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Alimentation

Votez pour la meilleure bière de houblon bio

Quand Martin Ethier, fondateur de Houblons Franklin, goûtait aux bières faites à partir de son houblon biologique, il se heurtait parfois à un obstacle. «Les bières de récoltes que nous connaissions étaient souvent assez semblables, avec un goût de verdure comme caractéristique.» Nécessité étant mère d’invention, M. Ethier a lancé un défi aux brasseurs de la province : concocter une bière «qui sort des sentiers battus» en utilisant ses variétés de houblon congelé certifié bio.

Il s'agit donc d'un concours baptisé Winter Harvest auquel tout le monde peut participer. Suffit de se rendre chez l’un des brasseurs participants et de boire!

Sur le territoire du Soleil, les bières en lice sont la ESB Anglaise de Brasseurs sur demande (à Québec), le Fermier Gentilhomme du Caveau des Trois-Pistoles et de Barbe-Rouge (Bas-Saint-Laurent) et la Paruline de la Microbrasserie Tadoussac (Côte-Nord).

Afin de voter pour son produit favori, on se rend sur la page Facebook @houblonsfranklin. Le gagnant sera dévoilé le 1er février.

À suivre…

Alimentation

Un livre sur comment «sauver sa bouffe» [VIDÉO]

Vous ne savez pas quoi faire avec les restes dans le frigo? Vous avez cuisiné une trop grosse portion? Un nouveau livre d’astuces arrive sur les tablettes pour aider à diminuer le gaspillage alimentaire.

Le comité des AmiEs de la Terre de Québec signe le livre Sauve ta bouffe : guide et recettes pour réduire le gaspillage alimentaire au quotidien qui rassemble recettes, astuces et informations importantes sur le gaspillage alimentaire. 

«C’est un peu l’aboutissement de huit ans de travail. Depuis 2012, on fait de la sensibilisation auprès des mangeurs, le livre est une façon de pousser plus loin notre sensibilisation grand public», indique Marianne Garnier, chargée de projet.

Une équipe de bénévoles — qui s’y connaît en la matière, quand même — a travaillé à la rédaction du livre avec rigueur. Les formations en agriculture, alimentation ou nutrition se sont mélangées pour produire le contenu. Mme Garnier a d’ailleurs contribué au contenu par sa formation en agroéconomie. 

«On avait beaucoup de contenu créé dans le passé par nos activités, ça a permis de faciliter le travail de production du livre. Avec les connaissances communes, on arrive à bien se débrouiller, on vérifie beaucoup nos sources.»

Informations complémentaires

Selon Mme Garnier, déjà beaucoup de personnes se penchent sur le gaspillage alimentaire avec des méthodes très constructives. Elle pense d’ailleurs à Florence-Léa Siry avec Chic Frigo sans Fric ou Anne-Marie Desbiens avec Mieux conserver ses aliments pour moins gaspiller.

«Notre livre est un bon complément à ce qui existe déjà. Il y a une approche plus scientifique et une autre plus cuisine, nous on a davantage une approche environnementale.»

Le livre comprend des recettes, des fiches par aliments (de quelle façon je peux le récupérer, le congeler, ou lui donner une autre vie?) ou encore une section qui permet de prendre connaissance des enjeux économiques, sociaux et environnementaux du gaspillage alimentaire. La préface de l’œuvre est signée par Emmanuel Bilodeau.

On peut se procurer Sauve ta bouffe dans les librairies du Québec, le lancement local se tiendra jeudi soir à 18h, à la librairie café Le Mot de Tasse.

Alimentation

Incubateur Mycélium: de l’idée à la mise en marché [VIDÉO]

D’une bonne idée sur papier à la mise en marché du produit développé, il y a plusieurs étapes essentielles à franchir pour lesquelles il vaut mieux être accompagné. Des entrepreneurs de la première cohorte de Mycélium peuvent en témoigner, eux qui terminent ces jours-ci un an d’apprentissage au sein de l’incubateur alimentaire du Grand Marché.

Pas moins de 10 entrepreneurs faisant partie de huit entreprises distinctes ont passé la dernière année à suivre de la formation adaptée, à avoir accès à du coaching ainsi qu’à des installations à la fine pointe qui feraient rêver n’importe quel cuisinier.

Le Soleil a rencontré les fondateurs de trois jeunes pousses qui en sont à l’étape de la commercialisation.

Les gaufrés

Alexane Thiffeault et Roxanne Nolet se sont lancées dans l’élaboration de produits de pâtisserie et de boulangerie à base de légumes. Le premier produit prêt à être mis en marché est une gaufre faite de 50 % de légumes, sans sucre ajouté ni additif ou agent de conservation. «On cible avant tout les familles avec de jeunes enfants, qui sont souvent pressées le matin, pour qu’elles puissent servir un déjeuner nutritif», indique Mme Thiffeault. «Notre produit est beaucoup plus riche en fibres et en protéines que les gaufres Eggo, par exemple. On veut donc que les gens les remplacent par notre produit qui est plus santé, plus soutenant et vraiment bon!» ajoute Mme Nolet.

Alimentation

Apprendre la pâtisserie à la Tanière3

Tant qu’à compter dans ses rangs le chef pâtissier de l’année à Québec, pourquoi ne pas en profiter pour le transformer en professeur? C’est ce que fait le Groupe La Tanière avec son chef pâtissier Jérémy Billy, qui offre désormais des cours de pâtisserie dans les locaux du restaurant Tanière3.

«On ne sort pas de ce cours avec un diplôme, mais on a au moins le plaisir de voir l’envers du décor et de démystifier la pâtisserie», dit Karen Therrien, associée dans le Groupe La Tanière.

