Le Mag

Le deuxième Fluchos au monde… à Québec!

Fluchos, le producteur espagnol de chaussures chic, confort et tendance, ouvrira bientôt à Québec sa deuxième boutique de toute la planète.

Après Bilbao, c’est au tour du Quarter Petit Champlain d’accueillir dès le 13 juin 2019 ce commerce (55, rue Sous-le-Fort), qui sera désormais le seul à offrir les nouveautés Fluchos à Québec. 

«Le Petit Champlain est la première porte à laquelle on a cogné, explique le directeur général Louis-Philippe Roy. C’est un endroit vraiment bien qui permet de toucher à une belle quantité de touristes, dans un quartier à l’abri du momentum des centres d’achat et où il n’est pas nécessaire de toujours tomber en solde.» 

Fluchos produit 100 % de ses chaussures au cuir, au design et aux couleurs uniques, avec une «belle conscience environnementale», assure M. Roy. 

Info et emplois : @FluchosNA sur Facebook.

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Espadrilles en vedette

Qu’on les appelle baskets, sneakers, tennis ou «shoe-claques», les espadrilles ont la cote, et ça fait un moment qu’on ne les porte plus seulement pour faire du sport. Cette année plus que jamais, elles accompagnent tous les styles vestimentaires, du plus chic au plus sport sans faire du sport (vous me suivez?). Coup d’œil sur les tendances fortes de la saison.

Les dad shoes

Oui, l’expression est anglaise et on l’assume, c’est un peu comme le mom jeans. Donc, les «espadrilles de papa» sont LA tendance forte de la saison. Remis au goût du jour entre autres par la maison de luxe Balenciaga, les dad shoes se portent avec… tout : jeans, jupe, petite robe d’été, pantalon chic, alouette. Caractéristique principale? Ils sont GROS! 

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L’œil masculin de Hiland Collective

Quand j’étais jeune et qu’on voulait du street wear (d’accord, l’expression n’existait pas) à la mode, on allait magasiner chez Zabé Jeans (bonjour, M. Zabé). Aujourd’hui… on crée sa propre collection! Comme Olivier Lohman de Québec, 19 ans (c’est lui sur la photo!), qui vient tout juste de lancer sa griffe, Hiland Collective. Son idée: sortir une collection-capsule limitée de vêtements unisexes, stylés et confortables chaque 7 du mois. Le jeune apprenti designer qui voit grand pour sa marque (et qui est aussi pilote d’avion), a toujours aimé bien s’habiller selon ses dires, et concrétise une jolie idée qui lui trottait dans la tête. La deuxième collection est actuellement en ligne, suivies (souhaitons-lui) de plusieurs autres. Faites un X sur les 7 à votre agenda.

www.hilandcollective.com et instagram.com/hilandcollective

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Lingerie en fête

Cinquante ans, c’est toujours un anniversaire significatif, et c’est ce que célèbre ce printemps Silhouette Lingerie, fondée en 1969 par l’entreprise A. Setlakwe de Thetford Mines, qui souligne cette année son… 115e anniversaire, rien de moins. Ce qui explique peut-être le succès de Silhouette Lingerie (devenue la deuxième plus grande chaîne de lingerie indépendante au Québec), c’est que la maison offre un service professionnel d’ajustement personnalisé de soutien-gorge aux femmes de tous les âges, notamment à celles ayant des besoins spécifiques en raison de leur morphologie. En plus des soutiens-gorge (du plus abordable au plus haut de gamme), la bannière propose aussi des vêtements de nuit, des maillots de bain et différents accessoires (chaussettes, pantoufles, etc.), tout ça maintenant aussi disponible en ligne. Mais rien ne vaut le contact humain, non?

www.lingeriesilhouette.com et liste des 11 boutiques sur le site

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Un sourire signé Gucci

La maison italienne Gucci ouvre un nouveau chapitre de son histoire en proposant le premier produit d’une toute nouvelle ligne de maquillage, le rouge à lèvres. Comme la marque ne fait rien à moitié, 58 teintes sont présentées en 3 formules : satin (fini satiné), voile (velouté), et baume (translucide). Le directeur de la création de la maison, Alessandro Michele, signe ces nouveaux objets de beauté, dont le produit vedette 25* Goldie Red (48 $), inspiré de l’âge d’or d’Hollywood, qui porte le chiffre chanceux du designer. Un futur classique. 

Disponible au www.gucci.com/ca et chez Holt Renfrew (www.holtrenfrew.com/fr)

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Podium d’ici

À la suite du succès de la première présentation l’an dernier, le défilé Sous toutes ses coutures reprend le podium, le 26 mai à 15h, au Théâtre Petit Champlain. Pour l’occasion, les collections printemps/été des boutiques du Quartier Petit Champlain seront à l’honneur. Les billets sont en vente au coût de 25 $ chacun, et incluent un cocktail de bienvenue et un sac cadeau. Une belle occasion de dénicher sa garde-robe d’été en un clin d’œil, puisque la journée se terminera par un 5 à 7 magasinage Bulles & Shopping. 

www.quartierpetitchamplain.com

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Pour l’amour de la nature

Samedi dernier avait lieu officiellement la Journée mondiale des espèces menacées. Officieusement, avouez qu’une telle journée pourrait se tenir tous les jours. Histoire de vous donner l’occasion de poser un geste concret, La Fondation de la faune du Québec, la boutique en ligne Lost & Faune, et le Groupe de recherche et d’éducation les mammifères sur les marins présentent la collection de bijoux Béluga. Pour chaque mignon bijou vendu, 50 % de l’argent récolté ira au programme Faune en danger de la Fondation. Faites vite, les quantités sont limitées. 

www.lostandfaune.com/collections/bijoux-beluga

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Caméléon : nouveau concept, nouvelle adresse

Caméléon déménage et se réinvente. La boutique de vêtements quitte le Petit Champlain pour s’installer au 12, côte de la Fabrique, à Québec (près du Simons), question d’avoir l’espace pour développer son nouveau concept.

