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Régal et restos

L’Économusée du chocolatier inauguré

SAINTE-ANNE-DES-MONTS — C’est en présence d’invités et de dignitaires que l’Économusée du chocolatier a été inauguré à Sainte-Anne-des-Monts jeudi. En plus d’être le premier établissement du réseau Économusée en Haute-Gaspésie, Couleur Chocolat devient le premier à proposer une visite en réalité virtuelle au Québec.

«L’idée est venue de ma fille Paule alors que nous revenions des Îles-de-la-Madeleine», raconte le propriétaire et artisan chocolatier, Carl Pelletier, qui a investi 150 000$ dans le projet.

«Ça nous permet de se positionner sur le plan touristique en Gaspésie en offrant une nouvelle expérience», estime la directrice des ventes de Couleur Chocolat.

«Notre plus grande fierté, c’est de voir des entrepreneurs se réaliser à travers l’Économusée», a indiqué le directeur général de la Société du réseau Économusée, Carl-Éric Guertin.

Infos: couleurchocolat.ca ou @CouleurChocolat sur Facebook.

Régal

On a goûté: des pogos à l’érable ou au bacon fumé

Nostalgie, quand tu nous tiens! Je me rappelle vaguement la dernière fois que j’ai mangé un pogo, mais je me souviens cependant en avoir réclamé — comme bien des enfants — étant petite. Voilà que la marque POGO a lancé deux nouveautés en épiceries: des saucisses au bacon fumé ou à saveur d’érable dans une «pâte à déjeuner».

Si on questionne la désignation «pogo petit déjeuner» — peut-être à la limite au brunch? — force est d’admettre que la proposition est intéressante. Les saucisses au bacon ont un bon goût fumé, mais ne vous attendez pas à du bacon enroulé autour de la saucisse ou à des morceaux à l’intérieur… on parle ici de saveur uniquement.

La «pâte à déjeuner», très bonne, nous semble plus légère que la régulière, selon nos (lointains) souvenirs. Signalons qu’on a testé la cuisson au four pendant une vingtaine de minutes, soit un peu plus que le temps recommandé (pour les pressés, la cuisson au micro-ondes est aussi indiquée… quoiqu’on doute fort que la pâte devienne alors croustillante).

Pour la variété à saveur d’éra­ble, la saucisse plus pâle est davantage du type «saucisse à déjeuner». On perçoit le goût des épices — de petits morceaux orange sont visibles à l’intérieur — mais on avoue avoir cherché le goût d’érable… les inconditionnels voudront ajouter du sirop dessus.

Riches en sodium et avec une liste d’ingrédients assez longue, c’est une idée de repas rapide à placer dans la catégorie des bons «plaisirs coupables». 

Les boîtes de huit pogos sont en vente dans la majorité des supermarchés au prix de détail suggéré de 9$.

Régal

Délices végétaux

Un (autre) livre de recettes végétaliennes fait son arrivée sur les tablettes : celui de la nutritionniste Linda Montpetit, «Végé gourmand».

Dans cet ouvrage, l’auteure y dévoile ses secrets d’un plat savoureux pour séduire les papilles. «Rendre la consommation des végétaux attrayante et sexy est mon moteur, ma passion», indique Mme Montpetit en introduction.

En plus des 60 recettes qui s’adressent tant «aux véganes convaincus et engagés qu’aux gourmets omnivores», on retrouve dans le livre des conseils de la nutritionniste gourmande, une liste des ingrédients indispensables ou encore des associations culinaires gagnantes.

Les recettes comprennent des préparations de base, des idées pour le petit déjeuner, des bouchées et entrées, des plats principaux et des desserts.

Régal

Des apéros tout québécois

Rose Simard et Max Coubès, le duo de 1 ou 2 Cocktails, lancent leur premier livre, «L’apéro au Québec: cocktails locaux et de saison».

On y met en vedette les artisans locaux en proposant 55 cocktails à base d’alcools québécois et d’ingrédients frais de saison.

Le duo fait découvrir des distillateurs, brasseurs et producteurs aux quatre coins de la province, et propose aussi des techniques et des astuces de bar pour réussir ses cocktails à la maison.

Bref, tout pour passer de bons moments en famille ou entre amis autour d’un verre.

Pour info: 1ou2cocktails.com

Régal

Huîtres en folie!

Le lundi 21 octobre, c’est le retour du Oyster Baie à la baie de Beauport.

Dans une ambiance festive, une dizaine de restaurateurs de Québec prépareront chacun à leur façon des huîtres qu’ils feront déguster aux participants. Ces derniers seront ensuite invités à voter pour leur coup de cœur.

Le billet, au coût de 75 $ (taxes et frais en sus), inclut un cocktail de bienvenue, des huîtres à volonté, ainsi que plusieurs dégustations d’alcools et sucreries, indique-t-on.

Dix participants s’affronteront également dans un concours amical d’ouverture d’huîtres. Animation et DJ sur place.

Pour info, consulter l’événement Facebook: bit.ly/2OvI7tI.

