Alimentation

Pour une fondue au chocolat express

Les Aliments Hotches, une entreprise québécoise, lance une fondue au chocolat belge prête en à peine une minute au micro-ondes.

Proposées en quatre saveurs — chocolat au lait, chocolat noir, noisette, caramel fleur de sel — les fondues M. Hotches sont en vente dès maintenant dans les cinq IGA Les Sources de Québec. On indique que d’autres points de vente s’ajouteront par la suite. 

L’entreprise, qui a débuté ses activités en 2016 avec l’ouverture d’un bar laitier à Saint-Augustin-de-Des­maures, se consacre désormais à la distribution d’une vaste gamme de chocolat de trempage dans les crèmeries, en plus de ses nouvelles fondues. Prix : 6,49 $ (format de 220 g) 

Pour info : mhotches.com 

Alimentation

La rhubarbe forcée britannique jouit d’une renaissance culinaire [PHOTOS]

PUDSEY - La récolte de la rhubarbe forcée bat son plein dans le Yorkshire (nord de l’Angleterre), dans des abris éclairés à la bougie: après être un temps passée de mode, cette appellation d’origine protégée connaît aujourd’hui une renaissance culinaire.

Les cultivateurs du «triangle de la rhubarbe», traditionnellement formé par les villes industrielles de Bradford, Wakefield et Leeds, font pousser cette plante selon un procédé quasiment inchangé depuis plus d’un siècle.

«Nous (la) cultivons presque exactement comme il y a 100 ans, il n’y a pas d’autre façon de faire», explique Robert Tomlinson, quatrième génération de cultivateurs de rhubarbe, à l’AFP.

La rhubarbe est d’abord plantée à l’extérieur, où elle pousse lentement, pendant deux ans, dans le climat humide et les sols froids du Yorkshire, avant d’être transférée dans des abris chauffés durant l’automne.

Les tiges rouges poussent alors rapidement, puisant dans l’énergie qu’elles ont accumulée durant leur séjour à l’extérieur. Elles sont récoltées à la fin de l’hiver.

«Par moments dans l’abri, vous pouvez les entendre craquer et grogner tellement elles poussent vite, elles peuvent croître de 15 ou 17 centimètres en trois ou quatre jours», décrit Robert Tomlinson, dont la ferme est l’une des quatre de la région à bénéficier d’une appellation d’origine protégée (AOP).

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Alimentation

La fin pour la version anglaise du magazine Ricardo

MONTRÉAL - Ricardo Media a annoncé mardi la fin de la publication de la version anglaise du magazine de cuisine Ricardo, estimant qu’il ne représentait plus une avenue de croissance pour l’entreprise.

L’éditeur a déploré le fait que la structure de distribution du magazine dans le Canada anglais le force à remettre plus de 70 pour cent de ses recettes aux distributeurs et aux détaillants, ainsi que la migration des revenus publicitaires vers les géants du web comme Google et Facebook, une situation déjà évoquée par la plupart des joueurs du secteur des médias.

Le numéro du printemps, portant la date du 18 mars, sera le dernier a être publié, a précisé l’entreprise dans un communiqué.

Ricardo Media a cependant indiqué avoir l’intention de faire croître son offre de contenu sur internet dans les prochaines années.

Selon l’entreprise, la version anglaise du site internet de Ricardo a vu son nombre de visiteurs uniques et son nombre de pages vues progresser de plus de 40 pour cent au cours de la dernière année. Plus d’un million d’internautes consultent les pages anglaises de ricardocuisine.com chaque mois.

En outre, le chef Ricardo Larrivée profite d’une collaboration hebdomadaire avec le journal «Toronto Star» et présente une recette quotidienne dans les journaux de StarMetro, en plus de présences à certaines émissions télévisées produites par Rogers Communications.

«Nous savons que nous allons créer une déception auprès de nos lecteurs anglophones, mais nous ne sommes jamais à court d’idées pour grandir et poursuivre la mission de l’entreprise qui est de promouvoir l’importance de cuisiner et de manger ensemble», a expliqué dans le communiqué Ricardo Larrivée.

