Alimentation

Rythmes & Papilles à Sainte-Anne-de-Beaupré

Jusqu’à dimanche, le Camping Sainte-Anne-de-Beaupré accueille le festival Rythmes & Papilles, qui se tient pour une 12e année consécutive.

Ateliers et démonstrations culinaires, conférences et dégustations sont de la programmation. «Qu’il soit plus du type BBQ, mixologie ou conscientisé par les enjeux alimentaires, chaque participant trouvera de quoi nourrir son corps et sa réflexion», indique-t-on. 

Un espace pour les familles propose notamment des cours de cuisine parents-enfants, des ateliers de bricolage et un atelier culinaire «La route des saveurs» présenté le dimanche. Des camions-restaurants sont aussi présents pour sustenter les visiteurs. 

Côté «rythmes», des spectacles se succèdent tout au long du festival, mettant en vedette des artistes de la Côte-de-Beaupré et de la grande région de Québec. Samedi soir, un intrigant concept de «disco silencieuse» fera danser les participants, munis d’écouteurs, qui choisiront l’une des ambiances proposées par trois DJs. 

Rythme & Papilles se tient du 22 au 25 août. Entrée gratuite sur le site. Pour info : rythmesetpapilles.com 

Alimentation

Galeries gourmandes: un Atelier aux multiples possibilités

Dans le grand projet des Galeries gourmandes, qui ouvriront leurs portes le 9 octobre dans les Galeries de la Capitale, se dessine l’Atelier gourmand.

Cet espace, qui sera opéré par EvenTouch, offrira notamment une vitrine à la vingtaine de commerçants qui occuperont les Galeries gourmandes. «Chacun des commerçants, qui sont complémentaires, fera un atelier au moins une fois par mois dans l’espace que nous opérerons», explique Yann Latouche, président d’EvenTouch. Par exemple, la boulangerie À chacun son pain, la Poissonnerie Nemeau ou Les Canardises.

«Ça veut dire qu’il y aura plus de 200 ateliers ou démonstrations culinaires qui s’y dérouleront, devant public», ajoute l’organisateur d’événements, précisant que l’espace comptera une cinquantaine de places assises.

«Notre rôle sera de gérer le calendrier des événements, d’assister les commerçants et d’offrir un soutien en visibilité/marketing. L’espace pourra aussi accueillir des activités de team building, des démos ou conférences données par des chefs, des lancements de produits ou des événements corporatifs», mentionne Yann Latouche.

Une «grosse brochette» d’invités doit participer à la grande ouverture devant public, qui se tiendra plus tard en octobre.

Spécialité : événements épicuriens

Fondé en décembre 2015, EvenTouch se spécialise dans la création et la gestion d’événements épicuriens. Parmi ses événements signature, soulignons le Foodcamp, qui rassemble chaque année dans la capitale une douzaine de chefs de renom proposant des démonstrations culinaires hautes en couleur devant public. 

Le Foodcamp a d’ailleurs été sacré événement gastronomique de l’année 2019 au gala des Lauriers de la gastronomie, le printemps dernier. «Il aurait fallu filmer notre réaction quand on l’a appris! Sur le coup, je ne le réalisais pas. On était en nomination avec de gros événements à Montréal… ce sont les gens de l’industrie qui se prononcent, c’est vraiment une belle reconnaissance!» se réjouit Yann Latouche. 

EvenTouch organise également Bulles, Whisky et Cie, qui convie les amateurs de spiritueux et de cocktails à déguster de nombreux produits lors de l’événement qui se tient en février, en marge du Carnaval. 

L’organisation signe aussi la Nuit des galeries, qui se tient cette année le 21 septembre. Une trentaine de galeries d’art et de boutiques d’artisans du Petit Champlain, de place Royale et du Vieux-Port ouvriront leurs portes de 17h à 23h, et des bars et espaces gourmands agrémenteront le parcours.

EvenTouch est également impliqué dans Limoilove et Maguire en fête, et la boîte de création et de gestion événementielle compte aussi plusieurs clients corporatifs, dont un nouveau contrat avec SSQ Assurances.

«On a connu une augmentation de 450% de notre chiffre d’affaires dans les trois dernières années! Je suis passé de tout seul dans mon sous-sol à une entreprise avec sept employés à temps plein», indique fièrement M. Latouche, pour qui les idées ne manquent pas.

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Régal et restos

Les brasseurs de Québec en vedette

Du 23 au 25 août, le Domaine de Maizerets accueille les brasseurs de la capitale à l’occasion du 5e Festival des brasseurs et artisans de Québec.

Une occasion d’aller à la rencontre de ces passionnés de boisson houblonnée et de déguster les brassins originaux et les spécialités d’une douzaine de microbrasseries : La Souche, Brasserie Générale, Les Grands Bois, La Barberie, L’Inox, Ras l’Bock, Brasseurs sur Demande, Le Corsaire, À la Fût, SNO, Côte du Sud et la Voie Maltée. Cidre, whisky, hydromel et kombucha diversifieront l’offre, et les appétits seront comblés par la présence de quelques restaurateurs/producteurs. 

Une trentaine de créateurs de la région seront aussi présents au marché des artisans, tandis que la scène musicale accueillera plusieurs groupes au cours des trois jours et qu’un espace famille sera aménagé. 