Quel est ce nouveau concept? Une boutique-galerie de luxe, où fusionnent art et mode. «On veut réinventer notre propre définition de commerce au détail. On vise que le client n’ait plus envie de sortir de la boutique», explique Karine Gervais, propriétaire et créatrice de la ligne Caméléon Designer. 

L’idée est de combiner le prêt-à-porter féminin griffé d’ici et d’ailleurs, les objets-cadeaux luxueux (accessoires de bain, chandelles, boîtes décoratives, papeterie, articles de voyage, etc.) ainsi que des expositions d’artistes québécois. D’ailleurs, on peut maintenant y admirer des estampes numériques de Tintin rehaussées à la main par Jean Gaudreau, en hommage à Hergé. 

Info : cameleondesigner.ca

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Local et sur mesure

Je vous parle souvent de l’importance d’acheter local, question de soutenir les travailleurs d’ici, dont les créations n’ont rien à envier à celles venant d’ailleurs. Cette semaine, je vous présente deux nouvelles entreprises locales qui ont les particularités a) d’offrir des produits sur mesure, et b) d’avoir été fondées par des femmes. Intéressant, non?

OMY LABORATOIRES

Omy Laboratoires est la seule compagnie au Canada qui personnalise les soins pour le visage devant la cliente et en ligne, précise le site Internet de l’entreprise. Fondée à Québec en 2017, Omy a débuté la commercialisation de ses produits de beauté et de ses soins de la peau, en janvier dernier.

Toutes deux cosméticiennes, les fondatrices Andrea Gomez et Rachelle Séguin ont constaté, au fil de leur pratique, que les produits offerts sur le marché ne répondaient pas adéquatement, selon elles, à certains problèmes de peau, comme la rosacée ou l’acné. «Le domaine de la cosmétique n’est pas assez flexible pour répondre aux besoins spécifiques de certaines femmes, et nous avons pensé que la personnalisation serait la solution», expliquent les deux  jeunes entrepreneures.

Et elles ont une feuille de route assez impressionnante pour s’atta­quer au pointu marché de la création de produits dermocosmétiques sur mesure. Mme Séguin possède notamment une maîtrise en sciences pharmaceutiques et génie tissulaire, et elle est spécialisée dans l’étude des maladies de la peau. De son côté, Mme Gomez détient une maîtrise en administration des affaires, en plus de très bien connaître le domaine du dermocosmétique.

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Derrière Lady Gaga, le gala du Met bascule dans la folie «Camp» [PHOTOS]

NEW YORK - Lieu traditionnel de toutes les extravagances, le gala du Met, événement mondain de l'année aux États-Unis, s'est surpassé lundi, des quatre tenues successives de Lady Gaga à la robe chandelier de Katy Perry.

Ils avaient tous en tête le «Camp», le thème de la nouvelle exposition du Metropolitan Museum, qui doit inspirer, chaque année, les invités de ce dîner hors normes. Le «Camp», c'est l'outrance, l'humour, la défiance, une culture qui s'est structurée sous l'influence de la communauté homosexuelle des XIXe et XXe siècles.

Il n'en fallait pas plus pour pousser les curseurs bien au-delà de ce qui s'était jamais vu au gala du Met, pourtant théâtre de plus d'un coup d'éclat ces dernières années. 

Arrivée la première après la grande prêtresse du gala, Anna Wintour, Lady Gaga a réalisé un numéro, avec danseurs, multiples montées et descentes des marches, mais surtout quatre tenues différentes, toutes signées Brandon Maxwell. En mode effeuillage, elle est passé d'une immense robe rose dont les danseurs ont fait claquer la traîne gigantesque dans le vent, à une autre robe, de bal noire asymétrique, puis une robe fourreau rose, pour finir en sous-vêtements noirs et dentelle.

Les quatre tenues étaient portées les unes au-dessus des autres, chaque transformation étant saluée par les cris de la foule amassée de l'autre côté de la Cinquième avenue. L'opération a pris, au total, environ 15 minutes, du jamais vu pour une montée des marches.

Comme à chaque fois qu'elle est invitée, la chanteuse Katy Perry a également tiré son épingle du jeu, dans sa robe Moschino en forme de chandelier, illuminée par des ampoules.

Connue aussi pour ses audaces vestimentaires, une troisième chanteuse, Janelle Monae, a impressionné avec sa robe Christian Siriano à la physionomie cubiste, quatre chapeaux cordobes superposés et, sur un sein, un œil qui bat des cils.