Canadian Brewing Awards: trois microbrasseries de la région se distinguent

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Canadian Brewing Awards: trois microbrasseries de la région se distinguent

Raphaëlle Plante
Raphaëlle Plante
Le Soleil
Les microbrasseries La Souche, SNO et Le Corsaire se sont distinguées au Canadian Brewing Awards 2020, remportant respectivement trois, deux et une médaille à cette compétition nationale.

La Souche, qui compte une succursale à Limoilou et une autre à Stoneham, a remporté l’or pour l’Abricotine dans la catégorie Bière sure vieillie en barrique (Wood and Barrel-Aged Sour Beer), de même que deux médailles d’argent : Gros Pins dans la catégorie Bitter anglaise, et Limoilou Beach dans la catégorie Ale sure allemande, Berliner Weisse ou Gose.

Lancée en juin 2019 au Grand Marché de Québec, SNO Microbrasserie se démarque pour sa part avec la SNOfox, qui a obtenu la médaille d’argent dans la catégorie Lager américaine ambrée, tandis que la SNOangel s’est vue décerner la médaille de bronze dans la catégorie Wit belge. 

Quant à la «microbrasserie pirate» Corsaire à Lévis, c’est sa Stout à l’avoine Davy Jones Nitro qui a remporté l’argent dans la catégorie Dry Stout. 

Plusieurs autres bières québécoises ont reçu une médaille dans les quelque 55 catégories des Canadian Brewing Awards. Depuis sa création il y a 18 ans, l’événement rassemble différents panels de juges composés de professionnels du milieu brassicole.

Pour consulter la liste complète des gagnants : canadianbrewingawards.com/2020-winners

Une campagne pour aider l’Osti d’Français

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Une campagne pour aider l’Osti d’Français

Raphaëlle Plante
Raphaëlle Plante
Le Soleil
Les Sablés de l’Osti d’Français, ça vous dit quelque chose? Voilà que le Français en question, Sébastien Romagny, a lancé une campagne de sociofinancement sur la plateforme La Ruche pour développer un nouveau produit et l’aider dans sa commercialisation.

Celui qui est tombé amoureux du Québec il y a quelques années souhaite créer une nouvelle ligne de biscuits sablés salés en récupérant notamment les drêches de brasserie dans ses recettes. Il entend également proposer de nouveaux emballages 100% recyclables pour la mise en marché de ses fameux sablés, et espère embaucher un salarié. 

En échange de leur soutien, les contributeurs auront l’occasion de découvrir une nouvelle saveur de sablés, aux canneberges. La campagne de sociofinancement se poursuit jusqu’au 4 octobre à laruchequebec.com

Info : lessablesdelostidfrancais.com  

À LIRE AUSSI : Les sablés de l’Osti d’Français déjà populaires

Les Snorôs, des gaufres aux légumes moches incognito

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Les Snorôs, des gaufres aux légumes moches incognito

Raphaëlle Plante
Raphaëlle Plante
Le Soleil
Des gaufres délicieuses qui permettent d’en passer une «p’tite vite» aux enfants en leur faisant manger des légumes! C’est ce que propose Les Snorôs en lançant son premier produit, des gaufres composées à 50% de légumes, riches en fibres et en protéines, sans sucre ajouté, qui se déclinent en deux saveurs (original et baies nordiques). 

Derrière ce projet qui lui trottait dans la tête depuis des années, le chef Arnaud Marchand (Chez Boulay, Les Botanistes), président et cofondateur des Snorôs avec Alexane Thiffeault et Pierre Gagnon. 

Développées et produites à l’incubateur Mycélium du Grand Marché, les gaufres Snorôs sont faites d’ingrédients provenant de producteurs et transformateurs québécois, et sont composées majoritairement de légumes moches. Si le projet s’appelait au départ Les Gaufrés, le choix du nom officiel laisse plus de latitude pour la création d’autres produits, signale Arnaud Marchand. «On ne voulait pas se limiter qu’aux gaufres, mais pouvoir développer d’autres produits gourmands à forte valeur nutritive, qui s’ajouteront tranquillement», explique le chef.

Du Biceps B.B.Q. sous vide et congelé pour emporter [PHOTOS]

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Du Biceps B.B.Q. sous vide et congelé pour emporter [PHOTOS]

Francis Higgins
Francis Higgins
Le Soleil
À quelque chose malheur est bon. Le resto carnivore et gourmand Biceps B.B.Q. offre désormais ses viandes réputées pour emporter, servies sous vide et congelées. Un nouveau projet «directement relié à l’impact du confinement» et qui est là pour rester.

«C’est quelque chose que j’ai toujours voulu faire, mais le temps manquait toujours, dit Vincent Chatigny, propriétaire. Quand la pandémie a frappé, il nous a fallu du temps et de l’adaptation. Nous avons commencé à offrir nos “caissons paroissiaux” juste pour liquider ce qu’on avait dans la chambre froide. Mais ç’a fait fureur! Alors on a continué.» 

Au menu : brisket, côtes levées diverses, bacon, échine de porc, sauce à spaghetti, etc. 

On plonge le sac dans une eau frémissante pendant une dizaine de minutes et le tour est joué. «Le résultat est à s’y méprendre. C’est comme sorti du fumoir», promet le chef-proprio. 

Adresse : 5151, boulevard Henri-Bourrassa, à Québec. 

Info : chezbicepsbbq.com et @chezbicepsbbq sur Facebook

On a goûté: la vodka Alchimia à l'avoine odorante

Alimentation

On a goûté: la vodka Alchimia à l'avoine odorante

Raphaëlle Plante
Raphaëlle Plante
Le Soleil
Une vodka aromatisée à l’avoine odorante, voilà le premier produit développé par la chimiste Amélie Talbot, qui a fondé Alchimia en 2019. 