Insolite

La mozzarella britannique de Jody Scheckter rêve de détrôner sa cousine italienne [PHOTOS]

LAVERSTOKE - La mozzarella fabriquée au Royaume-Uni se retrouve de plus en plus dans les assiettes des Britanniques, et espère détrôner sa cousine italienne en profitant d’un coup de pouce: le Brexit.

À 2.000 kilomètres de la Campanie, dans les collines verdoyantes du Hampshire, en Angleterre, quelques dizaines de bufflonnes quittent nonchalamment leur étable, des brins de paille encore collés à leurs sabots. C’est l’heure de la traite à la ferme de Laverstoke PJody Scheckter, 69 ans, en attrape une, la fend, laissant s’échapper son coeur juteux.

«La différence avec les mozzarellas italiennes? Les nôtres sont meilleures», dit-il malicieusement.

Cet ancien champion de Formule 1 reconverti dans l’agriculture et l’élevage bio s’est lancé dans la mozzarella au lait de bufflonne il y a dix ans avec pour objectif d’«obtenir le meilleur goût, sans concessions». Il produit aujourd’hui 150 tonnes de mozzarella bio par an dans sa ferme de 1.000 hectares.

Ici les ruminants sont chouchoutés, broutant librement dans une pâture plantée de 31 types d’herbes et trèfles différents, ou regroupés en hiver dans une large étable où ils peuvent se faire masser à l’aide d’une gigantesque brosse tournante.

Du bleu, du brie, du gouda et même du cheddar ont été produits avec leur lait, avant que la ferme se spécialise sur la mozzarella, répondant à une «demande massive», selon M. Schekter.

Toutefois, le palais des Britanniques a dû s’habituer à cette nouvelle spécialité locale.

«Au début c’était compliqué parce que ma mozzarelle était fraîche et que la plupart des gens en Angleterre n’avaient jamais goûté de la mozzarella fraîche. La mozzarella qu’ils achètent au supermarché est au moins vieille de cinq jours et commence à ramollir», se rappelle-t-il.

Les boules de mozzarella produites dans cette ferme sont vendues dans les supermarchés Waitrose, sur internet par le distributeur en ligne Ocado et se retrouvent aussi dans les salades de la chaîne de restauration rapide PretA Manger.

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Régal et restos

Madame Germaine: la cuisine pour voyager et tisser des liens

Anne Rouleau est une passionnée de voyages et de cuisine… c’est donc tout naturellement qu’elle a combiné ses deux passions pour proposer des ateliers culinaires inspirés de ses aventures autour du globe.

Le Soleil a rencontré la sympathique globetrotteuse de 37 ans la veille de son départ pour la Jordanie, le 21 janvier. Anne Rouleau s’y rendait pour un troisième séjour avec un objectif bien précis : ouvrir une antenne de son entreprise à Aqaba, ville portuaire au sud du pays. Madame Germaine y deviendra donc Madame Suhaila, et son associé Mohammed R. Dalaeen proposera de cuisiner des mets inspirés de la cuisine de sa mère, Suhaila.

Alimentation

Accords bulles et chocolat

Jeudi prochain, soir de la Saint-Valentin, pourquoi pas prendre part à un atelier de dégustation de circonstance, sur les accords de bulles et de chocolat!

La folle fourchette accueille la spécialiste des vins Karyne Duplessis Piché, qui se penchera sur l’ABC de la dégustation durant cet atelier de deux heures. 

Prix : 85 $ + taxes (inclus 3 verres de bulles et des bouchées chocolatées). Le 14 février, à 18h, à La folle fourchette (986, 3e Avenue). 

Pour info : lafollefourchette.com 

actualité

Un palmarès des meilleures poutines de l'Estrie

En cette «Semaine de la poutine», Tourisme Cantons-de-l’Est fait circuler un palmarès des meilleures recettes frites, fromage et sauce de la région.

Plusieurs restos bien connus de la région de l’Estrie se démarque, comme Chez Ti-Bi de Lac-Mégantic, Chez Woods Snack Bar d’Ayer’s Cliff, OMG Resto de Sherbrooke, Au Café Central de Coaticook, la Cantine chez Paul de Magog et les luncheonettes Chez Louis de Sherbrooke.

