Le Mag

Un cocktail bleu pour Samuel Blais et les Blues!

Que ceux qui veulent trinquer au succès des Blues de St. Louis (qui viennent de gagner la Coupe Stanley) et de leur jeune ailier gauche Samuel Blais se réjouissent. Le natif de Montmagny a maintenant un cocktail à son nom. C’est la création d’un resto de son patelin, fier des réalisations d’un compatriote.

Le nom de cette boisson : le Sammy Blues! C’est Stéphane Lavoie, copropriétaire du café-bistro Au coin du monde à Montmagny, qui a conçu ce drink, à la mi-mai en pleines séries éliminatoires de la LNH. 

Rappelons que les Blues ont remporté la première Coupe Stanley de leur 52 années d’existence, le mercredi 12 juin, en disposant des Bruins de Boston en sept matchs. Blais a récolté un but et deux mentions d’aide pendant les séries.

Constatant la progression des Blues, M. Lavoie a décidé de faire un peu recherche («ça n’a pas été difficile d’être inspiré!») et quelques tentatives pour finalement trouver le secret de sa potion magique. Et le succès de son nectar ne s’est pas fait attendre.

«Plein de gens en commandent, ç’a marché fort pendant les séries, quand il y avait un match ou pas! raconte-t-il. Il y a même des clients qui n’étaient pas intéressés du tout par le hockey qui venaient en boire un avant les matchs! On est tous derrière Sam. Chez nous, c’est une affaire de famille.»

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Le Mag

Un peu de culture dans le panier bio

Imaginez trouver au milieu des légumes que contient votre panier bio hebdomadaire un disque, une photo, un film ou des billets de spectacle. La coopérative La Mauve et une chercheuse de l’Université Laval lancent ce projet de panier surnommé «bioculturel».

C’est une idée à la fois si simple et si surprenante qu’on se demande pourquoi personne n’y a songé avant. Dans la livraison de son panier bio personnalisable (qui renferme une sélection d’aliments fournis par des agriculteurs de Bellechasse), La Mauve ajoute un «produit» culturel une à deux fois par mois. Des objets et œuvres «inédits, faits par des artistes d’ici», promet-on.

D’où vient ce concept? «C’est pour montrer qu’on peut être plusieurs choses à la fois, explique Laetitia Rascle Beaumel, candidate au doctorat à l’Université Laval et instigatrice du projet. Moi, par exemple, j’ai un diplôme d’agricultrice, je suis auteure aussi, je suis maman de trois enfants et je suis chercheuse. Ce projet sert à montrer tout le potentiel de gens.»

Régal

Mixologie: les talents de Québec en vedette

Lundi prochain, le 17 juin, 18 mixologues de Québec rivaliseront d’originalité et de prouesses au shaker lors de la finale régionale de la compétition Made With Love.

Pour sa 10e présentation, l’événement déménage à l’Espace Dalhousie, à l’intérieur du terminal de croisières du Port de Québec, où encore plus de participants pourront se délecter des cocktails éclatés créés pour l’occasion.

Les 18 finalistes tenteront de séduire à la fois le public et le jury pour se mériter une place à la compétition nationale, qui se tiendra au printemps prochain.

Les billets pour l’événement, qui commence à 18h, sont en vente au coût de 70 $ par personne de 18 ans ou plus (80 $ à la porte le soir même) et incluent la dégustation des 18 créations exclusives, accompagnées chacune d’une bouchée, ainsi que des stations cocktails surprises.

Info et achat au mwl.enjoymadewithlove.com

Le Mag

La Maison Smith met du tourisme dans son café

La Maison Smith à l’île d’Orléans rêve de devenir une destination touristique pour amateurs de café.

L’entreprise développe déjà ses recettes et prépare ses produits dans cet «espace torréfaction» situé sur le Chemin Royal, à Sainte-Pétronille. Mais pour devenir une espèce d’économusée, il ne reste qu’un pas à franchir. 

