 ans.

Le choix de Lyon s’est imposé par sa situation géographique, au carrefour de Paris, capitale du luxe, de l’Italie, premier marché des cuirs exotiques, et de la Suisse, patrie de l’industrie horlogère (les bracelets de montre sont un des débouchés d’Ictyos).

De plus, Lyon abrite la seule école d’ingénieurs spécialistes du cuir, l’Itech, et le Centre technique du cuir, où les entrepreneurs en herbe ont pu affiner leurs procédés.

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Les fondateurs d'Ictyos Cuir marin de France: Emmanuel Fourault, Benjamin Malatrait et Gauthier Lefebure

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Financement participatif

Les trois mousquetaires chimistes se sont lancés avec 300 000 euros, venant pour un tiers des banques, un tiers d’aides à la création d’entreprise et un dernier tiers d’une campagne de financement participatif, bouclée en 25 jours. «On a dû refuser du monde!».

Et si l’industrie de la tannerie pâtit d’une mauvaise image, en raison des nuisances générées, Ictyos se veut résolument verte.

Première étape: un circuit non polluant d’approvisionnement en peaux, passant par des accords avec des mareyeurs, des éleveurs de carpes de la Dombes voisine et même... une grande chaîne de sushis.

Autre choix fort, renoncer au chrome qui sert aujourd’hui à tanner la quasi-totalité du cuir dans le monde... Sauf celui des selles, les chevaux y étant allergiques.

Les fondateurs d’Ictyos ont mis au point des procédés à base de matières végétales. «Il a fallu 130 500 tests et deux ans pour mettre au point des tannins spécifiques pour chaque espèce de poisson», souligne M. Malatrait.

La société doit encore installer un équipement qui permettra de recycler 97% de l’eau nécessaire au tannage végétal.

Ictyos teste également des lasers pour se passer de produits chimiques pour la teinture.

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Le cuir marin est connu depuis des siècles. Mais à ce jour, seules trois entreprises en France travaillent cette matière première, de manière très artisanale.

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Une première en une génération

Aujourd’hui, la capacité de production de l’entreprise ne dépasse pas 2000 peaux par mois. Mais ses fondateurs ne comptent pas s’arrêter là.

Dans cinq ans, ils visent une taille industrielle par la reprise d’une installation fermée, avec ses équipements, ou la construction d’un nouveau site, avec des machines neuves. Un investissement de 5 à 20 millions d’euros qui les contraindra à ouvrir le capital de leur société.

Une petite révolution dans la tannerie, décimée par la désindustrialisation: depuis au moins une génération, aucune usine n’a été lancée ex-nihilo en France, selon la Fédération française de la tannerie-mégisserie.

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Présentement, la capacité de production d'Ictyos Cuir marin de France ne dépasse pas 2000 peaux par mois.

Insolite

Quand le prince Charles fait une incursion piquante dans la mode

LONDRES — Le prince Charles a fait une incursion inattendue dans la mode en donnant les orties de son jardin au duo de stylistes Vin + Omi, qui en ont fait robes et manteaux, des créations écolos qui seront présentées lors d’un défilé mardi soir.

Les deux stylistes, pionniers de la mode durable, ont rencontré l’an dernier le prince de Galles, qui est depuis longtemps féru d’écologie.

«Nous discutions des différentes plantes sur lesquelles nous faisions des recherches, comme les orties, le raifort ou le cerfeuil sauvage et il nous a dit: ‘‘J’ai plein d’orties à Highgrove House (NDLR la résidence de campagne du prince Charles), pourquoi ne pas venir les prendre?’’», a raconté à l’AFP Vin, la moitié britannique du duo.

C’est ainsi qu’a débuté une collaboration improbable entre un membre de la famille royale et des stylistes qui se décrivent comme «très punks» et se cachent derrière de grandes lunettes de soleil. «C’est une union très bizarre», avoue Vin.

Mais le prince Charles est «époustouflant» assure Omi, styliste originaire de Singapour. «On ne penserait pas qu’un futur roi d’Angleterre s’intéresserait à ces questions», mais en réalité, «les discussions sur l’environnement le captivent».

Le résultat de ce partenariat insolite sera présenté mardi soir au prestigieux Savoy Hotel, au coeur de Londres, en marge de la Fashion Week.

