Alimentation

Petits pots de bonheur de Restos Plaisirs

Dans la catégorie des petits cadeaux qui s’offrent avec bonheur pendant les Fêtes, on trouve les Pots Plaisirs.

Leur achat permet de combler à la fois des gourmands et de donner au suivant, car tous les profits de la vente de confiture de fraise et framboise, de caramel au beurre et fleur de sel et de beurre de pomme seront remis au Pignon Bleu — organisme communautaire qui vient en aide aux enfants et aux familles en situation de précarité de la région de Québec. 

Les produits sont en vente au coût de 7,99 $ l’unité, 14,99 $ le duo ou 20,99 $ le trio dans les restaurants du groupe Restos Plaisirs et en ligne au restosplaisirs.com 

Alimentation

On a goûté: la crème de sucre à’ crème Saint-Crème

La Distillerie Mariana lance la boisson alcoolique Saint-Crème juste à temps pour les Fêtes. Inspirée des recettes de sucre à la crème québécoises, elle prétend être «meilleure que la recette de ta grand-mère».

Les fondateurs de la distillerie de Louiseville, Jean-Philippe Roussy et Jonathan Couturier, ont flairé la bonne affaire avec cet alcool crémeux qui vient chercher notre fibre «trad» québécoise. 

L’auteure de ces lignes n’est pas très «bec sucré» et peine à se rappeler la dernière fois qu’elle a mangé du sucre à la crème (de matante Hélène). Mais… en amatrice de spiritueux tels Baileys, Amarula, Carolan’s et autres Sheridan, force est d’admettre que ce petit nouveau n’a rien à envier aux autres. 

On craignait «l’écœurite» à la première gorgée, mais bien franchement, le goût de sucre à la crème est plutôt subtil — ce qui nous convient parfaitement. Essai fort concluant, qui donne juste envie d’opter pour le Saint-Crème plutôt qu’un autre et d’encourager un produit 100 % de chez nous. 

En vente dans les SAQ (code 13917766) au prix de 34,50 $ la bouteille de 750 ml (17 % degré d’alcool). Pour info : distilleriemariana.com et facebook.com/distilleriemariana

Alimentation

Quelle bûche au dessert?

Le classique des classiques pour terminer un repas des Fêtes : la bûche de Noël. Loin d’être ennuyante, elle se décline aujourd’hui en une multitude de saveurs et de textures, qu’on la préfère glacée ou fraîche. Voici quelques suggestions.

L’audacieuse

Première Moisson propose une grande variété de bûches et autres desserts décadents pour les Fêtes. On retient la bûche signature L’audacieuse, qui associe un biscuit Joconde et un dacquois aux pistaches, mariés à une mousse au chocolat noir Manjari 64 % et à un coulis de griottes, le tout rehaussé d’un glaçage à la griotte décoré de chocolat noir. Ce produit de la gamme L’alternative est fabriqué sans ingrédients contenant du gluten. Pour chaque bûche L’audacieuse vendue, Première Moisson remettra 20 $ à l’Accueil Bonneau, qui soutient les personnes itinérantes ou à risque de le devenir. Prix : 48,95 $ (8-10 portions), 59,95 $ (12-15 portions), 5,95 $ (portion individuelle). On craque aussi pour les boules de Noël coco-caramel et pacanes ou celles fraises-rhubarbe et yogourt (5,95 $ chacune). Commande en succursale ou au premieremoisson.com

Alimentation

«Bond» gastronomique en Russie grâce à l’embargo sur les aliments occidentaux

PARIS - La gastronomie russe a fait «un bond» grâce à l’embargo sur les produits alimentaires occidentaux en place depuis quatre ans, se félicite Andreï Chmakov, chef du restaurant Savva à Moscou, sacré meilleur établissement de Russie par le classement français La Liste.

«Nous avons appris à travailler avec des produits simples et locaux et à être plus créatifs», explique à l’AFP le chef du restaurant situé dans l’hôtel Metropol à deux pas du Kremlin, en marge de la cérémonie de la remise des prix au ministère français des Affaires étrangères lundi soir.

«Depuis 2014, on a vu apparaître des fermiers, des pêcheurs qui ont commencé à vendre en Russie et non en Norvège et au Japon (...) on a retrouvé des chèvres, du topinambour et on a même commencé à fabriquer du foie gras, même s’il n’est pas aussi fin que le français. C’est plus qu’un pas en avant, nous avons fait un bond», estime le chef.

La Russie a interdit en 2014 l’importation de la plupart des produits alimentaires occidentaux, principalement de l’UE, venant des pays qui sanctionnent la Russie pour l’annexion de la péninsule ukrainienne de Crimée et son soutien présumé aux séparatistes de l’Est de l’Ukraine.

