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La <em>van life</em>!
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Les 18 meilleurs moments du Mag en 2020

L'équipe du Mag
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Le Soleil
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En relisant les reportages du Mag pour préparer cette revue de l’année, on s’est rappelé que 2020 avait aussi eu de bons moments, en fin de compte. Voici donc quelques articles — nos favoris, nos plus populaires, nos plus touchants, ceux dont on est le plus fier — à (re)découvrir pour finir l’année en beauté.

1) La grande envolée de «l’historien volant»

C’est en janvier que Le Mag a lancé sa rubrique Vu de là-haut montrant les clichés de Pierre Lahoud, l’historien qui a récolté plus de 500 000 images en 5000 heures de vol au cours des 40 dernières années. «Je me suis donné comme mission de répertorier les changements sur notre territoire, racontait le sympathique habitant de l’île d’Orléans. C’est important d’en avoir une vue générale si on veut le protéger. Pour moi, ce sera un beau cadeau à donner au Québec.» Depuis, M. Lahoud se fait constamment parler de ses photos… Francis Higgins

À lire ici : Pierre Lahoud, l’historien volant

Pierre Lahoud

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2) Des fiançailles à la 007

En février, l’ancienne journaliste du Soleil et vétérane des pages Mag et Maison, Alexandra Perron, allait aux noces. Son amie d’enfance allait dire oui à son amoureux des 20 dernières années. Or, la magie de cette histoire d’amour résidait — aussi — dans la manière dont l’homme avait convaincu sa dulcinée de lui accorder sa main. Grand fan de James Bond, il avait élaboré un plan aussi secret qu’ambitieux que l’ex-collègue a raconté dans ce «récit rocambolesque et ô combien romantique de demande en mariage»! Francis Higgins

À lire ici : Une grande demande à la 007

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3) Héritage gastronomique

Même si elle a 40 ans de métier, l’heure de la retraite n’a pas sonné pour Marie-Chantal Lepage. Rencontrée en janvier, la chef venait d’annoncer qu’elle quittait son poste à la tête des restaurants du MNBAQ. Celle qui a été jusqu’au milieu des années 2000 la seule femme chef de la capitale aux commandes d’une grosse brigade revient sur sa carrière : elle a appris son métier à la dure, «sur le tas», mais dit avoir encore beaucoup à donner. Elle a d’ailleurs proposé cet été une formule alliant camping de luxe et gastronomie. Raphaëlle Plante

À lire ici : Marie-Chantal Lepage, défricher le métier

Marie-Chantal Lepage

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4) «Vous n’êtes pas obligés de faire pareil»

Les Italiens ont été frappés par la pandémie avant nous. Que se seraient-ils dit s’ils avaient pu remonter dans le temps? «On l’a sous-estimée, ont-ils lancé dans une vidéo qui a fait le tour du monde. Vous n’êtes pas obligés de faire pareil.» Après avoir croisé deux complotistes dans un café, je me suis penché sur cette vidéo et sur l’impression d’invulnérabilité qui habitait de nombreux Québécois fin mars. Cette chronique semble avoir sonné une cloche. Elle a été partagée plus de 14 000 fois sur les réseaux sociaux. Marc Allard

À lire ici : S'ils avaient su

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5) Du linge à la poche…

Deux gros sacs réutilisables Ikea pleins. Rien de moins. Certains articles donnés portaient encore l’étiquette de prix. Dire que souvent je ne sais pas quoi porter, et qu’encore plus souvent je me vois désirer d’autres vêtements. L’exercice de faire le «ménage» s’est avéré révélateur. Loin de moi l’idée de commencer une révolution contre la consommation. Mais force est d’admettre que parfois on en a assez. À ce jour, l’ordre règne toujours dans ma garde-robe. Maintenant, pour chaque pièce qui arrive, une doit partir… Caroline Grégoire

À lire ici : Épurer sa garde-robe pendant la quarantaine

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6) Critiquer ou pas le take-out?