Manteau d’ortie

Parmi les pièces, un élégant manteau beige ressemblant à de la laine, mais créé avec plusieurs milliers de plants d’orties - dans lequel on imaginerait bien Camilla, la seconde épouse de Charles.

Les plants ont été collectés par une équipe d’étudiants de l’université Oxford Brookes puis débarrassés de leurs feuilles.

Les deux stylistes ont développé une technique pour récupérer les fibres de chaque tige d’ortie puis les transformer en fibre duveteuse, blanchie avec des produits naturels qui ne nuisent pas à l’environnement.

Plantes urticantes, souvent vues comme de mauvaises herbes, «les orties sont utilisées depuis les anciens temps pour faire des vêtements, par ceux qui n’avaient pas de terres», observe Vin.

Travailler ces plantes est «laborieux, mais c’est faisable», selon lui.

Avec le jardinier en chef de Highgrove House, située dans le Gloucestershire (sud-ouest de l’Angleterre), le duo s’intéresse aussi à la façon dont d’autres éléments du parc voués à être jetés -- comme des sacs à végétaux ou des pots de fleurs - pourraient être utilisés de manière créative.

Du bois venant de la propriété du prince Charles a déjà été récupéré pour concevoir des bijoux que porteront mardi les mannequins.

Du cuir de champignon

Parmi les autres créations présentées mardi soir par Vin + Omi, des vêtements créés à partir de plastique collecté dans les fleuves et océans et réutilisé.

Le Victoria and Albert (V&A) Museum, grand musée d’art et de design à Londres, compte acquérir certains de ces habits pour enrichir sa collection permanente consacrée à la mode durable.

Au moment où l’urgence climatique fait la Une des médias, les créations de Vin + Omi semblent s’inscrire dans l’air du temps. Mais «Il y a 20 ans, quand on a été diplômés, on nous prenait pour des hippies, on prédisait que la mode durable ne serait jamais un grand sujet de préoccupation», se rappelle Omi, 43 ans.

Le mouvement écologiste Extinction Rebellion, qui a organisé des manifestations aux abords de la Fashion Week est «génial», estime Omi.

«Ils font ce qu’il faut faire en mettant la pression sur les institutions», ajoute-t-il, estimant que l’industrie de la mode ne fait pas grand-chose, excepté du «green washing», des mesures superficielles pour se donner une bonne conscience en matière de protection de l’environnement.

«Nous, on se rebelle en allant à l’intérieur du système et en montrant ce qu’on peut faire», plaide-t-il.

Le duo travaille sur une quarantaine de projets, du Royaume-Uni à la Chine en passant par les États-Unis où ils transforment le plastique collecté dans le fleuve Hudson à New York en T-shirts distribués localement.

Ils explorent l’usage d’autres matières naturelles comme la fabrication de cuir à partir de marrons ou de champignons.

Mode

Nouveaux rouges à lèvres liquides satin Nude by Nature

ON A TESTÉ / Faire du bien à sa peau avec des ingrédients entièrement naturels est la philosophie de Nude by Nature. La marque australienne de cosmétiques sans composants synthétiques est en vente au Canada depuis 2018.

Dans la salle de rédaction du Soleil, nous avons mis à l’essai leur plus récente gamme de rouges à lèvres liquide satin. Dès la première application, nous sommes charmées.

La collection propose dix teintes neutres très flatteuses élaborées à partir d’acide hyaluronique, d’huile d’amande, de beurre de karité, de prune de Kakadu et de vitamine E.

L’hydratation est instantanée et la texture veloutée. Son parfum vanille chocolatée est très gourmand et son fini mat et satiné donne une allure naturelle à la bouche.

En vente dans les Galeries Beauté Pharmaprix.

Mode

Le chic minimaliste des sacs Minor History

Que diriez-vous d’un sac à main garanti à vie? C’est ce que la marque new-yorkaise Minor History propose avec sa gamme originale faite de cuir américain.

La matière première est produite à partir de résidus de l’industrie alimentaire. De design minimaliste, les sacs ont un logo peu apparent et des rivets et fermoirs de laiton. Fait intéressant : Minor History a choisi des produits de tannerie et de teinture faits à partir d’ingrédients végétaux, par opposition à la méthode courante qui est d’utiliser du chrome, un produit dont l’impact est plus dommageable pour l’environnement. C’est donc une invitation à une consommation responsable avec un article durable.