Billets en vente sur ticketmaster.ca: bit.ly/35l5lZB

Régal

Le plaisir de cuisiner pour (et avec) quelqu’un

Maxime Girard-Tremblay, alias Max L’Affamé, est «photographe de métier, animateur télé et cuisinier de cœur».

Le chroniqueur culinaire, qui «déteste manger seul», dit apprécier plus que tout «cuisiner pour quelqu’un, ou encore mieux avec quelqu’un d’autre».

Dans son livre, chaque recette est imaginée pour deux personnes, une alternative au format familial.

Les 75 recettes sont présentées en chapitres aux titres originaux: en mode cocktail, travail d’équipe, en amoureux, coloc-moi ça, avec minichef, en décadence, en mode végé, bec sucré.

Max L’Affamé ajoute sa touche personnelle à l’ouvrage coloré avec des astuces culinaires, des anecdotes et même des suggestions musicales.

Et les photos prises par lui-même font saliver!

Alimentation

Un marché d’alimentation faible en glucides dans Limoilou

Le «low carb» est dans l’air du temps, alors il allait de soi qu’un commerce qui s’en inspire finirait par voir le jour. En effet, un marché d’alimentation faible en glucides nommé «Au fruit des moines» se prépare à ouvrir ses portes dans Limoilou. Une épicerie destinée à quiconque veut réduire le sucre dans sa vie de tous les jours.

Même si la boutique ne se limite pas aux produits liés à la diète cétogène, les adeptes du «keto» devraient y trouver leur compte, assure le copropriétaire Julien Decam, tout comme ceux qui évitent le gluten ou qui souffrent de la maladie cœliaque.

«Dans les trois dernières années, je me suis rendu compte que j’ai toujours mangé comme ça, moins orienté vers le sucre et plus vers une alimentation traditionnelle, old school, à la française», dit M. Decam, un travailleur du monde du Web et du marketing, passionné depuis longtemps par l’alimentation, et qui se lance dans cette aventure avec Sabrina Tremblay.

À LIRE AUSSI : Mode du régime cétogène: êtes-vous Keto?

«C’est un retour aux sources qui est la solution, une meilleure alimentation et une meilleure façon de consommer. Moins, mais mieux. Et quand on arrête le sucre, on se rend compte à quel point c’est une drogue.» 

«De vrais remplacements»

On promet «des produits intéressants qui sont de vrais remplacements, pas juste des produits avec du sucralose ou qui ne sont pas bons au goût».

Ainsi, sur les tablettes : farines, sucres (de remplacement, dont un fait à partir du fruit des moines, d’où le nom du commerce), produits non périssables, certains légumes choisis, breuvages, pains, crêpes et même une tarte au sucre… pas de sucre! 

Et l’épicerie n’est que la première partie du concept : à terme, du prêt-à-manger sera offert à un comptoir-lunch qui servira aussi des repas chauds le midi.

L’ouverture est prévue le 13 novembre 2019. Adresse : 303A, chemin de la Canardière, dans Limoilou (voisin du Maître Glacier).

Infos : aufruitdesmoines.com et @aufruitdesmoines sur Facebook


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Note : il existe aussi un groupe fermé sur Facebook du même nom et mené par M. Decam, pour aider les gens dans leur «démarche de diminuer les sucres transformés et les glucides».

Alimentation

Quand Montréal vient épicer Québec…

Montréal est célèbre pour ses épices à steak. C’est donc une bonne nouvelle qu’une entreprise de la métropole qui offre des assaisonnements étonnants vienne s’installer à Québec.

Depuis bientôt un an, la compagnie Kanel — lancée par Kim Wiseman et Mélanie Barbusci, deux jeunes mamans, anciennes collègues et foodies — développe des mélanges d’épices naturelles, faciles à utiliser, sans additifs ni farine. Elles peuvent relever viandes, sauces, légumes et pâtes.

«Et je les teste sur du tofu. Si ça peut rendre délicieux un aliment aussi neutre, ce sera bon sur le reste!» dit Mme Wiseman.

Des exemples de saveurs: poulet frit de la Louisiane, cêpes et umami ainsi que bagel tout garni! Kanel a ouvert mercredi un kiosque à Place Sainte-Foy (en face du Gap) et lancera une boutique aux Galeries Gourmandes des Galeries de la Capitale, le 29 octobre.

Infos et achat en ligne: kanel.com

Alimentation

Un parfum du Maghreb sur Cartier

Les cuisines de la Méditerranée et du Maghreb ont tout pour plaire. Avec leurs plats riches et réconfortants ainsi que leurs épices envoûtantes, elles sont appréciées partout sur la planète. Et l’avenue Cartier ne fait plus exception: Mansour Délices du monde, une épicerie avec comptoir de restauration, y a ouvert ses portes il y a quelque temps.

Sur les tablettes de l’épicerie, tous les ingrédients classiques de cette région du globe: huiles d’olive, épices, couscous, falafels, etc.

Au comptoir, le propriétaire Abdellah Bouchakour (chef du défunt resto marocain Chez Amira sur Saint-Jean) propose chichetaouks, shawarmas, falafels, galettes libanaises et… de la pizza!

Adresse: 969, avenue Cartier, à Québec (à deux pas du Métro Cartier).


