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La mode fonctionnelle et consciencieuse de A à Z

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La mode fonctionnelle et consciencieuse de A à Z

En 1954, le couturier Christian Dior publiait le petit dictionnaire de la mode. Ce court recueil offrait aux femmes les conseils de base pour qu’elles soient élégantes. Simplicité, bon goût, connaissance de ses besoins et de ce qui nous fait bien sont, selon le couturier, les bases de la garde-robe. Aujourd’hui, bien que certains de ces principes soient toujours de mise, notre mode de vie et notre éveil à une meilleure consommation ont modifié nos comportements vestimentaires. Prêtons-nous à l’exercice de voir, de A à Z, ce qui peut rendre notre garde-robe plus fonctionnelle.

A comme ajustement
Un vêtement ajusté à sa morphologie est une valeur ajoutée. Peu importe le prix payé pour votre vêtement, une fois ajusté pour vous, son allure sera bonifiée. Votre couturière pourra retoucher les longueurs et la coupe à votre taille.

Tie-Dye: éclat de gaieté!

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Tie-Dye: éclat de gaieté!

Emblème absolu du mouvement hippie de la fin des années 1960, la teinture par nouage, le tie-dye, fait aujourd’hui un clin d’œil à ces temps de grande liberté. La technique est simple, il suffit de nouer des tissus que l’on plonge par la suite dans de la solution colorante. L’idée est bonne pour donner une seconde vie à certains vêtements aux couleurs défraîchies. Attention toutefois de ne pas ruiner l’émail de votre baignoire en le transformant en un bain de teinture! Voici quelques pièces tendances qui apporteront cette touche peace and love à votre garde-robe.

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Un bijou québécois pour maman!

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Un bijou québécois pour maman!

Ce dimanche, on célèbre les mères. Pour leur faire plaisir, nos suggestions bijoux sauront ravir votre maman. Toutes les propositions proviennent d’entreprises québécoises. Dites-leur que vous les aimez avec un produit local qui a du style.

Bague fleur en argent ou en or laminé, 32$ et 40$, Le Cubicule.
Facebook Le Cubicule

Un «take-out capillaire» à Québec

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Un «take-out capillaire» à Québec

Voilà deux mois que les salons de coiffure ont dû fermer leurs portes en raison de la COVID-19… Même si ce n’est pas demain la veille que la clientèle pourra retrouver son coiffeur, elle peut désormais se procurer des produits spécialisés grâce à un service de «take-out capillaire» offert par coifferie.com. 

L’entreprise québécoise — dont le propriétaire Rafael Jimenez détient aussi Coifferie Internationale, Blades Barbier et Colorsha — lance une plateforme de commande en ligne réunissant quelque 17 000 produits répertoriés en plusieurs catégories pour faciliter la recherche (produits pour la coloration, la perte de cheveux, la texture… ainsi que des outils et accessoires). 

On propose également un service de consultation téléphonique tous les jours par des professionnels du domaine. 

Une fois la commande passée, on peut récupérer le tout à l’entrepôt de 11 000 pi2 situé dans Vanier, ou encore choisir la livraison (gratuite avec achats de 50$ ou plus). 

Info : 418 527-8777 et coifferie.com

Le designer Mathieu Caron lance des masques inspirés des patineurs olympiques

Affaires

Le designer Mathieu Caron lance des masques inspirés des patineurs olympiques

MONTRÉAL — Le jour où les grands galas seront redevenus légaux, il sera possible de s’y présenter masqué avec une rare élégance.

Le designer québécois dont les créations sont parmi les plues vues au monde lance une édition limitée de masques haut de gamme inspirés des costumes de patinage artistique dont il est l’auteur.

Mathieu Caron, de Longueuil, conçoit et fabrique depuis plusieurs années quelques-uns des spectaculaires costumes vus par des millions de téléspectateurs, dont ceux de la canadienne Tessa Virtue et du champion du monde Shoma Uno, entre autres.

«On a pris les mêmes matériaux que les costumes des patineurs, les mêmes décorations, le même design, mais on a recréé complètement la forme pour fabriquer des masques», raconte le créateur, qui produit également des vêtements de danse et autres équipements vestimentaires de sport et d’entraînement.