La boutique Roseville nous propose cinq modèles tendance de la marque.

Les sacs Minor History de 180 $ à 280 $ chez Boutique Roseville, 127, rue Saint-Paul, Québec

Mode

Prendre le temps avec les montres de la Maison Inland

Marie-Laurence Paradis et Simon Falardeau désirent vous rappeler l’importance de prendre votre temps. Le couple de Québec est derrière la nouvelle collection de montres de la Maison Inland.

Cette nouvelle marque locale propose des modèles au style intemporel, confectionnés selon de hauts standards de qualité à un prix compétitif. Le design des trois styles (la «June», la «June petite» et la «August») est fait à Québec.

Les pièces sont inspirées par les anciens modèles d’horlogerie et assemblées à partir de matériaux de grande qualité: acier inoxydable, composantes suisses, verre saphir, cuir véritable, boîtier étanche et résistant à l’eau jusqu’à 100 mètres.

Chaque montre vient avec un second bracelet à choisir selon ses préférences. 

www.maisoninland.ca

Mode

Nouvelle capsule d’Alex et Marie… vue par Alexandra Ouellet

Désireuse d’offrir chaque mois à sa clientèle une «collection capsule» (une petite ligne de vêtements composée de quelques pièces en série limitée pendant un court moment), la boutique de vêtements Alex et Marie dévoile son premier arrivage automnal inspiré des goûts de la designer Alexandra Ouellet.

Bien sûr, sa complice Marie-Josée Bergeron y met sa touche, mais les thèmes naturels et polyvalents de ces récentes créations sont le propre d’Alexandra.

Ce mois-ci, cinq nouveaux modèles : chemise, veste, chandail, robe et combinaison.

Pour en protéger l’exclusivité, chaque style sera produit en seulement vingt exemplaires. D’autres pièces s’ajouteront chaque mois.

Vous aurez la chance d’essayer ces nouveautés lors d’une boutique éphémère à Place Sainte-Foy, du 10 au 20 octobre.

alexetmarie.ca

Mode

JoiFull de Joico, la promesse d’une coiffure tout en volume

La marque Joico propose en nouveauté une gamme de trois produits promettant une chevelure volumineuse, rebondissante et pleine de corps.

Contrairement à certaines gammes volumisantes qui laissent des résidus collants, Joico affirme que cette ligne rendra la texture du cheveu touchable et naturelle.

On retrouve donc un shampoing qui offre brillance et épaisseur tout en laissant la fibre capillaire hydratée. Ensuite, le revitalisant conçu pour les cheveux fins avec son action démêlante sans être alourdissante. Enfin, un stylisant effet volume hybride, qui conjugue la glissance des crèmes coiffantes et la tenue des gelées.

Selon Joico, on peut s’attendre grâce à cette combinaison à un volume amplifié dans les cheveux fins.

Mode

En lingerie, Rihanna vole la vedette à la Fashion Week [PHOTOS]

NEW YORK - La chanteuse et créatrice Rihanna a profité mardi du tremplin de la Fashion Week pour faire un événement mondial d’une collection lingerie, prenant le contrôle de la semaine new-yorkaise le temps d’une journée.

L’artiste barbadienne a déjà fait cette année une démonstration remarquée de son appétit de création, mais aussi de son sens des affaires avec le lancement de la maison Fenty sous la bannière LVMH.

Elle n’en a pas renoncé pour autant, loin de là, à sa marque indépendante de lingerie Savage, dont le premier défilé avait eu lieu il y a un an en marge de la Fashion Week.

Cherchant visiblement à prendre date quelques semaines après l’annulation du prochain défilé Victoria’s Secret, «RiRi» a mis sur pied un grand show, filmé par la plateforme Amazon qui le diffusera en exclusivité le 20 septembre.

Habile, Rihanna a pris le parfait contrepied de Victoria’s Secret, critiqué pour son obsession de la minceur et un côté un peu figé.

Rondeurs, hip-hop et ondulations frénétiques, Savage a rafraîchi le genre au point de se poser comme une référence légitime de la lingerie actuelle bien qu’étant sorti de terre il y a quelques mois seulement.