«On veut se détacher de l’image d’usine de production», explique Alexandre Arce-Moreau, le maître-torréfacteur passionné et en partie autodidacte qui a pris les rênes de la production après des formations et des voyages au Salvador et au Guatemala. «On veut profiter de l’aire ouverte de nos locaux pour attirer et éduquer les visiteurs. La tasse de café a une histoire noble qu’on veut raconter.» 

Alimentation

Recevoir les conseils du chef Danny St Pierre

Vous aimeriez recevoir chaque semaine des idées et des conseils du réputé chef Danny St Pierre pour vous inspirer en cuisine? Rien de plus facile!

En association avec Arsenal Media, le chef a lancé les infolettres Cuisine Festive : en s’inscrivant, les abonnés recevront tous les jeudis des recettes, mais aussi des suggestions de cocktails, des techniques pour réussir ses plats et des idées pour recevoir sans tracas.

«Je veux donner envie aux gens de recevoir, de bien manger et de boire entourés de leurs proches. Avec l’été qui arrive, Cuisine Festive incitera ses abonnés à réinventer le BBQ et à apprécier chaque moment dans leur cour», a indiqué le chef St Pierre par voie de communiqué.

Pour s’abonner : cuisinefestive.com

Alimentation

Des pizzas du Cosmos au rayon des surgelés

Du resto… au congélo! Trois pizzas du Cosmos sont désormais disponibles dans tous les supermarchés IGA et Metro de la province.

Les amateurs des restaurants Cosmos — quatre adresses à Québec (Grande Allée), Sainte-Foy, Lévis et Lebourgneuf — retrouveront la Dallas (quatre fromages), la Mama (garnie) et la Jack BBQ (poulet) au rayon des surgelés.

On indique que pour la période des déménagements et des festivités de la Fête nationale du Québec et de la Fête du Canada, les pizzas de 10 pouces faites à la main seront en vente au prix spécial de 8,99 $ (du 21 juin au 5 juillet).

Info : lecosmos.com

Alimentation

Nouvelle plateforme pour Québec, région gourmande

L’organisation Québec, région gourmande a lancé une nouvelle plateforme pour mettre en valeur les produits et les expériences gourmandes de la région.

On y retrouve des articles regroupés sous quatre sections : manger local, boire local, acheter local et autocueillette.

Une autre section est consacrée aux événements qui sauront plaire aux épicuriens. Québec, région gourmande — qui vise à développer et à faire rayonner l’agrotourisme et le tourisme gourmand sur son territoire — regroupe les MRC de Portneuf, de l’île d’Orléans, de la Jacques-Cartier, de la Côte-de-Beaupré ainsi que la ville de Québec.

Pour consulter le nouveau site : quebecregiongourmande.com

Alimentation

Des barres mini pour la collation

Les Québécois sont amateurs de collations, semble-t-il.

L’entreprise KIND, dont les barres aux noix et autres bouchées sont en vente chez plusieurs détaillants dans la province, a dévoilé un récent sondage Léger qui indique que les adultes québécois collationnent en moyenne deux fois par jour. Fait intéressant, 81 % d’entre eux disent manger sous le coup de l’impulsion, principalement parce qu’ils attendent d’avoir trop faim avant de manger (49 %), mais aussi par habitude (32 %) ou par ennui (28 %).

Lorsqu’une fringale survient, il ne suffit parfois que de quelques bouchées pour se sentir rassasié. C’est pourquoi KIND lance ses nouvelles barres Minis aux noix dans les trois saveurs préférées des consommateurs : beurre d’arachides et chocolat noir; amandes, caramel et fleur de sel; amandes, sel de mer et chocolat noir. Prix de détail suggéré : 9,99$ pour 10 barres de 20g.

Info : kindsnacks.ca/fr

Alimentation

Pas de cuisine au cannabis pour Ricardo [VIDÉO]

Si certains cuisiniers ont profité de la légalisation du cannabis à des fins récréatives pour s’initier aux recettes à base de cannabis, Ricardo Larrivée a, de son côté, choisi de se tenir loin de la substance.

En entrevue avec La Presse canadienne pour discuter de la parution de la version anglaise de son livre sur les légumes, «Vegetables First», Ricardo dit avoir discuté du cannabis avec son équipe.