Affaires

Les aliments plus chers en 2019, sauf la viande et le poisson

HALIFAX — Les Canadiens paieront plus cher à l’épicerie l’an prochain, surtout lorsqu’ils achèteront des légumes.

Le prix moyen annuel du panier d’épicerie devrait augmenter de 400 $, selon le Rapport canadien sur les prix alimentaires à la consommation 2019, réalisé par des chercheurs de l’Université Dalhousie, en Nouvelle-Écosse, et de l’Université de Guelph, en Ontario.

Le rapport signale cependant que les prix de la viande, des fruits de mer et du poisson devraient baisser.

Le prix des légumes pourrait bondir de 4% à 6%, notamment en raison de sécheresses en périodes de récolte, surtout aux États-Unis et au Mexique.

Le professeur Sylvain Charlebois, spécialiste de la distribution et des politiques agroalimentaires à l’Université Dalhousie et coauteur du rapport, explique la hausse anticipée du prix des légumes par le phénomène El Niño.

«Cela amène beaucoup d’humidité en Asie et en Amérique du Sud, mais moins en Amérique du Nord, et il y a déjà un manque d’eau pour cette partie du continent, souligne le chercheur. Cela pourrait empirer les choses. La production va être à la baisse et on va devoir payer probablement plus cher pour importer certains produits au Canada.»

Il y a un an, une hausse de 4% à 6% pour cent du prix des légumes avait également été anticipée par le même groupe de recherche, et c’est exactement ce qui s’est produit, avec une hausse de 4,8%, selon M. Charlebois.

Par ailleurs, le coût des repas au restaurant et des aliments «prêts à manger» pourrait augmenter de 2% à 4% l’an prochain, d’après l’étude.

Le prix des céréales, des produits laitiers, des fruits, des noix et des oeufs devrait aussi augmenter, mais dans une moindre mesure.

Le professeur Charlebois signale que la baisse anticipée du prix de la viande, de 1% à 3%, s’explique par une perte d’intérêt des consommateurs, surtout pour le boeuf.

Le président général de l’Union des producteurs agricoles, Marcel Groleau, affirme que les producteurs de boeuf n’ont pas à paniquer pour autant.

«La demande pour le boeuf, oui à l’échelle nationale, elle est en baisse, admet-il. Par contre, à l’échelle mondiale, la demande est forte, alors les stocks s’ajustent rapidement. Si la demande canadienne baisse, les fournisseurs vont vers d’autres marchés.»

Moins de viande

L’équipe de chercheurs observe depuis quelques années qu’un nombre grandissant de Canadiens mangent moins de viande à la faveur de sources de protéines qu’offrent le poisson et les légumineuses, notamment. De plus, certains ont été découragés par la forte hausse du prix du boeuf en 2014 au Canada, alors que les prix avaient crû de 25% en six mois.

D’après Sylvain Charlebois, le boeuf a depuis perdu des parts de marché.

Quant aux poissons et autres produits de la mer, leurs prix pourraient descendre de 2% l’an prochain.

Alimentation

Les algues du Québec davantage présentes sur les tablettes

MATANE — Les consommateurs québécois trouveront de plus en plus d’algues du Québec sur les tablettes des marchés d’alimentation.

Les algues proposées seront d’abord des produits d’inspiration asiatique comme des feuilles pour sushis et des salades d’algues. Les algues québécoises perceront aussi le marché des cosmétiques, en partenariat avec des laboratoires reconnus internationalement.

Cette nouvelle tendance découle d’une stratégie de développement de marché développée par le centre de recherche Merinov, en collaboration avec GÎMXPORT, spécialisé dans la commercialisation et l’exportation de produits de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. 

«Nous comptons sur les consommateurs québécois pour donner le coup d’envoi à la filière "Algues du Québec", espère Karine Berger, chercheuse industrielle de Merinov. Les Québécois sont de plus en plus sensibilisés à l’achat local et sont prêts à payer plus cher, surtout lorsque les aliments sont certifiés biologiques. La filière a un avantage majeur grâce à la pureté des eaux canadiennes qui sont reconnues de meilleure qualité que les eaux asiatiques.» 

Alimentation

Des livres à savourer

Pour ceux qui aiment cuisiner et qui cherchent matière à s’inspirer, Le Soleil vous suggère des livres gourmands à offrir en cadeau… ou à garder pour soi!

La cuisine raisonnée — édition 100e anniversaire

C’est le livre incontournable de notre culture culinaire, qu’on trouve dans les cuisines de nos mères et de nos grand-mères. Pour ses 100 ans, voici une édition bonifiée qui rassemble le meilleur de plus d’une dizaine d’éditions précédentes. À cela s’ajoute une foule de judicieux conseils, notamment sur l’organisation de la cuisine, ainsi qu’une introduction historique sur l’origine de La cuisine raisonnée, fondée par les sœurs de la Congrégation de Notre-Dame. 