Ces ateliers d’un minimum de deux heures sont proposés du mercredi au samedi, en avant-midi. Prix : 80 $ par personne, dans des groupes d’au moins six «élèves». Et chacun rentre chez lui avec son «œuvre».

Réservation obligatoire.

Info : 418 872-4386

Alimentation

La meilleure «sauce à spag», c’est celle de…

Un ouvrage entièrement consacré à la fameuse sauce à spaghetti?

C’est ce que propose Denis Payette, qui a recueilli pendant des années des recettes des quatre coins du Québec et qui présente dans «Le secret est dans la sauce» le fruit de sa récolte : 80 recettes familiales qui sont devenues des incontournables pour ceux qui les ont imaginées et leur entourage. 

Par exemples : la sauce épicée au bœuf, porc, piment d’Espelette et algue en poudre de Lisette Godbout (Québec); celle au bœuf, porc, ail des bois et bière de la famille Bertrand (Thetford Mines) ou encore celle aux palourdes, crevettes, tomates et champignons de Gérald Thomas Arseneault (Sept-Îles). 

Gageons que chacun y trouvera «sa» sauce préférée. 

Alimentation

Univers chocolaté à visiter à Grévin Montréal

Dès le 30 janvier, petits et grands sont invités à découvrir l’Univers Choco de Grévin Montréal.

Le musée, qui permet de côtoyer les reproductions grandeur nature de vedettes québécoises et internationales, a créé cet espace en partenariat avec Chocolats Favoris. 

On y proposera des activités gratuites offertes toutes les fins de semaine, des dégustations, des ateliers et des conférences pour en apprendre davantage sur le chocolat et ses différentes variétés, des jeux géants… et plus encore. 

L’Univers Choco sera accessible aux visiteurs jusqu’au 13 avril — on indique d’ailleurs que des surprises et des activités thématiques seront proposées aux familles pour la semaine de relâche et pour Pâques. 

Il est possible de réserver des billets sur le site grevin-montreal.com.

Bière

28 jours sans alcool… avec de la bière!

Pour certains, février est l’occasion de prendre part au Défi 28 jours sans alcool, histoire de marquer une pause après un temps des Fêtes bien arrosé. Mais pour les amateurs de bière, BockAle facilite le défi en proposant trois bières sans alcool qui font sa renommée: Trou noir (stout), Découverte (IPA) et Berliner Sonne (Berliner Weisse).

La microbrasserie établie à Drummondville est d’ailleurs partenaire du Défi lancé il y a sept ans par la Fondation Jean Lapointe, dont l’objectif est d’encourager la sobriété tout en amassant des fonds pour offrir des ateliers de prévention des risques liés à la consommation d’alcool et de drogues dans les écoles secondaires. 

Bien que les bières sans alcool du BockAle soient populaires à l’année, on indique que «la demande s’accroît considérablement en février, obligeant d’ailleurs la direction à augmenter largement sa production dans les semaines précédant le Défi 28 jours». 

Les trois bières sont disponibles dans plus de 1500 points de vente au Québec et en Ontario. 

Pour info: lebockale.com et defi28jours.com

Alimentation

Croûtes à pizza et pâtes aux légumes en supermarchés

Des croûtes à pizza… au chou-fleur? Il s’agit d’une alternative intéressante aux croûtes à pizza traditionnelles et elles sont sans gluten.

Chez Metro, on en retrouve sous la marque Irrésistibles Naturalia (nature, Alfredo aux épinards ou Margherita) dans la section des produits surgelés. On indique qu’elles sont fabriquées à partir d’ingrédients sans OGM (deux croûtes par emballage de 500 g, 8,99 $). 

Chez Maxi et Provigo, on propose également sous la marque Le Choix du Président (PC) une croûte au chou-fleur importée d’Italie (300 g, 5,99 $), qui contient aussi de la farine de maïs. PC commercialise également des nouilles de légumes aux courgettes pour réinventer ses plats de pâtes traditionnels (3 $, dans la section des légumes surgelés). 

Du côté de la marque Irrésistibles Naturalia, on retrouve en nouveauté des pâtes composées uniquement de lentilles rouges et de riz (format de 227 g, 3,29 $). Aussi disponibles avec lentilles vertes ou pois chiches. 

Pour info : metro.ca ou lechoixdupresident.ca 

Alimentation

Noctem prend du coffre

La brasserie artisanale Noctem Artisans Brasseurs prendra bientôt du coffre. L’usine du parc industriel Saint-Malo ajoutera quatre cuves de fermentation faites sur mesure (pour un total de dix) afin de presque doubler sa capacité de production.

Le plan est de fournir davantage des produits les plus populaires, en plus de permettre l’essai de nouvelles recettes, explique Alexandre Beaulieu, responsable des ventes et du marketing.

Ces cuves devraient être opérationnelles en avril. D’ici là, Noctem est à la recherche d’un brasseur d’expérience.

Adresse : 1095, rue Vincent-Massey, suite 8, à Québec (sans oublier le pub sur la rue du Parvis).

Info : noctem.ca et @noctemartisansbrasseurs sur Facebook

Alimentation

Cinquième succursale pour Les Copines Cuisinent

Afin de se rapprocher de sa clientèle de la Rive-Sud, l’entreprise familiale Les Copines Cuisinent ouvrira en mars une cinquième succursale au 3291, chemin Sainte-Foy, suite 108, à Québec.