Entre revue, néo-burlesque et concert géant, Rihanna s’est offert le groupe de rap Migos ou la chanteuse Halsey, entre autres artistes, ainsi que les mannequins Gigi Hadid, Cara Delevingne et Bella Hadid.

Dominé médiatiquement, le reste du plateau de la Fashion Week a tenté d’exister, mardi, dans l’ombre de «Bad Gal Riri» (Riri la mauvaise fille), le nom de son compte Instagram.

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Actualités

De Chicoutimi-Nord à coiffeur de Véro

Marcus Villeneuve le « petit gars de Chicoutimi-Nord » est devenu le coiffeur officiel de Véronique Cloutier. Depuis un an et demi, chaque fois que l’animatrice vedette apparaît à la télévision, sur la couverture des magazines ou dans les publicités, il n’est jamais bien loin.

« Ça fait 10 ans que je travaille pour en arriver là. C’est ce à quoi j’aspirais. Avec Véro, c’est le match parfait. Le p’tit gars de Chicoutimi-Nord est bien chanceux. Je touche à tout, la télévision, le magazine, la publicité. Je me sens choyé », confie-t-il au cours d’un entretien téléphonique.

Mode

Revenir au gris

Josée Rancourt ne passe pas inaperçue. Coiffeuse de profession, elle est à l’opposée du cliché de celle qui change de couleur de tête selon ses humeurs. Sa longue chevelure ondulée d’un gris naturel est une marque de commerce qui rendrait un renard argenté jaloux. Personne n’est indifférent.

Vous en avez assez de répéter toutes les trois ou quatre semaines votre visite chez le coiffeur pour faire camoufler votre repousse. Trop de temps, trop d’argent, trop d’entretien. De plus, avec la tendance récente des cheveux gris, si belle, mais si difficile à obtenir, vous vous interrogez : pourquoi pas le naturel? Longtemps culturellement tabou, l’expression contemporaine de la beauté laisse maintenant place à ces têtes d’argent et de platine avec la plus grande considération.

Mais une fois que votre décision d’accepter le gris est prise, quelles sont vos options? «Le mot d’ordre est persévérance et patience»,  explique Josée Rancourt, coiffeuse au Salon Le Sas. «Tout dépend d’où l’on part et où l’on veut aller.» La longueur des cheveux actuels, le désir de couper la masse de cheveux teints, l’allure de la repousse sont tous des facteurs à évaluer. Les accessoires tels que les bandeaux peuvent s’avérer très utiles pour camoufler la transition difficile. Car c’est souvent pour cette raison que les gens abandonnent leur projet de tête au naturel.   

Quoi de neuf

Lili et Olivia en hivernage à Place Sainte-Foy

La boutique Lili et Olivia prendra ses «vacances» hivernales... à Place Ste-Foy!

Question de se faire connaître dans un nouveau secteur et de contrer la grande tranquillité du Vieux-Port en hiver, la «concept shop» investira temporairement l’ancien espace de Crabtree & Evelyn. «Ça nous donnera une belle visibilité pendant l’hiver, avec un stationnement pratique», explique la gérante, Paméla Gariépy. On nous promet la même atmosphère que dans la boutique du 49, rue Sault-au-Matelot, qui sera fermée pendant cette période. 

Au menu : importations et trouvailles dans le domaine du vêtement pour femmes et enfants, de la décoration, de la confiserie, de la papeterie... En gros, des coups de coeur de la propriétaire, Geneviève Grégoire. La marchandise sera choisie spécialement pour la période des Fêtes. 

Lili et Olivia fermera en basse-ville le 26 octobre pour rouvrir du 1er novembre jusqu’à la fin janvier à Place Sainte-Foy. 

Info : lilietolivia.com

Mode

Mort de Peter Lindbergh, le photographe qui mettait les femmes en lumière [PHOTOS]

PARIS - Il a contribué à l’émergence des super-modèles dans les années 90 et a marqué le monde de la mode avec ses portraits sans fards, souvent en noir et blanc, de vedettes et de mannequins: à 74 ans, le photographe allemand Peter Lindbergh est mort.

