Mode

Opération bas de Noël

Avouez qu’un beau bas de Noël rempli de petites choses utiles (ou pas!), ça fait autant plaisir qu’un seul gros cadeau. Pour vous aider à choisir de jolis présents pour le roi, sa femme, et son p’tit prince (ou princesse), voici des suggestions variées, pour tous les budgets.

Pour voir lesdites suggestions, c'est par ici.

On termine ensemble 2017 sur ces petits plaisirs (achetez-les pour vous si ça vous tente, pourquoi pas?), et on se revoit le 9 janvier. De très joyeuses Fêtes!

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Jonathan Anderson signe un doublé aux Fashion Awards de Londres

LONDRES - Le jeune styliste Jonathan Anderson a fait coup double lundi aux Fashion Awards de Londres en récoltant les récompenses du meilleur créateur accessoires et du designer britannique (femmes) de l'année.

Considéré comme l'un des créateurs les plus influents de sa génération, Jonathan Anderson, 33 ans, a été récompensé à la fois pour son travail chez le maroquinier espagnol Loewe, dont il est le directeur artistique, et pour les créations féminines de sa propre griffe, J.W. Anderson.

Les Fashion Awards, prestigieuses récompenses britanniques de la mode, ont été remises lors d'une soirée organisée au Royal Albert Hall marquée par un hommage émouvant au grand couturier franco-tunisien Azzedine Alaïa, décédé le 18 novembre à l'age de 77 ans.

Plusieurs mannequins stars avec qui il avait travaillé - Naomi Campbell, Stephanie Seymour, Eva Herzigova, etc - sont montées sur scène pour saluer le maître connu pour ses robes intemporelles sublimant le corps féminin.

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Défilé en streaming pour vendre du Chanel aux enchères

LOS ANGELES - Avec un défilé de mode diffusé sur internet, la maison GWS Auctions veut moderniser le format des enchères pour vendre une vaste collection de vêtements et accessoires Chanel ou ayant appartenu à Elizabeth Taylor.

Lors d'une vente samedi à Beverly Hills, des mannequins porteront les principales pièces mises en vente tout au long de la journée et cette présentation sera retransmise en «streaming» pour que «les participants à travers le monde puisse prendre part au premier défilé de mode d'enchères au monde», selon GWS.

«Ce ne sera pas des enchères stéréotypées où les gens viennent, voient les objets posés ou suspendus. Nous aurons des visuels en direct pour les participants», a expliqué à l'AFP Brigitte Kruse, organisatrice de la vente.

GWS mettra en vente une collection de 225 pièces, dont 139 pièces estampillées Chanel, provenant de la collection d'une ancienne consul d'honneur du Liechtenstein, Mary Jean Thompson, et de bijoux et articles cédés par une famille californienne descendant de la royauté du Vietnam.

L'ensemble est décrit comme «l'une des plus vastes collections personnelles» d'articles de Chanel, avec également des pièces estampillées Dior, Gucci, Louis Vuitton, Valentino, etc.

Mme Kruse souligne que si l'ensemble des pièces présentées devaient être achetées en boutique aux prix actuels, elles vaudraient «plus de 25 millions de dollars».


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Pied(s)-de-nez à l'hiver

C’est l’hiver qui frappe à notre porte, comme dit si bien la chanson. Pour l’attaquer de pied ferme, rien de mieux qu’une paire de bottes de qualité. Oui, il faut être prêt à y mettre le prix pour avoir un produit qui en vaut vraiment la peine, mais vous serez récompensés par des bottes résistantes, qui vous tiendront (vraiment) au chaud pendant plusieurs hivers (si vous en prenez soin, bien sûr). Un retour sur investissement garanti.

Bastien

Bastien fait partie des marques chapeautées par Chaussures Henri-Pierre, de Québec, qui commercialise également les gammes Grenico (depuis 1906!), Aquaskin, et Henri-Pierre. Des bottes pour femme et homme, qui allient style, confort, chaleur, et résistance.

Le défilé de Victoria's Secret en Chine

Japon, maître bottier

TOKYO — Quand Yohei Fukuda est parti en Angleterre au début des années 2000 pour apprendre à devenir maître bottier, il ne se doutait pas que son pays, le Japon, deviendrait un jour un épicentre de cet artisanat de luxe de tradition européenne.

«Le nombre d’ateliers de chaussures sur mesure a explosé au Japon ces dernières années. Il y en a au moins 40 dans l’agglomération de Tokyo aujourd’hui, et peut-être près d’une centaine dans tout le pays», déclare à l’AFP cet artisan de 37 ans, en chemise-cravate sous son tablier de travail bleu nuit.

Au-dessus de sa boutique située près des quartiers huppés d’Aoyama et Omotesando à Tokyo, un escalier étroit conduit à son atelier au charme suranné, au parfum de cuir et de colle.

Ce jour-là, cinq jeunes apprentis sont à l’oeuvre, sur d’anciennes commodes anglaises des années 1920 transformées en établis. L’un vérifie la qualité d’une nouvelle livraison de cuir, tandis qu’un autre coud une semelle, en faisant des gestes amples des bras à chaque fois qu’il tend le fil.

Ici, nulle trace de machine. De la minutieuse prise de mesure des pieds du client à l’assemblage délicat de la tige en cuir et du semellage, tout est fait à la main.

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L'hiver vu d'ici

Voici notre rendez-vous automnal habituel, où nous vous présentons la collection automne-hiver de quelques designers de Québec. Une mode belle, chic, originale, confortable, et durable, qui allie matières de qualité et confection impeccable. Et créée ici, par des gens d’ici. Convaincues?

