Jonathan Custeau
La Tribune
Jonathan Custeau
Ce que je gagne à voyager, c’est le temps. Le temps de regarder la vie se déployer, comme ici, sur Sunset Beach, à Vancouver.
Ce que je gagne à voyager, c’est le temps. Le temps de regarder la vie se déployer, comme ici, sur Sunset Beach, à Vancouver.

Pour tous ceux qui n’en peuvent plus

CHRONIQUE / Régime forcé. Finie la boulimie des aéroports, à avaler les destinations une après l’autre en émoussant sans arrêt les pages d’un passeport qui ne fait déjà plus son âge. Pas le choix! La planète dit merci, un peu, qu’on cloue des géants volants sur les tarmacs autrement désertés. La planète pleure un peu, aussi, l’absence de cette économie du tourisme qu’on a enfermée sous une cloche de verre, sans trop d’oxygène. Le bourlingueur bourlingue moins. Le nomade se dénomadise.