Les gens à la recherche de petits plats faits maison, frais ou congelés, sans additifs ni agents de conservation, pourront s’y rendre toute l’année, sept jours par semaine. Dans le secteur, ce point de vente s’ajoute à la présence de l’entreprise au Marché Public de Sainte-Foy, en saison, dès que les nouvelles installations seront prêtes.

Les soupes, pâtés, mijotés, pizzas fines, muffins, portionnés pour deux ou quatre personnes, et préparés par l’équipe de Lyne Vézina et de sa fille Audrey-Ann Abel, sont aussi offerts à Cap-Rouge, à Charlesbourg et à Val-Bélair. Les Copines Cuisinent réunissent un peu plus de 20 employés.

Info : lescopinescuisinent.com

Le Mag

Mayflower: la crème du café

Les jeunes propriétaires du café Mayflower viennent de réaliser un rêve, rien de moins: torréfier leurs propres cafés. Et ils se préparent déjà à lancer leur cinquième offrande «maison», Andromède, du nom d’une princesse éthiopienne.

Louis Roy-Couture et Florence Lahoud-Douville sont tombés dans la marmite du café il y a quelques années. Depuis, leur passion ne cesse de grandir et leur goût, de se raffiner. «Le café, c’était d’abord un hobby. On travaillait dans une brûlerie de Québec et on a commencé à commander ensemble des cafés provenant d’un peu partout dans le monde», raconte M. Roy-Couture.

À force de découvertes et d’apprentissage, le couple dans la vingtaine a vite eu envie de se lancer dans la torréfaction. Mais avant d’y arriver, ils ont décidé d’ouvrir leur propre café, le Mayflower, qui a pignon sur rue sur l’avenue Myrand depuis septembre 2017. «Ouvrir un café n’était pas notre objectif premier», confie le jeune homme, mais cela a permis aux proprios de se bâtir une clientèle fidèle, composée en bonne partie de professionnels — bien que plusieurs étudiants fréquentent aussi l’endroit, à proximité de l’Université Laval et de cégeps. 

Depuis l’ouverture de leur commerce, le duo propose donc des produits de torréfacteurs de divers pays. «On essaie de toujours trouver le meilleur de chaque “niche”, de chaque palette de goût. On propose entre autres des cafés de Heart, un torréfacteur de Portland en Oregon, qui est une inspiration pour nous», indique Louis Roy-Couture. Square Mile (Londres) et Ritual (San Francisco) sont d’autres torréfacteurs de prédilection pour le couple, qui se fait un plaisir de les faire déguster à sa clientèle en plus de vendre leurs produits, bien en vue dans la petite section boutique du café.

Alimentation

Une halle gastronomique de 24 millions $ à Sainte-Foy cet automne [PHOTOS]

Un projet de halle gastronomique de 24 millions $ ouvrira ses portes — et ses étals — à l’automne 2020 à Sainte-Foy. Le projet baptisé «Le District Gourmet» prévoit rassembler une vingtaine de commerces, dont des restaurants, un marché d’alimentation, une école culinaire, des artisans, des brasseurs et des chefs de renom, promet-on.

Après le Grand Marché dans Limoilou et les Galeries gourmandes aux Galeries de la capitale, voilà que s’ajoute à Québec une halle alimentaire du groupe Capwood, qui sera intégrée au cœur du projet immobilier QG Sainte-Foy. Situé sur la route de l’Église à l’angle du chemin des Quatre-Bourgeois, le District Gourmet semble destiné à devenir le voisin du futur Marché public de Sainte-Foy. Reste à voir si les deux offres seront complémentaires ou si elles se feront compétition.

À LIRE : Le Marché public de Sainte-Foy construit pour 3,6 M$

Alimentation

«L’avenir est dans le champ»: un projet de société autour de l’agriculture

La nouvelle année amène toujours son lot de résolutions, de souhaits et d’espoirs. Pour le jardinier-maraîcher Jean-Martin Fortier, coauteur du livre «L’avenir est dans le champ», son vœu est que les Québécois prennent la résolution de manger «santé», donc de choisir des aliments naturels, locaux et biologiques.

«Manger, c’est un geste agricole. Un choix qu’on fait trois fois par jour. Il faut reconnecter avec l’agriculture et les agriculteurs» pour être bien conscients de ce qu’on met dans notre assiette, explique d’entrée de jeu M. Fortier. 

Maraîcher, enseignant et auteur du bestseller Le Jardinier-maraîcher, Jean-Martin Fortier a fait paraître en novembre l’ouvrage L’avenir est dans le champ, qu’il signe avec la journaliste de La Presse Marie-Claude Lortie, chroniqueuse pour la section Affaires traitant régulièrement de l’agroalimentaire. 

Le livre se penche sur les grands enjeux de notre agriculture en 12 fruits et légumes. Par exemple : la fraise et les pesticides, le maïs et les organismes génétiquement modifiés (OGM), l’épinard et la culture hivernale, etc. Mais au-delà de ces enjeux, on y propose ni plus ni moins qu’un projet de société pour permettre «l’avènement d’un nouvel ordre agricole», qui privilégie un mode de production artisanal au lieu de l’industrialisation et de la productivité à tout prix.

Au même titre que la préservation de la langue française, l’agriculture doit faire appel au «sentiment nationaliste» des Québécois pour qu’ils décident collectivement de changer l’ordre des choses, indique M. Fortier. Il lance un «cri du cœur afin d’éviter le désintéressement de la population». 

Comment? Pour les consommateurs, cela signifie de ne pas rechercher «le plus bas prix à tout prix». «Les bas prix ont un prix. L’agriculture conventionnelle permet de produire à moindre coût, mais la facture des conséquences est refilée à plus tard», signale le maraîcher. Il pointe notamment les dommages que les engrais chimiques et les pesticides causent à notre environnement.