«Je retouche très peu mes images, je ne veux pas déformer ni massacrer les femmes», expliquait le photographe fasciné par «la géographie» des visages, devant des étudiants se destinant aux métiers de la mode il y a quelques années.

Et les femmes le lui rendaient bien: Kate Moss, Naomi Campbell, Linda Evangelista, Milla Jovovich côté mannequins, Nicole Kidman, Isabelle Huppert ou encore Julianne Moore lui accordaient une entière confiance, s’abandonnant devant son objectif.

«Considéré comme un pionnier dans son art, (Peter Lindbergh) a su redéfinir la photographie de mode contemporaine et ses standards de beauté en sublimant les femmes de tout âge», souligne mercredi le communiqué de sa famille annonçant sa mort survenu mardi, sans donner plus de précisions sur le lieu ou les circonstances.

À LIRE AUSSI : Que sont devenues les «supermodels» des années 90?

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Mode

Le bar shampooing de la Coifferie Internationale

Une première dans la région, la Coifferie Internationale propose le soin professionnel rechargeable de la gamme Source Essentielle de L’Oréal.

Trois formules nettoyantes sont offertes : pour cheveux délicats à la fleur de camomille, un shampooing quotidien à l’essence d’aloès et une formule nourrissante à l’huile de sésame. 

L’Oréal offre avec Source Essentielle des soins naturels comparables à ses produits traditionnels. Ils sont présentés dans un flacon réutilisable pour minimiser l’utilisation du plastique.

La ligne propose également une gamme de cinq produits traitants complémentaires.

Pour la première bouteille pleine, le prix est de 28,90$ puis de 20,90$ pour les remplissage suivants. Disponible chez Coifferie Internationale aux Galeries de la Capitale et à Place de la Cité.

Mode

Des sacs Kanevas chez Jean-Paul Fortin

Nouvelle alliance entre le monde de la chaussure et du sac à main : les sacs Kanevas font leur entrée dans les magasins Jean-Paul Fortin et Les pieds sur terre.

La marque de Québec, spécialisée dans les sacs à main personnalisables, a conservé l’essence de sa méthode dans ce nouveau partenariat. La compagnie Jean-Paul Fortin a dessiné elle-même la collection à partir des options de personnalisation de Kanevas. 

Le résultat, où les mélanges de cuir, de coton et de feutre sont à l’honneur, «a un beau punch», qualifie Mylène Cusson, cofondatrice de Kanevas. «Ça reflète bien leur personnalité», ajoute-t-elle. 

Les pochettes, sacs à dos et fourre-tout affichent d’ailleurs des tissus exclusifs. Les prix varient entre 98 $ et 180 $.

Mode

Markantoine x Icône chez Simons

Depuis le 19 août, les fanatiques de mode peuvent se procurer l’une des vingt-cinq pièces de la collaboration du designer Markantoine avec la maison Simons.

Depuis qu’il a fondé sa propre griffe en 2015, Marc-Antoine Lynch Boisvert a rapidement attiré l’attention grâce à l’originalité et au style authentique de ses créations.

Cette collaboration ne fera que réaffirmer son statut d’étoile montante de la mode.

Son surprenant streetwear pailleté, ses jeans inspirés par le motocross, ses jerseys biologiques et l’utilisation qu’il fait des textures minérales en font une collection unique et stylée. L’ensemble de la gamme de vêtements s’adresse autant aux hommes qu’aux femmes.

Markantoine x Icône, de 12 $ à 199$, En vente dans tous les magasins Simons.

Mode

Retin(A)list de Reversa, rétinol haute performance

J’étais curieuse d’essayer une crème en vente libre à base de rétinol en si grande concentration. Le rétinol à 0,3 % est présenté comme l’un des composants les plus efficaces de la cosmétologie.

Comme ce produit est conçu pour exfolier, raffermir et diminuer les taches pigmentaires, j’y voyais beaucoup d’avantages pour mon type de peau. De plus, on y a ajouté de l’acide hyaluronique avec une action «repulpante» et un extrait de baies de Tasmanie à qui l’on prête des propriétés calmantes et antioxydantes.

J’ai été agréablement surprise de constater l’effet volumisant sur mon visage dès la première utilisation. En peu de temps, j’ai remarqué que mon grain de peau s’est affiné sans l’irritation souvent associée au rétinol. Un produit à essayer.