Entrée gratuite, cartes en prévente jusqu’au 20 août à la Microbrasserie La Souche et à l’Alimentation l’Impact (15 $, inclut un verre et 10 jetons). 

Info : facebook.com/festivaldesbrasseursetartisansdequebec

Alimentation

Le petit dernier d’Esprit de famille

Esprit de Famille, c’est d’abord une garderie fréquentée par près de 80 enfants, dans Lebourgneuf. C’est aussi, depuis lundi, un comptoir de restauration, une suite logique pour les propriétaires qui veulent faciliter la vie des familles.

Petits déjeuners légers, dîners (de 11h30 à 13h30) et plats familiaux à emporter y sont servis. Le menu unique change chaque jour et est composé d’ingrédients frais à 95 %, s’enorgueillit Mélissandre Reffo, co-propriétaire. On y trouvera de la «cuisine de grand-maman version santé», ajoute-t-elle, avec des influences multiculturelles. 

Une application permet de commander en avance. Il est déjà possible de manger sur place, mais Mélissandre Reffo précise que la salle à manger est en cours d’aménagement et devrait arborer son look final plus tard cet automne. 

L’espace Café est accessible entre 7h15 et 16h, du lundi au vendredi. 

Info : espritfamille.ca

Régal et restos

Que mangeaient nos bûcherons?

Dans la première moitié du XXe siècle, ils étaient plus de 30 000 hommes à travailler dans les camps de bûcherons de la province.

«Les compagnies forestières ont installé des milliers de camps dans les forêts du Québec, certains accessibles par la rivière seulement, d’autres à des kilomètres de toute civilisation […] Certains cuisiniers, des cooks, réussissaient à se tailler une solide réputation capable d’attirer les meilleurs bûcherons. Qui étaient ces cooks, comment travaillaient-ils, que cuisinaient-ils?» 

Pour le découvrir, les Rendez-vous d’histoire de Québec convient les intéressés ce samedi 17 août, à 13h, au Monastère des Augustines, où Raymonde Beaudoin présentera une conférence avec dégustation. L’entrée est gratuite. La 2e présentation des Rendez-vous d’histoire de Québec se poursuit jusqu’à dimanche. 

Pour consulter la programmation complète : rvhqc.com

Régal et restos

Geneviève O’Gleman lance «Les lunchs»

La nutritionniste gourmande Geneviève O’Gleman, que l’on a connue notamment comme coanimatrice de la populaire émission «Cuisine futée, parents pressés» à Télé-Québec, vient de lancer son 10e ouvrage «Les lunchs».

Ce premier titre d’une toute nouvelle collection de livres de cuisine santé vise avant tout à simplifier la vie au quotidien. L’auteure y propose une méthode pour maximiser son temps et apprendre à mieux prévoir et organiser les courses ainsi que la préparation des lunchs. 

On y retrouve des idées de sandwichs, de salades, de soupes-repas, de recettes végés, de collations et de gâteries, de plats à préparer à l’avance ou à la dernière minute… 

Un incontournable pour la rentrée!

Alimentation

Beaux les cocos!

L’été bat son plein! Il fait beau, il fait chaud, les jardins foisonnent et… les poules pondent! Autour de moi, ils sont nombreux ceux qui prennent soin de poules durant l’été — et je les envie un peu! Un œuf par jour, tous les jours de l’été et autant d’idées à popoter! Crème glacée maison, pavlova, choux à la crème ou encore, plus simplement, des quiches, des omelettes et un shakshuka. Aussi savoureux à manger qu’à prononcer, ce met originaire de l’Afrique du Nord combine des œufs frais et des tomates. Comme ces deux ingrédients sont particulièrement de saison, j’ai pensé te partager ma version du plat qui en comprend des centaines. C’est un plat que l’on sert souvent lors des brunchs, mais ça fait un excellent dîner accompagné d’une salade verte. Et son point fort? La recette nécessite qu’un poêlon et une cuillère de bois. Une idée sympa pour ton prochain séjour de camping!

SHAKSHUKA

• Donne six portions

• Prévois des tranches de pain naan ou du pain de ménage lors du service. Elles seront très utiles pour ne rien perdre de la sauce au fond de l’assiette!

Ingrédients

3 c. à soupe d’huile végétale
1 poireau
4 gousses d’ail
1 poivron rouge
1 c. à thé de cumin
1 c. à thé de paprika
1 pincée de poivre de Cayenne
6 tomates mûres
1/2 c. à thé de sel
1 1/2 tasse de feuilles d’épinards
1 tasse de feta
6 œufs
Origan et persil frais

Régal et restos

Des t-shirts signés Benoit Tardif pour Molson Export

Molson Export propose depuis quelques semaines des t-shirts magnifiquement illustrés par Benoit Tardif. L’illustrateur de renom a co-créé cette collection avec la maison d’édition Paperole, qui représente plusieurs artistes contemporains proposant des œuvres ludiques. 

Les trois t-shirts colorés dépeignent les villes de Montréal, de Québec et de Percé par des lieux emblématiques bien connus : la brasserie Molson, le Château Frontenac et le rocher Percé. 

Ils sont disponibles pour un temps limité à l’achat d’une caisse de 30 canettes de Molson Export (jusqu’à épuisement des stocks). 