Mi-mars, je venais de remettre ma critique du Bistro B quand il est devenu évident que les restos fermeraient en raison de la pandémie. Ce texte ne serait donc pas publié. Lorsque nous avons vu que des restaurateurs se tournaient vers les plats pour emporter, nous nous sommes interrogés : était-ce pertinent de critiquer cette offre dépourvue d’un grand pan de l’expérience d’un repas en salle? On a conclu que oui, et que ça donnerait un coup de pouce à ces artisans éprouvés. Le 28 mars paraissait la première d’une série de critiques de take-out, sur Sardines et Louise Taverne & Bar à vin. Sophie Marcotte

À lire ici : Restos à domicile, manger à la maison pendant le confinement

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7) Le plus grand des petits restos

Même si le resto était à vendre depuis quelques mois, la fermeture tranquille de l’excellent iX pour Bistro a été une triste et surprenante nouvelle. Pour la capitale qui perdait l’une de ses tables les plus réputées (et qui attirait son lot de touristes dans Limoilou), mais aussi pour plusieurs clients qui voyaient s’évanouir la promesse d’autres assiettes mémorables. Épuisé par le «stress constant» et bousculé par la COVID-19, le chef fondateur Benoit Lemieux n’a eu d’autre choix que de fermer pour de bon la porte de son fourneau… Francis Higgins

À lire ici : Le restaurant iX pour Bistro ferme pour de bon, sans bruit

Le «défunt» restaurant iX pour Bistro

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8) «Tu fais bien ta job. Mais je t’aime pas»

Jacques Proulx, un technicien en équipement d’entraînement de L’Ancienne-Lorette, a été mis à pied durant la pandémie. «Je suis un gars qui fait 90 heures semaine et je suis tombé à zéro!» m’a-t-il dit. Sans hésiter, M. Proulx a accepté un emploi de gardien de sécurité dans un Maxi en Gaspésie. Chaque jour, il devait persuader des récalcitrants d’obéir aux règles sanitaires. «Tu fais bien ta job. Mais je t’aime pas», lui a lancé un homme de 75 ans. Vous avez été nombreux à saluer le courage de Jacques. Marc Allard

À lire ici : Le gardien de l’épicerie

Jacques Proulx

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9) Photographe, chroniqueuse et modèle…

Vous vous souvenez du mouvement de panique des repousses? Si, comme moi, l’un de vos centres d’intérêt est la mode et la beauté, vous avez vu ce questionnement passer. Qu’allais-je faire sans mon coiffeur? Par solidarité, j’ai essayé de ne pas teindre mes cheveux. Peine perdue, j’aime trop la coloration. L’idée d’une série de conseils professionnels m’est donc venue avec, pour illustrer le tout, des autoportraits. Je vous passe les éclats de rire solitaires et les contraintes d’un séchoir en marche… Caroline Grégoire

À lire ici : SOS cheveux en quarantaine!

Caroline Grégoire

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10) Bonheur nomade

«Chaque fois que je m’arrête quelque part et que je me dis que je pourrais y rester, il y a quelque chose qui m’amène ailleurs.» Le distillateur nomade Baptiste Gissinger, qui produit des gins de partout dans le monde, est peut-être freiné temporairement dans son élan par la pandémie, mais on se doute bien qu’il ne restera pas en place bien longtemps. Le récit de sa vie est tout sauf ordinaire et il raconte comment il a trouvé sa recette du bonheur. Raphaëlle Plante

À lire ici : Être nomade, un «besoin vital»

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11) L’appel de la van life

Non seulement évite-t-on de voyager, on n’ose même plus sortir de la maison! La solution? Amener sa maison avec soi. Pas une nouvelle idée, des hordes de «nomades numériques» et de «vagabonds à moteur» ont abandonné la p’tite vie au profit de la van life à bord de leur camionnette pimpée en maisonnette à roulettes. Un style de vie partagé par plusieurs à qui nous avons eu la chance de parler. Et qui ont attiré votre attention, vu le succès qu’a remporté ce dossier inspirant. Francis Higgins

À lire ici : L'appel de la «van life»

La <em>van life</em>!