Fabriquée en collaboration avec la Distillerie Stadaconé, dans Limoilou, cette vodka a la particularité d’être infusée avec une céréale cultivée dans les forêts du nord-est de la Pologne. Cet ingrédient vedette, l’avoine odorante, est d’ailleurs bien en vue à l’intérieur de la bouteille. 

On a goûté et beaucoup apprécié les doux arômes qui se dégagent de cette vodka hors de l’ordinaire. On y décèle des notes de vanille — semble-t-il que certains pourraient même déceler des arômes d’amande et de noix de coco… Il faut dire qu’on l’a davantage dégusté en cocktail que simplement sur glace. 

Mme Talbot recommande d’ailleurs un cocktail d’automne avec du jus de pommes fraîchement pressé, un peu de citron et un brin de cannelle : un délice qui goûte vraiment la tarte aux pommes! 

Lancée le 29 août à la Distillerie Stadaconé, la vodka Alchimia sera offerte en quantité limitée dans certaines succursales de la SAQ au cours de septembre, au coût de 32,25 $. 

Info : @alchimiaspiritueux sur Facebook (site Web bientôt en ligne)

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Karine Tremblay
La Tribune
Karine Tremblay
Moisson de livres d’ici

En cuisine

Moisson de livres d’ici

CHRONIQUE/ Mois du Défi 100 % local, septembre nous invite à mettre les aliments de proximité au menu. Question de nourrir l’inspiration « locale », et parce que, avant de passer en cuisine, souvent, on bouquine, regard sur quelques récentes parutions signées par des auteures québécoises. 

La cantine végane - Recettes pour bons vivants
Marie-Michelle Chouinard, VLB Éditeur, 184 pages

Depuis un peu plus d’une semaine, les réseaux sociaux sont tapissés de photos de brownies cookies’n cream. Chacun partage en images sa version maison de la fameuse recette de Marie-Michelle Chouinard alias la blogueuse Une maman végane. 

Les décadents carrés sucrés aux biscuits Oreo dont l’auteure nous révèle le secret traduisent bien l’approche décomplexée qu’elle adopte envers la cuisine végé. Dans son tout récent livre, La cantine végane, la Montréalaise désormais établie à Québec partage une sélection de recettes et de plats sans produits animaux. Elle se garde bien de verser dans la tendance du végé-tout santé. Soupe orge et bœuf (sans bœuf), burger au poulet frit (sans poulet), chaudrée de palourdes (sans palourdes), tofu jambon, crabcakes (sans crabe), bâtonnets de fromage (sans produits laitiers), beignes Boston, omelette nature (sans œufs), poutine, gnocchis et raviolis, sont quelques-unes des propositions véganisées qu’elle décline dans son appétissant ouvrage. Ses plats inspirés de classiques bien québécois ont en commun de miser sur le plaisir gustatif avant tout. Elle ne fait pas l’apologie du kale et du quinoa, ne vante pas les mérites du tofu, ne martèle pas les avantages du régime végé par rapport à celui carné. Elle donne plutôt les clés (lire ici : les recettes) qui convaincront probablement même les plus sceptiques. Après tout, au final, c’est encore et toujours le test de goût qui fait foi du reste. Et, oui, j’ai fait comme tout le monde et j’ai cuisiné ses brownies à fort index glycémique. Les délices sucrés parsemés de miettes d’Oreo ont tous disparu du plat en moins de 24 h. Les enfants en ont redemandé. J’appelle ça un test de goût concluant. 

Les recettes de Mandy - Salades gourmandes et autres délices
Mandy Wolfe, Rebecca Wolfe & Meredith Erickson,  Les éditions La Presse, 246 pages

L’histoire des restaurants Mandy’s est fascinante et l’enviable réputation de l’enseigne gourmande s’est bâtie une salade à la fois, littéralement. Depuis ses timides débuts dans une boutique de vêtement où les sœurs Wolfe avaient un tout petit comptoir à salades d’à peine un mètre qu’elles tenaient à bout de bras, toutes seules, le commerce familial a fait un sacré bout de chemin. La bannière du duo de frangines compte aujourd’hui huit établissements dans le grand Montréal. Rendu là, on peut parler d’une institution dans le paysage de la métropole. Une institution qui révèle quelques-uns des secrets de son succès dans le livre Les recettes de Mandy, pour lequel j’ai eu un coup de cœur. 

L’ouvrage présente une variété de smoothies, de salades, de vinaigrettes et de bols santé tous aussi appétissants les uns que les autres parce qu’ils sont faits d’ingrédients savamment choisis et joliment apprêtés. L’éventail, vaste et éclectique, fait la démonstration que la salade peut être reine de l’assiette et faire pâlir d’envie même le plus somptueux des plats chauds. J’aime particulièrement le fait que les recettes de base peuvent être réinterprétées et agencées avec d’autres ingrédients à l’envi. Et si je suis une fan finie de salades, j’avoue que j’ai d’abord craqué pour les biscuits aux pépites de chocolat. La recette ouvre le court chapitre consacré aux desserts et est présentée comme une spécialité que Mandy peaufine depuis l’enfance. Son secret? Une technique que j’avais déjà vue ailleurs sans me décider à la tester parce que, tout de même, ça demande un peu plus de temps que d’assembler tous les ingrédients dans un même bol. C’est que, au lieu de fouetter le beurre ramolli avec le sucre, Mandy le fait mousser et brunir dans une casserole, à feu moyen. Le tour de main apporte une touche caramélisée à nulle autre pareille. Parole de fille qui fait des biscuits aux pépites de chocolat depuis qu’elle sait manier une spatule. 