Profits versés à l’OMS

En ces temps de pandémie, «mon but premier c’était de faire en sorte que le côté artistique puisse venir aider un peu, ramasser des fonds pour faire une différence et en même temps faire un item de collection un peu plus glamour qu’un masque ordinaire», raconte-t-il en expliquant que la totalité des profits provenant des ventes de masques seront versés à l’Organisation mondiale de la santé.

Et profits il y aura, les masques en question n’étant pas pour toutes les bourses alors que les huit modèles se détaillent entre 150$ et 300$.

À ce prix, on croirait que les clients se feraient tirer l’oreille, mais non. Les Japonais, pour qui Shuma Uno est une supervedette incontestée, se sont rués sur les masques à l’effigie du costume de leur idole, qui se détaillent de 200$ à 250$: «J’ai été surpris. Je ne pensais pas qu’en temps de crise comme ça, les gens avaient autant d’argent pour acheter un masque. Honnêtement.»

«Au début je pensais en faire un maximum d’une quinzaine de chaque et pour le Japon, on a dépassé le 70. En trois heures, on a vendu au-dessus de 245 masques!», raconte-t-il, visiblement un peu abasourdi lui-même. L’engouement a été tel qu’il a fait naître au Japon le mot-clic  #Shomask et les stocks des trois modèles de Shoma Uno ont été rapidement épuisés.

Demande inattendue

Lorsque Mathieu Caron a mis les items en vente en ligne, son équipe avait quelques masques qui étaient prêts «mais avec les quantités qu’on nous demandait... il a fallu prendre quelques décisions rapidement!»

On a envie de... sandales «Dad» [PHOTOS] 

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On a envie de... sandales «Dad» [PHOTOS] 

Une autre incursion dans la mode des années 1990 qui fait revivre les débat. Après les Mom jeans, voici les Dad sandals. Popularisé originalement par la marque Teva, on la porte pour le confort et aussi pour son style normalisé. Idéal pour faire contraste avec les tenues estivales, elle donnera un accent sport.

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Un modèle pour faire son masque soi-même

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Un modèle pour faire son masque soi-même

Nathalie M. Dionne est propriétaire de l’atelier de couture Culottées. Depuis plusieurs années, elle répare et confectionne des vêtements. Elle partage également cette passion en animant des ateliers de confection auprès des jeunes. Le Mag lui a demandé de nous suggérer un patron de masque réalisable à la maison. La confection est simple, on peut le coudre à la main pour ceux qui n’ont pas de moulin à coudre.

On aura besoin:

  • Tissus (de préférence du coton, les draps, les chemises et les pyjamas peuvent être recyclés)
  • Bande élastique d’une largeur de moins de 5 mm
  • Fil, aiguille ou machine à coudre.
TonMasque.ca, une plateforme pour acheter des masques québécois

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TonMasque.ca, une plateforme pour acheter des masques québécois

Avec l’annonce d’un déconfinement graduel qui s’amorce au Québec, les fabricants de masques en tissu ont le vent dans les voiles. Parmi les initiatives mises de l’avant depuis peu s’ajoute la plateforme TonMasque.ca, qui permet de commander en ligne des masques de protection québécois.

Projet de Marto Napoli et Patricia Vincent, TonMasque.ca propose deux modèles, pour adulte ou enfant : un masque de jersey en coton 100% biologique, ou un masque fait de 50% de coton biologique et de 50% de polyester recyclé. 

Lavables, on peut les personnaliser en y ajoutant le logo d’une entreprise ou l’image de son choix grâce à l’imprimeur 2nd Skin (plusieurs visuels rigolos sont proposés). On indique que les délais de livraison sont de 20 à 30 jours ouvrables.

Les prix varient selon la quantité commandée, et il est possible de recevoir une soumission pour l’achat de lots de 50, 100 ou 1000 masques et plus.

Guide d’achat de la beauté locale [PHOTOS]

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Guide d’achat de la beauté locale [PHOTOS]

Les gens cherchent à connaître les marques locales. L’appel des politiciens à faire des achats chez nous semble être entendu. Aujourd’hui, place à quelques marques de beauté de chez nous. Réjouissez-vous, les propositions sont intéressantes.