À LIRE AUSSI : Vous voulez en savoir plus sur l'alimentation? Lisez toutes nos nouvelles sur le sujet ici!

Alimentation

La «science» de conserver ses aliments

Faut-il se fier aveuglément aux dates de péremption? Pourquoi certains aliments se gâtent-ils plus vite que d’autres? Combien de temps se conservent les aliments à la température ambiante, au frigo et au congélateur?

Ce sont certaines des questions auxquelles répond la chimiste spécialisée en alimentation Anne-Marie Desbiens dans le livre Mieux conserver ses aliments pour moins gaspiller

Celle qui s’est fait connaître par son blogue, La Foodie Scientifique, et qui est aussi conférencière et collaboratrice à l’émission L’épicerie explique dans son ouvrage la fermentation, le séchage, la réfrigération, la congélation, la mise en conserve, le sous vide, les emballages et les procédés industriels de conservation des aliments. 

En complément, le livre propose un tableau donnant la durée de conservation de plus de 500 aliments. 

Alimentation

À la rescousse des débutants en cuisine

Les jeunes la connaissent, et c’est à eux qu’elle s’adresse : la YouTubeuse Rosalie Lessard lance son premier livre «Survivre en appart : recettes faciles pour débutants».

Celle qui compte plus de 570 000 abonnés sur les réseaux sociaux, à qui elle partage son plaisir de la bouffe, propose toutes sortes de recettes gourmandes, rapides et économiques pour les étudiants qui viennent de quitter le nid familial. 

L’ouvrage contient une section sur les bases en cuisine (liste des aliments à acheter lors des premières courses, ustensiles et appareils nécessaires, etc.) et plus de 75 recettes divisées en cinq chapitres : déjeuners, lunchs, soupers, recettes de fête (soirée du Super Bowl, menu pour impressionner sa flamme…) et desserts. 

Maison

Un champignon plus gros qu’un ballon de basketball

Une résidente de Saint-Antoine-de-Tilly a récemment fait une découverte de taille sur le terrain de sa résidence.

Annie Morin (ex-journaliste émérite du Soleil) a l’habitude de trouver des champignons dans un coin de son lopin de terre, à l’orée d’un sous-bois. Mais jamais un monstre pareil! 

«Les gens connaissent généralement les vesses-de-loup séchées pour en avoir écrasé quand ils étaient enfants. On dirait que les spores font de la fumée. Nous avons chaque année des vesses-de-loup géantes à un endroit bien précis sur notre terrain. [Celle-là] est notre plus grosse à vie», indique-t-elle, avec un brin de fierté à peine dissimulé. 

Avec raison puisque la bête pesait 10 livres! 

Un bon petit repas…

Que faire quand on trouve une telle merveille mycologique chez soi? Certains s’empresseraient de faire traiter leur pelouse. Pas Annie Morin! 

«C’est un champignon qui se mange quand il est cueilli à temps. La chair blanche ressemble à du fromage ricotta, c’est spongieux comme texture. On a fait cuire une partie de notre bétail dans l’huile d’olive avec de l’ail. On l’a aussi transformé en potage. Le goût est délicat, mais très champignon», explique-t-elle.

Comme quoi Dame Nature nourrit les audacieux… 

En cuisine

Bien déjeuner pour mieux partir la journée

CHRONIQUE / On nous a si souvent savonné les oreilles avec cette idée que le déjeuner était le repas le plus important de la journée que c’est presque ridicule de le répéter.

Mais répétons-le quand même. Parce que bien déjeuner, ce n’est pas ancré dans les habitudes de tout le monde. Et lorsqu’on ne l’escamote pas, on ne fait pas toujours les choix les plus avisés. 

« Nos habitudes nord-américaines font qu’on avale souvent deux rôties avec de la confiture, parfois un peu de beurre d’arachides, un jus ou un café », remarque le nutritionniste Hubert Cormier. 

Le problème? 

« Lorsqu’on analyse le contenu de l’assiette, on constate que tout ça est riche en glucides. Ça joue sur notre glycémie et ça fait en sorte que vers 10 h, 10 h 30, ça nous rentre dedans, on commence à ressentir la faim. Pour contrer cet effet, c’est assez simple, il faut intégrer davantage de protéines aux repas du matin pour qu’une véritable sensation de satiété dure jusqu’à l’heure du lunch », poursuit celui qui a récemment lancé un bouquin tout entier consacré aux déjeuners protéinés.  D’accord. Bien vu. Mais si on se fait l’avocat du diable, on remarque vite que le défi, pour plusieurs, c’est encore de prendre le temps de manger. Les matins pressés, ce n’est pas une figure de style. Chaque minute est comptée dans la routine du lever-café-course-effrénée-pour-tout-boucler-avant-de-quitter. Rares sont les familles où on s’attable pour plus de 12 minutes et quart les matins de semaine.  

Il existe des raccourcis, plaide Hubert. Des détails qui font la différence. 