Fabriquer son propre fromage avec les kits U MAIN

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Fabriquer son propre fromage avec les kits U MAIN

Raphaëlle Plante
Raphaëlle Plante
Le Soleil
Fabriquer votre mozzarella, halloumi ou queso blanco, ça vous dit?

L’entreprise québécoise U MAIN propose plusieurs ensembles de fabrication de fromages : halloumi et fromage en grains, feta et yogourt grec, mozzarella et paneer, quatre fromages (mozzarella, ricotta, paneer, queso blanco) — aussi proposé en version sans lactose—, six fromages, et même trois fauxmages véganes à base de noix, de graines ou de lait de soya.

On a goûté: les barres ProtiLife à base de plantes

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On a goûté: les barres ProtiLife à base de plantes

Raphaëlle Plante
Raphaëlle Plante
Le Soleil
L’entreprise québécoise ProtiLife a lancé récemment une nouvelle gamme de barres protéinées à base de plantes, qui se décline en quatre saveurs : agrumes et beurre d’amande, double chocolat, beurre d’arachide chocolaté, cacao et pacanes. 

Contenant toutes 15 g de protéines — provenant notamment du pois, du sésame et du riz brun — elles sont aussi sans gluten et sans OGM. 

On a goûté et beaucoup aimé la barre aux agrumes et beurre d’amande, pas très sucrée, qui pourrait convenir aux véganes si ce n’est de la mention «peut contenir» du lait ou des œufs. Comme l’autrice de ces lignes n’est pas une amatrice de chocolat (eh oui, ça se peut!), on a demandé à deux cobayes de tester la barre au double chocolat, qui a fait l’unanimité.

MAUDE épicerie/laboratoire culinaire, projet hybride dans Maizerets

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MAUDE épicerie/laboratoire culinaire, projet hybride dans Maizerets

Raphaëlle Plante
Raphaëlle Plante
Le Soleil
Résidente du quartier Maizerets, Maude Desroches juge qu’il y a «un besoin à combler» en ce qui a trait aux commerces de proximité, peu nombreux dans ce secteur. C’est pourquoi elle ouvrira vers la fin septembre MAUDE épicerie/laboratoire culinaire, un projet hybride qui allie sa passion pour la cuisine à celle des produits locaux et de saison.

Celle qui était chef au restaurant Le Voisin dans Saint-Roch avant de «tomber sur le chômage à cause de la pandémie» a profité du confinement pour élaborer ce projet qui lui trottait dans la tête depuis un temps… 

Les rénovations sont en cours au 1501, de la Canardière, un «local maudit» où se sont succédé plusieurs commerces dans les dernières années. Mais Mme Desroches se dit confiante et souhaite faire une différence dans son milieu. 

Elle proposera donc une épicerie avec produits frais et bio, en vrac, réfrigérés et surgelés, où la traçabilité des produits est primordiale dans la mesure où tout ne peut provenir du Québec. On y retrouvera aussi des mets préparés, et une aire de restauration proposera sandwichs, salades et un menu cantine qui changera régulièrement selon les produits de saison disponibles. 

MAUDE sera d’abord ouvert du mardi au samedi, de 7h30 à 18h, mais Mme Desroches souhaite éventuellement ouvrir trois soirs par semaine pour proposer un menu apéro et des ateliers culinaires. 

Une campagne de sociofinancement est en cours jusqu’à la fin septembre sur la plateforme La Ruche pour permettre d’acheter l’inventaire alimentaire de la boutique. 

Info : @chezmaude sur Facebook 

Karine Tremblay
La Tribune
Karine Tremblay
Viser l’assiette de proximité

En cuisine

Viser l’assiette de proximité

CHRONIQUE / J’avoue, j’ai hésité avant de me lancer dans le Défi 100 % local. Celui-ci se déploie à la grandeur du Québec pendant tout le mois de septembre et invite la population à glisser les aliments d’ici dans l’assiette.

Jusque-là, la définition est attrayante, n’est-ce pas? Tout est bien, tout est beau. 

L’idée de mettre davantage encore en vitrine les délices du coin est plus qu’alléchante. C’est en réfléchissant à ce que ça impliquait que j’ai eu un léger mouvement de recul. 

J’ai passé en revue ce qu’il y aurait au menu chaque jour. 

Soir, midi, matin. 

Matin, surtout. C’est en pensant à ce qui pétrit les premières heures de ma journée que j’ai eu un mouvement de recul. Le terme « 100 % local » m’a alors semblé un peu intense. 

Le hic, l’épine, c’est que j’avais un souci avec le café (et avec le chocolat, mais c’est une autre histoire). Aux dernières nouvelles, ça ne pousse pas à Saint-Hyacinthe ni dans Lanaudière. M’en passer pendant tout un mois? Impensable. Puis j’ai relativisé la patente en me disant que la définition d’assiette locale pouvait être élastique, au moins un peu. J’ai trouvé un compromis avec le café. Oui, il s’épanouit sous les tropiques. Mais celui que je bois est torréfié ici, par une entreprise locale tout près de chez moi. Cette dimension régionale me réconcilie avec le fait de consommer quotidiennement le nectar d’une plante cultivée à des milliers de kilomètres. 

En visitant le site web de l’événement automnal (defijemangelocal.ca), j’ai eu la confirmation que j’avais bien vu : le 100 % local frappe l’imaginaire, bien sûr. Mais l’important à retenir, c’est que ce n’est pas un absolu. On n’exige pas la perfection au chapitre locavore. On incite plutôt à multiplier les petits gestes qui, lorsqu’ils s’additionnent, font une différence. 

Bref, le défi est à géométrie variable, chacun est invité à choisir l’objectif qui lui convient et qui s’inscrit de façon réaliste dans son quotidien. 