«En saison, les produits biologiques ne sont pas nécessairement plus chers, ce n’est pas une règle absolue», ajoute M. Fortier. Il prévoit même une baisse des prix «à court, moyen terme, parce que la demande est là pour la qualité».

Régal et restos

Québec 2020, un cocktail festif

À BOIRE / 4e de 4 — Chaque samedi de décembre, Patrice Plante, alias Monsieur Cocktail, propose aux lecteurs du Soleil une idée originale de cocktail tout indiquée pour le temps des Fêtes. Que ce soit pour plaire davantage à maman, à papa, à toute la famille — avec une suggestion sans alcool réconfortante — ou encore pour «défoncer» l’année de façon festive, le mixologue réinvente la sangria, propose un Boulevardier tout québécois, concocte un chocolat chaud fruité et imagine un Gin & Tonic avec… des bulles!

Nom : Québec 2020

Alimentation

Les sablés de l’Osti d’Français déjà populaires [VIDÉO]

Un Français de 22 ans est récemment débarqué à Québec avec sa recette bretonne de biscuits sablés... Avec des ingrédients 100 % québécois et un petit coup de marketing rigolo, ses boîtes de six biscuits se vendent comme des petits pains chauds.

Dans son petit appartement de la rue Saint-Patrick, Sébastien Romagny peut préparer 100 kilos de marchandise par mois, il fait environ 250 boîtes par semaine. C’est 1500 biscuits, si on ne compte pas ceux mangés en cours de route.

«J’ai rencontré les Québécois qui me parlaient de l’offre de biscuits qui manque d’authenticité. […] Pendant un mois j’ai travaillé sur l’entreprise à fond. Pour obtenir la première recette, j’ai fait au moins quatre crises de foie! Je voulais vraiment utiliser des produits québécois pour tous les ingrédients. Le plus de produits d’ici dans un petit biscuit, tout simple», raconte le Français, qui assure qu’il n’est pas tanné de cuisiner ses biscuits ni de les manger.

M. Romagny visitait une première fois le Québec il y a quatre ans, pour un stage de quatre mois dans une pourvoirie de chasse et pêche en Mauricie. 

Il est tombé amoureux du Québec. Après ses études en cuisine, il est revenu travailler à la pourvoirie en avril dernier. Pendant un an, son projet de biscuits lui trottait dans la tête… Il a finalement rebondi dans la Capitale-Nationale en octobre.

«J’ai eu un gros déclic et je suis retourné au Canada, avec un peu de chance j’ai eu un permis de travail valide. Je me sens bien ici. Quand je passe sur la rue Saint-Jean, je me sens bien. Chaque fois, c’est comme si je la redécouvre. Ce quartier en particulier m’a vraiment frappé», avoue-t-il.

Son ingrédient secret, c’est l’essence de fleur de mélilot qui a un goût de vanille et d’amande. Il s’agit d’un produit pas si populaire, M. Romagny le connaît parce que le chef de la pourvoirie l’utilisait. 

«La fleur remplace la vanille qu’on doit faire importer et qui coûte cher. On la trouve en plein milieu de la forêt au Québec, dès qu’il y a des ruches, c’est qu’il y a de la fleur de mélilot tout près.»

Avec les réseaux sociaux, le Québécois d’adoption a vite fait connaître son nom. Il tient aussi un kiosque en plein milieu du centre commercial Fleur de lys, et avec le temps des Fêtes, les boîtes s’envolent rapidement. 

À BOIRE

Cocktail (sans alcool) à boire en famille

À BOIRE / 3e de 4 — Chaque samedi de décembre, Patrice Plante, alias Monsieur Cocktail, propose aux lecteurs du Soleil une idée originale de cocktail tout indiquée pour le temps des Fêtes. Que ce soit pour plaire davantage à maman, à papa, à toute la famille — avec une suggestion sans alcool réconfortante — ou encore pour «défoncer» l’année de façon festive, le mixologue réinvente la sangria, propose un Boulevardier tout québécois, concocte un chocolat chaud fruité et imagine un Gin & Tonic avec… des bulles!

Nom
Fa Chaud

Description
Une image vaut mille mots. Une maison qui grouille d’enfants, les joues rouges après avoir un peu trop joué dehors. Mariah Carey qui se fait aller les décibels pendant que pitou se prélasse près du feu. Ne manque plus qu’un chocolat chaud unique aux petits fruits pour bien démarrer ce que devrait vraiment être le temps des Fêtes: prendre le temps de prendre le temps.

Verre
Tasse

Ingrédients
0,5 oz de Grenadine du terroir Monsieur Cocktail
1/2 tasse de lait ou de lait d’amande
3 c.à soupe de fondue Dulce de leche Chocolats favoris
0,25 oz de jus de canneberges Nutra-Fruit
Zestes d’orange (pour décorer)

Préparation
Faire chauffer tous les ingrédients dans une casserole et servir dans une tasse à café.
Décorer de zestes d’orange.

Alimentation

Le Royaume de la tarte déménage bientôt

Le Royaume de la tarte quittera bientôt l’avenue des Oblats qu’elle occupe depuis 1960 pour installer ses rouleaux à pâte sur le boulevard Charest… 450 mètres plus loin.

«Mon loyer était extrêmement cher, mais je voulais absolument rester dans Saint-Sauveur», explique Marie-Pierre Simard, propriétaire du commerce de desserts depuis avril 2018. L’ancienne animatrice de radio a donc acheté l’immeuble du 553, boulevard Charest Ouest (à l’angle de la rue Saint-Luc), qui aurait abrité un poste de police à l’époque.