« Précouper des fruits le dimanche, par exemple, c’est banal, mais ça permet d’en avoir une variété sous la main en semaine, qu’il est facile d’intégrer à l’assiette du déjeuner. On peut aussi profiter du temps qu’on passe à cuisiner le souper pour lancer, en simultané, le déjeuner du lendemain. Je pense au populaire gruau à préparer la veille ou au pouding de chia, qui doivent reposer quelques heures au frigo, mais qui prennent moins de cinq minutes à cuisiner. »

Et pas besoin de les assembler en petits pots individuels, ajoute-t-il. On peut très bien en faire une plus grande quantité dans un grand bol qui se conservera pendant quelques jours et qu’on portionne matin après matin. 

« On n’a pas à passer beaucoup de temps en cuisine, le matin. On peut tout à fait y aller pour un “assemblage” bien pensé. Un muffin aux grains entiers, quelques morceaux de fruits et un yogourt, c’est déjà un bon départ. »

L’idée est aussi bonne pour ceux qui ont un appétit de colibri l’avant-midi. Apporter avec soi quelques aliments à déguster sur le pouce, au fur et à mesure que la faim se fait sentir, ça peut être une bonne stratégie. 

À travers toutes les « bonnes » raisons qu’on peut évoquer pour ne pas déjeuner, il y en a des plus discutables que d’autres. Hubert Cormier ne fait plus de cliniques privées depuis quelques années, mais il remarque que, sur le web, des courants comme le jeûne intermittent ont une certaine cote de popularité. 

« Pour essayer ça, certains décident de sauter le déjeuner qui, par définition, signifie “rompre le jeûne”, justement. Mais ce n’est vraiment pas quelque chose que je recommande. Les études scientifiques démontrent que le fait de déjeuner est associé à de meilleures habitudes de vie en général, par exemple un taux de tabagisme moins élevé, un apport en fibres plus important et davantage d’activités physiques. C’est la locomotive, le repas qui dicte un peu les prochains. Ça permet de partir la journée du bon pied, en somme. »

Alimentation

Le plein de saveurs dans le Vieux-Québec

De jeudi à dimanche, le Marché des saveurs bat son plein dans le Vieux-Québec!

Pour une troisième année, les jardins de l’Hôtel-de-Ville accueillent de nombreux producteurs locaux qui font déguster des produits de saison pour accueillir l’automne. Fondues au fromage, caramels, rillettes, produits alcoolisés, charcuteries, macarons, noix caramélisées, confitures, produits de l’érable… 

Plusieurs activités sont aussi proposées, notamment la décoration de courges, un photobooth d’automne et du maquillage pour les tout-petits, le tout dans une ambiance festive. De 11h à 19h, accès gratuit au site. 

Pour info : bit.ly/2lwUY2J

Régal

Québec, planète gin!

Il y a trois ans, Le Soleil écrivait que le Québec serait bientôt pris d’assaut par les microdistilleries. En 2019, c’est chose faite! Et le gin a définitivement la cote auprès des Québécois, alors que l’offre pour ce spiritueux distillé chez nous s’est décuplée!

Plus d’une soixantaine de gins québécois se retrouvent désormais sur les tablettes de la Société des alcools du Québec (SAQ), qui vient d'ailleurs de lancer des pastilles de goût pour aider à s'y retrouver. En l’espace de deux ans, les ventes ont triplé, passant de 12 millions$ en 2016-2017 à 36 millions$ en 2018-2019, selon les chiffres de la SAQ.

En 2015, la Distillerie du St. Laurent, à Rimouski, était alors en cours d’élaboration, et moins de 10 microdistilleries étaient en activité dans la province. On en compte aujourd’hui plus d’une cinquantaine, dont quatre dans la région de Québec.

Pionnière dans la capitale, Vice & Vertu Distilleries a ouvert ses portes à l’automne 2017 à Saint-Augustin-de-Desmaures. L’entreprise a depuis lancé deux gins, BeOrigin et BeDirty, et son dernier-né, l’eau-de-vie AquaVice, vient tout juste de faire son entrée à la SAQ.

Alimentation

Nouvelle épicerie zéro déchet dans Charlesbourg

Rien ne destinait le couple de Jinny Desrosiers et Jean-Philippe Miville-Deschênes à lancer la nouvelle épicerie zéro déchet Origine en vrac, dans Charlesbourg. Ces deux jeunes fonctionnaires — parents de trois enfants — avaient certes pris le virage écoresponsable à la maison, mais en faire un commerce est une tout autre histoire.

«On n’avait pas tellement la fibre entrepreneuriale, ce n’était pas dans nos personnalités. On réduisait nos déchets à la maison tant que possible, mais les magasins zéro déchet sont rares, et on ne peut pas toujours faire 15 km juste pour acheter de la cassonade! On espérait qu’il s’en ouvrirait un près de chez nous. Mais un jour on s’est dit que plutôt que d’attendre, on allait se lancer nous-mêmes!» explique M. Miville-Deschênes. 

Mme Desrosiers a donc pris un congé sans solde pour diriger la destinée d’Origine en vrac, nommée en référence à l’époque des magasins généraux où ce type d’achat était plus fréquent. Le concept commence à être connu : on apporte un contenant qu’on pèse à l’entrée et on paie au poids ce qu’on achète.

