Alimentation

On a goûté

L’absinthe québécoise Balzac

On a goûté… ou plutôt on s’est trempé les lèvres dans l’absinthe québécoise Balzac — car à 70 % d’alcool, l’expression «la modération a bien meilleur goût» s’applique sans contredit! On a donc dégusté cette absinthe entièrement élaborée à Louiseville, en Mauricie, par la Distillerie Mariana. 

Comme le vin, on commence par humer le spiritueux, à la belle couleur verte, dont la force de l’alcool nous monte au nez! S’en dégagent d’abord des notes d’anis étoilé, auxquelles s’ajoutent celles d’agrumes et de houblon. En bouche, pour reprendre la description de la fiche technique (et avouer qu’on est franchement néophyte en matière de dégustation d’absinthe!), on perçoit «une attaque franche de fenouil et d’anis étoilé», avec une amertume et un goût d’agrumes provenant des zestes de pamplemousse. On y trouve aussi «des notes de basilic et de menthe», qu’on a moins perçues, cela dit. La Balzac est conçue par l’assemblage de la feuille d’absinthe au houblon Chinook, auquel s’ajoute une palette d’herbes et d’aromates : basilic, aneth, menthe, fenouil, écorce de pamplemousse et de yuzu, thé des bois. 

On suggère de la déguster à la façon du pastis marseillais, allongé d’un peu d’eau — ce que nous avons fait (elle devient alors opaque). On peut aussi la servir en cocktail. L’absinthe Balzac est disponible à la SAQ en édition limitée (600 bouteilles mises en circulation). Mieux vaut faire une recherche au saq.com pour trouver les points de vente (code SAQ : 13515978, bouteille de 500 ml en vente à 45 $). La Distillerie Mariana produit également le gin forestier Canopée, la vodka Azimut et le rhum Morbleu. Pour infos : distilleriemariana.com  Raphaëlle Plante (colaboration spéciale)

Alimentation

Régal express

Première Moisson lance des carnets thématiques

La cofondatrice de Première Moisson vient tout juste de lancer son nouveau projet : Les carnets de Josée Fiset. À mi-chemin entre le livre de recettes et le magazine, chaque carnet de 80 pages aura une thématique différente : le premier numéro s’inspire de l’univers du brunch. Recettes originales (dont une spectaculaire brioche tressée au chocolat noir), propositions sur l’art de vivre, reportages et articles, trucs et conseils… on y trouve de tout — illustré par de magnifiques photos — pour inspirer en cuisine et donner envie de mettre la main à la pâte. Les carnets, en vente à 4,95$ dans toutes les boulangeries Première Moisson, seront publiés quelques fois par année.  Raphaëlle Plante (collaboration spéciale)

Santé

Produits de Cookerie Saint-Laurent rappelés

Le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation avise la population de ne pas consommer les produits préparés par Cookerie Saint-Laurent et vendus à l'épicerie J.A. Moisan, s'ils n'ont pas été conservés en tout temps au réfrigérateur depuis l'achat.

Le MAPAQ et l'entreprise faisant l'objet de ce rappel procèdent conjointement à cette annonce par mesure de précaution, parce que les produits visés, dont la date de péremption est établie au 11 avril 2018, ne comportent pas la mention «Garder réfrigéré».

La mise en garde concerne uniquement les produits vendus à l'Épicerie J.A. Moisan, située au 699, rue Saint-Jean, à Québec. Les cipâte du Bas-St-Laurent, dindon farci, pâté chalet, bouillon d'hiver maison, tartinade de dindon farci et tartinade de jambon étaient vendus à l'état réfrigéré et conditionnés dans des pots de verre munis d'un couvercle métallique. L'étiquette des produits comporte, outre l'identité de l'établissement de vente «J.A. Moisan Épicier», la mention «Cookerie Saint-Laurent».

Les personnes qui ont ces produits en leur possession et qui ne les ont pas conservés en tout temps au réfrigérateur sont donc avisées de ne pas les consommer et de les retourner à l'établissement où elles les ont achetés. Même si les produits visés ne présentent pas de signe d'altération ni d'odeur suspecte, les consommer peut représenter un risque pour la santé.

Aucun cas de maladie associée à la consommation de cet aliment n'a été signalé à ce jour au MAPAQ.

Alimentation

Colombe St-Pierre cheffe de l’année au premier Gala des Lauriers

Colombe St-Pierre, du restaurant Chez St-Pierre au Bic a été sacrée cheffe de l’année lors du tout premier Gala des Lauriers de la gastronomie québécoise qui se déroulait lundi soir à Montréal.