Découvrir un nouveau producteur de sa région, s’approvisionner en vins québécois, visiter un marché public, planifier un repas 100 % local sont autant de possibilités qui s’offrent aux participants. 

J’ai donc fini par m’inscrire au Défi. En me disant que notre famille de six viserait manger le max d’aliments locaux au cours des prochaines semaines. Mais c’est sans culpabilité que je dégusterai mon café... et, parfois, mon carré de chocolat!

Première bière à l'effigie du Festi Jazz international de Rimouski

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Première bière à l'effigie du Festi Jazz international de Rimouski

Johanne Fournier
Johanne Fournier
Collaboration spéciale
La microbrasserie L'Octant brasse des affaires avec le Festi Jazz international de Rimouski en produisant la première bière à l'effigie de l'événement. 

Avec sa couleur aux teintes exotiques, la Héron est une bière houblonnée à 5% d'alcool. Comme décrit sur son étiquette, la variété Idaho 7 procure à cette Pale Ale américaine désaltérante «des notes d'agrumes, de fruits tropicaux, d'aiguilles de pin, de thé noir et de… saxophone»! 

D'une texture soyeuse et avec sa mousse crémeuse, la dernière-née de L’Octant est vendue en quantité limitée et est offerte depuis lundi (24 août) exclusivement à la microbrasserie de Rimouski. Aussi, l'organisation de l'événement assure que «la bière Héron reviendra chaque année à l'occasion du Festi Jazz, durant la fin de semaine de la fête du Travail». 

Épicerie Vladimir: un goût d’Europe de l’Est à Québec

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Épicerie Vladimir: un goût d’Europe de l’Est à Québec

Valérie Marcoux
Valérie Marcoux
Le Soleil
L’épicerie Vladimir quittera bientôt le sous-sol du 3400, chemin des Quatre-Bourgeois pour s’installer au 3060, avenue Maricourt en septembre. Surnommé «l’épicerie russe», ce commerce offre bien plus que des produits importés de Russie. Le propriétaire, Vladimir Gaspariants, se spécialise dans la vente de produits d’Europe de l’Est qu’on ne retrouve pas dans les autres commerces de Québec.

Il y a maintenant 17 ans que l’épicerie Vladimir importe des produits de Roumanie, de Hongrie, de Russie et bien plus, permettant ainsi aux ressortissants de ces communautés de cuisiner leurs plats traditionnels au Québec, de raviver des souvenirs par le goût et de partager leur culture par la nourriture. Avec le temps, les Québécois du quartier et ceux adeptes de la gastronomie d’Europe de l’Est ont également découvert cette épicerie aux produits d’importation exclusifs.

Quand le propriétaire de cet épicerie fait le portrait de sa clientèle, il affirme que les ressortissants des pays d’ex-Yougoslavie sont les plus nombreux dans la capitale. Les familles russes, polonaises et des autres pays de l’est de l’Europe se comptent par centaines pour chaque communauté, estime-t-il.

Plusieurs nouveaux livres pour la rentrée... culinaire!

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Plusieurs nouveaux livres pour la rentrée... culinaire!

Raphaëlle Plante
Raphaëlle Plante
Le Soleil
Au mois d’août, on ne prépare pas seulement la rentrée scolaire… Place aussi à la rentrée culinaire avec une foule de nouveaux livres qui arrivent sur les tablettes. Voici quelques suggestions pour tous les goûts.

Le cidre au Québec — Histoire, cidreries et coups de coeur d’ici
Parution : 12 août
Éditions de l’Homme, 224 pages, 29,95 $

Ici, nul besoin de cuisiner, seulement de déguster! Ce guide propose un survol de l’histoire du cidre au Québec, les techniques de culture au verger et de transformation à la cuverie et les profils des différents types de cidres, de plus en plus nombreux sur le marché. L’auteur Stéphane Morin — historien, sommelier, enseignant, spécialiste du vin, du fromage, de la bière et du cidre — y présente aussi un répertoire de plus de 40 producteurs classés par régions et une sélection de 200 cidres (plats, mousseux, prêts à boire, de glace et de feu, de moûts et de poirés).

Le Kamouraska célèbre le Mois du champignon

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Le Kamouraska célèbre le Mois du champignon

Johanne Fournier
Johanne Fournier
Collaboration spéciale
Le Kamouraska célèbre pour la première fois le Mois du champignon. La période du 20 août au 20 septembre est toute désignée pour découvrir la diversité d’activités et d’expériences mycologiques offertes sur le territoire de cette MRC du Bas-Saint-Laurent. 

Des activités de découverte des champignons, des formations sur la cueillette, un atelier de teinture avec les champignons, des menus à base de champignons, des conférences et l’exposition «Mycélium» sont quelques-uns des événements qui composent la programmation. 

Pour la programmation complète: mycokamouraska.com 

Il est à noter que le 6e Festival des champignons forestiers du Kamouraska, qui était prévu du 18 au 20 septembre, est reporté en 2021 en raison de la pandémie.

Marché à la carte, nouvelle filiale pour le Groupe Je Reçois

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Marché à la carte, nouvelle filiale pour le Groupe Je Reçois

Raphaëlle Plante
Raphaëlle Plante
Le Soleil
Le Groupe Je Reçois, spécialisé dans les services de traiteurs à Québec, ajoute une nouvelle corde à son arc en lançant Marché à la carte, qui propose des produits prêts-à-manger haut de gamme livrés à domicile. 

Dès le 19 août, on pourra sélectionner en ligne — à la carte, comme son nom l’indique — divers choix de protéines, féculents, légumes et sauces, cuits sous vide et surgelés pour en conserver la fraîcheur. Il ne reste qu’à réchauffer le tout. 