Fides, 432 pages, 39,95 $

Alimentation

«La collation du père Noël»: un livre pour inspirer… et redonner

Pour faire d’une pierre deux coups, pourquoi pas offrir à un enfant le livre «La collation du père Noël» : il vise à donner la piqûre de la cuisine à celui qui le recevra, et une éducation culinaire à d’autres grâce au programme des Brigades culinaires de La Tablée des Chefs.

Réalisé conjointement par cet organisme et IGA, le livre hybride renferme un conte mettant en vedette le petit Nico, ainsi que sept recettes — dont celles des biscuits Ho ho ho de Ricardo et des boulettes de Noël de Stefano Faïta. 

Le livre est en vente au coût de 10 $ dans tous les IGA du Québec dès le début décembre (aussi disponible en anglais), et tous les profits iront à La Tablée des Chefs. 

Alimentation

Vinaigrettes Lökkö: audacieuses combinaisons

Lökkö : prononcer ce mot fait penser au qualificatif «locaux», ou encore à «loco», qui signifie «fou» en espagnol… Les vinaigrettes Lökkö, c’est un peu — beaucoup — des deux : de l’audace et un brin de folie des fondateurs, qui se sont lancés dans la fabrication artisanale de mélanges aux saveurs de notre terroir.

«On peut aussi penser à une locomotive, parce qu’on veut qu’elle nous amène plus loin», indique Odile Gagnon, copropriétaire de PM-Ö Terroirs et distinction avec son conjoint Pierre-Marc Doucet. Ensemble, ils conçoivent et distribuent des vinaigrettes aux saveurs distinctives : cèdre, algue kombu, thé du Labrador, courge, pomme. Deux nouveautés sont attendues d’un jour à l’autre : fraise et sapin, fait avec du kombucha, ainsi qu’érable avec une touche d’épice boréale.

Odile — qu’elle signe avec des trémas (Ödile) pour qu’on prononce bien le «o» —, c’est l’autodidacte, la créatrice. «J’ai de l’instinct en cuisine. Parfois j’essaie des combinaisons surprenantes… et ça marche!» C’est ainsi qu’elle s’est mise à concocter en 2016 des vinaigrettes que le couple distribue par l’entremise de PM-Ö Terroirs et distinction, qui fournit des produits du terroir à des commerçants de partout en province. 

«Tout le monde peut faire une vinaigrette avec une base d’huile, de vinaigre, un peu de moutarde et une touche sucrée. Nous ce qu’on propose, c’est quelque chose que les gens ne reproduiront pas nécessairement à la maison», mentionne la pimpante autodidacte, qui crée aussi des bijoux en origami avec sa compagnie Ökibo.

«Il y a une chimie qui est difficile à reproduire», enchaîne Pierre-Marc. «Nous avons fait appel à l’expertise d’un chef de l’École hôtelière Fierbourg, Pierre Santerre, pour nous aider à élaborer et standardiser nos recettes», explique-t-il.

De la cuisine de leur domicile dans Limoilou — leur laboratoire — la production est passée chez un collaborateur à l’île d’Orléans, et les entrepreneurs ont maintenant un local pour procéder à la distribution. Pierre-Marc accumule les kilomètres au compteur en sillonnant les routes de la province — souvent vers la métropole — et confie qu’une prochaine étape serait l’exportation vers Toronto et le nord des États-Unis. «On y va lentement mais sûrement», précise-t-il.

Santé

E. coli: la laitue romaine californienne soupçonnée

OTTAWA — Le gouvernement fédéral recommande à l’industrie alimentaire de ne plus importer de laitue romaine des régions américaines où serait produite la laitue contaminée par la bactérie E. coli.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) mettra aussi en oeuvre des mesures de contrôle additionnelles afin de vérifier que les produits des régions identifiés dans l’enquête de la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis ne sont pas admis au Canada.

Ces mesures surviennent après que la FDA eut annoncé qu’elle soupçonnait de la laitue récoltée ce mois-ci dans certains coins de la Californie d’être à l’origine de l’éclosion d’E. coli O157 qui a fait des victimes des deux côtés de la frontière.

L’agence fédérale poursuit sa propre enquête dans cette affaire et partage ses informations avec la FDA.

Trois nouvelles infections à l’E. coli ont été confirmées au Québec et en Ontario la semaine dernière, pour un total de 22 depuis la mi-octobre. On rapporte aussi au moins un cas au Nouveau-Brunswick.

L’ACIA recommande aux consommateurs de ces trois provinces de ne pas manger et de se débarrasser de la laitue romaine en leur possession. Elle n’a toutefois pas lancé de rappel.