La région de Québec n’est pas en reste avec Anne et Catherine Monna de Cassis Monna & Filles de l’île d’Orléans nommées artisanes de l’année. Marc Lamarre du Clocher Penché, dans Saint-Roch, a pour sa part mis la main sur le Laurier du sommelier de l’année.

Le «Monsieur Cocktail» Patrice Plante, chef mixologue associé à L’Atelier de la Grande Allée a remporté le titre de mixologie de l’année.

«La gastronomie, c’est notre identité, c’est notre culture, c’est notre créativité, c’est nous», a déclaré la directrice de l’événement Christine Plante.

Le restaurant Mousso, à Montréal, a été sacré meilleur restaurant.

Les lauréats des Lauriers ont été sélectionnés par un groupe de professionnels de la restauration et de l’industrie agroalimentaire du Québec. Le jury était présidé par Stéphane Modat, chef du Champlain et des restaurants Fairmont Le Château Frontenac. Le jury, qui avait été gardé secret jusqu’à lundi soir, était composé de la sommelière Élyse Lambert, du critique gastronomique Jean-Philippe Tastet, de l’éditeur associé du magazine Ricardo Ian Harrisson et de la journaliste culinaire Alisson Van Rassel. Gaelle Cerf a agi à titre de directrice du comité éthique, chargée de l’élaboration des règlements.

La remise de prix a eu lieu au Salon 1861 dans le quartier Griffintown, à Montréal. 

L’organisation du Gala des Lauriers de la gastronomie québécoise a confirmé que l’événement sera de retour l’an prochain.


LES LAURIERS 2018
CHEFFE DE L’ANNÉE: Colombe St-Pierre, Chez St-Pierre
SOMMELIER DE L’ANNÉE: Marc Lamarre, Le Clocher Penché
ARTISAN DE L’ANNÉE: Anne et Catherine Monna, Cassis Monna & Filles
RESTAURANT DE L’ANNÉE: Le Mousso
FOOD TRUCK DE L’ANNÉE: Landry & filles
PRODUCTEUR DE L’ANNÉE: Miels d’Anicet
RÉVÉLATION DE L’ANNÉE: Stéphanie Cardinal, cheffe de cuisine, Le Vin Papillon
LAURIER DU PUBLIC: Ricardo
ENTREPRISE OU INITIATIVE DE L’ANNÉE: La Tablée des Chefs
CHEF PÂTISSIER DE L’ANNÉE: Patrice Demers, Patrice Pâtissier
PRIX DU RAYONNEMENT DE LA CULTURE CULINAIRE QUÉBÉCOISE: Normand Laprise
ÉVÉNEMENT GASTRONOMIQUE DE L’ANNÉE: Montréal en lumière
MIXOLOGUE/BARTENDER DE L’ANNÉE: Patrice Plante, Monsieur Cocktail
PRIX DU TOURISME GOURMAND: Les Événements Prenez le champ!
PRIX DU SERVICE EN SALLE: Alexandre Van Huynh, Montréal Plaza

Alimentation

Redonner… en cuisinant!

Quelque 80 «cuisiniers d’un jour» se sont réunis dimanche après-midi au Centre des congrès de Québec pour concocter des milliers de bouchées destinées à 500 personnes dans le besoin.

Les participants à l’événement Cuisinez au suivant étaient à l’œuvre en compagnie de chefs et de producteurs participant à l’événement gourmand Québec Exquis! , dont le coup d’envoi officiel aura lieu mardi. S’en est suivi une soirée de dégustation au bénéfice de familles et personnes seules référées par des organismes de la capitale — Le Pignon Bleu, YWCA-Québec et Moisson Québec. 

Alimentation

Québec Exquis: émoustiller les papilles

Dès mardi, Québec vibrera au rythme des papilles des gourmands qui prendront part aux multiples activités de Québec Exquis!

Jusqu’au 29 avril, 25 restaurants de la capitale — soit cinq de plus que l’an dernier — offrent un menu inédit élaboré par leur chef jumelé à un producteur de la région. Parmi les nouveaux participants, le président et fondateur de Québec Exquis! Vincent Lafortune signale le bistro Le Hobbit sur la rue Saint-Jean, jumelé aux Fromages de l’isle d’Orléans; Les Sales gosses sur la rue Saint-Joseph Est, jumelé à la ferme l’Oiseau bleu, producteur de bœuf Galloway; ou encore Le Graffiti sur l’avenue Cartier, jumelé à la Ferme ancestrale Germain, éleveur de bœuf. «On souhaite ainsi avoir une représentation sur chaque grande artère de la ville», indique M. Lafortune.

