Alimentation

Amateurs de bières, rendez-vous dans Saint-Sauveur!

En fin de semaine, les amateurs de houblon ont rendez-vous au parc Durocher pour la toute première Foire brassicole du quartier Saint-Sauveur.

Huit brasseurs de la province seront sur place samedi et dimanche : Le Temps d’une Pinte, Microbrasserie Tadoussac, Lagabière, Griendel, Riverbend Microbrasserie, Sutton brouerie, La Fabrique, Matera Brasseurs Tonneliers et Junerie Nomade. Cinq restaurateurs du quartier combleront les appétits avec des menus à prix abordables. L’accès au site est gratuit, mais les visiteurs doivent se procurer le verre officiel pour acheter les produits des brasseries. Un volet musical est aussi prévu. Pour info : facebook.com/foirebrassicolestso

Alimentation

L'Épicière de comté à Donnacona: un petit bijou qui vaut le détour

En prenant la sortie vers Donnacona, on aperçoit d’abord des enseignes de restauration rapide. Mais si on poursuit notre chemin au cœur de la municipalité, on tombe sur un petit bijou qui vaut le détour, L’Épicière de comté.

Que ce soit pour déguster un repas copieux à l’heure du lunch ou pour faire ses emplettes en sirotant un café, L’Épicière de comté est ce repaire gourmand où il fait bon flâner en piquant une jasette avec la sympathique propriétaire des lieux, Claudie Tremblay.

Alimentation

Des jardiniers engagés en Haute-Gaspésie

Le jardin communautaire de La Martre, en Haute-Gaspésie, ne cesse de prendre de l’ampleur.

À ses débuts, il y a quatre ans, Le Jardin à Léo, nommé ainsi en l’honneur de l’ancien propriétaire de la terre Léo Gasse, réunissait quatre familles qui cultivaient une superficie d’environ 2500 pieds carrés. Aujourd’hui, le nombre de familles a doublé. 

Les jardiniers cultivent maintenant quatre parcelles qui s’étendent sur 10 000 pieds carrés. Ces jardiniers remettent une partie de leurs récoltes à des familles du village, dont principalement à des personnes seules ou âgées. Cette année, 16 foyers de la municipalité, qui compte 248 habitants, se sont partagé 250 livres de pommes de terre. Certains jardiniers ont aussi généreusement fait don d’oignons, de carottes, de laitue, de zucchini, de courges spaghetti et d’autres légumes. 

Alimentation

Cuisiner avec le cannabis selon Jean Soulard

C’est avant tout la curiosité qui a amené Jean Soulard à s’intéresser au cannabis en cuisine. Le chef émérite lance le 1er novembre un livre de recettes au pot en réponse au «grand n’importe quoi» qu’on retrouve sur le Web.

Le chef Soulard l’avoue d’emblée, il n’a jamais fumé de cannabis et ça ne l’intéresse pas. C’est plutôt sa curiosité et son désir d’innover qui l’ont poussé à s’intéresser à cette plante dont on parle abondamment depuis plusieurs mois et qui vient tout juste d’être légalisée.

Le Mag

Borderon le fils dans Limoilou

Surfant sur sa vague de popularité depuis son implantation dans le quartier Saint-Sauveur en février, Borderon le fils a ouvert une nouvelle succursale au 422, 3e avenue.

On y retrouve des pains vendus au poids, des cruffins (hybride entre croissant et muffin) et des chocolatines. Nouveauté : un croissant végan dans lequel le beurre a été remplacé par de l’huile de coco et le lait de vache par du lait de soya. Autre aspect intéressant : Borderon mettra désormais de l’avant le méteil (un mélange de blé et de seigle) dans ses pains, développé pour la boulangerie par Les grains Du Val des Laurentides. Les heures d’ouverture sont du mercredi au vendredi de 10h à 18h et les samedis et dimanches de 9h à 18h. 

Insolite

En Espagne, du vin bleu chamboule les traditions

PORTUGALETE — Il y a cinq ans, cinq étudiants du Pays basque espagnol se sont lancé le défi de révolutionner un secteur et ont choisi celui du vin, considéré comme parmi les plus conservateurs, en créant un vin... bleu.

La trouvaille d’Imanol, Iñigo, Gorka, Aritz et Taig, qui a nécessité deux ans de recherche et développement avec l’aide de chimistes, est l’une des nombreuses innovations qui fleurissent dans un monde encore très traditionnel.

Leur entreprise Gik Live!, fondée en 2015 et qui compte désormais douze salariés, a vendu 30.000 bouteilles dès la première année et près de 500.000 en 2017. Elle compte aujourd’hui des clients dans 21 pays, son premier marché étant les États-Unis, et son deuxième... la France, haut-lieu du vin.