Sur les tablettes : riz, pâtes, noix, farines, protéines de soya, lait (avec bouteilles en consigne), huiles, vinaigres, produits de soins corporels et cosmétiques, savons, croustilles de légumes, etc. Certains produits sont aussi offerts en version bio.

Et il y a un coin de jeux pour enfants, question de laisser les parents faire leurs emplettes en toute quiétude.

Adresse : 6, rue George-Muir, à Québec (au coin du boulevard Henri-Bourassa, dans le secteur Notre-dame-des-Laurentides).

Info : @origine.vrac.ca sur Facebook

Alimentation

Un quatrième automne de chasseurs généreux

MATANE — Pour un quatrième automne consécutif, des chasseurs partageront leur récolte avec des gens dans le besoin grâce au programme Chasseurs généreux.

L’initiative est issue d’une collaboration entre la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs et les banques alimentaires du Québec. Des chasseurs font don de quelques kilogrammes de viande, alors que certains vont même jusqu’à remettre une carcasse complète. Les frais de débitage sont couverts par le Fonds Chasseurs généreux.

Ce sont aussi les bouchers certifiés qui permettent l’existence de ce programme et qui remettent la viande aux organismes membres des banques alimentaires du Québec de leur région. Au Témiscouata, des familles dans le besoin pourront manger du gibier pour un deuxième automne grâce à la générosité de chasseurs et de bouchers inscrits au programme.

Régal

Et le fromage de l’année est…

La semaine dernière, le 21e concours Sélection Caseus a fait connaître ses fromages gagnants. Le prestigieux Caseus Or, décerné au meilleur fromage de 2019 au Québec, a été remis au fromage Religieuse de la Fromagerie du Presbytère, à Sainte-Élizabeth de Warwick.

Le Caseus Argent a été décerné à La Tomette de L’Atelier Fromagerie, tandis que le Caseus Bronze a été remis au Pionnier, produit par la Fromagerie Nouvelle-France et la Fromagerie du Presbytère.

Le Caseus Longaevi, qui récompense un fromage vieilli, a été attribué au Zacharie Cloutier 12 mois, de la Fromagerie Nouvelle-France.

Deux mentions spéciales ont aussi été décernées à des produits de la fromagerie La Station: Chemin Hatley a été sacré meilleur fromage biologique, et Alfred le Fermier, meilleur fromage au lait cru.

Pour voir l’ensemble des récipiendaires dans chaque catégorie : caseus.ca

Le Mag

Gourmets, les petits Québécois? Des sushis dans la boîte à lunch

Steak saignant, sushis, tofu mariné, mochis… les goûts culinaires des petits Québécois semblent exploser ces dernières années. Sans qu’ils renient la poutine ou le spaghetti. Une experte nous livre ses explications. Mais juste avant, voici quelques réponses savoureuses de jeunes qui ont participé au questionnaire non scientifique du Mag sur leurs préférences à la maison, au restaurant et dans la boîte à lunch.

Q Es-tu plus poutine ou sushis?

«Trop difficile de choisir!»  —Anaïs, 12 ans, Québec
«C’est quoi des sushis? J’ai jamais goûté à la poutine.»  —Sandrine, 5 ans, Saint-Augustin-de-Desmaures

Au total, 8 filles et 1 garçon ont choisi les sushis, tandis que 4 garçons et 4 filles préfèrent la poutine. 

Q Le tofu et le guacamole, qu’en penses-tu? 

«Ark! Mauvais mélange!»  —Constance, 8 ans, Québec
«Le tofu, c’est bon, mais ma mère exagère, donc ce n’est plus bon. Le guacamole, c’est winner.»  —Frédérique, 14 ans, Lévis
«Le tofu mariné et grillé, c’est bon. Le guacamole, c’est bon, mais pas les avocats.»  —Xavier, 10 ans, Québec
«Je pense que ce n’est pas mangeable. Désolé pour les végés.»  —Maverick, 11 ans, Québec
Tofu, pouce en bas, guacamole, pouce en l’air pour Sophie, 6 ans, de Lévis

Q Tu aimes ton steak saignant, rosé, bien cuit, en steak haché, en boulettes ou autre? 

«En boulettes. J’adore tout ce qui contient des boulettes : le ragoût, le spaghetti bolognaise…»  —Damien, 11 ans, Montréal
«Le quatrième que tu as dit, en steak haché»  —Sophie, 6 ans, de Lévis
«Le moins de viande possible et surtout pas de cheval.»  —Anaïs, 12 ans, Québec
«Rosé, sur le barbecue et j’aime aussi les boulettes»  —Charles, 11 ans, Québec

Sept autres jeunes ont répondu prendre leur steak saignant, s’il vous plaît!

Q Quel est ton repas préféré à la maison et pourquoi? 