Alimentation

Régal express

Couleurs d’été!

Envie de mettre de la couleur dans votre assiette? Pourquoi pas avec des fleurs! Et pas seulement pour décorer. Dans l’ouvrage Des fleurs dans votre assiette, l’herboriste, consultante en alimentation et fleuriste culinaire Nathalie Beaudoin propose d’étonnantes recettes telles des roulés de saumon fumé aux pétales de tulipe, un sandwich de légumes grillés aux glaïeuls ou encore des hémérocalles farcies à la mousse aux framboises. Le livre contient une foule de conseils pour aider à cultiver ses propres fleurs comestibles, et permet d’identifier les parties comestibles de plus de 250 fleurs que l’on peut récolter dans nos champs et forêts ou cultiver chez soi. Prix : 32,95 $  Raphaëlle Plante (collaboration spéciale)

Alimentation

Expo Manger santé et vivre vert: les nouveautés à essayer!

Manger végé, bio et local : de plus en plus de gens tentent d’intégrer ces principes à leur alimentation. Certains plus rigoureusement, d’autres à temps très partiel… selon ses goûts et ses motivations! Le Soleil vous présente quelques découvertes et nouveautés glanées à la très courue Expo Manger santé et vivre vert, qui s’est tenue à Québec à la mi-mars.

Fauxmagerie Zengarry

Alimentation

Régal express

Le fish’n chips à l’honneur au London Jack

Les amateurs de fish’n chips n’ont qu’à bien se tenir : le pub anglais London Jack proposera pas moins de 30 combinaisons possibles du célèbre poisson pané : six choix de fish’n chips et cinq sortes de panures. 

Le nouvel établissement, qui doit ouvrir en mai dans le quartier Saint-Roch, offrira également plusieurs autres spécialités anglaises, telles des scotch eggs et du Welsh rabbit, signale Carl Desruisseaux, associé dans le projet avec Marc-Antoine Beauchesne (Groupe Top Resto). «On va aussi offrir une grande variété d’entrées à partager. Il y aura une petite touche indienne dans les saveurs», ajoute l’homme d’affaires, signalant que les Anglais sont friands de cuisine indienne. 

Alimentation

Les goûts des Québécois se raffinent en matière de chocolat

BROMONT, Qc - Les goûts des Québécois se sont raffinés en matière de chocolat, mais ils se laissent toujours guider par la nostalgie à Pâques.

C’est du moins ce qu’observe Michel Bilodeau, le cofondateur du Musée du chocolat de Bromont, en Montérégie.

Auparavant grand favori des consommateurs, le chocolat au lait cède tranquillement sa place au chocolat noir, moins calorique et avec un haut pourcentage de cacao, indique M. Bilodeau.

Il fait également état d’un retour aux sources dans l’industrie, avec l’émergence d’une approche «de la fève à tablette».

Cette tendance relève selon lui de la volonté de mieux manger, alors que «toute la valeur du chocolat se retrouve dans son pourcentage de cacao».

Mais les poules et lapins en chocolat, eux, ne seront pas détrônés de sitôt.

Les animaux de la basse-cour demeurent la source d’inspiration par excellence pour les moulages, affirme Michel Bilodeau, qui attribue cette pérennité à l’attachement des Québécois.

Les chocolateries spécialisées sont fidèles à ces classiques, mais les déclinent parfois différemment en ajoutant par exemple une touche de couleur à leurs confections.

Pour retrouver des superhéros en chocolat ou d’autres personnages plus originaux, il faut plutôt se tourner vers les épiceries, souligne le guide du musée bromontois.

Des goûts plus coûteux

Michel Bilodeau constate que les Québécois sont prêts à délier les cordons de leur bourse pour des sucreries de plus grande qualité.

«De plus en plus, le chocolat est commercialisé un peu comme le vin. On va parler de s’il est court ou long en bouche, de sa robe, de chocolats qui viennent du Ghana, de la Côte-d’Ivoire, des Caraïbes, illustre-t-il. On peut quasiment parler de cépage!»

Par ailleurs, Pâques constitue, avec la Saint-Valentin, un moment fort de l’année pour les chocolatiers. Elle leur permet d’enregistrer près de 40% de leur chiffre d’affaires annuel, estime M. Bilodeau.

À la chocolaterie de son musée, la confection des friandises s’amorce trois mois d’avance pour produire pas moins de dix tonnes de chocolat, de quoi réjouir des milliers de becs sucrés.