Pour en savoir plus sur Paperole et Benoit Tardif : paperole.com et bentardif.com

Régal et restos

Une autre médaille pour la crème de cassis Monna & Filles

Entreprise bien connue de l’île d’Orléans, Cassis Monna & Filles se distingue une fois de plus avec sa crème de cassis en remportant la médaille d’argent au prestigieux concours International Wine & Spirit Competition.

Cette crème de cassis (19,5 % alc./vol.) se déguste en digestif, sur glace, ou dans un kir ou autre cocktail. «Elle se démarque au nez par des arômes dominants de petits fruits rouges, avec une finale légèrement poivrée. Au premier rang, les notes de fruits très mûrs sont suivies d’un sucre prononcé, mais bien balancé avec l’alcool. Très onctueuse, elle offre une longue finale en bouche à saveur de poire et de vanille», décrit-on. 

Il s’agit de la deuxième médaille obtenue en 2019, après une médaille d’or décernée au concours San Francisco World Spirits Competition au printemps dernier. Sans compter la quinzaine de médailles reçues les années précédentes! 

Pour info : cassismonna.com

Régal et restos

Saint-Sauveur en fête: 28 ans de célébrations

Le samedi 17 août, place à la 28e présentation de Saint-Sauveur en fête! Le quartier accueillera pour l’occasion une dizaine de restaurateurs dans son espace gourmand, qui proposeront de la nourriture de style cuisine de rue.

Également au programme durant la journée : présence d’une vingtaine d’artisans et de producteurs locaux, prestations musicales dès 17h, espace découverte avec organismes et entreprises du secteur, espace famille avec animation, sans oublier la présence du traditionnel marché Saint-Sauveur. 

Ça commence dès 10h à l’espace famille (11h pour la plupart des exposants) et ça se poursuit jusqu’à 23h. La rue Saint-Vallier Ouest sera piétonne pour l’occasion entre les rues Bagot et Durocher. 

Pour info : facebook.com/quartiersaintsauveur

Régal et restos

Les marchés publics à l’honneur

Jusqu’au 18 août, place à la 11e Semaine québécoise des marchés publics!

La porte-parole de l’événement, l’auteure et nutritionniste Julie Aubé, ira à la rencontre des consommateurs dans huit marchés de la province, et un grand nombre d’entre eux organisent des activités spéciales durant la semaine, que ce soit de la musique, des épluchettes de blé d’Inde, des animations culturelles ou la visite de chefs invités. 

Dans la Capitale-Nationale, neuf marchés publics participent à l’événement : Québec, Sainte-Foy, Limoilou, Saint-Sauveur, Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, des Cantons, Deschambault, Pont-Rouge, Baie-Saint-Paul. 

Pour info : ampq.ca

Le Mag

Tournée gourmande dans la Jacques-Cartier

Après une visite au parc naturel des Marais du Nord (près de Québec), Tourisme Jacques-Cartier propose de faire un détour par Stoneham-et-Tewkesbury et Lac-Beauport pour une «tournée découverte gourmande». 

Sept commerces offrent divers rabais : Chocolat Harmonie, Sushi Taxi, Dépanneur Arsenault, Café Noisette, La Souche microbrasserie et restaurant, Pascal le boulanger et Atelier en vrac. 

«Nous souhaitons faire découvrir à nos usagers un éventail de commerces agroalimentaires diversifiés. Ainsi, les amoureux des Marais du Nord auront de nouvelles raisons de revenir», dit Mélanie Deslongchamps, de l’Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL). 

Pour savoir comment participer, visitez maraisdunord.com/activites/tournee-decouverte-gourmande.

Alimentation

Un nouveau gin au pin

MATANE – Le gin Mugo est le premier spiritueux produit par la Distillerie Mitis, qui a récemment ouvert ses portes à Mont-Joli.

Le gin est fabriqué à base de pin montagnard (Pinus Mugo) cueilli aux Jardins de Métis. 

«Nous recherchions un collaborateur utilisant des végétaux poussant régionalement et ayant une expérience dans la transformation de ces derniers», explique le copropriétaire de la nouvelle distillerie, David Soucy. 

Le gin Mugo est en vente à la Distillerie Mitis, située près du carrefour giratoire de l’autoroute 20, aux portes de la région touristique de la Gaspésie. 

Le produit devrait entrer dans le réseau de la Société des alcools du Québec en septembre. 

En plus de travailler sur le développement d’autres gins, l’entreprise prévoit créer du rhum.

Le Mag

Une ferme de Lévis offrira des paniers laitiers

Des paniers de légumes, c’est connu. Des paniers laitiers, on en croise pas mal moins souvent. C’est la délicieuse idée que proposera dès la mi-septembre la Ferme Phylum de Lévis.

Au menu : lait, yogourt (régulier et à boire), fromage (dont du ricotta), crème fraîche, crème glacée, kéfir et bientôt du beurre. Des produits écoresponsables, frais, qu’on peut aussi acheter individuellement, tous faits à partir du lait de la soixantaine de vaches Jersey de l’élevage. 

C’est devant la chute du prix du lait qu’Annie Claessens et Patrick Soucy, couple dans la vie comme en affaires, ont décidé d’ouvrir boutique sur leur ferme achetée il y a 10 ans et de transformer leur lait. 

Des visites de groupes de la ferme et de l’usine sont offertes les fins de semaine, sur rendez-vous. 

Adresse : 2325, route Marie-Victorin (Saint-Nicolas). 