«Le poulet parmigiana de mon père, parce que c’est bon.»  —Paul, 11 ans, Québec
«Le spaghetti, parce que c’est maman qui fait la sauce.»  —Danaé, 13 ans, Québec
«Le poke bowl de saumon avec des herbes fraîches, du chou rouge, des suprêmes d’orange, des fraises, du concombre et de la chapelure panko, miam! C’est un mélange de bons aliments sains et frais, sur un riz chaud, c’est juste wow!»  —Zoé, 10 ans, Lac-Beauport
«Le Kraft Dinner, parce que c’est facile à faire et ça a un très bon goût.»  —Maverick, 11 ans, Québec
«Les vols-au-vent au poulet, parce que j’ai goûté un jour et j’aime ça.»  —Romane, 8 ans et demi, Saint-Augustin-de-Desmaures

Parmi les réponses, nous avons relevé 10 préférences pour les pâtes en général, dont deux pour le Kraft Dinner, et trois pour les bols poke (salade d’origine hawaïenne, généralement avec du poisson en dés). 

Régal

Des recettes à la tonne!

On vous présentait récemment quelques parutions gourmandes, voilà que la fin de l’été nous amène une foule d’autres nouveautés pour s’éclater en cuisine. Et les livres de recettes végétaliennes ont la cote, comme en fait foi le nombre d’ouvrages y étant consacrés! Voici quelques suggestions.

Boules d'énergie

Besoin d’une petite dose d’énergie? En voici 100 versions! Les boules d’énergie de la nutritionniste holistique Christal Sczebel sont fabriquées avec des céréales, fruits, noix et grains entiers et conviennent aux régimes végétaliens : elles ne contiennent ni gluten, ni œuf, ni soya, ni produits laitiers. En plus, elles ne nécessitent aucune cuisson et se congèlent, afin d’avoir toujours à portée de main une collation nourrissante. Des exemples? Boules tartes aux pommes et beurre d’amandes au déjeuner, pain d’épices au chocolat noir dans la boîte à lunch, citron et noix du Brésil pour «stimuler le cerveau», abricot et noix de cajou pour «améliorer la performance», double chocolat et cerises à l’heure du coucher «pour stimuler votre libido ou favoriser le repos et la relaxation», dit-on.

Boules d’énergie, Broquet, 128 pages, 22,95 $

Alimentation

Une visite chez Viandes Bio de Charlevoix

Novembre 2017. Un incendie ravage des bâtiments de Viandes Bio de Charlevoix, figure connue de l’élevage biologique et de la transformation de porcs, poulets et dindes. Deux ans plus tard, l’entreprise familiale de Saint-Urbain (près de Baie-Saint-Paul) inaugure ses nouvelles installations, dont la maternité porcine qui peut désormais être visitée gratuitement par le public.

En effet, les curieux pourront admirer les porcelets ou les futures mères grâce à une salle vitrée aménagée au-dessus de la porcherie neuve.

Les travaux d’une valeur de 5 millions$ ont permis de rebâtir un complexe porcin écolo à la fine pointe de la technologie: chauffage à la biomasse forestière, planchers chauffants pour les bêtes, gestion automatisée de la température, revalorisation des résidus de soja en aliments riches en protéine, etc.

Info : viandesbiocharlevoix.com


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Alimentation

Près du tiers de nos calories viennent d'aliments peu nutritifs

Chips, pâtisserie, alcool et compagnie : les Québécois tirent près de 30 % de leurs calories d’«aliments à faible valeur nutritive», d’après une étude récente de l’Université Laval parue dans le «Nutrition Journal». Avec les conséquences que l’on devine sur le poids et le tour de taille.

«C’est une réalité : on est poussé vers ça par nos styles de vie, on est bousculé par le temps, on ne cuisine plus, on mange plus vite, etc. Ce n’est pas juste l’individu qui décide de mal manger le matin, c’est un effet de société», analyse le chercheur en nutrition de l’UL et auteur «sénior» de l’étude, Benoît Lamarche.

Celui-ci et ses collègues ont suivi plus de 1100 personnes du Québec pendant 21 jours, au cours desquels elles ont dû remplir à trois reprises des questionnaires détaillés sur ce qu’elles avaient mangé la veille. Les chercheurs ont ensuite établi des seuils à partir desquels des aliments étaient considérés comme «à faible valeur nutritive» — très riches en gras saturés/trans, par exemple, ou en sucre, ou en sodium, ou une combinaison.

Ils ont ensuite calculé combien de calories ces aliments peu nutritifs contenaient et ont conclu qu’ils représentaient 29 % de toutes l’apport énergétique total consommés chaque jour. «Cette étude-là est un suivi d’une autre publiée plus tôt cette année, dans laquelle la même cohorte avait obtenu des scores alimentaires assez faibles. Et là, on explique en partie pourquoi : c’est parce que beaucoup de leurs calories viennent d’aliment qui n’ont pas de valeur nutritive, ou presque», explique M. Lamarche.

En tout, environ 700 calories (kcal) par jour provenaient de ces aliments «pauvres». Or pour chaque tranche de 250 kcal, l'indice de masse corporel augmentait de 1,7 et le tour de taille de 0,6 cm. Cela avait également un effet négatif sur le cholestérol sanguin.

Il est difficile de dire si ces 29% sont pires ou moins pires que ce qui se passe ailleurs en Occident, dit-il, puisque la catégorie «faiblement nutritif» n’est pas définie de la même manière par tous. Mais des résultats préliminaires font croire à M. Lamarche que c’est proche de la moyenne canadienne.