«Nous comprenons que pour beaucoup de gens, le vin, c’est quelque chose avec lequel on ne joue pas. Le vin, c’est sacré», raconte l’un des fondateurs de cette start-up, Taig Mac Carthy, mi-Irlandais, mi-Basque, au bar du siège de l’entreprise, à Portugalete, près de Bilbao.

«Mais nous, on aime changer les choses et on n’a pas peur d’essayer», dit-il, alors que dans la pièce d’à côté, où trônent une batterie et des guitares, des employés pianotent sur leurs ordinateurs.

Quoi de neuf?

Épicerie zéro déchet à Lévis

Une première épicerie zéro déchet verra le jour à Lévis.

Ancienne infirmière auxiliaire, Ann-Sophie Lemieux a décidé de se lancer tête première dans cette nouvelle aventure qui correspond à ses valeurs écologiques. Bidon rempli permettra de faire provision sans emballage de quelques 175 produits locaux, biologiques et équitables. On y retrouvera différents grains, céréales, fruits séchés, produits corporels et nettoyants. 

L’ouverture de la boutique du 5731, rue Saint-Louis est prévue pour le 2 novembre. Une campagne de sociofinancement est présentement en cours pour permettre l’aménagement du local. L’objectif est de 15 000 $.

Recueil de soupes de Josée di Stasio : du réconfort plein la louche

CHRONIQUE / Je ne vous apprends rien : la soupe est un plat doudou. Un bol de réconfort qu’il fait bon savourer lorsque les journées passent définitivement en mode automne. Pile-poil pour ce temps de l’année où la saison froide nous donne des envies de mijotés et de plats chauds, Josée di Stasio propose un nouveau recueil de recettes tout entier consacré à la soupe et à ses accompagnements.

Le thème de ce cinquième livre allait presque de soi pour la maestria québécoise du bon manger.

« J’aime la simplicité et la convivialité de la soupe, c’est un mets très collé à mon quotidien, pour plusieurs raisons. C’est tout simple à préparer, ça ne demande pas beaucoup de techniques de cuisine ni énormément de temps. J’aime le fait que c’est un plat qui suit les saisons. En hiver, on le cuisine avec des légumes racines et des céréales, de l’orge ou du riz, par exemple. Pendant l’été, on profite de l’abondance des légumes frais. C’est une façon de manger local et sainement tout au long de l’année. Même si on n’a presque rien dans le frigo, on est capable de concocter une soupe en deux temps trois mouvements. J’adore ce type de cuisine où on s’arrange avec ce qu’on a sous la main. »  

Consommés, potages, veloutés et autres déclinaisons en bouillons ont toutes leurs particularités et leurs exigences. Josée a réuni dans ce nouveau carnet 52 recettes à servir dans un bol, en plus de quelques accompagnements où figurent scones, craquelins et biscuits soda maison. Dès le premier coup d’œil, on reconnaît la signature di Stasio. Abondamment illustré des appétissantes photos de Dominique T Skoltz, le livre vert au papier glacé et au joli format carré marie souci du détail, alléchant éventail de recettes et graphisme séduisant.

De page en page, le plat vedette confirme sa couleur caméléon : la soupe se moule aux goûts des uns et des autres et se module aux récoltes, en plus d’être un mets dépanneur qu’on peut préparer à l’avance.

« Personnellement, je suis toujours ravie d’en avoir sous la main. Je congèle très peu de plats, mais les soupes, je n’hésite jamais à en garder une ou deux au congélo. Ça me dépanne infiniment, pour le lunch comme pour le souper. »

Ici comme ailleurs

Ici encore, je ne vous apprends rien : la marmite qui fume sur le feu a quelque chose de rassembleur. D’universel, aussi.

« Dans toutes les cultures, la soupe fait partie de la tradition », résume la créatrice de recettes, qui garde un souvenir précieux des soupes que cuisinait chacune de ses deux grands-mères.

Son recueil tout neuf jumelle autant des classiques (poule au pot, soupe dinde et nouilles, soupe miso, crème de champignons, minestrone, velouté de poivrons rouges, crème de tomates) que des propositions plus audacieuses (soupe indienne aux lentilles rouges, soupe chili végétarien, soupe thaïe aux carottes, soupe de boulettes au gingembre). Quelques originales déclinaisons aux fruits figurent aussi dans sa sélection. Soupe fraîche de rhubarbe et de fraises, petits fruits à la nage, jus glacé aux pêches, entre autres.