Pour info, cherchez Ferme Phylum sur Facebook.

Alimentation

Métis-sur-Mer: un chef au service de sa communauté

MÉTIS-SUR-MER — Après avoir dirigé la restauration des réputés Jardins de Métis en mettant à l’honneur plus de 200 végétaux comestibles dans ses assiettes, Pierre-Olivier Ferry met aujourd’hui son expertise au service de son village. L’Atelier culinaire Pierre-Olivier Ferry a récemment ouvert ses portes dans le pittoresque village de Métis-sur-Mer, aux portes de la région touristique de la Gaspésie.

Pour le jeune homme d’affaires, il était important que le nom de son entreprise réfère à la notion d’artisan. «Un artisan travaille dans un atelier, précise-t-il. Je ne voulais pas que ce soit juste une cuisine. L’idée, c’est de favoriser l’autonomie alimentaire dans le quotidien.» Le chef, lauréat de plusieurs prix tout au cours de sa carrière, rappelle que l’autonomie alimentaire consiste à consommer, dans le quotidien, des aliments qui proviennent de la région.

Engagé dans sa communauté, Pierre-Olivier veut offrir des services qui ne sont pas offerts en dehors de la saison touristique. «Comment je peux aider les gens?» s’est-il interrogé. «L’épicerie ferme. L’hiver, si on veut du bon pain, il faut aller un peu plus loin, soit à Matane ou à Rimouski. L’idée, c’est de pouvoir offrir quelque chose d’intéressant aux gens qui restent ici à l’année.» 

Il y a quelques jours, l’artisan a fait ses premières fournées de pain. «En 20 minutes, il n’y avait plus de pain, se surprend-il encore. À l’automne, je vais faire 20 à 30 pains par jour et je sais que je ne fournirai pas!» Le produit sera offert en panier, selon le même concept que les paniers de légumes avec un maraîcher. Son pain est cuit au levain avec une longue fermentation. «Prendre le temps de faire du pain, c’est gagnant parce que c’est bon et les pains se conservent plus longtemps, explique-t-il. Je vais jouer avec les farines de seigle, de sarrasin, d’épeautre... Ça fait découvrir les grains qu’on a au Bas-Saint-Laurent et dans Chaudière-Appalaches.» Ses farines sont fournies par la Seigneurie des Aulnaies.

«Je veux, en même temps, faire des trucs de consommation de tous les jours à base d’ingrédients locaux, que ce soit une simple mayonnaise ou des repas pour emporter […], continue-t-il. Je veux concrètement pouvoir rendre plus facile le quotidien des gens du village et des saisonniers.» 

Régal

À vos agendas: événements gourmands en août

Plusieurs événements gourmands sont attendus en août à Québec. En voici un aperçu.

MiHa!M

Terrasse éphémère du ComediHa! Fest-Québec au coeur de la Grande Allée, le MiHa!M est un endroit pour manger, boire et jouer tous les soirs, du 7 au 18 août. Près d’une dizaine de restaurateurs seront de la partie, notamment Les Faux Bergers avec un méchoui de légumes frais et protéines au choix, Le Boucan et ses viandes fumées ou encore Yuzu avec ses poké bols. À boire, on peut choisir un cocktail à l’un des bars opérés par L’Atelier, puis l’agrémenter grâce à un mur de fines herbes et des fruits et légumes fournis par Le Grand Marché. Ceux qui préfèrent les bières de microbrasserie y trouveront aussi leur compte. Et pour s’amuser, des zones de jeux ludiques seront aménagées avec des versions géantes de jeux populaires, grâce à un partenariat avec La Revanche, de même qu’une foule de jeux de société. Accès gratuit, dès 17h en semaine et dès 14h les fins de semaine. 

Pour info : comedihafest.com/manger-boire-jouer

Alimentation

Que doit-on penser des protéines végétales?

MONTRÉAL — Les protéines végétales ont clairement la cote : ces galettes et saucisses se retrouvent partout ces jours-ci, au restaurant comme sur les étalages des supermarchés.

Mais que doit-on penser de ces produits? Leurs bienfaits pour l’environnement sont-ils aussi importants qu’on le dit? Et qu’en est-il de leur impact sur la santé humaine?

La Presse canadienne en a discuté avec le professeur Alain Doyen, du département des sciences des aliments de l’Université Laval.

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À quoi peut-on attribuer la popularité des protéines végétales?

On peut l’attribuer à plein de choses. La première, c’est que les protéines végétales ont toujours eu pour le consommateur une aura de santé. Ça pousse dans les champs, c’est récolté, donc on voit ça comme quelque chose qui est un aliment presque artisanal. En fait, les légumes, les fruits, toute cette aura-là santé est bien ancrée dans la tête du consommateur. La deuxième est reliée beaucoup aux modes de consommation qui ont changé. On voit beaucoup maintenant du «flexitarisme», donc des consommateurs qui vont diminuer volontairement leur consommation de viande parce qu’ils savent maintenant très bien que c’est très coûteux d’un point de vue environnemental de produire du boeuf. C’est très coûteux au niveau de l’utilisation des champs, et l’utilisation de l’eau, etc., et au niveau aussi du bien-être animal. Il y a des considérations plus éthiques (au sujet) de l’élevage conventionnel avec toutes les vidéos qu’on voit circuler. Le bien-être animal est quelque chose de majeur qui fait en sorte que le consommateur va aller plus vers de la protéine végétale.