On prévoit une ouverture au début de mars ou d’avril 2020, selon la progression des rénovations

Que ceux qui ont la dent sucrée se rassurent, on n’en profitera pas pour modifier les recettes. «On va garder la base, parce que je l’adore. Je ne changerai jamais la pâte, les gâteaux, ni les tartes à la noix de coco. Mais on va mieux faire rayonner notre marque auprès de ma génération des moins de 50 ans. Il faut se refaire connaître parce qu’il manque un petit quelque chose», analyse la femme d'affaires.

Machine à crème molle et bar à toasts

On prévoit donc améliorer l’image du magasin, peindre en blanc les briques à l’extérieur, installer un «gros logo» et de belles vitrines, entre autres.

«On veut que les gens puissent venir s’asseoir pour manger une pointe de tarte. On va ajouter une machine à crème molle et un bar à toasts. On pourra s’arrêter le matin pour acheter un café et deux toasts qu’on fera griller nous-mêmes et garnira avec ce tout qu’on veut, dont nos cretons maison. On m’a déjà dit que la police devait autrefois surveiller les files d’attente devant le Royaume de la tarte quand les clients venaient chercher leurs desserts du temps des Fêtes, c’est mon objectif que ça redevienne comme ça!» dit Mme Simard, qui entend miser sur les réseaux sociaux pour apporter davantage de visibilité à son entreprise.

À suivre.

Info : royaumedelatarte.com, @Royaumedelatarte sur Facebook et @leroyaumedelatarte sur Instagram

Le Mag

La Ninkasi Simple Malt brasse des affaires à Saint-Lambert

Depuis l’été, on cherchait l’endroit sur la Rive-Sud où la Ninkasi Simple Malt prévoyait discrètement s’installer. La réponse est tombée cette semaine : le bar-microbrasserie louera l’ancien presbytère de Saint-Lambert de Lauzon, en Chaudière-Appalaches.

Situé à une vingtaine de minutes des ponts, cet édifice bâti en 1926 compte deux étages, un vaste «grenier» qui sera transformé en salle de spectacles ainsi que d’immenses terrains à l’avant et à l’arrière — au bord de la rivière Chaudière — pour bâtir des terrasses et tenir des soirées BBQ. 

«C’est vraiment très beau comme endroit, fait de bois naturel, avec de très beaux arbres autour, dit Mathieu Cloutier, principal opérateur de la Ninkasi. Sur place, on fera un peu de brassage local de bières. Et on prévoit ouvrir dans 12 mois, en décembre 2020.»

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Un projet d’environ 50 000 $ juste pour le resto-bar. On n’ouvrira que le rez-de-chaussée la première année.

Des artistes en arts visuels y seront exposés. Un jardin communautaire sera aménagé à proximité pour laisser une place aux organismes qui occupait jusqu’ici le presbytère.

Adresse : 1265, rue des Érables, à Saint-Lambert.

Info : laninkasi.ca

Alimentation

Menus des Fêtes signés L’épicurien

Dernière minute pour votre réception des Fêtes? Le restaurant et traiteur L’épicurien, ouvert depuis le printemps dernier sur l’avenue Maguire, propose ses menus de Noël pour se régaler sans passer des heures aux fourneaux.

Le menu Tradition (34$) comprend trois bouchées (végé, viande et mer), un tartare de saumon, une ballottine de volaille et ses accompagnements et une portion de bûche (glacée au chocolat, glacée au citron ou érable).

Le menu L’épicurien (59$) inclut deux macarons salés et deux bouchées (végé et viande), foie gras ou tartare de saumon, carpaccio de pétoncles à l’orange, plat de pintade farcie aux marrons et champignons ou duo de saumon et flétan ou encore filet de bœuf Wellington, et bûche au dessert.

Il est aussi possible de confectionner son propre menu à la carte. Menus disponibles jusqu’au 4 janvier (commandes minimum 48h à l’avance), sur place ou par téléphone: 418 614-3003.

On peut également commander les trois variétés de bûches, offertes en trois formats. Pour les détails: facebook.com/lepicurien.maguire

Alimentation

Les trois Chefs: un repas pour chaque bûche vendue

L’entreprise familiale Les trois Chefs a choisi de redonner aux familles pour les Fêtes. Pour chaque bûche au sucre à la crème vendue, elle offrira un repas santé à la Maison de la Famille la plus proche parmi celles de Charlesbourg, de Lévis et de Trois-Rivières.

Les Maisons de la Famille ont pour mission de soutenir les familles et les gens qui vivent des difficultés et redonnent à la communauté sous différentes formes: aide aux devoirs, relation d’aide, cuisine collective et bien plus.

«C’est une cause qui nous tient à cœur, car nous avons déjà eu un ami qui devait faire appel à leurs services», indique Victoria Avoine, directrice marketing des Trois Chefs.

La bûche, qui contient 10 à 15 portions, est en vente au coût de 30 $ en ligne à lestroischefs.ca pour livraison partout au Québec, ou dans les boutiques Les trois Chefs.

Alimentation

Aux Fêtes, êtes-vous un nostalgique alimentaire​?

Quelle est la place de la nourriture dans les célébrations des Fêtes ? Et celle que mettrons sur nos tables cette année témoignera-t-elle du temps actuel, ou d'un passé révolu?

Comme bien des gens, j'adore cuisiner, recevoir, bien manger.