« Ce qui est bien, avec les soupes, c’est que les possibilités sont infinies. Certaines sont d’une grande finesse, d’autres ont des parfums plus corsés. Elles se prêtent à toutes les occasions. Quand on reçoit une grande tablée, par exemple, c’est très pratique de servir un potage déjà prêt en entrée. On peut aussi inverser la formule et présenter une soupe-repas après une mise en bouche un peu plus consistante. Peu importe quand et comment on la sert, on peut donner du corps et de la personnalité à la soupe en jouant avec les aromates, les accompagnements, les garnitures. »

L’animatrice et auteure a d’ailleurs plus d’un tour dans son bol pour « réveiller » soupes et potages.

« On peut braiser les légumes, ajouter du zeste d’agrumes ou bien un peu de citron, de vinaigre ou de moutarde, selon la recette. Ça balance les saveurs. En glissant la croûte d’un fromage parmesan dans le bouillon, on donne aussi un petit kick au plat. Jouer avec les épices est une autre façon de réinventer nos classiques et jazzer nos soupes. Je pense au paprika fumé, par exemple, qui apporte de la profondeur et rehausse à merveille les soupes végés », note celle qui signe un chapitre sur les à-côtés et un autre sur les garnitures.

« Les garnitures, ce n’est vraiment pas juste pour faire joli. Ça ajoute un parfum, une signature. Des cubes de fromage Halloumi qu’on a fait griller, des croûtons maison assaisonnés, des noix grillées ou un pesto de saison, par exemple, donneront du punch même au plus simple des bols. Ce côté ludique me plaît vraiment beaucoup. La soupe devient comme une toile de fond sur laquelle on se plaît à ajouter divers éléments, au gré de ses envies et de ses préférences. »

Tous les possibles sont là. Et j’ai comme l’impression que nous serons nombreux, au cours des prochains jours, à expérimenter autour de la soupière. Mais là non plus, je ne vous apprends rien. ►         

Éviter les impairs 

Elle a beau se composer d’un minimum d’ingrédients et être très pratico-pratique, la soupe a quand même ses impératifs. « Un consommé aux tomates, une soupe aux pêches ou bien des petits fruits à la nage, c’est vraiment meilleur en saison, lorsque les ingrédients sont frais. Certains faux pas sont à éviter, même pour un plat aussi simple que la soupe. Un potage d’asperges qui a bouilli, on oublie ça. Même chose pour la soupe dans laquelle marinent des pâtes qui ont gonflé dans leur bouillon. » 

Une découverte : les gnudi

Le mot, déjà, est intrigant. Gnudi. Ça ne ressemble à rien que je connais. C’est pourtant tout simple. « En fait, ce sont des quenelles italiennes généralement faites à base de ricotta. On pourrait dire que c’est la farce des raviolis, sans la pâte », m’explique Josée, qui aime les servir dans un fin consommé de tomate concocté en saison.

Vous voulez lire?

À la soupe, de Josée di Stasio

Flammarion Québec, 192 p.

Alimentation

Une distillerie ouvrira ses portes à Mont-Joli

MATANE — Distillerie Mitis ouvrira ses portes en juin à Mont-Joli. La distillerie, qui sera la première dans La Mitis, produira d’abord du rhum, de l’acérum et du gin.

«Ils seront de grande qualité et nous leur donnerons une saveur régionale», a fait savoir l’un des deux promoteurs, David Soucy. Les travaux de construction de la Distillerie Mitis ont débuté jeudi par une première pelletée de terre symbolique, en présence de dignitaires. 

L’entreprise aura pignon sur rue à proximité du carrefour giratoire de l’autoroute 20 à Mont-Joli. Les amateurs de spiritueux pourront visiter les installations ainsi que déguster et acheter les produits sur place. Les deux partenaires d’affaires, David Soucy et Yan Lévesque, respectivement ingénieur forestier et ingénieur en électromécanique de formation, planchent sur ce projet depuis deux ans. 

Alimentation

Souper décadent à la Cabane des pommes

Le temps de la cueillette des pommes achève, mais c’est encore le temps de la Cabane des pommes de l’Affaire est ketchup.

Les jeudis, vendredis et samedis jusqu’à la fin octobre, place à un souper décadent à la maison du fermier du parc du Bois-de-Coulonge, à compter de 18h. Au menu : assiette de charcuteries, soupe au champignons sauvages et poisson laqué, épaule de porc roulée aux pommes et aux légumes d’automne, tarte tatin pour dessert. Prix : 35 $ par personne, 20 $ pour les enfants de moins de 12 ans (taxes, service et boissons en sus). Réservation requise par téléphone au 418 529-9020. Au moment d’écrire ces lignes, il restait des places les 18, 19, 20, 25 et 26 (complet le samedi 27).