Retin(A)list de Reversa, 60 $ pour un flacon de 30 ml. En pharmacie.

Mode

Ultime yeux et Elixir ultime de Jouviance Magistrale

Jouviance Magistrale lance deux nouveautés de correction avancée, Ultime Yeux et Elixir Ultime. Inspirée des dernières techniques dermatologiques et contenant des huiles précieuses, voici une proposition pour les peaux matures qui peut s’utiliser matin et soir.

Ultime yeux est une crème anti-âge régénérante à base d’huile d’argan, de beurre de karité et d’huile d’avocat. Contenant des ingrédients actifs formulés pour une action prolongée qui restaure le volume, elle promet d’hydrater et d’estomper les rides.

Le sérum anti-âge régénérant, qui s’applique sur le visage et le cou, vise quant à lui à améliorer la densité et propose un effet lissant, le tout dans une formule aux huiles de beauté.

Jouviance magistrale Ultime Yeux, format 15 ml, 52$. Elixir Ultime 30 ml, 65$.

Disponible en pharmacie à partir de septembre.

Mode

MicellAIR expert de Nivea, un démaquillant multifonction

Voici une formule trois en un proposée pour un démaquillage complet en une seule étape. Cette eau micellaire professionnelle promet d’éliminer les multiples couches de maquillage ainsi que le mascara sans laisser trop de résidu gras.

MicellAIR a l’ambition d’être plus qu’un simple démaquillant, elle est aussi censée laisser la peau raffermie, hydratée et douce après utilisation. Elle est offerte en deux formules, dont l’une est spécialement conçue pour les mascaras à l’épreuve de l’eau.

C’est également un allié pour les retouches cosmétiques puisque son utilisation avec un coton-tige permet une correction avec précision lors de l’application du maquillage.

Bouteille de 400 ml en vente au prix de 8,99 $ dans les pharmacies et les grandes surfaces.

Mode

Que sont devenues les «supermodels» des années 90?

L’histoire débute par la couverture du magazine Vogue, édition de janvier 1990, montrant une photo prise par Peter Lindbergh. Cinq mannequins aux antipodes des dictats de la mode de l’époque. Au lieu des vêtements bouffants, cheveux gonflés et maquillage acidulé, les cinq femmes portent hauts de jersey, jeans Levi’s, coiffure souple et maquillage naturel. L’objectif pour l’éditrice Liz Tilberis : incarner la décennie en une image.

Pour Peter Lindbergh, impossible de réaliser ce cliché avec un seul mannequin. La décennie 90 n’est plus celle d’un stéréotype unique. Cette image réunira cinq femmes qui, 30 ans plus tard, sont toujours aussi actuelles et pertinentes dans le monde de la mode.

Cette photographie a marqué un tournant. Ce moment où le mannequin, vu jusque-là comme une entité anonyme, devient une personnalité à part entière. Portrait contemporain des cinq premiers top-modèles, Linda, Christy, Naomi, Tatiana et Cindy, vedettes à tous âges.

Mode

Du nouveau pour les enfants aux Galeries de la Capitale

Après quatre ans sur l’avenue Maguire et sept ans à Place Sainte-Foy, la boutique Lollipop se renouvelle en déménageant aux Galeries de la Capitale. «On voulait joindre une jeune clientèle en forte croissance», explique Annie St-Pierre, propriétaire de la boutique de vêtements haut de gamme pour bébés et enfants. 

Le nouvel espace, situé juste en face du Méga Parc, est ouvert depuis le 16 août.

Les marques offertes sont les mêmes qu’avant : Hugo Boss, Karl Lagerfeld, Mayoral, Rudsack, Billy Bandit et Little Marc Jacobs, pour ne nommer que celles-là. Le concept s’est toutefois enrichi au passage de plusieurs gammes d’accessoires et de cadeaux, parmi lesquelles on trouve les produits Sophie La Girafe et les soins naturels Lolo et moi.

Info : www.boutique-lollipop.com

Mode

Vente éphémère d’échantillons d’été de Maguire Boutique

Même si elles ont lancé leur entreprise de chaussures à Montréal, les sœurs Myriam et Romy Belzile-Maguire — deux femmes de Lévis — reviennent régulièrement faire un tour dans la région de Québec, le temps d’une vente éphémère pour leur Maguire Boutique. Ce sera de nouveau le cas en fin de semaine, cette fois avec une vente d’échantillons d’été accompagnée d’un rabais de 15 % à 75 % sur certains modèles.