Mais j'aime bien penser qu'il y a là autre chose que de la simple gourmandise, puisque ma recherche porte sur les représentations littéraires et culturelles de la nourriture. Or le contexte de Noël est évidemment chargé de ce point de vue. Alors qu’approche la fin de l’année, nous sommes bombardés d’images d’un monde ancien, familial, convivial, plein de sens, auquel il serait souhaitable de revenir, mais dont l’existence est précaire, mal assurée.

La nourriture comme talisman

La « magie des fêtes » parait toujours fragile, à réinventer. En témoignent, dans l’imaginaire social, tous ces récits où Noël subit diverses menaces – grippe du Père Noël, panne de train, méchant grincheux, pauvreté ou simple absence de neige… Le quotidien contemporain est évidemment très éloigné du monde fantasmatique évoqué par les fêtes de fin d’année, et c’est cette distance que tentent de dire, et de résoudre, de tels récits, à la conclusion toujours heureuse.

Or la nourriture est présentée comme un talisman apte à susciter cette « magie des fêtes », capable d’assurer que Noël ait bel et bien lieu.

La fin d'année amène l’occasion, et presque l’obligation, de cuisiner et de consommer des plats spéciaux. Dans le répertoire culinaire québécois, tourtières, ragoûts de boulette et de pattes de porc, beignes et sucre à la crème nourrissent les convives et alimentent l'idée même de la fête.

La confection de biscuits en famille, ou encore la distribution de paniers de Noël, bien ancrée dans le milieu scolaire québécois, appuient aussi cette association entre une collectivité idéalisée, soudée par la célébration, et l’abondance alimentaire. Dans les médias, le répertoire culinaire traditionnel est en vedette, sous des formes simplifiées et allégées qui le rendent plus accessible. Et bien souvent, les ressources des supermarchés ou des traiteurs suppléent au manque de temps ou de talent culinaire.

Une vision du monde

Mais de quelle magie spéciale ces aliments nous semblent-ils porteurs? Les nourritures des fêtes sont associées à des savoirs familiaux anciens, à des recettes transmises de génération en génération, à des moments de ferveur religieuse et à une consommation d’exception où sont permis les excès alimentaires.

Ce sont des plats qui témoignent de l’inscription d’un groupe culturel dans un milieu donné, et qui portent des savoirs et des visions du monde. 

Par exemple, dans beaucoup de familles, on cuisinait traditionnellement le ragoût de pattes de porc et de boulettes pour recevoir la grande tablée de la « parenté ». Le plat devait être laborieusement entrepris à l’avance, ses nombreuses étapes de préparation le transformant à lui seul en un compte à rebours des jours précédant Noël.

Au fil des matins, des arômes de farine grillée, d’oignon, de clou de girofle, de viande rôtie et mijotée, embaumaient la maison. Entre les phases de la préparation, le grand chaudron de fonte était posé dehors, dans la neige. Finalement au jour de la célébration, le ragoût était servi, enrobé de cette sauce brune, gélatineuse et riche qui semblait représenter son essence même.

Quelle faim devait permettre de consommer ce plat, quel besoin de se rassembler, de festoyer autour de la viande grasse, qui donnerait l’énergie vitale pour affronter la noirceur et le froid de décembre… Il y avait dans une telle nourriture tout un système de croyances et de valeurs – une certaine idée de la famille, du social, de la fête, du sacré, du climat, des ressources – que la préparation, puis la consommation, permettait de préserver et de relancer.

Des traditions à réinventer

Or la réalisation de tels plats s’avère maintenant difficile et problématique. On peut invoquer plusieurs facteurs contingents pour expliquer cela : nous avons perdu les savoirs sur lesquelles les recettes reposaient, nous n’avons plus le temps ou l’envie de cuisiner, les grandes tablées familiales ont disparu…

Tout cela est vrai sans doute, mais en fait, pour le dire plus clairement, c’est le régime de sens lui-même qui fondait ces nourritures qui s’est profondément modifié. Les mets des fêtes ne sont plus porteurs, au présent, de visions du monde et de valeurs vivaces; ils ne parlent pas de l’identité des mangeurs actuels, et agissent surtout comme des signes du passé. Qui plus est, ce sont des signes bien souvent idéologisés, traversés entre autres par des conceptions implicites du social et du politique et, plus ouvertement, par des processus de marchandisation.

Pourtant nous entretenons avec cette tradition un lien ambivalent puisqu’elle apparaît parfois comme un remède aux difficultés, voire à l’anomie, de la modernité.

En préparant et en mangeant les plats des fêtes, nous faisons œuvre de nostalgie, nous commémorons des époques révolues auxquelles nous cherchons symboliquement à nous rattacher. Il se produit ici un phénomène de patrimonialisation alimentaire qui, comme d’autres de ses formes, conduit à célébrer surtout ce qui est sur le point de disparaître ou même ce qui semble perdu.

Mais cette patrimonialisation tournée vers le passé carbure au mythe et à la nostalgie, plutôt que de constituer une création culturelle dynamique qui intégrerait du nouveau et des éléments polyphoniques. Pourtant, il n’en tient qu’à nous d’adopter des versions modernes du patrimoine. De cuisiner non pour tenter de recréer un passé idéalisé, mais pour lier le passé au présent, et pour inaugurer de nouvelles façons d'être.

Quelles traditions pourrions-nous inventer cette année?

* * * * *

Ce texte est d'abord paru sur le site franco-canadien de The Conversation. Reproduit avec permission.