Est-ce que la culture des protéines végétales est vraiment meilleure pour l’environnement?

Clairement, oui. Ça a été très publié récemment dans des revues évaluées par les pairs, donc des revues et des journaux qui sont fiables d’un point de vue de l’information scientifique. Et toutes les revues vont vers la conclusion que produire un kilo de protéines végétales est beaucoup moins demandant d’un point de vue environnemental que produire un kilo de protéines de boeuf, par exemple. Ça c’est un fait.

Et est-ce que ces produits sont aussi meilleurs pour la santé?

C’est extrêmement difficile de répondre à cette question-là parce que c’est certain que si on prend la protéine de viande, et simplement la protéine, c’est une protéine très intéressante pour le consommateur parce qu’elle contient la majorité des acides aminés essentiels, elle est très digestible. Si on prend des protéines végétales, c’est certain que la digestibilité est généralement moindre et il y a aussi certaines déficiences concernant les acides aminés essentiels. Mais quand on mange de la viande, on ne mange pas seulement de la protéine, on mange du gras aussi. Donc, c’est en lien avec ce qu’ont publié récemment la FAO [l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture] et l’OMS [l’Organisation mondiale de la Santé] et qui a fait un gros bruit dans la communauté scientifique et dans la presse : la consommation excessive de viande était reliée à l’apparition de certaines maladies cardiovasculaires, à l’obésité, etc. Donc, encore une fois, le consommateur voit ça et se dit, bon, je vais peut-être me mettre à consommer plus de protéines végétales.

Le prix des protéines végétales est passablement élevé. Est-ce que c’est un obstacle pour les consommateurs?

Clairement. Quand on voit les Beyond Meat, les Impossible Foods et autres de ce monde en épicerie, le prix est assez impressionnant, ce qui peut faire en sorte que le consommateur va moins en acheter. Donc, oui c’est cher et oui ça peut être un obstacle pour la consommation. Par contre, ce sont des produits qui seront en croissance énorme. Il y a certaines prédictions qui attendent une croissance de 1000 % sur 10 ans. Des protéines végétales, des produits texturés, des similiburgers, des substituts de viande avec des protéines végétales... Donc si la demande est de plus en plus importante, c’est certain que le coût de revient va être moindre, donc à mon avis, dans les prochaines années, ce sera beaucoup plus accessible pour le consommateur.

Est-ce qu’il s’agit simplement d’une mode ou bien est-ce que ces produits sont là pour rester?

Je pense que les protéines végétales sont là pour rester, contrairement par exemple aux protéines d’insectes qui ont été une grosse mode et là certaines choses font que l’acceptabilité n’est pas là du tout et les produits ne sont pas là du tout. Je suis pas mal certain que les protéines végétales sont là pour rester parce que, premièrement, il y a des prédictions pour les 10, 20 ou 30 prochaines années, et deuxièmement, on voit tous les financements octroyés par les gouvernements, qu’ils soient européens ou canadien même, avec la supergrappe sur les protéines végétales dans l’Ouest canadien, où c’est de l’ordre de 300 millions $ qui ont été mis par le gouvernement pour favoriser l’émergence de ces protéines-là. Je suis certain que ça va rester et que ça va même être de plus en plus important comme matière première.

Le prix risque donc de chuter et il y aura une démocratisation de l’accès aux protéines végétales.

C’est certain. Il ne faut pas oublier que la consommation de viande dans les prochaines décennies va continuer à augmenter de manière drastique. On parle d’une augmentation de la consommation de viande de 60 à 70 % plus de ce qu’elle est maintenant d’ici 2050 à cause des pays en voie de développement, à cause des pays où les salaires seront plus importants, donc les gens pourront s’acheter de la viande. Par contre, dans les pays plus «industrialisés» ou qui ont passé cette révolution technologique, la protéine végétale va être un enjeu majeur pour les marchés.

Note : Les propos du professeur Doyen ont été abrégés à des fins de concision et de clarté.

Régal

Route des alcools de Lotbinière: sept producteurs ouvrent leurs terres

«On est une belle brochette, avec un savoir-faire et une panoplie de médaillés. Certains ont 25 ans et plus de métier… C’est ça qui m’épatait, on ne peut pas laisser dormir ça!»

Cette «belle brochette» dont parle Charlotte Reason, propriétaire de La Charloise, ce sont les producteurs qui se trouvent sur la toute nouvelle route des alcools de Lotbinière.

Ce parcours, lancé officiellement fin juin, regroupe deux vignobles, deux cidreries, deux microbrasseries et un producteur de boissons alcoolisées à base de petits fruits, dont l’expertise est reconnue et qui accueillent les visiteurs sur leurs terres.

«On a choisi de se regrouper pour accroître notre visibilité, les autres [producteurs] n’ont pas été difficiles à convaincre», explique Mme Reason, initiatrice de la route des alcools, une idée qui a germé dans son esprit il y a déjà cinq ans. 

Lorsque la Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) de Lotbinière a lancé une «campagne d’idées», elle a présenté son projet, qui a été retenu avec enthousiasme. «C’est une belle façon d’amener des gens dans la région. Ça vaut la peine de se déplacer pour venir nous voir, qu’on présente ce qu’on fait. Et plus, les villages et les paysages sont magnifiques», signale Charlotte Reason.