Lise Watier
Fondée en 1972 à Montréal, Lise Watier offre une gamme complète de produits de beauté. Au-delà de ses collections maquillage tendance, la marque comprend aussi de la parfumerie et des produits de soin de la peau. La réputation de cette gamme dépasse nos frontières, puisqu’elle est proposée dans les magasins Sephora à travers le monde.
www.lisewatier.com

Un masque sans couture à faire soi-même [PHOTOS]

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Un masque sans couture à faire soi-même [PHOTOS]

En quelques étapes simples, vous pouvez réaliser ce masque à peu de frais avec du matériel disponible à la maison. Il est important de se rappeler que ce type de protection n’égale pas les masques médicaux. Il est primordial de laver ce tissu après son usage simple. On le retire avec prudence et l’on respecte le lavage des mains avec du savon.
Teorem art., nouvelle marque de planches et de vêtements

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Teorem art., nouvelle marque de planches et de vêtements

Basée à Limoilou, la toute nouvelle compagnie Teorem art. vient de lancer ses planches à roulettes en bois d’érable et vêtements «entièrement conçus et fabriqués au Canada avec des matériaux écoresponsables», indiquent les cofondateurs Téo, Rémy et Arthur, amis depuis l’école secondaire.

La marque est d’ailleurs un acronyme des trois premières lettres de leurs prénoms (teo-rem-art). «Nous avons décidé de fonctionner en circuits courts et de favoriser l’économie locale tout en minimisant considérablement les émissions de CO2 de notre activité. 

Ainsi, pour 10 planches vendues, nous plantons un érable dans notre belle région de Québec», ajoute Arthur Boissinot par voie de communiqué. Une prévente est en cours jusqu’au 17 mai sur la plateforme de financement participatif Ulule, avant de procéder au lancement grand public. 

Info et achats: ulule.com/teorem-art

Le bal masqué de Marie-Chrystine Corbin

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Le bal masqué de Marie-Chrystine Corbin

Pour l’instant, les essayages sont remis à plus tard. Les toiles de coton sont montées et prêtes pour les derniers ajustements. Les robes seront terminées en temps et lieu. Mais ce sera pour une autre date que celle prévue originalement. Depuis 15 ans, le principal créneau de la designer Marie-Chrystine Corbin est la confection sur mesure. Elle réalise les robes de bal et de mariée, ainsi que des costumes. Aujourd’hui, il faut payer le loyer.

«Mon masque a trois épaisseurs et il est cousu au très petit point. C’est un beau produit, il y a une piqûre de plus tout le tour afin qu’il garde sa forme au lavage. C’est certain que pour moi c’est autre chose que de coudre une robe de mariée avec du tissu à 150$ le mètre», lance la designer. Ce masque, elle l’a conçu pour faire suite à une commande d’une pharmacienne qui désirait un modèle inspiré du masque proposé par le CHU de Grenoble.

Les masques de Marie fil

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Les masques de Marie fil

Marie-Philippe Filteau, propriétaire de Marie fil, n’est pas du genre à offrir des produits pour la consommation. Son créneau est le zéro déchet écologique. Elle propose ce dont les gens ont vraiment besoin. Elle a donc réfléchi avant de décider de faire des masques. Mais la demande ne cessait de s’accroître.

«Après une réflexion, des recherches et quelques expérimentations, j’ai trouvé un patron que j’aime coudre et j’ai décidé de faire un modèle avec l’extérieur en polyester et l’intérieur en coton de t-shirt. J’ai acheté des tissus pour cela», explique-t-elle. 

Son entreprise roule à plein régime ces jours-ci. La réponse a été instantanée, aucun de ses produits ne s’est jamais vendu aussi rapidement. Depuis mardi dernier, son site transactionnel a reçu plus de 250 commandes. «Normalement, les gens réfléchissent avant d’acheter mes produits, pas là», ajoute la femme d’affaires.

Des masques signés Marie Dooley

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Des masques signés Marie Dooley

«Dès le début de la crise, je voulais faire des masques!» Avec la tendance à porter une version non médicale qui s’accentue, la designer Marie Dooley offre son modèle depuis mardi. Elle le décline dans une variété de motifs et couleurs. Ce qu’elle trouve intéressant dans le port du masque? «Il remet une pertinence sur le sérieux de la chose. Il a un effet sur le comportement des gens.»