Bavette de boeuf au vin rouge, aiglefin au pesto, cuisses de canard confites, quinoa aux tomates séchées et risotto au fromage sont quelques exemples de mets concoctés par les chefs de l’entreprise qui se retrouvent au menu.

Karine Tremblay
La Tribune
Karine Tremblay
Des poissons et de la vision

En cuisine

Des poissons et de la vision

CHRONIQUE / On peut dire que Normand Roy et Doris Brodeur ont de la vision. Depuis 1975, ils élèvent la truite arc-en-ciel. La Ferme piscicole des Bobines, qu’ils ont fondée il y a 45 ans, a pris bien du coffre depuis ses débuts.

L’entreprise bâtie autour du poisson moucheté a commencé dans le sous-sol de la maison familiale. Imaginez un peu : leurs premières truites barbotaient dans… des piscines pour enfants! 

Elles n’y sont pas restées longtemps : le couple d’Estriens, parent de quatre enfants, a vite eu la piqûre pour l’aquaculture. 

À l’époque, tout était à faire et à inventer. Ils se sont retroussé les manches et ont construit l’entreprise familiale dont ils rêvaient. 

« Je me souviens qu’enfant, j’aimais beaucoup la pêche. J’ai grandi à Saint-Malo, sur une ferme. Près de la maison, il y avait un ruisseau. Quand ma mère nous cherchait, c’est là qu’elle nous trouvait. On se fabriquait des cannes à pêche avec un bout de bois et une ficelle. Ça n’avait rien à voir avec les moulinets sophistiqués d’aujourd’hui! » raconte Normand Roy en riant. 

Celui-ci est devenu technicien laitier. C’est en travaillant à l’Union des producteurs agricoles de Sherbrooke qu’il a croisé la route d’éleveurs de poissons. Peut-être parce qu’il avait tant aimé pêcher lorsqu’il était enfant, le domaine a attisé sa curiosité. Il a eu envie de tenter sa chance dans la niche piscicole. 

« Mon mari était fromager-beurrier, tout ça était nouveau pour lui, mais il avait vraiment le sentiment d’avoir trouvé la production qu’il cherchait. Il s’enflammait lorsqu’il m’en parlait », se souvient Doris Brodeur. 

Elle lui a non seulement dit de plonger, elle s’est lancée dans les eaux entrepreunariales avec lui. 

« La santé, c’était important pour moi et la consommation de poisson, c’était bon pour la santé. Ça allait de soi de l’épauler et de m’impliquer dans le commerce. »

La première année, ils avaient 25 000 œufs de truite. Seulement 500 poissons ont survécu. 

Au lieu de se décourager, ils se sont dit que ça irait mieux l’année suivante. Ils ont eu raison. 

« On a toujours eu cette façon de voir, raconte Normand. C’était difficile, les premiers temps. Et au fil des ans, il y a eu des périodes plus creuses, mais on a maintenu le cap. On avait en tête de créer une entreprise qui ferait l’élevage et la transformation de la truite. On ne voulait pas ensemencer les lacs, comme d’autres le faisaient, nous, on souhaitait vendre nos truites et les transformer sur place, on voulait offrir de quoi garnir l’assiette du consommateur. C’est exactement ce qu’on a mis sur pied. Et on peut compter sur de la relève. Notre fils Clément est avec nous dans l’entreprise depuis une quinzaine d’années. »

La Barberie dévoile sa première bière en canette

Le Mag

La Barberie dévoile sa première bière en canette

Valérie Marcoux
Valérie Marcoux
Le Soleil
Mardi prochain, la microbrasserie La Barberie lance sa toute première bière en canette. C’est une nouvelle bière sure, extrafruits, aux fraises, framboises, cassis et mûres qui a l’honneur d’inaugurer ce nouveau format.

«La tendance vers la bière en canette est indéniable. Certains ne regardent même plus la section bouteilles», soutient Samuel Audet, directeur des ventes et du marketing pour La Barberie. Selon lui, ce nouveau format est particulièrement pratique pour la consommation en plein air et dans les festivals.

La Mégafruits Raptor qui sera dévoilée mardi est une première expérience qui doit encourager une transition progressive vers ce format. Cette première édition a été rendue possible notamment grâce aux services de cannage mobile de Can-management, une entreprise de Saint-Georges en Beauce qui se déplace chez les microbrasseurs afin de mettre leurs bières en canette.

L’Intermarché Saint-Roch passe sous la bannière des Marchés Tradition

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L’Intermarché Saint-Roch passe sous la bannière des Marchés Tradition

Francis Higgins
Francis Higgins
Le Soleil
Installé dans le quartier du même nom depuis 1999, l’Intermarché Saint-Roch passe sous la bannière des Marchés Tradition, s’appelant depuis peu Tradition Courtemanche Baril.

«On voulait offrir une plus grande offre de produits à nos clients ainsi qu’une meilleure fiabilité pour nos grossistes. Avec la chaîne, nous serons mieux supportés pour le faire», dit le propriétaire Éric Courtemanche Baril.

Pas de souci pour les habitués de cette «institution» de la basse-ville de Québec, on promet de garder les «bons coups» comme les saucisses maison et les nombreux produits locaux. S’ajoutent maintenant de nouveaux services comme un comptoir à sushis Yuzu, une plus grande gamme d’aliments de boulangerie et de pâtisserie, les produits Compliments ainsi que les marques Chocolats favoris, Ricardo et Trois fois par jour.

Adresse : 272, rue Saint-Joseph Est, à Québec

Info : marchestradition.com et Tradition Courtemanche Baril sur Facebook

L’impression 3D au service des cocktails!

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L’impression 3D au service des cocktails!