Alimentation

Cocktail pour papa

À BOIRE / Chaque samedi de décembre, Patrice Plante, alias Monsieur Cocktail, propose aux lecteurs du Soleil une idée originale de cocktail tout indiquée pour le temps des Fêtes. Que ce soit pour plaire davantage à maman, à papa, à toute la famille — avec une suggestion sans alcool réconfortante — ou encore pour «défoncer» l’année de façon festive, le mixologue réinvente la sangria, propose un Boulevardier tout québécois, concocte un chocolat chaud fruité et imagine un Gin & Tonic avec… des bulles!

NOM
Blvd

DESCRIPTION
Pour les amoureux d’amertume, le Boulevardier est le parfait cocktail pour les amateurs de Manhattan et de Negroni qui n’arrivent plus à se décider. Cocktail de la Prohibition apparu en 1927 à Paris, il porte le nom du magazine de son créateur, Erskine Gwynne. 

Je vous en offre ici une version 100% québécoise parfaite pour les Fêtes, sur des notes d’épices, de poire et de sapin. De quoi redonner à papa l’énergie nécessaire pour passer à travers le temps des Fêtes.

VERRE
Old Fashioned

INGRÉDIENTS

  • 1,25 oz de Whisky Canadien 1769
  • 0,5 oz de liqueur Amer Amer
  • 1 c. à thé de sirop Amerdaigle Monsieur Cocktail
  • Zeste d’orange (pour décorer)

PRÉPARATION

  • Dans un verre à mélanger rempli de glace, ajouter tous les ingrédients.
  • Mélanger à la cuillère de bar.
  • Filtrer à la passoire dans un verre Old Fashioned muni d’un cube de glace ou rempli de glace.
  • Décorer d’un zeste d’orange.

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En cuisine

Festif festin de bouquins

Parce que les beaux livres de recettes ont encore et toujours la cote, sous le sapin comme sur l’ilot de la cuisine, voici quelques suggestions bouquines pour chacun des gourmands de la parenté.

Downton Abbey – Le livre de cuisine, Les 100 recettes officielles
Annie Gray, Marabout, 270 p.

Pour la fan finie de Downton Abbey (ou pour celui qui rêve de mettre le cap sur l’Angleterre)

Les tablées où se multiplient les cloches dorées et l’argenterie scintillante ont fait saliver bien des téléspectateurs fidèles de Downton Abbey. Pour reproduire les banquets de la famille Crowley (l’étiquette guindée en moins), ce livre de cuisine officiel propose une centaine de recettes. Plats des grands soirs à servir dans une porcelaine fine ou pique-nique élaborés à déguster sous un chapiteau après un enlevant match de cricket se voisinent au fil des chapitres gourmands. Rempli de photos et de dialogues tirés de la série, l’imposant manuel retrace aussi différentes traditions gastronomiques de l’époque. Au surplus, toute une section « Downstairs » est consacrée aux repas servis dans l’aile des domestiques, sans doute l’endroit le plus intéressant du vaste domaine puisque c’est là que s’éventent les secrets de la maisonnée. Caille, canard, bœuf, jambon et autres viandes sont déclinés dans divers plats, mais perso, je préfère les sections où brillent meringues, timbales, mincemeat au citron, Christmas pudding et autres douceurs sucrées très, très british. À parcourir en mangeant des scones et en buvant du thé bien chaud, my dear.


Régal

Recevoir comme un chef sans se ruiner

Jérôme Ferrer, chef du prestigieux restaurant Europea à Montréal, a lancé juste à temps pour les Fêtes son nouveau livre, «Recevoir en grand à petit prix».

Auteur de plusieurs ouvrages, M. Ferrer a partagé au cours des dernières années une foule de recettes gastronomiques.

«Il était temps pour moi de vous proposer des recettes plus intimes et tout aussi savoureuses à la portée de tous. Vous verrez qu’il est vraiment possible de préparer et d’offrir un festin de roi sans qu’il en coûte les yeux de la tête», indique le chef en introduction.

Son livre rassemble plus de 80 recettes déclinées selon l’ordre de progression du menu. Par exemple: truffes de risotto au parmesan, caviar d’aubergine boucané, jarrets d’agneau braisé lentement, dos de flétan en croûte d’agrumes et de basilic, salade de canard en écorce d’orange, moelleux au chocolat cuit au micro-ondes… des recettes parfaites pour épater les convives!

Alimentation

Créations des Fêtes signées Gaël Vidricaire

La chef pâtissière émérite Gaël Vidricaire propose six nouvelles créations originales pour se régaler durant les Fêtes.

Ces bûches dites «modernes», aux noms festifs, se déclinent en saveurs pour le moins variées.

Ainsi, «Duo d’anges» comporte deux biscuits des anges et met de l’avant les amandes et les pistaches ainsi qu’une compotée de pamplemousse rose; «Chorale» combine les noisettes, les poires et le miel; «26 décembre en pyjama» assemble biscuit brownies aux noix de pécan, croquant praliné, guimauve fondante et ganache au chocolat; «Comme un pot de crème — pour le père Noël» marie chocolat et meringue avec un crémeux à la bière de cacao; «Boréal» allie pour sa part meringue et sirop d’érable; «Mon côté givré 2.0» combine la noix de coco et les cerises dans un dessert glacé.

Chaque dessert donne 6 à 8 portions et les prix varient de 42$ à 46,85$.

Réservation en ligne à gaelvidricaire.comLa date limite pour la prise des commandes est le mercredi 18 décembre.

Les créations des Fêtes sont aussi disponibles en boutique dès le 13 décembre.

Restaurants

Un nouveau service de traiteur signé La Tanière [PHOTOS]

Comme si le Groupe La Tanière manquait de projets, voilà qu’il lance un service de traiteur!