Cette décision de vendre des masques vient également d’une demande reçue de pharmaciens désirant proposer cet article dans leurs magasins. La pharmacie Proxim Frédéric Lahoud de l’avenue Cartier ainsi que des établissements en Beauce et à Saint-Raymond de Portneuf vendront les masques de Marie Dooley. «Il y a une demande pour ces produits. On laisse ce qui est médical au domaine médical.»

SOS cheveux en quarantaine!

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SOS cheveux en quarantaine!

Vous êtes désemparés à la vue de votre repousse? Votre coiffure a perdu son panache? Des coiffeurs ont eu la générosité de nous partager leurs trucs pour vous permettre de rester fier dans l’adversité. Voici donc de simples suggestions avec un grand potentiel de succès beauté.

Toupet

Entretenir la longueur de notre toupet par Karine Tremblay de la Maison Maxime:

La coiffeuse affirme qu’avant tout, on doit se questionner sur la nécessité de couper son toupet. Si la réponse est oui, suivez les indications suivantes.

Moi mes baskets... [PHOTOS]

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Moi mes baskets... [PHOTOS]

«Oui, il faut prendre des marches », a lancé à plusieurs reprises notre premier ministre François Legault. Une balade fait du bien au corps et à l’esprit, tout en respectant bien entendu la distanciation sociale. Aujourd’hui, au tour de nos chaussures de sport, nos «baskets», de recevoir de l’attention.

Avec l’arrivée du beau temps, l’engouement pour les espadrilles se confirme comme nous l’a indiqué Josée Cheïkha de la boutique Cheïkha et Moni Amuli, superviseure des magasins L’Intervalle, dans une récente chronique. La styliste Mélissa Cauchon en parle comme une chaussure polyvalente capable de changer une allure professionnelle en un style décontracté. Mais dans la situation actuelle, l’achat de l’article mode peut attendre. Toutefois, des chaussures de ce genre, la majorité des gens en possèdent une paire. Comment faire pour la garder belle et propre? Voici quelques astuces. 

Épurer sa garde-robe pendant la quarantaine

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Épurer sa garde-robe pendant la quarantaine

La conception de garde-robes fonctionnelles pour les clients est l'une des facettes du métier de styliste personnel. Mais avant d’en arriver à posséder une penderie structurée, il faut avoir une vision globale de ce que l’on possède. Nous devons faire un tri pour conserver ce qui est pertinent et pour certains, quelques pièces sentimentales. J’ai questionné Mademoizelle Fizz, styliste de mode, qui a expliqué comment faire étape par étape. Me mettre à la tâche serait aussi l’occasion de faire des photos pour bien illustrer la démarche.

Objectif: réduire d’environ 30 % le volume de ma garde-robe et donner mes vêtements à mes cousines Sandrine et Angélique. Les deux étant encore aux études, ce sera une façon de leur permettre de faire moins de dépenses. J’aime beaucoup cette idée.

Dimanche matin, je commence. La styliste me mentionne que cet exercice requiert un peu d’introspection. En préambule, nous devons comprendre que cette démarche cathartique peut parfois devenir très émotive. Peut-être avons-nous pris du poids? Peut-être que cette robe éveille des souvenirs? Peut-être que je ne veux pas me voir comme je suis? La démarche demande beaucoup d’ouverture. J’en prends rapidement conscience. Dans un monde idéal, je serais moins courbe et plus athlétique. Mais j’ai la santé, c’est un bon départ. 

Suggestions pour s’habiller en mou [PHOTOS]

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Suggestions pour s’habiller en mou [PHOTOS]

Prendre le temps. Profiter de l’instant chez soi. Être confortable. Être en sécurité. On met notre uniforme quotidien de côté pour privilégier le confort à la maison durant cette période d’isolement. Heureusement, il n’est pas nécessaire de laisser le style de côté. Voici quelques idées déclinées en «mou», l’ultime allié du bien-être à la maison.
Des passerelles à la réalité

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Des passerelles à la réalité

Février était le mois des semaines de mode. New York, Londres, Milan et Paris se sont succédé pour présenter les tendances de l’hiver prochain. Cette année, on remarque la résurgence des volumes. On choisira les plis, les longueurs, les drapés pour jouer avec cette allure moderne qui s’amuse avec les proportions.