L’événement aura lieu du 23 au 25 août au 765 B, rue Saint-Joseph Est. 

Cette jeune compagnie se fait une fierté d’offrir des chaussures «haut de gamme à juste prix», avec des designs conçus ici (par Myriam) puis fabriqués partout sur le globe. Les chaussures pour hommes et femmes proposées à Québec ce week-end seront toutefois des «modèles avec petites imperfections, des articles de démonstration ou de fins de collection et échantillons uniques». 

Horaire : vendredi de 17h à 20h; samedi et dimanche de 11h à 17h. 

Info : maguireboutique.com


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Mode

De l’huile pour démaquiller les peaux grasses

Shu Uemura, maquilleur japonais légendaire, est un des maitres incontestés de l’art du maquillage. En plus de proposer fards et rouges, cette grande marque propose une ligne de produits où l’on retrouve des huiles démaquillantes.

Porefinist2 huile démaquillante sakura rafraichissante s’adresse aux peaux grasses. Son action dissout le sébum en plus du maquillage. On y retrouve des extraits de cannelle, de cerise et de fleur de Sakura. La texture huileuse très facile à appliquer se transforme en un lait au contact de l’eau et aucun résidu gras une fois le visage épongé.

Plusieurs autres huiles démaquillantes sont également disponibles selon votre type de peau. Bouteille de 450 ml disponible en ligne au prix de 86$ shuuemura.ca

Mode

La rose musquée Purity de la gamme Hadaka

Voici une huile luxueuse, qui peut être utilisée sur le visage et sur les lèvres, son action est régénératrice et améliore l’éclat et la pigmentation de la peau.

Purity huile de rose musquée est une excellente option pour réduire les signes du vieillissement. L’huile réduit les cicatrices et procure un puissant coup de pouce antioxydant protecteur, le tout sans la sensation grasse d’une huile liquide traditionnelle. Flacon de 15ml disponible en ligne au prix de 35$ hadaka.ca

Mode

Olaplex, huile de liaison numéro 7

La marque qui s’est démarquée par ses soins professionnels protégeant les cheveux lors de traitement chimiques a maintenant son huile coiffante. Un complément à leur gamme de shampoings et revitalisants.

Ce concentré qui s’adresse à tout les types de cheveux apporte brillance, protection thermique, douceur et éclat de la couleur. Un excellent protecteur, la gamme Olaplex restructure la fibre capillaire et ses ingrédients sont végétaliens et non testé sur les animaux. Format de 30ml, en vente chez Sephora aux prix de 38$.

Mode

B oil par The Ordinary, la marque culte canadienne

Une vaste gamme de produits simples, à superposer selon les besoins, à un prix des plus abordables. Voici l’honnête proposition de la marque The Ordinary.

Cette huile pour le visage de teinte verte combine des microalgues purifiées à un mélange de scalène et d’huiles de marula, argan, baobab, pataua, noix du Brésil, inchi inca, églantier et bourache.

Ce cocktail apporte radiance, combat les radicaux libres et se veut un support aux mécanismes de défense de la peau. The Ordinary s’est vite démarqué par sa philosophie démocratique et l’efficacité incomparable de sa gamme.

Flacon de 30 ml, en ligne au prix de 9,20 $ www.theordinary.com

Mode

Meilleure offre engagée pour l’hydratation

L’huile sèche Palmer’s est un soin à l’huile de cacao et à la vitamine E. La plus grande qualité de ce produit est son absorption rapide. On peut même en faire un double usage, directement sur la peau ou encore, en huile de bain pour une cure d’hydratation.

L’odeur de cacao très présente ajoute au charme de ce produit. Avec son rapport qualité-prix exceptionnel pour un résultat surprenant, cette huile mérite sa place dans nos pharmacies. De plus, à l’achat, nous posons un geste pour les fermes cultivant le cacao, car Palmer’s s’implique auprès de la World Cocoa organisation qui s’engage à créer une économie cacaoyère durable.