À lire aussi: Les restos Louis: 70 ans à avoir la bonne recette

La Fromagerie Gourmande de Bromont, La Station de Cowansville, la Cantine Chez Ben de Granby et la Cantine l’Ami du Passant de Farnham figurent à ce palmarès non scientifique.

«Nous avons voulu rendre hommage à ces poutineries en cette Semaine de la  poutine», explique Danie Béliveau responsable des relations de presse de l’organisme touristique.

«C’est toujours une question de goût évidemment. Mais c’est très populaire la poutine. Qui ne se tente pas à manger une poutine une fois de temps en temps? On a demandé aux gens de se prononcer.»

Ce sondage a été mené à la fin de 2017 et au début de 2018 via Facebook. 150 personnes ont participé. En tout, 25 restaurants ont été cités. On a retenu les dix les plus populaires, ajoute Mme Béliveau.

«Nous tenons des sondages du genre périodiquement en se collant aux différents événements occupant le paysage médiatique», explique-t-elle à La Tribune.

La «Semaine de la poutine» se termine vendredi. La plupart des régions de la province y participent. 


Alimentation

Une bière à fondue signée Yannick Fromagerie

Pour les amateurs de fondue au fromage, Yannick Fromagerie propose un produit unique : la Bière à fondue éponyme.

Élaborée en collaboration avec Brasseurs sur demande de Québec, cette bière cuivrée au moût de riesling (8,5 % alc./vol.), composée d’orge légèrement caramélisée, «forme une alliance incomparable avec les fromages, sans atténuer les saveurs de ces derniers», signale le fromager. 

L’étiquette sur la bouteille dévoile la recette de fondue, tout en laissant le choix des fromages qui se retrouveront dans le caquelon. 

Prix : 7,89 $ (+ taxes et dépôt de 40 ¢), en vente au 901, 3e Avenue, dans Limoilou. Pour info : yannickfromagerie.ca 

Alimentation

Pleins feux sur les agrumes!

La rédactrice culinaire et traductrice de Québec Marie Asselin lance le 6 février la version française de «Simply Citrus», son premier livre de recettes, d’abord publié en mars 2018 auprès d’un éditeur américain.

Intitulé Citrons, oranges et cie dans la langue de Molière, il est publié chez nous par Les Éditions de l’Homme. 

Francophone, celle qui est aussi derrière le site foodnouveau.com, sur lequel elle blogue depuis plusieurs années en anglais, lance ainsi un premier projet professionnel dans sa langue maternelle. 

L’ouvrage contient 60 recettes rafraîchissantes à base d’agrumes : citrons, limes, oranges, mandarines, pamplemousses, pomelos, kumquats et plus! 

Prix : 19,95 $ (128 pages) 

Alimentation

Le Naufrageur lance une nouvelle série IPA

Après la série Ale amérindienne et celle du chai, la microbrasserie gaspésienne Le Naufrageur lance une nouvelle série qui rassemble «tout ce que les brasseurs préfèrent des styles traditionnels et contemporains des IPA américaines».

Les bières de cette série porteront les noms de marins célèbres, réels ou fictifs. La première bière, Achab — en référence au capitaine qui pourchassait Moby Dick —, est une double IPA à 7 % alc./vol. (750 ml) «qui met de l’avant l’extravagance des houblons américains et australiens; l’amertume tranchante de la côte ouest et le profil aromatique et fruité typique de la côte est» indique Le Naufrageur. 

La Sparrow (clin d’oeil à Pirates des Caraïbes), deuxième de la série, est une IPA à 5,75 % alc./vol. (500 ml) «qui se sert de fruits tropicaux (ananas) et d’agrumes (orange sanguine et pamplemousse rose) pour complémenter un assortiment de houblons de la côte ouest-américaine, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande». 

En vente dans les marchés spécialisés en produits de microbrasserie. D’autres bières s’ajouteront au cours de l’année. Pour info : lenaufrageur.com