Alex et Marie 

(6e collection)

Designers : Alexandra Ouellet et Marie-Josée Bergeron

Deux mots pour décrire la collection : élégance contemporaine 

Inspiration : «Les détails ethniques artisanaux et les textures.»

En vente au alexetmarie.ca et à l’atelier, sur rendez-vous (418 880-0633)

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Confort masculin

Cette semaine, on vous présente quelques nouveautés au rayon des dessous et des maillots de bain pour messieurs. En plus d’être jolis et bien conçus, ces produits sont des créations québécoises, et sont offerts à des prix très raisonnables. Que demander de plus?

Sir Edwards

On peut dire que la naissance du sous-vêtement pour homme Sir Edwards est due à une heureuse rencontre fortuite. D’un côté, Francisco Randez, ex-mannequin de réputation internationale, devenu entrepreneur, animateur et acteur (notamment dans la série Cheval-Serpent).

De l’autre, l’entreprise familiale spécialisée en création de vêtements Nasri International, de Montréal, qui possède également la marque Everyday Sunday, une gamme de maillots et de vêtements de détente pour homme et femme. 

Sans le savoir, M. Randez et la famille Nasri (qui se sont rencontrés grâce à un ami commun) avaient la même idée qui leur trottait dans la tête : créer un sous-vêtement élégant pour homme, de qualité supérieure tant au niveau du confort que de la conception, à prix abordable. «On avait envie de développer le sous-vêtement “ultime”», confie au Soleil Elie Nasri, directeur du développement des produits chez Everyday Sunday. 

«Partir de l’idée et la concrétiser, pour moi, c’était l’étape qui était la plus mystérieuse», ajoute Francisco Randez, habitué aux vêtements de qualité… mais un peu moins à leur fabrication.

Cette «vision commune» est donc devenue le boxer Sir Edwards (porté sur les photos par Francisco Randez lui-même), conçu à 95 % en modal (un textile produit à partir d’une fibre extraite de la cellulose de bois), et à 5 % en élasthanne.

Dans le développement du produit, rien n’a été laissé au hasard : doublure intérieure confortable, zones d’aération (en mesh piqué) au niveau de l’aine, fessier rehaussé, finition sans couture apparente. Aussi, un soin particulier a été apporté à la bande élastique de taille (en jacquard), souvent déterminante dans le véritable confort (ou pas) d’un sous-vêtement, estime M. Nasri. 

Le Sir Edwards est offert en sept coloris différents, au prix unitaire de 38 $. «Je ne suis pas gêné de dire que c’est un des meilleurs produits que l’on n’ait jamais conçu, aussi dans son rapport qualité/prix», affirme Elie Nasri. C’est également une question «de respect et d’honnêteté» envers le client, conclut Francisco Randez. 

siredwards.ca

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Prêt-à-[re]porter… et à économiser

C’est déjà la 8e édition de la boutique éphémère de la styliste Magaly Lamarre, qui consigne patiemment, deux fois par année, des trésors griffés de seconde main, pour mieux les revendre (à petits prix) aux passionnées de mode qui adorent être chics sans se ruiner.

Pour créer un peu de suspense, l’événement Prêt-à-[re]porter change habituellement d’endroit, mais pour la première fois, il retourne dans l’espace utilisé le printemps dernier, soit les anciens locaux de la boutique WLKN, au 2828, Chemin des Quatre-Bourgeois (au coin de la Route de l’Église), à Québec. 

Sur place, comme toujours, des vêtements et accessoires griffés de seconde main dans un état impeccable, et mentionnons que pour cette édition, la styliste-organisatrice a recueilli un nombre record d’articles de moyen et haut de gamme à la recherche d’une nouvelle propriétaire.

Soulignons également que l’artiste-peintre Cynthia Coulombe-Bégin égaiera la boutique en exposant ses œuvres, et que Magaly Lamarre offrira, par tirage au sort, une séance de stylisme (d’une valeur de 300 $) en sa compagnie.

Le rendez-vous est fixé pour jeudi (sur invitation seulement), vendredi (17h à 21h) et samedi (10h à 17h). L’entrée est gratuite et le magasinage… à vos frais.  

(lien Web : https://www.facebook.com/evenementmodeespaceboutiquepretareporter/)

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Cap sur la vie

Depuis plusieurs années, octobre est le mois de sensibilisation au cancer du sein. Un mois, comme l’explique la Fondation du cancer du sein du Québec sur son site Internet, qui a pour but de «favoriser la prise de conscience sur les réalités de cette maladie et l’importance de la recherche, d’accroître le soutien, et d’inciter les gens à porter une attention particulière à la santé de leurs seins».

Si besoin est, rappelons qu’une femme sur huit sera atteinte de ce type de cancer au cours de sa vie, et qu’une sur 31 n’y survivra pas. C’est aussi le premier cancer en fréquence chez les femmes, et le deuxième en terme de mortalité. 

Pour plusieurs femmes, le passage du cancer voudra aussi dire vivre dorénavant avec un sein en moins, peut-être les deux. Certaines opteront pour une reconstruction mammaire, d’autres pas. Nous vous présentons aujourd’hui le témoignage de Caroline Perron qui a choisi la deuxième option, et partage ouvertement ce qu’elle a vécu. En 2005, à seulement 33 ans, Caroline recevait un diagnostic de cancer du sein. Deux ans plus tard, une récidive la contraint à subir une mastectomie, ainsi que l’ablation des ovaires. Depuis, complètement rétablie, Caroline est conférencière pour la Fondation du cancer du sein du Québec, et ambassadrice de la gamme de soutiens-gorge post-mastectomie Muse, de la Vie en Rose.