Parcourant le monde depuis 32 ans pour acheter le prêt-à-porter haut de gamme qu’elle propose dans sa boutique de Place Sainte-Foy, Josée Cheïkha nous parle de cette tendance comme une nouvelle façon de voir la mode. En Europe, où elle assiste à de nombreux défilés, elle observe l’émergence de ce courant depuis trois ans. Elle le voit sur les passerelles et également dans les styles de rue des Européennes. Sans hésiter, elle avance que cet automne les volumes seront encore plus présents. «C’est un beau look! Entre un skinny qui colle à la peau et un pantalon large, pour l’été, le second est plus confortable». 

Vincent Zimmerman, le joaillier de l’émotion [PHOTOS] 

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Vincent Zimmerman, le joaillier de l’émotion [PHOTOS] 

Dès qu’on entre dans l’atelier de Vincent Zimmerman sur la rue Saint-Jean, notre attention est attirée vers le fond de la pièce. Nous sommes attirés par le faisceau de lumière dirigé sur son bureau. La curiosité est piquée à vif.

Parmi les outils, de nombreuses enveloppes jaunes couvrent les surfaces de travail. À l’intérieur, des projets uniques, de grande valeur sentimentale faits sur mesure pour ses clients. Une irrésistible envie de voir ses pièces nous envahit. Vincent Zimmerman fait plus que des bijoux, il exprime les émotions de la personne qui portera sa création.

«Travailler la matière, limer, fraiser, faire de la sculpture, c’est vraiment le fun. C’est un métier physique, j’ai les mains assez fortes, je frappe, je martèle. C’est plaisant se battre contre le métal. C’est tout un combat. Au départ, ça ne ressemble à rien, il faut que tu l’amènes à la forme voulue.» L’artisan travaille les pièces à la main. Chez lui, pas de moulage. 

La Fashion week de Milan garde son calme, malgré la proximité de cas de coronavirus

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La Fashion week de Milan garde son calme, malgré la proximité de cas de coronavirus

MILAN — Les défilés de la Fashion week milanaise se sont déroulés comme si de rien n’était samedi dans la capitale lombarde, avec en vedettes Ferragamo et Ermanno Scervino, malgré une multiplication de cas de nouveau coronavirus à une soixantaine de kilomètres de là.

Depuis vendredi soir, Codogno (15 000 habitants) située à une heure de route de Milan et une dizaine d’autres villes voisines ont fermé les lieux publics après l’annonce d’une série de cas de pneumonie virale. Le «patient 1» est un homme de 38 ans hospitalisé à Codogno, en soins intensifs. Des membres de sa famille, des amis, ses médecins et au fur et à mesure un total de 39 personnes ont été infectées.

Plus de 50 000 personnes habitant cette zone sont priées de rester chez elles, et de ne pas aller travailler à Milan, la capitale économique du pays.

«Les défilés se déroulent tranquillement sans panique, il n’y a pas de cas de contamination ou de suspicion de cas à Milan ni dans notre secteur pour le moment et nous espérons que cela reste ainsi», a déclaré Carlo Capasa au micro de l’AFP quelques minutes avant le défilé Ermanno Scervino.

«Les mesures de prévention sont absolument actives, nous sommes en contact permanent avec les institutions sanitaires qui nous disent que la situation est sous contrôle», a-t-il ajouté.

La journée a débuté avec la présentation de la nouvelle collection de Salvatore Ferragamo devant son lot de vedettes et d’influenceurs.

La maison florentine a déployé son chic légendaire mené de main de maître par le styliste Paul Andrew.

Comme à l’accoutumée, le styliste anglais est allé chercher dans les archives maison, comme point de départ de son inspiration.

«Nous avons trouvé un livre de Fulvia Ferragamo, (l’une des six filles du fondateur Salvatore Ferragamo, ndlr) où elle collectionnait des images de botanique», a-t-il expliqué.