Affaires

Chocolaterie des Pères Trappistes: doubler à nouveau la production

La Chocolaterie des Pères Trappistes a refait son image de marque, tout en investissant 853 000$ dans de nouveaux équipements qui lui permettront, à terme, de doubler la capacité de production. Ces investissements permettront de poursuivre la croissance l’entreprise, qui a déjà doublé son volume de production depuis 2013.

Dans l’usine de fabrication de chocolats, de nouveaux équipements sont en place pour fondre et tempérer le chocolat avant qu’il ne soit moulé, coulé ou utilisé comme enrobage pour la quarantaine de produits mis en marché par la chocolaterie, explique Steve Trottier, directeur de production. « Ces équipements, qui sont le coeur de la chocolaterie, ont été installés il y a un mois et demi », ajoute l’homme, à l’occasion d’une visite de la chocolaterie.

Régal

Du camembert aux algues de la Gaspésie

MATANE — Les consommateurs québécois apprivoisent de plus en plus le goût des algues, notamment dans les sushis. Mais les algues utilisées dans les sushis proviennent principalement d’Asie. Lucie Beaulieu, Gaspésienne d’origine, s’est donné le défi de créer le premier fromage québécois aux algues de la Gaspésie.

En collaboration avec son collègue Steve Labrie et trois de ses étudiants à la maîtrise, la professeure en sciences de aliments de l’Université Laval a entrepris, en janvier 2016, un projet pour développer un fromage aux algues. L’idée de développer ce type de fromage, qui existe déjà en Europe, dont surtout en Bretagne, lui est venue lors d’un congrès scientifique, alors qu’elle a entendu un chercheur irlandais parler de fromage à pâte ferme aux algues. «Au Québec, ça n’avait jamais encore été fait et encore moins sur un fromage à pâte molle comme un camembert», souligne Mme Beaulieu.

Deux espèces d’algues ont été choisies: une algue brune appelée la laminaire et une algue rouge nommée la dulse. Les deux végétaux marins sont cueillis par Varech Phare Est de La Martre, en Haute Gaspésie, et par Un Océan de saveurs de Gaspé. Chacune d’elles donne un goût différent au fromage.

Alimentation

Plus de légumineuses, mais aussi plus de viande consommées dans le monde d’ici 10 ans

PARIS - Davantage de lentilles, de fèves et de haricots secs: d’ici 10 ans, la planète devrait consommer plus de légumineuses, source de protéines, ce qui ne freinera pas pour autant la consommation de viande, indiquent lundi les experts de la FAO et de l’OCDE.

D’ici à 2028, la consommation de légumineuses, racines et tubercules devrait progresser de 1,9% par an dans le monde, indique le rapport «perspectives agricoles» pour la période 2019-2028 publié par l’Organisation des Nations Unies pour l’agriculture et l’alimentation et l’Organisation de coopération et de développement économiques.

Il s’agit de la plus forte croissance dans les produits alimentaires de base: côté céréales, la consommation mondiale devrait croître de 1,2% par an sur la décennie, celle des produits animaux, viandes et produits laitiers de 1,7%, et celle du sucre et des huiles végétales de 1,8%.

Le rapport souligne aussi «qu’au cours des dix prochaines années, la demande de produits agricoles dépendra surtout des besoins (...) d’une population mondiale croissante et plus aisée».

Ainsi en Asie, où le revenu par habitant devrait fortement augmenter d’ici à 2028, la consommation de viande devrait progresser de 5 kg par an et par habitant en Chine et de 4 kg en Asie du Sud-Est, notent les experts.

États-Unis: 100 kg de viande par an et par habitant

Cette expansion concernera surtout la volaille et le porc, les deux viandes les plus consommées de la région. La consommation de boeuf devrait progresser de 0,5 kg par an et par habitant sur les dix prochaines années, avec 4 kg en moyenne par habitant.

En Asie du Sud en revanche, la croissance des revenus sera plutôt associée à une hausse de la demande de produits laitiers, de sucre et d’huile végétale. Les produits laitiers et les légumineuses resteront les principales sources de protéines dans cette région.

C’est au Pakistan que la croissance de la consommation de produits laitiers devrait être la plus forte au monde, avec une progression attendue de 42 kg par habitant d’ici à 2028.

Dans les pays à revenu élevé, la consommation de viande par habitant augmentera moins vite que dans les économies à faible revenu, mais comme elle atteint déjà un niveau élevé, cette hausse sera plus importante en valeur absolue.

Ainsi aux États-Unis, la consommation de viande par habitant n’augmentera que de 2%, mais avec plus de 2 kg supplémentaire par an et par habitant, elle dépassera 100 kg par habitant en 2028, battant le record du monde, souligne le rapport.

En Afrique, la consommation de viande devrait faire un bond de 25% sur la décennie. Néanmoins, la FAO et l’OCDE notent que ce chiffre est inférieur à celui de la croissance démographique prévue (+30%) pour ce continent.

Afrique sub-saharienne: 12,9 kg de viande par an et par habitant

Et pour l’Afrique sub-saharienne, la consommation totale de viande par habitant devrait même baisser de 0,6 kg, tombant à 12,9 kg en moyenne d’ici à 2028. Dans cette région, «les revenus n’augmenteront pas suffisamment pour que les produits carnés deviennent accessibles à l’ensemble de la population» notent les experts.