Raphaëlle Plante
Raphaëlle Plante
Le Soleil
Framboise, ananas, fleur de lotus et même feu de camp… suffit de mélanger l’objet à du liquide et le tour est joué pour créer un cocktail en toute simplicité.

Apparue au printemps, la marque québécoise Poseidn utilise la technologie d’impression 3D alimentaire pour créer des pièces originales à boire. Par exemple, la fleur de lotus à la saveur de concombre et de lime n’a qu’à être mélangée à du gin, avant d’ajouter du tonic et de la glace puis de déguster. 

En plus des autres cocktails Framboise et thé vert (gin), Ananas et noix de coco (rhum), Feu de camp (ananas et cannelle, avec rhum ou whisky) et Shaker Shaman (framboise et litchi, avec vodka), Poseidn propose chocolat chaud et matcha vanille, et bientôt des boissons fonctionnelles à mélanger avec de l’eau. On signale qu’un nouveau produit doit être lancé chaque mois environ, perfectionné à l’aide de chefs ou de mixologues. 

Les boissons 3D sont vendues en paquet de 6 ou 12 unités, ce qui revient à environ 2,80 $ la portion (alcool non inclus). Achat en ligne au fr.poseidn.com, livraison gratuite pour 40 $ ou plus au Canada et aux États-Unis.

Madame Labriski: deux livres plutôt qu’un!

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Madame Labriski: deux livres plutôt qu’un!

Raphaëlle Plante
Raphaëlle Plante
Le Soleil
L’énergique Madame Labriski lance deux nouveaux livres pour plaire tant aux petits qu’aux grands.

Après ses fameuses galettes, elle consacre maintenant un ouvrage tout entier aux muffins, sans sucre raffiné ni gras ajouté, qui se déclinent en variantes pour le déjeuner, la collation, le lunch, le dessert, le sport… avec des options sans gluten, sans céréales et véganes pour que tout le monde y trouve son compte! 

Conserves de pro

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Conserves de pro

Raphaëlle Plante
Raphaëlle Plante
Le Soleil
Les potagers et les étals des marchés regorgent de bons produits locaux dont on aime se délecter le plus longtemps possible. Sabrina Thériault, alias Miss Conserves, propose de découvrir ses secrets pour concocter des conserves maison à partir de légumes et fruits de saison.

Son premier ouvrage contient 85 recettes pour faire des réserves qu’on pourra conserver des mois en toute sécurité dans le garde-manger : marinades, sauces, soupes, repas à base de viande, plats végé… des classiques aux plus inusitées! 

Mme Thériault est formatrice en matière de conserves et d’autoclave et est aussi fondatrice du groupe Facebook «Conserves maison, cannage et déshydratation» qui compte quelque 30 000 membres.

Karine Tremblay
La Tribune
Karine Tremblay
Des légumes plein le panier

En cuisine

Des légumes plein le panier

CHRONIQUE / Avec les demandes d’abonnements aux paniers de légumes offerts par les producteurs locaux qui ont explosé cette année, vous faites peut-être partie des nombreux nouveaux adeptes de la formule. Vous découvrez peut-être le bonheur d’ouvrir chaque semaine la boîte sans trop savoir quels délices des champs vous trouverez. Peut-être aussi que, de semaine en semaine, vous ne savez plus trop comment apprêter tel ou tel légume que vous n’aviez pas nécessairement l’habitude de mettre sur votre liste d’épicerie. Peut-être encore manquez-vous d’inspiration pour réinventer encore et encore les délices que cultive votre fermier de famille. Pour gommer tous ces peut-être, regard sur quelques végétaux, très communs ou un peu plus rares, qui ont la cote ces semaines-ci. Avec quelques idées pour les apprêter sans gaspiller.

Mystérieux chou-rave

Légume encore un peu méconnu dans bien des chaumières, le chou-rave est, son nom le dit, une variété de chou. La plante potagère au ventre bombé tirerait ses origines du nord de l’Europe. Son goût, assez délicat, rappelle celui de la tige de brocoli, disent plusieurs gourmands. Je suis assez d’accord. Le légume, qui fait partie de la grande famille des brassicacées, se déguste aussi bien cru que cuit, mais dans tous les cas, il faut le peler. Dans les plats gratinés ou dans les purées, le chou-rave s’accommode bien d’un mariage avec des légumes racines. On peut aussi l’ajouter aux salades : râpé, coupé en fines lamelles ou en petits dés, il apportera texture et croquant. Perso, j’aime bien le jumeler aux pommes. On peut aussi l’employer à la place du céleri-rave pour bricoler une classique rémoulade. Sa saveur assez douce en fait un joueur d’équipe intéressant dans les soupes, où on peut l’associer à différents légumes.

Cap sur les marchés publics

Alimentation

Cap sur les marchés publics

Raphaëlle Plante
Raphaëlle Plante
Le Soleil
Jusqu’au 16 août, place à la 12e édition de la Semaine québécoise des marchés publics, qui se déroule sur le thème de l’autonomie alimentaire.

C’est l’occasion d’encourager son marché préféré ou encore d’en découvrir de nouveaux, puisque la province compte pas moins de 130 membres de l’Association des marchés publics du Québec (AMPQ). 

Du contenu exclusif est également accessible sur la page Facebook de l’AMPQ, alors que la nutritionniste et autrice Julie Aubé — porte-parole pour une 4e édition — aborde la transformation et la conservation des aliments dans une capsule vidéo quotidienne. Pour consulter le répertoire complet des marchés publics : ampq.ca. 

Signalons également que, à l’instar du Grand Marché de Québec récemment, le Marché public de Rimouski lance son marché virtuel hébergé par la plateforme Maturin.