«Mon groupe m’a dit: «Peut-être que nous devrions faire quelque chose à ce sujet», et j’ai dit: «Oui, nous allons embaucher un nutritionniste qui pourra en parler: est-ce bon ou mauvais pour la santé? Qu’est-ce que ça contient?»», a-t-il raconté.

Il a toutefois ajouté que sa position était qu’ils n’allaient jamais cuisiner avec le cannabis.

«Nous ciblons les familles, et nous ne voulons pas influencer les enfants à cuisiner avec du pot. Ça ne fera jamais partie de ce que nous faisons.»

Ricardo a par ailleurs expliqué la décision de mettre fin à la publication de la version anglophone de son magazine, soulignant avoir réalisé que la meilleure façon d’atteindre un plus grand public, pour la marque, était de passer par internet.

«Nous avons plus de 6 millions de visiteurs uniques par mois», a-t-il noté, précisant que la majeure partie d’entre eux venaient du Québec, mais que plusieurs autres étaient originaires de la France, des États-Unis et de Toronto.

«C’est vraiment en croissance, donc nous avons décidé de faire plus de vidéos, plus de choses qui seront là tous les mois.»

Alimentation

La meilleure pâtissière au monde bannit chocolat et café, rationne le sucre et célèbre... le vinaigre !

PARIS - Fruits sublimés au vinaigre, très peu sucrés et pas du tout «instagrammables» : la Française Jessica Préalpato n’a pas osé faire goûter à son père pâtissier ses desserts, qui viennent d’être désignés les meilleurs au monde.

«Il ne comprendrait pas du tout ce que je fais», confie celle qui à 32 ans vient d’être élue «meilleure pâtissière du monde» mardi par le World’s 50 Best Restaurants.

En ce moment à la carte du restaurant trois étoiles Plaza Athénée à Paris, où elle officie depuis 2015 comme cheffe pâtissière: fraises avec des bourgeons de sapin ou «tout rhubarbe» - fermentée, grillée, pochée, rôtie et crue pour un côté croustillant.

On n’aurait pas le réflexe de prendre en photo ces créations visuellement brutes qui dévoilent un goût extrêmement fin et pur.

Ils s’inscrivent dans le concept de «naturalité» (une cuisine au plus près du produit naturel) défendu par le chef Alain Ducasse, qui devient pour Jessica Préalpato la «Desséralité», titre du livre dans lequel elle propose les recettes de 50 desserts créés au Plaza Athénée.

Citron-algues, orge maltée-bière givrée-houblon, topinambour-vanille bourbon-truffe ou cerises-olives-vinaigrette... «On bouscule les gens», dit en riant la pâtissière originaire de Mont-de-Marsan (Sud-Ouest).

Enlever crème et mousse 

«J’aime beaucoup mettre des vinaigres, des vinaigrettes, tous les styles de cuisson, différentes façons de sublimer le produit».

Certains confrères la critiquent pour le dressage qu’ils jugent pas assez sophistiqué pour un palace, parfois des clients se disent «déçus», raconte Jessica Préalpato, une des rarissimes femmes cheffes dans un trois étoiles.

Il y a quatre ans, Alain Ducasse l’a fait pleurer en refusant de goûter l’un de ses premiers desserts à base de fruits.

«Je vois pourquoi maintenant: j’ai travaillé comme une pâtissière l’aurait fait. Il y avait beaucoup de mousse, de crème, une glace, une tuile. Pour lui, ce n’étaient pas des choses très importantes pour le dessert».

«J’ai tout enlevé (...) et aujourd’hui j’ai beaucoup de mal à faire des desserts à base de chocolat ou de café parce que ce n’est pas une matière qu’on peut déposer dans l’assiette», poursuit-elle.

Ses desserts sont poussés sur l’amertume et l’acidité, elle utilise le sucre comme le sel en cuisine: pour assaisonner.

«Je comprends les clients qui n’aiment pas», dit-elle.

Blessée au début par des retours négatifs, elle s’y est habituée. Et se dit «étonnée» par son palmarès: «Jamais je n’aurais parié que ces pâtisseries allaient être mises à l’honneur. C’est énorme pour moi».

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