En vérité, l’entreprise — qui possède les réputées adresses Légende, Tanière3, L’Orygine et Kerrmess — a lancé ce projet en catimini il y a un moment, mais commence à peine à le publiciser. Autant les particuliers que les entreprises peuvent commander boîtes à lunch, bouchées cocktails et menus trois à sept services, à se faire livrer à la maison ou à récupérer au comptoir.

Le menu n’est pas celui des restos primés, mais a tout de même été confectionné dans les cuisines de L’Orygine par Sabrina Lemay et par Jérémy Billy, récemment sacrés chef cuisinière et chef pâtissier de l’année pour la région de Québec.

«C’est toujours notre ADN, donc des produits du Québec adaptés pour tous les goûts : poisson, viande, végétalien, végétarien. Nos menus sont très distinctifs de l’ensemble de l’œuvre des traiteurs sur le marché, à l’image de nos commerces», dit Karen Therrien, associée dans le Groupe La Tanière.

Info et commande : 418 872-4386, info@restaurantlateniere.com ou groupelataniere.com

Alimentation

Une gelée des Fêtes canneberge, gin et tonic

Nutra-fruit, entreprise de Québec spécialisée dans les produits à la canneberge, propose une gelée de Noël créée en collaboration avec le gin Ungava et le tonic Québécois de Monsieur Cocktail.

Cette gelée est constituée de jus de canneberge, d’un mélange d’épices infusées (baies de genièvre, poivre rose et romarin) ainsi que de vrai gin et de tonic.

On suggère de la servir avec poissons, fruits de mer, charcuteries douces et fromages à pâte ferme de style tomme. Une idée originale: on peut congeler le pot pour ensuite faire des boules de gelée et les mettre dans son cocktail préféré.

Offerts en édition limitée, quelque 6000 pots sont en vente dans les 16 kiosques de Noël de Nutra-Fruit dans la province — dans la région de Québec: Grand Marché, Galeries de la Capitale, Laurier Québec, Place Ste-Foy, Place de la Cité et Promenades Beauport.

Prix: 10,50$. Aussi à la boutique en ligne au nutra-fruit.com

Alimentation

La Distillerie du St. Laurent lance son Acerum

La Distillerie du St. Laurent à Rimouski vient de lancer une nouvelle catégorie de spiritueux: le St. Laurent Acerum.

Selon l'un des artisans distillateurs, Joël Lelièvre, «l'Acerum est une eau-de-vie noble qui révèle les arômes délicats et raffinés de la sève d'érable distillée».

Les seuls ingrédients utilisés pour la fermentation sont le sirop d'érable du Québec, l'eau et des levures. Le précieux liquide fait l'objet d'une double distillation dans un alambic de cuivre, puis est ensuite élevé en fûts de chêne pendant plus d'un an.

Selon ses créateurs, il s'agit de l'un des spiritueux les plus laborieux à distiller. «L’Écosse a le scotch, la France a le cognac, le Mexique a le mezcal, le Pérou a le pisco. Le Québec a maintenant l'Acerum», déclare Joël Lelièvre. 

Alimentation

Aider La Récolte à livrer

Les magasins d’aliments en vrac La Récolte, établis dans Limoilou et Montcalm, souhaitent démarrer un service de livraison. Pour se faire, la propriétaire Flavie Morin a lancé une campagne de sociofinancement sur La Ruche, visant à amasser 15 000 $ (alors que l’entreprise investira 21 500 $).

Le but? Que les clients réduisent leurs déplacements et sauvent du temps.

Afin d’être écolo, le service suivra des tracés intelligents, où chaque secteur de la ville aura une plage horaire de livraison prédéterminée, et utilisera une voiture hybride en autopartage. Une vingtaine de secteurs (par codes postaux) sont ciblés pour l’instant.

Un service de pots consignés sera intégré au projet.

On peut tout savoir sur le fonctionnement en lisant les questions-réponses sur laruchequebec.com

Info : larecolteenvrac.com et @Larecolteenvrac sur Facebook

Alimentation

Une sangria pour maman

À BOIRE / Chaque samedi de décembre, Patrice Plante, alias Monsieur Cocktail, propose aux lecteurs du Soleil une idée originale de cocktail tout indiquée pour le temps des Fêtes. Que ce soit pour plaire davantage à maman, à papa, à toute la famille — avec une suggestion sans alcool réconfortante — ou encore pour «défoncer» l’année de façon festive, le mixologue réinvente la sangria, propose un Boulevardier tout québécois, concocte un chocolat chaud fruité et imagine un Gin & Tonic avec… des bulles!

NOM

La sangria a des boules

DESCRIPTION
Parce que nous devons tous honorer la bouteille de Grand Marnier qui se fait aller l’étiquette rouge à tout bon party de Noël qui se respecte, voici une sangria minute et originale qui marie l’ananas, la vanille, l’orange et le vin blanc pour un résultat plus qu’explosif. Garanti que ce verre vous donnera le courage d’affronter les centres d’achats (parce que je ne serai pas le seul à être dernière minute cette année, pas vrai?)

VERRE
Highball

INGRÉDIENTS
0,75 oz de Grand Marnier
0,5 oz de sirop Sucrydor Monsieur Cocktail
2 oz de vin blanc
0,25 oz de jus de canneberges
1 oz d’eau pétillante
3 canneberges (pour décorer)

PRÉPARATION
> Remplir de glace un verre Highball et ajouter tous les ingrédients sauf l’eau pétillante.
> Mélanger à la cuillère.
> Compléter avec l’eau pétillante.
> Décorer de 3 canneberges.