Pour sa collection, le créateur a «utilisé ces motifs sur les imprimés, les tricots, et les broderies sur chemise», selon la note de présentation du défilé.

«Show superbe» 

Les héroïnes auxquelles Paul Andrew se réfère? Virginia Woolf, Nina Simone...et Nancy Pelosi, propulsée au rang d’icône après avoir déchiré le discours du président américain Donald Trump au Congrès il y a quelques semaines.

La puissance de ces femmes s’incarne dans les jupes et robes à franges en chaînes, les longs manteaux, les poches sculpturales tandis que la douceur se répand dans les manteaux en cachemire, les jupes et chemises à imprimé botanique vaporeux.

Le retour de la jupe-culotte, symbole du pragmatisme au féminin, s’associe aux tricots et look chemise, aux pantalons de travail en cuir.

Chez Ermanno Scervino, autre maison florentine à défiler à Milan, le féminin n’y va pas par quatre chemins: robes d’inspiration lingerie en soie ou cuir, applications de sequins, plumes, broderies et insertion de pierres et de strass sur quasiment toutes les pièces.

Même les costumes masculins ou les manteaux sont rehaussés de fils dorés ou argentés, il faut que ça brille.

La journée s’est poursuivie avec Bottega Veneta, marque chouchoute du groupe de luxe français Kering.

«Le show était superbe, j’avais l’impression que ces figures n’étaient pas des mannequins mais de vraies personnes, très différentes, qui vont au travail», a déclaré à l’AFP l’actrice Sigourney Weaver, avant d’ajouter qu’à New York où elle habite, elle «adorerait que tout le monde porte des vêtements de ce genre, les heures de pointe seraient bien plus intéressantes».

La vision du directeur artistique américain Daniel Lee, 34 ans, prend des formes nettes et évite le sensationnel pour proposer des pièces qui ne seront pas démodées dans quelques mois ou mieux qui deviendront immédiatement culte comme ce fut le cas lors des dernières saisons: des chaussures ou des sacs sur liste d’attente et vedettes des réseaux sociaux.

Mariant l’héritage de Bottega Veneta avec la modernité, les silhouettes passent du noir au vert pistache, du rose au rouge. Des robes soutanes noires en maille portées avec des grosses bottes texanes, des franges en laine amadouées par de grands gilets, des manteaux amples qui dévoilent le secret de leur effet cintré: deux pinces dans le dos.

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Un coup d’éclat en prévision du printemps

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Un coup d’éclat en prévision du printemps

Après quatre années de recherche, Sothys a lancé en septembre la gamme de soins Détox-Énergie.

La ligne comprend cinq produits conçus pour protéger la peau au niveau cellulaire: un sérum, une crème, un correcteur, une essence dépolluante protectrice et des ampoules éclat énergisantes. Considérant les stress environnementaux comme des facteurs causant un vieillissement prématuré, la marque propose une façon de lutter contre les méfaits de la pollution. On promet une peau lumineuse, oxygénée qui retrouve son éclat. Selon Sothys, l’utilisation de ce soin rend le derme plus résistant grâce à trois nouveaux ingrédients exclusifs composés à partir de baies de sureau biologique. 

De 23,95 $ à 129,95 $ en institut. 

Les revitalisants passent au solide

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Les revitalisants passent au solide

Lush connaît un grand succès avec plus de 100 000 barres du revitalisant solide Rêve américain vendues l’été dernier en Amérique du Nord. Pour poursuivre la tendance zéro déchet, la compagnie vient de lancer une gamme, inspirée de ses meilleures formules revitalisantes.

Le Papas distingués pour l’éclat des blonds, le Volumineux pour une dose de volume et de brillance ainsi que le Jungle pour cheveux frisés s’ajoutent à la première offre. Fidèle à la philosophie de Lush, il s’agit d’ingrédients naturels, mélangés et pressés dans une barre que l’on utilise directement sur les cheveux mouillés. L’usage est simple et sans gâchis. Papas distingués a redonné un éclat à mes mèches au point ou même ma coiffeuse m’a complimenté. 

Revitalisant en barre pressée, 12,95 $ et 13,95 $ chez Lush. 