Cette chute de la consommation devrait surtout concerner le mouton, le boeuf et le veau, tandis qu’une «modeste» croissance est attendue pour la volaille dans certains pays de la région.

Côté sucre, en 2028, la consommation mondiale devrait atteindre 24 kg par habitant et par an, soit une progression de près de 2 kg en dix ans, selon les projections.

La consommation d’huiles végétales sur la planète devrait s’établir à près de 20 kg par habitant.

«Alors que 55% de la population mondiale vit actuellement en milieu urbain et que cette proportion passera à près de 60% au cours de la prochaine décennie, la demande d’aliments préparés et transformés ne peut qu’augmenter, et avec elle la consommation de sucre et d’huiles végétales», préviennent les deux institutions.

L’OCDE et la FAO prévoient aussi que les surfaces agricoles, qui occupent 40% des terres de la planète, ne s’étendront pas plus d’ici 10 ans, malgré une «extension des terres cultivées» qui sera compensée par une «diminution des pâturages».

Les deux organisations dénoncent par ailleurs une «épidémie d’obésité» en Amérique Latine et aux Caraïbes, touchées paradoxalement aussi par une situation d’insécurité alimentaire.

Le Mag

Des tours gourmands à Baie-Saint-Paul

Que faire quand on arrive à Baie-Saint-Paul par train, qu’on a marché la rue principale et qu’on n’a pas de voiture pour visiter le reste? Qu’on veut essayer des aliments locaux, mais qu’on ne sait trop où les trouver? C’est pour répondre à ces questions que Maryse St-Louis vient de lancer Agrotours Charlevoix et ses tours gourmands de Baie-Saint-Paul.

«Ça fait 15 ans que j’ai cette idée-là. J’ai travaillé en restauration, alors je connais bien les producteurs et la région. C’est un plaisir de les faire découvrir», explique-t-elle. 

En autobus, les curieux font des arrêts-dégustations à la Ferme basque de Charlevoix, au Centre de l’émeu, à la Laiterie Charlevoix, au domaine du Migneron et à la Maison d’affinage Dufour. 

Tarifs : 59 $ pour 3h, 129 $ pour la journée (5h30, avec dîner aux Faux Bergers). 

Possibilité de tours privés et de groupes. 

Info : agrotourscharlevoix.com

Le Mag

Un kiosque libre-service chez les chèvres!

La ferme Caprijol de Saint-Gervais s’inspire des maraîchers de la côte est américaine et des casiers fermiers en Europe pour lancer son propre kiosque libre-service.

Une boutique aménagée dans un conteneur propose les produits de sa ferme. Aucun employé sur place; on paie sur l’honneur. 

«On peut le faire parce qu’on est dans un village de campagne. Si j’étais un dépanneur au coin de la rue, c’est sûr que je ne ferais pas ça, explique Marie-Pier Nadeau, copropriétaire avec son conjoint Jean-Philippe Jolin. Et avec le manque de main-d’œuvre, ce serait un fiasco s’il fallait payer quelqu’un.» 

Sur les tablettes : caramel au lait de chèvre (de style dulce de leche), fromages (cheddar doux, chanvre grillé), viandes (saucisses, charcuteries, gigots, cubes, etc.), savons et légumes. 

À noter : le dimanche 14 juillet, tous les curieux sont invités à une journée porte ouverte pour visiter la ferme et les chevreaux. 

Adresse : 184, 1er rang ouest, Saint-Gervais, Bellechasse (à environ 40 minutes des ponts).

Info : @caprijol sur Facebook.

En cuisine

Sur la route des grains

CHRONIQUE / Le fromage en grains est un aliment polarisant. Presque autant que la poutine, ce qui me fait penser que ce n’est sans doute pas un hasard s’il en est un ingrédient clé. Chacun a son squick-squick préféré, le meilleur des meilleurs, et n’essayez surtout pas d’imposer une autre idée.

On adhère à l’étiquette d’un fromage en crottes comme on adopte les couleurs d’une équipe de hockey : avec passion, démesure et sans concession. 

Incontournable de notre ADN alimentaire québécois, il fait partie des habitudes de la route. On en consomme probablement autant qu’on avale les kilomètres d’asphalte quand on prend le chemin des vacances. 

Chaque dépanneur, chaque station-service vend ses petits sacs de bonheur salé frais du jour. Et un arrêt dans plusieurs fromageries à travers la province permet de s’approvisionner en pépites gourmandes.  

À l’orée de la pause estivale, mappe pas du tout exhaustive de quelques bonnes adresses où trouver les fromagés fleurons de chaque région.  

Votre coup de cœur n’y figure pas et vous avez envie de le partager? Écrivez-moi : karine.tremblay@latribune.qc.ca.

 J’en profite pour vous souhaiter un été doux et de succulentes vacances. Je prends quelques semaines de congé et je vous retrouve ici en août.  

Le Mag

Première visite du Grand PoutineFest

«Trop de poutine» n’est pas un concept qui existe dans cet univers. Ce serait comme dire «trop d’argent» ou «trop d’arc-en-ciel». C’est pourquoi on accueille avec bonheur l’arrivée du Grand PoutineFest aux Galeries de la Capitale, du 1er au 4 août 2019.

Oui, mais on a déjà la Poutine Week à Québec et le Festival de la poutine à Drummondville? Rien à voir. 