Fait intéressant, l’études a examiné dans le détail d’où provenaient toutes ces «calories vides», comme on les appelle. Hormis une catégorie «sources variées» (condiments, fritures, suppléments, etc.) qui représente 22 % de ces aliments peu nutritifs, ce sont les pâtisseries (gâteau, biscuits, beignes, etc.) qui forment le groupe le plus important, avec 18 % des «calories vides». Viennent ensuite les alcools (15 %), les sucreries (friandises, chocolat, sirops, etc. : 13 %), ainsi que les chips et le pop-corn (6 %).

Fait intéressant, les boissons gazeuses, qui occupent une grande place dans le débat public sur l’obésité, ne semblent pas être une cause aussi importante qu’on le croit. Elle ne représentent en effet que 6 % de nos calories vides, d’après l’étude de M. Lamarche.

Régal

TDAH: faire de l’alimentation une alliée

Saviez-vous qu’il existe un lien entre le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) et la nourriture?

C’est bien le cas. 

«En présentant mon ouvrage sur l’alimentation et le TDAH, la première réaction que bien des gens ont eue est la surprise», indique la nutritionniste Elisabeth Cerqueira, auteure de Savoir quoi manger — TDAH, le premier guide d’alimentation consacré à ce trouble au Québec.

Mme Cerqueira le précise d’emblée, nos habitudes alimentaires ne sont pas la cause du TDAH, mais elles peuvent néanmoins atténuer ou, au contraire, exacerber les symptômes.

Mère de trois enfants, dont la plus vieille âgée de 11 ans présente un TDAH, Mme Cerqueira s’intéresse depuis longtemps au développement du cerveau et c’est donc tout naturellement qu’elle s’est penchée sur ce trouble.

«C’est un problème qu’on ne comprend pas encore aujourd’hui. On sait qu’il est lié au développement, à la maturation du cerveau. Ce n’est pas un trouble permanent, parfois tout se replace à l’âge adulte», explique la nutritionniste. Il s’agit d’un trouble neurodéveloppemental qui altère certaines fonctions cérébrales.

Régal express

Portes ouvertes sur les fermes du Québec

Dimanche, le 8 septembre, plus de 100 fermes de la province accueillent les visiteurs qui pourront voir les animaux et la machinerie, en plus d’assister à des démonstrations agricoles et de déguster des produits locaux.

Cette année, les portes ouvertes organisée par l’Union des producteurs agricoles ont pour thème «L’environnement, c’est dans notre culture!». Il s’agit d’une belle occasion de découvrir les pratiques agroenvironnementales qui ont cours sur les fermes. 

Les activités se déroulent de 10h à 16h. Pour consulter la liste des fermes participantes par région et pour toutes les infos : portesouvertes.upa.qc.ca

À Montréal, le Parc olympique accueille également une foule d’exposants, qui montreront entre autres la tonte de moutons ou la traite de vaches.  

Régal express

C’est la fête dans Montcalm!

Ce samedi, c’est la fête dans Montcalm, où gastronomie, musique et activités familiales sont à l’honneur pour cette présentation à saveur louisianaise Épices et bourbon.

L’avenue Cartier sera piétonne de 11h à 19h et sera divisée en deux parties : la zone musicale et la zone culinaire. 

Cette dernière rassemblera près d’une quinzaine de restaurateurs du Quartier des arts qui proposeront des bouchées sur le principe d’un accord met-alcool : Bistro B, Blaxton, Café Krieghoff, Chocolats Favoris, Il Cuginetto, Le Cochon Dingue, Les Cousins, Morena, Pâtaçi Pâtaça, Petits Creux Corsica Origina, Pub Galway, Le Graffiti, La Scarpetta et Rideau Rouge. 

Du côté du Parc du Musée, plusieurs animations ludiques égaieront petits et grands de 10h à 16h. 

Pour info : Montcalm en fête

Régal express

Le Fridge: cinq ans de bières et de cafés à Lévis

À la boutique Le Fridge à Lévis, on partage une passion pour la bière et le café depuis cinq ans.

Sur place, on y trouve une sélection des meilleures brasseries du Québec : les produits de plus d’une quarantaine de microbrasseries et de cidreries garnissent le «mur à bières», où ils sont classés par style et par goût pour aider à choisir et à se faire conseiller (on les trouve aussi au froid au frigo). 

L’équipe du Fridge indique travailler «très fort pour vous dénicher des bières rares, des exclusivités et les nouveautés les plus prisées». Le commerce est également un torréfacteur de café artisanal : avec Monark, on propose une sélection de cafés d’origines et de mélanges «qui piquent la curiosité». 

Pour son 5e anniversaire, Le Fridge convie clients et amis à célébrer le vendredi 27 septembre, de 17h à 20h, dans son local situé au 5157, boul. Guillaume-Couture. Pour info : boutiquelefridge.com

Régal express

Musique, cuisine et arts dans Saint-Roch

St-Roch XP, c’est tout ça : plusieurs spectacles gratuits et en billetterie, des restaurateurs et des artisans présents à des kiosques installés le long de la rue Saint-Joseph, les 13 et 14 septembre.