Nouvel ingrédient vedette chez Klorane

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Nouvel ingrédient vedette chez Klorane

La pollution ne s’attaque pas juste à la peau. Les cheveux aussi sont affectés. Ils deviennent ternes, lourds et odorants. Pour contrer ces conséquences, Klorane propose une nouvelle gamme détoxifiante et purifiante à base de menthe aquatique.

Des recherches ont permis à la marque de montrer que cet ingrédient botanique s’avère performant. La qualité principale de cette plante vivace est d’être un purifiant naturel. La marque européenne arrive avec trois produits formulés à base de cet ingrédient issu d’une culture écoresponsable : un shampooing antipollution qui détoxifie en douceur, un baume protecteur hydratant et une bruine purifiante concentrée que l’on utilise sur les cheveux secs pour neutraliser les odeurs désagréables. 

En vente dans les Jean Coutu, de 11,90 $ à 12,95 $.

B Teixy, du nouveau à Québec

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B Teixy, du nouveau à Québec

Insatisfaite de la qualité des bijoux mode offerts sur le marché, Blanche-Annie Teixeira finit toujours par confectionner ceux qu’elle désire porter. Pour elle, les détails comptent, comme la finition, les matériaux choisis, les fermoirs. Elle a donc décidé de se lancer en affaires.

Elle propose ses bijoux aux détails soignés pour une première collection faite de cuir et de métal. L’offre est féminine et délicate. Chaque pièce est faite à la main par Blanche-Annie, ici à Québec. Au gré des saisons, les styles proposés sont appelés à être offerts en différentes couleurs. Les styles sont en vente au prix de 25 $ à 55 $, ce qui en fait une bonne idée cadeau. Du fait main à un prix intéressant. Le raffinement et la minutie sont bien ressentis dans le produit. 

Facebook: B Teixy

Pour en apprendre plus sur la peau

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Pour en apprendre plus sur la peau

Jennifer Brodeur, c’est l’esthéticienne des vedettes. Passionnée de cosmétologie et possédant plus de 20 années d’expérience, elle signe un ouvrage entièrement dédié à la peau.

Dans ce livre à la présentation dynamique, la «skin guru» explique comment prendre soin du plus grand organe de notre corps. Les thèmes abordés sont variés: types de peau, alimentation, pigmentation et entretien. On retrouve une foule de renseignements au sujet des traitements offerts sur le marché. Jennifer Brodeur propose un guide bien détaillé et fidèle à sa philosophie holistique. Une section est dédiée aux ingrédients contenus dans les cosmétiques. Elle nous permet d’en apprendre plus sur ce que nous consommons pour faire de meilleurs choix. 

La peau et ses secrets, par Jennifer Brodeur, 29,95 $ aux Éditions TRÉCARRÉ.

Victoria Beckham fait sa «douce révolution» à la Fashion Week de Londres

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Victoria Beckham fait sa «douce révolution» à la Fashion Week de Londres

LONDRES — Victoria Beckham a opéré ce qu’elle qualifie de «douce révolution» à la Fashion Week de Londres dimanche, avec une collection sophistiquée, mais portable.

«J’ai voulu explorer comment rendre hommage à la tradition tout en défiant les conventions. Être subversif, mais aussi sophistiqué», explique Victoria Beckham dans ses notes de collection. Ce jeu avec les codes, «c’est ce que j’appelle ma douce révolution».

«Le sentiment dominant est que nous ne devons pas suivre de règles. Nous pouvons suivre nos instincts», poursuit-elle.

Robes fluides noires portées avec des bottes à plateforme que n’auraient pas renié ses anciennes comparses des Spice Girls, jupe-culotte à petits carreaux égayée par un pull jaune, robe pull col roulé avec des losanges découpés dans les manches : pour sa collection automne/hiver 2020/21, la créatrice explique avoir «réfléchi à la tension entre le raffinement et la rébellion».

«J’ai été inspirée par différentes idées de femmes — différents caractères, différents moments et différentes attitudes —, mais sans restrictions», dit-elle dans ses notes de collection.

Les mannequins ont défilé sur un sol réfléchissant dans la magnifique Maison des banquets, située dans le quartier de Whitehall. Au-dessus d’eux, d’imposants lustres et un plafond peint par Rubens installé en 1636.