Le Grand PoutineFest – pour la première fois à Québec malgré ses cinq ans d’existence – s’installera à l’entrée du mégaparc avec une dizaine de food trucks, une trentaine de types de poutines, crème glacée, churros, etc. 

Pour les enfants : amuseurs et jeux. Pour les adultes : bouffe, bière et musique live

Suggestion de Maude Couillard, coordonnatrice : essayez les combos afin de goûter deux poutines pour le prix d’une! 

Info : @legrandfoodfest sur Facebook

Alimentation

Journée sur la gastronomie forestière boréale à la Forêt Montmorency

Le dimanche 21 juillet, la gastronomie forestière boréale est à l’honneur à la Forêt Montmorency, qui accueille pour l’occasion la renommée auteure et artiste culinaire du Yukon Michele Genest.

Celle qui a notamment fait sa marque dans le milieu anglophone avec le livre de cuisine The Boreal Gourmet, Adventures in Northern Cooking présentera une conférence interactive où elle partagera son savoir et ses trouvailles. Cette conférence, à 18h30, se déroulera majoritairement en anglais (billets en vente au coût de 35 $ à lepointdevente.com). 

Aussi, de 10h à 17h, plusieurs exposants de l’industrie des produits forestiers non ligneux feront découvrir leurs produits aux visiteurs, qui pourront également assister à trois conférences gratuites : Périple boréal vers les morilles de feu, avec Jean-François Bourdon; Le Château Boréal, avec Frédéric Cyr du Château Frontenac; Bières et alcools du Québec, des saveurs d’ici avec des ingrédients d’ici, avec Gérald Bourdaudhui. 

Pour tous les détails : foretmontmorency.ca

Alimentation

BeCoffee lance des filtres à café réutilisables

L’entreprise québécoise BeCoffee innove en lançant sa nouvelle gamme de filtres à café réutilisables en coton bio entièrement fabriqués au Québec, dont le tissu possède la certification de grade alimentaire et ne teinte pas le goût du café.

«Il était important pour nous d’abord de fabriquer des filtres qui respectent l’environnement afin de cesser l’usage unique des filtres jetables, mais aussi d’élaborer un produit qui reproduit le plus fidèlement possible le temps d’infusion du filtre papier», indique Karine Lesage, copropriétaire de BeCoffee. 

Les formats actuellement offerts sont #4, V60 et Panier, qu’on peut acheter en ligne au becoffee.com ou en boutique au 1375, rue Frank-Carrel, porte 30 (prix : 9,95 $ à 12,95 $). Autres points de vente au Maelstrøm Saint-Roch, à l’Escargot Gourmand et bientôt à La Récolte.

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Alimentation

C’est parti pour le Marché public de Deschambault!

C’est aujourd’hui, 29 juin, que le Marché public de Deschambault lance sa 13e saison rassemblant plus de 32 producteurs-transformateurs de la région.

Parmi les nouveautés, signalons la présence des entreprises Pur Safran, Saveurs Primitives et La miellée dorée. Les visiteurs pourront aussi se régaler de pizzas garnies d’ingrédients du marché, cuites sur place au four à bois, chaque premier samedi du mois. 

La saison 2019 sera aussi marquée par une programmation musicale bonifiée grâce à une collaboration avec l’École de Musique Denys-Arcand. Ce samedi, la Fanfare Monfarleau paradera à 9h30 pour souligner en grand l’ouverture. 

Le Marché est ouvert tous les samedis, du 29 juin au 5 octobre, de 9h à 13h, beau temps, mauvais temps. Pour info : marchepublic.org et bit.ly/2N9A9aN (événement de lancement)

Alimentation

Archibald Microbrasserie: des minis, des fruitées et plus!

Archibald Microbrasserie lance des nouveautés pour la période estivale, disponibles pour un temps limité.

D’abord, la WitPils : une bière blanche de fermentation basse (lager), brassée avec du blé et généreusement houblonnée, dont l’arôme évoque des notes de fruits tropicaux, de fruits à noyaux et de melon avec une légère touche sapineuse. 

Ensuite, la Sure d’Ale (on note le jeu de mots ici!) : une bière sure de style Berliner Weiss aux framboises. 

Signalons également l’apparition de la mini Joufflue, cette blanche de blé sur lie de style belge désormais offerte en petite canette de 237 ml (paquet de 6). 

Enfin, les variantes fruitées de la Joufflue — fruit de la passion, framboise, citron et basilic — sont de retour, pour le plus grand plaisir des amateurs qui les avaient découvertes l’été dernier. 

Pour info : archibaldmicrobrasserie.ca

Alimentation

Du Boursin en portions individuelles

Boursin lance un nouveau format pratique pour deux de ses saveurs les plus populaires — ail et fines herbes, échalote et ciboulette.

Le fromage à pâte molle, à la texture crémeuse et friable, est désormais offert en portions individuelles parfaites pour la boîte à lunch ou la collation. 

Originaire de Normandie, où François Boursin a créé une fromagerie à son nom à la fin des années 1950, le fromage Boursin est aujourd’hui produit localement au Canada, à Saint-Hyacinthe, dans une gamme de sept saveurs. 

Les portions individuelles sont en vente au prix de détail suggéré de 4,49 $ à 5,49 $ (emballage de 6 portions de 16 g). Pour info : boursin.ca