Le Défi 100 % local s’amène à Québec

Alimentation

Le Défi 100 % local s’amène à Québec

Francis Higgins
Francis Higgins
Le Soleil
Pour la première fois, les consommateurs de Québec pourront officiellement participer dans leur région au Défi 100 % local, une initiative qui encourage à manger local pendant un mois. La période d’inscription est ouverte pour cet événement qui se tiendra du 1er au 30 septembre.

«Cette année, les participants choisiront un ou des objectifs à atteindre comme visiter un nouveau marché public ou découvrir des vins du Québec. Le Défi 100 % local, c’est s’approvisionner le plus près possible de chez soi! À commencer par les aliments qui poussent dans notre jardin, puis les producteurs de notre communauté et de notre région et, finalement, les produits du Québec», a indiqué par communiqué Camille Tremblay Lalancette, coordonnatrice du projet organisé notamment par le regroupement des Tables de concertation bioalimentaire et Québec, région gourmande.

Parmi les objectifs à choisir : essayer deux nouvelles recettes locales par semaine, s’approvisionner en alcools québécois, faire des conserves avec les fruits de son jardin, etc.

Par ailleurs, un nouveau site Web proposera bientôt des trucs, des astuces et des adresses aux locavores de chaque région de la province.

Info : defijemangelocal.ca

Saint-Henri et Folia Design proposent un café aux notes florales

Le Mag

Saint-Henri et Folia Design proposent un café aux notes florales

Valérie Marcoux
Valérie Marcoux
Le Soleil
Le café micro-torréfacteur Saint-Henri et l’entreprise Folia Design, spécialisée dans la vente de plantes et la création d’aménagements végétaux, s’associent pour offrir un café aux notes florales.

Pour le lancement, le Folia Filtre est un Nensebo Refisa provenant d’Éthiopie avec des notes de pêche blanche et de jasmin, tandis que le Mélange Folia pour espresso est composé à 75% de ce même café auquel est mélangé un café colombien provenant de la région de Quindio. Ce mélange sera offert exclusivement chez Folia Design.

Les cafés qui seront utilisés pour la gamme Folia changeront au fil de l’année, mais les grains éthiopiens seront particulièrement présents. «Le terroir de l’Éthiopie est souvent propice aux notes florales, particulièrement ceux qui ont été fermentés selon le procédé lavé, mais pas exclusivement», explique Julie Audet, responsable de l’approvisionnement pour le café Saint-Henri.

On a goûté: les nouvelles céréales Müska

Alimentation

On a goûté: les nouvelles céréales Müska

Raphaëlle Plante
Raphaëlle Plante
Le Soleil
Connue pour ses granolas, l’entreprise québécoise Fourmi Bionique a lancé une nouvelle gamme de céréales nommée Müska.

Chaque déclinaison est composée de flocons de céréales biologiques du Québec ainsi que de dukkah — un mélange d’inspiration égyptienne, dont la recette développée par Fourmi Bionique comprend amandes, graines de sésame, noix de coco et sirop d’érable. 

On a goûté aux trois variétés de Müska offertes, soient Nature (avec racine de maca), Vitalité (avec canneberges, pommes séchées, amandes grillées et pétales de souci) et Aphrodisiaque (avec amandes, chocolat noir bio, raisins de Corinthe et ginseng sibérien). On a particulièrement apprécié le fait que ces mélanges sont très peu sucrés — dans le cas du mélange nature, mieux vaut y ajouter yogourt, fruits séchés, un brin de sirop d’érable ou de miel. 

Très bon dégusté avec du lait, ou encore en gruau froid qu’on aura laissé reposer toute la nuit dans un contenant refermable (délicieux avec du lait de soya ou autre lait végétal). 

En vente notamment chez IGA, Metro et Avril, au prix de détail suggéré de 5,49 $ (270 g). Info : lafourmibionique.com 

Karine Tremblay
La Tribune
Karine Tremblay
Zoom sur les salades

En cuisine

Zoom sur les salades

CHRONIQUE / Geneviève Plante est une fan de salades. Tant et tellement que la trompettiste professionnelle et blogueuse (Vert Couleur Persil) s’était donné comme premier défi culinairo-littéraire de signer un livre tout entier consacré au mariage des mescluns, laitues et autres légumes variés.

C’était en août 2016. En décembre de la même année, elle publiait Histoires de salades, son premier bouquin. Autoédité, à part ça. 

« Je me suis lancée là-dedans à fond. Dès que j’avais une seconde de libre, je travaillais sur ce projet qui a pu naître grâce à une campagne de sociofinancement. J’ai tout décidé : papier, graphisme, photographies. »

Au final, 25 recettes originales de salades et autant de vinaigrettes figuraient dans le recueil de 69 pages. 

« Ce n’est pas une immense bible, mais gérer tout le projet de A à Z, dans un milieu que je ne connaissais pas, c’était quand même tout un défi! »

Dès sa parution, le livre a trouvé 350 preneurs. De réimpression en réimpression, il a gagné de plus en plus d’adeptes.  

« J’ai cependant décidé d’arrêter de le faire réimprimer cette année. Comme il est édité à compte d’auteure, c’est mon condo qui servait d’entrepôt, ça n’avait juste plus de bon sens », raconte Geneviève en riant. 

Celle-ci vend désormais le bouquin uniquement en version numérique, via la boutique de son blogue, qu’elle continue d’alimenter en recettes variées.

Toujours à compte d’auteure, elle a aussi signé Houmous & Cie, en 2017. L’an dernier, son troisième livre, Vert couleur persil, paraissait aux Éditions La Presse. Dans tous ces projets, un trait commun : une grande créativité. Il suffit de jeter un œil sur son site pour constater l’originalité et le caractère inventif de ses recettes. 