Cette huile est particulièrement populaire chez les femmes enceintes pour maintenir l’hydratation et prévenir les vergetures. Palmer’s formule à l’huile de cacao, huile sèche soin réparateur corps, format 150ml, en vente chez Walmart au prix de 9,97$.

Mode

Cherche robe féminine… avec tête de mort

Avec ses têtes de mort «souriantes», ses vêtements rock féminins et colorés, ses chandails de chats et ses robes rockabilly, Rose Noire Boutique peut se vanter d’être dans une classe à part.

Établi depuis peu à Lévis, le commerce de mode alternative – mené par Mathieu Guay et sa conjointe mexicaine Jimena Hernandez – propose des designs «hors de l’ordinaire». 

«On s’est inspirés de la culture mexicaine, du Jour des morts et de ses crânes. On voulait quelque chose qui peut être beau, drôle, mais toujours visuellement frappant», dit M. Guay. 

C’est Mme Hernandez qui dirige la production depuis son Mexique natal en employant des femmes en situation de difficulté. Une collection pour hommes pourrait apparaître à l’été. Et pourquoi pas une boutique au Mexique? 

Adresse : 72, Côte Du Passage à Lévis (à cinq minutes à pied du traversier). 

Info : rosenoire.ca sur le Web et @rosenoire.ca sur Facebook.

Mode

Denault et Herren Mode fusionnent

Fusion de deux bannières d’âge vénérable dans le monde de la mode pour hommes à Québec : Roger Tremblay, propriétaire de Herren Mode (qui existe depuis 29 ans), acquiert Denault Homme de marque (propriété de Bernard Denault depuis 38 ans).

Les deux fonctionnent maintenant sous le nom de Denault et occupent ses actuels locaux, à Place Ste-Foy (voisin de Laura Secord). 

«L’idée est de jumeler nos forces. Les collections des deux se retrouvent au même endroit», explique M. Tremblay, qui a travaillé pendant 12 ans chez Denault en début de carrière. «Nos philosophies restent les mêmes : des vêtements différents, classiques, de qualité, tout en offrant le mieux au niveau du service.» 

Notez que M. Denault continuera de faire profiter l’entreprise de son expertise. 

Info : denault.co

Mode

Second souffle pour MB Alpha Wear

Nouvelle collection, logo retravaillé, site Web neuf, MB Alpha Wear reprend son élan.

Bianca Nolin, présidente et créatrice de cette marque de vêtements pour «l’homme des bois modernes», prépare une soirée de relance à la microbrasserie Archibald de Sainte-Foy, le 13 août, dès 18h. 

Après quatre années, la compagnie – fière de ses morceaux fabriqués à 100 % au Québec – veut donner un grand coup. «Si vous aimez la mode, la bière et le plein air, vous trouverez tout ce que vous aimez dans cette soirée!» dit Mme Nolin. 

MB Alpha Wear présentera des vêtements pour hommes «stylisés, urbains, confortables et utiles», tels que polars, t-shirts, pantalons, tuques, casquettes et chandails à capuchon en coton ouaté (le gros vendeur!). 

«Je veux ramener l’homme à ses racines canadiennes en jouant avec les étoffes, les carreaux, l’hiver, etc.» 

Info : @MB.alphawear sur Facebook et mbalphawear.com sur Internet dès le 13 août (19h)

Mode

Kozyness, confort et valeurs

Félix-Antoine Madore et Keven Paquet ont longtemps partagé la scène dans des groupes punk et metal alternatif. Au fil des ans, leur passion s’est tournée vers la mode. Au point où les comparses se sont associés, ont emménagé ensemble et dirigent depuis peu la destinée de Kozyness, un commerce en ligne de vêtements confort aux valeurs affirmées. 

«Le streetwear est tendance. Beaucoup de jeunes choisissent de s’habiller décontracté même au travail, dit M. Madore. On a un style épuré qui représente l’essence du quotidien, l’unisexe et le socialement responsable.» 

Au centre de cet univers, le coton ouaté règne. «C’est plus que s’habiller en mou, choisir un vêtement confort est à la base du bien-être.» 

Kozyness tiendra une activité éclair au Maelstrom Café, dans Saint-Roch, le 7 septembre, dès 16h, avec DJ et atelier créatif. 

Info : kozyness.com et @kozyness sur Instagram