La créatrice est venue furtivement saluer le public à la fin du défilé, vêtue d’un chemisier en soie blanc et d’un pantalon noir taille haute.

Sa famille était au premier rang pour la soutenir, son mari l’ancien footballeur international David Beckham portant sa fille Harper sur les genoux, entouré par ses fils Romeo et Cruz et la grande prêtresse de la mode Anna Wintour. Seul leur fils aîné, Brooklyn, était absent.

Après des années à New York, l’ex-Spice Girl était revenue dans son pays natal en 2018 pour fêter les dix ans de sa marque avec un défilé organisé pour la première fois dans la capitale britannique.

Elle s’est depuis lancée dans les cosmétiques avec Victoria Beckham beauty.

Pour cette gamme de produits de beauté, l’ex-»Posh Spice» s’est associée à Sarah Creal, ancienne cadre d’Estée Lauder, qu’elle avait rencontrée en 2016 à l’occasion d’une collection de maquillage lancée avec Estée Lauder.

Être mannequin à Québec... tout un talent!

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Être mannequin à Québec... tout un talent!

L’idée de retrouver son visage sur papier glacé ou encore être l’égérie d’une grande marque attise l’imaginaire de plusieurs. Saviez-vous qu’aujourd’hui, avec l’éclatement des standards, certaines personnes font ce travail ici même à Québec? Au-delà de la mode, l’espace public est un vaste monde où la contribution de plusieurs peut être mise à profit. Portrait d’un marché local créateur d’occasions uniques.

L’Agence Caractère a été fondée en 2000 par Isabelle Pichette. Au départ propriétaire d’une école de formation de mannequin, Mme Pichette constate rapidement que certaines personnes peinent à entrer dans ce milieu. Elles ne répondent pas au standard de taille de l’époque et les agences de mannequins ne les engagent pas. Photogénie, charisme et personnalité sont toutefois bien présents.

Une idée germe alors en elle. Pourquoi ne pas proposer ces gens pour plus que des défilés et des éditoriaux? Ils peuvent très bien faire de la publicité, car ils correspondent très bien aux critères que les réalisateurs recherchent. Vingt ans plus tard, 230 personnes sont représentées à son bureau de Québec. «Maintenant, on appelle cela un talent, pas juste mannequin. Ce sont des gens capables de s’adapter à plusieurs demandes», explique Mme Pichette. 

Nouveaux soins de beauté aux Halles Cartier

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Nouveaux soins de beauté aux Halles Cartier

Le salon de coiffure et centre de soins esthétiques Beautémarc change de nom, d’allure et d’adresse. Le commerce de Marc Boulet, qui compte 34 ans d’expérience dans le domaine, vient de s’installer dans les Halles Cartier (dans le quartier Montcalm, à Québec).

Parmi les services offerts dans ce nouvel établissement, on trouve la coiffure pour hommes et femmes, les soins de beauté, les soins de la peau et des pieds, la pigmentation des sourcils à la lame (microblading), l'épilation définitive à la lumière pulsée, le détatouage au laser, etc.

Avis aux intéressés : M. Boulet cherche à embaucher deux coiffeurs et une esthéticienne pour se joindre à l'équipe actuelle de deux personnes.

Adresse : 1191, avenue Cartier.

Info : beautemarc.com

Mode Urban Behavior, petit cousin d’Urban Planet

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Mode Urban Behavior, petit cousin d’Urban Planet

Le géant de la vente de vêtements au détail YM Inc. vient d’ouvrir une boutique Urban Behavior à Laurier Québec. Ce petit cousin d’Urban Planet — le seul de la capitale — s’est installé dans les anciens locaux de Forever 21.

«Nous avons notre créneau avec la marque Bluenotes qu’on ne trouve pas ailleurs, beaucoup de vêtements streetwear, underground, avec des graphiques et des groupes musicaux. Pour le reste, nous sommes dans la même gamme qu’Urban Planet», explique la cogérante Céline Blanc. 

«Nous sommes très tendance au niveau des couleurs et des modèles. On cible les jeunes, mais on en a pour tous les goûts. On va chercher plus d’un type de tendances pour coller à plusieurs personnes.»

Info : ym-inc.com