« Mon appro-che en cuisine est clairement celle d’une artiste. Autant il y a des sphères dans ma vie où j’ose moins, autant je me donne carte blanche dans la cuisine en mariant divers aliments. J’essaie beaucoup de choses, je travaille souvent à partir des couleurs des ingrédients que j’utilise, un peu comme si je composais une appétissante toile. » 

Ce plaisir de s’amuser avec les ingrédients est né à l’adolescence. 

« J’avais choisi de diminuer ma consommation de viande. J’ai commencé à faire mes propres recettes, en sortant du cadre culinaire que je connaissais et en expérimentant avec le tofu, les légumes et les fines herbes. »

Intéressée par le mariage des saveurs, mais aussi par les bienfaits des aliments, la passionnée de cuisine a lu abondamment sur le sujet. 

« Je trouve ça fascinant de savoir que le curcuma, combiné à du poivre et de l’huile, affiche des propriétés bénéfiques décuplées. C’est le genre de trucs sur lesquels je ne me tanne pas d’apprendre », 

Cet élan pour la nourriture saine aurait pu être freiné par la palette gustative qu’elle découvrait et qui manquait un peu de punch. 

« Quand j’étais plus jeune, manger santé, ce n’était pas trop synonyme de party gustatif. Moi, justement, j’avais envie de rendre ça bon, j’avais le goût que la bouffe ultra santé soit aussi ultra délicieuse. »

Elle y arrivait. Les ami.e.s qui venaient souper chez elle lui demandaient invariablement les recettes des plats qu’elle avait servis. 

« C’était très intuitif, mon affaire, j’improvisais beaucoup! Pour le plaisir, et pour pouvoir refiler plus aisément les recettes que j’inventais à mon entourage, j’ai créé le blogue en 2014, mais sans autre ambition que l’envie de partager. » 

L’ambition a pris du galon, le projet a grandi au fur et à mesure qu’elle garnissait son site de recettes variées. Deux ans plus tard, celle qui est aussi vice-présidente de la Guilde des musiciens et musiciennes du Québec lançait son premier bouquin. Le projet allait de soi, le sujet aussi.  

Une tournée gourmande à Saint-Élie-de-Caxton

Voyages

Une tournée gourmande à Saint-Élie-de-Caxton

Sophie Grenier-Héroux
Sophie Grenier-Héroux
Le Soleil
On se rend à Saint-Élie-de-Caxton depuis des années pour se nourrir l’imaginaire d’histoires et de légendes, mais on peut aussi s’y poser pour se remplir la panse par mille et un plaisirs gourmands. Du matin au soir, ce village de la Mauricie vous offre de quoi faire les meilleures tablées.

5h05
Le jour est à peine levé. Le village silencieux est encore plongé dans un doux sommeil. Comme une veilleuse, la lumière de la boulangerie Croûte que croûte scintille depuis le crépuscule. À l’intérieur, le boulanger et copropriétaire Vincent Vogelé façonne les pains du jour avec son apprenti Sébastien Gauthier. Leur synchronicité est belle à voir. Au rythme de la radio qui siffle en boucle les actualités du jour et du cliquetis de la balance, Vincent veille à ce que tout soit au même poids, de la même forme. Comme un chef d’orchestre, il veut de la précision et une qualité égale à tous coups. Chef d’orchestre? On pourrait dire magicien! En moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire, les miches se forment, les fougasses s’étirent, les baguettes s’allongent. Au final, une dizaine de variétés de pains auront poussé dans cet antre on ne peut plus chaleureux.

Se cherchant un métier de bouche qui saurait lui faire faire le saut de la ville à la campagne avec sa douce, Isabelle Héroux, Vincent s’est rappelé le père d’un ami qui faisait de la boulange. Instinctivement, il a su que c’était sans doute là, entre les sacs de farine et les fours qui ne dérougissent jamais, que se trouvait la clé du bonheur. Dix ans plus tard, la renommée et la qualité de leurs pains dépassent les frontières de Saint-Élie et la passion ne manque pas.

L’horloge indique 6h30 alors que le four laisse sortir les premières baguettes dorées. L’odeur chatouille les narines. Dans le ciel, la lune nous fait un dernier clin d’œil. Le jour sera bon.

La boulangerie Croûte que croûte
2440, avenue Principale

ZèbreXpress, le surgelé prêt-à-chauffer de Côtes-à-Côtes

Restaurants

ZèbreXpress, le surgelé prêt-à-chauffer de Côtes-à-Côtes

Francis Higgins
Francis Higgins
Le Soleil
La pandémie, malgré toutes ses épreuves, aura aussi été un temps de réinvention, même pour les restaurateurs qui trouvent le temps long. Ainsi, le Côtes-à-Côtes Resto & Traiteur, en plus de son restaurant dans le Vieux-Québec, de ses deux camions de cuisine de rue et de son service de traiteur, vient d’ajouter une corde à son arc : des plats surgelés prêt-à-chauffer à emporter. Un nouveau service baptisé ZèbreXpress.

On choisit parmi le menu de côtes levées, de mac and cheese, de burgers, de bœuf bourguignon, de lasagne, de fish and chips, des boîtes BBQ, entre plusieurs autres, on apporte à la maison ou on fait livrer, on plonge l’emballage sous vide dans l’eau bouillante pendant 20 à 30 minutes et on déguste.

«Quand on a été forcé de mettre des employés à pied au début de la pandémie, on s’est tout de suite demandé comment se relever ensemble. Et on a songé à nos meilleurs plats surgelés à cuisson expresse, dit le propriétaire Nicolas Lavigne. Avec ça, on se prépare à lancer notre nouveau site Web, à agrandir notre territoire de livraison et peut-être à rentrer dans les dépanneurs.»

Offerts en formats familiaux et individuels.. Cueillette et livraison possibles.

Info : cotesacotesgrill.com