Côté bouffe, des dégustations au prix de 1 $ à 4 $ seront proposées pour découvrir les spécialités et recettes favorites de plus d’une trentaine de restaurants et marchands du quartier. 

Un bar à cocktails présenté par Ateliers & Saveurs fera découvrir l’art de la mixologie et des accords mets-vins au Parvis de l’église Saint-Roch. 

Dans la ruelle adjacente à l’Impérial, un bar clandestin permettra de déguster le produit vedette de l’événement, le GINTO hibiscus de la brasserie Oshlag, ainsi que les bières officielles signées Noctem. 

Pour info : strochxp.com

Régal express

Arts et saveurs dans Portneuf

Les 14 et 15 septembre, une quarantaine d’entreprises invitent les gens à se lancer sur la Route Arts et Saveurs pour découvrir la créativité des producteurs, des agrotransformateurs, des artistes et des artisans de Portneuf.

Entre 10h et 16h, les visiteurs pourront suivre deux trajets emblématiques des paysages portneuvois : la route des rivières, entre Pont-Rouge et Saint-Casimir, ou la route du fleuve, entre Neuville et Grondines. Deux sites accueilleront des regroupements d’entreprises : Alpagas Portneuf (Pont-Rouge) et le Verger du Roy (Deschambault). 

Plus de 60 activités culturelles sont aussi à l’agenda : visites d’atelier, dégustations, concerts, démonstrations artistiques et plus. En nouveauté, une soirée d’ouverture festive s’ajoute le 13 septembre, entre 16h30 et 19h30, à l’église de Saint-Raymond, où dégustations de tapas, peinture en direct et projection seront proposés. 

Pour info : routeartsetsaveurs.com

Quoi de neuf

La Brasserie Alpha… dès la fin octobre

La Brasserie Alpha atteindra-t-elle son objectif de conquérir la ville… et la province? À tout le moins, elle franchira un important premier pas dans son grandiose plan en ouvrant les portes de sa microbrasserie le 31 octobre, si tout va bien.

«On ne s’en cache pas, on veut devenir LA brasserie de Québec», lance David Martel, l’un des quatre partenaires dans cette aventure d’affaires (avec les frères Étienne et Alexandre Ouellet ainsi que Marie-Christine Bilodeau). 

L’usine est située au 1510, rue Semple, dans le parc industriel Duberger (entre les boulevards Wilfrid-Hamel et Charest, à la hauteur de l’avenue Saint-Sacrement). Mais ce sera plus qu’une manufacture, on y trouvera aussi un salon de dégustation (40 places assises). On pourra boire sur place — avec une vue privilégiée sur les cuves qui devraient produire 260 000 litres la première année — ou acheter des cannettes pour emporter. 

Au menu : 10 «lignes de bière», quatre bières différentes et des saisonnières, toutes faisant la part belle au houblon, comme de l’IPA et de l’American Pale Ale. Comme aucune nourriture ne sera servie, on pourra apporter son lunch. 

Info : @brasseriealpha sur Facebook 

En cuisine

Lunchs alléchants

CHRONIQUE / Confidence : la boîte à lunch m’irrite. Même si les enfants mettent la main à la pâte. Même si j’aime marmitonner collations et bouchées.

En septembre, ce n’est encore pas si mal. Je tolère l’obligation d’avoir au frigo de quoi garnir quotidiennement les six sacs de nylon de la maisonnée. Mon enthousiasme perd des feuilles dès le début de l’automne et se détricote au fil du calendrier scolaire. 

Lorsque le mois de mai arrive, c’est simple : les enfants amorcent le décompte des dodos, je fais de mon côté le calcul des lunchs qu’il reste à planifier d’ici juin.  

S’il fallait que l’école se poursuive jusqu’en juillet, j’hyperventilerais. 

Peut-être que ça a à voir avec le fait que la boîte à lunch est une tâche quotidienne, donc un peu redondante, par définition. 

« C’est surtout que c’est un repas qui impose ses impératifs. On ne peut pas cuisiner au bureau ou à l’école. Il faut avoir réfléchi à tout, en amont », explique Geneviève O’Gleman. 

On en vient souvent à toujours se tourner vers les mêmes raccourcis. Pour nous aider à casser la monotonie du midi, la nutritionniste et auteure propose un nouveau livre tout entier consacré aux fameux lunchs. Le bouquin, son 10e en carrière, lance une nouvelle collection pour laquelle elle a eu carte blanche des Éditions de l’Homme. 

« Je me suis vraiment amusée à conceptualiser cette série. Je me sentais comme une enfant dans un magasin de bonbons. Le défi que je me suis donné, c’est de redessiner le livre de recettes. J’ai eu envie de coller le concept au quotidien des gens. J’ai regroupé mes recettes par thèmes. »

Le bar à sandwich, la « prep » du week-end, la collation aux mille déclinaisons, les bases végés, les vinaigrettes et les plats mijotés sont quelques-uns des thèmes qui sont abordés et organisés en chapitres. Falafels, salades, soupes, quiches, sandwichs variés et autres plats y sont proposés avec plusieurs variantes.