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12) La poitrine déconfinée

De tous les articles réalisés durant l’année, c’est mon dossier sur le «no bra» (ou refus de porter un soutien-gorge) qui a fait le plus réagir. J’ai reçu une foule de courriels à ce sujet — sans compter une avalanche de commentaires sur les réseaux sociaux — qui étaient dans l’ensemble respectueux, que l’on soit pour ou contre. Ce sujet délicat a pris une dimension plus personnelle avec l’écriture d’un billet sur la question (une très rare fois où j’ai écrit au «je»). Raphaëlle Plante

À lire ici : «No bra», la poitrine déconfinée

Le «<em>no bra</em>»

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13) Les secrets des chasseurs d’étoiles

Comme les observatoires sont moins accessibles en raison de la pandémie, des astronomes amateurs de la grande région de Québec ont accepté de révéler les meilleurs endroits pour observer le ciel nocturne sans trop s’éloigner. Ces chasseurs d’étoiles nous ont appris qu’un grand nombre d’astres et de phénomènes astronomiques sont visibles toute l’année sans équipement professionnel. Ils ont dévoilé leurs astuces pour traquer les aurores boréales, s’adonner à l’astrophotographie, etc. Valérie Marcoux

À lire ici : Des étoiles plein les yeux

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14) La récolte du houblon en photos

En septembre, les Maîtres houblonniers du Saint-Laurent ont accueilli Le Mag dans leur champ à Château-Richer afin de documenter la récolte du houblon. Le photographe Patrice Laroche a croqué de magnifiques clichés des tiges grimpant aux fils de fer installés en rangs sur le terrain surélevé qui offrait une vue imprenable sur le fleuve. On peut y voir les tiges chargées de cocottes odorantes, mais aussi les installations pour les transformer en granules utilisées pour faire la bière. Valérie Marcoux

À lire ici : Dans un champ de houblon près de chez vous

Le champ de houblon des Maîtres houblonniers du Saint-Laurent à Château-Richer.

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15) Les dessous du métier de critique restos

À force de me faire poser des questions sur les rouages et les secrets du boulot de critique restos, j’ai pris conscience de l’intérêt que suscitait ce métier à l’aura mystérieuse. Au début de la deuxième fermeture des salles à manger, à l’automne, j’ai eu l’idée de publier un papier sur les dessous de ce gagne-pain, qui a été grandement apprécié en plus de révéler mon âge partiellement avancé, puisque j’y racontais qu’à mes débuts dans le milieu, je prenais des notes dans un calepin… Sophie Marcotte

À lire ici : Dans les coulisses des critiques de restos…

Le menu pour emporter du restaurant St-Amour

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16) Tatouage et cancer du sein

L’accouchement de ce reportage sur les femmes qui choisissent de faire tatouer leurs seins afin de cacher leurs cicatrices de mastectomie n’a pas été des plus faciles, pour plusieurs raisons. Parmi elles, la difficulté de trouver une femme qui accepte de raconter son histoire… et de dévoiler le résultat de sa décision. Résidente de Rimouski, Carolyne Rouleau a accepté de se mettre à nu — dans tous les sens du terme — pour encourager les femmes dans sa situation. Un témoignage touchant. Francis Higgins

À lire ici : Cachez ces cicatrices que je ne saurais voir…

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17) Les élections américaines, un jeu d’enfant!

Les élections américaines ont captivé tout le monde, même les enfants! Interpellés par le caractère historique de l’événement et, disons-le, par le caractère tout court du candidat Trump, les jeunes ont voulu comprendre comment fonctionnait ce système électoral. Nous leur avons donc concocté des dossiers qui ont été très consultés! Épaulé par la Chaire Raoul-Dandurand, notre stagiaire Philippe Julien-Bougie a expliqué aux petits (et aux grands) tout ce qu’il fallait savoir pour tout comprendre! Ève Tessier-Bouchard

À lire ici : Les élections américaines expliquées aux jeunes

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18) Comprendre le deuil animalier

Ceux qui sont attachés à leurs animaux comprennent la tristesse et le vide que leur mort provoque. Pourtant, vivre le deuil de son compagnon à poil ou à plumes est encore quelque chose de tabou, suscitant l’incompréhension de certains. N’ayant pas d’animaux moi-même, réaliser ce dossier m’a éclairé sur la question et je crois que ça a été le cas pour plusieurs lecteurs. J’ai reçu de touchants témoignages et je remercie encore Josée Guimond (ex-collègue et amie) d’avoir accepté que le sien soit publié. Raphaëlle Plante

À lire ici : Perdre son animal, un deuil à vivre... et à comprendre