Les gins d’Au Pied de Cochon produits par Vice & Vertu

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Les gins d’Au Pied de Cochon produits par Vice & Vertu

Vice & Vertu Distilleries, situé à Saint-Augustin-de-Desmaures, signe les nouvelles versions des gins Mononcle et Matante d’Au Pied de Cochon. 

Fruits d’un travail de plusieurs mois avec le chef Martin Picard et son équipe, les nouvelles recettes distillées par Vice & Vertu doivent atterrir sur les tablettes de la SAQ dans les prochaines semaines. Les bouteilles sont semblables aux lots précédents, si ce n’est du logo de Vice & Vertu à l’arrière qui permet de reconnaître les nouvelles versions. 

«On conserve l’esprit de chaque gin dans une recette améliorée. Le Mononcle est plus du type “gros gin”, avec du sapinage, alors que le Matante est plus délicat, floral», indique le fondateur de Vice & Vertu, Franck Sergerie. 

Quelques bouteilles sont disponibles dès maintenant à la distillerie, où on peut aussi se procurer le gin BeOrigin vieilli deux ans en barils de chêne — le deuxième baril à 45,7% d’alcool est presqu’écoulé, mais un troisième sera disponible sous peu (49,75$). 

Info : vicevertu.ca et @vicevertudistilleries sur Facebook  

Une application pour suivre la «route des fromages» au Québec

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Une application pour suivre la «route des fromages» au Québec

On le sait, les fromages du Québec n’ont pas à rougir de la concurrence et ont tout pour ravir les amateurs. Voilà que la nouvelle application Route des fromages devrait séduire les vacanciers gourmands puisqu’elle regroupe quelque 120 fromageries artisanales de la province, dont 60 avec des profils complets. 

On y retrouve plusieurs suggestions de routes par région — avec le nombre de fromageries à visiter, les produits à découvrir, une estimation du temps et du kilométrage à parcourir —, et même une «route de la poutine» pour les aficionados de cette spécialité toute québécoise! 

On peut également faire des recherches parmi les fromages répertoriés selon le type de pâte (molle, ferme, fraîche, persillée, etc.), le type de lait (vache, chèvre, brebis, bufflonne), la région ainsi que d’autres caractéristiques (bio, sans lactose, lait cru, fromage en grains… et même les gagnants du prix Caseus). 

Lancée par le Conseil des industriels laitiers du Québec, l’application Route des fromages est disponible sur téléphones et tablettes Apple et Android. Info : routedesfromages.com

Du terroir à l’armoire: lumière sur les produits de Lotbinière

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Du terroir à l’armoire: lumière sur les produits de Lotbinière

Les résidents de la MRC de Lotbinière, dans la Chaudière-Appalaches, ont désormais accès encore plus facilement à une foule de produits de la région grâce à la plateforme en ligne Du terroir à l’armoire. 

Cette nouvelle plateforme a pour objectif «de rendre les produits alimentaires locaux, écoresponsables et en vrac plus accessibles aux citoyens, à un prix juste pour les consommateurs et les producteurs», indique le Pôle agroalimentaire de Lotbinière, derrière le projet. 

On ajoute que, d’ici un an, Du terroir à l’armoire prévoit offrir la grande majorité des produits dans des contenants consignés, qu’il s’agisse de pains, pâtisseries, oeufs, produits laitiers, viandes, fruits, légumes, légumineuses, huiles, vinaigre, etc. «La diversité des produits offerts augmentera à mesure que de nouveaux partenariats seront créés avec les producteurs locaux et selon les demandes des membres consommateurs», signale-t-on. 

Pour pouvoir commander sur la plateforme, les citoyens doivent être membres du Pôle agroalimentaire de Lotbinière, une coop de solidarité — on peut devenir membre directement sur le site duterroiralarmoire.com. Les périodes de commandes ouvrent à chaque deux semaines, du mardi au jeudi, pour réception le jeudi de la semaine suivante — livraison à domicile ou cueillette au local du Pôle agroalimentaire à Lotbinière. 

La prochaine période de commande a lieu du 7 au 9 juillet, puis du 21 au 23 juillet. 

Macaroni et cie: l'arc-en-ciel dans l’assiette

Alimentation

Macaroni et cie: l'arc-en-ciel dans l’assiette

Entrepreneure d’ici, produit québécois, pâtes arc-en-ciel. La bonne idée de Sandra Mercier a continué à faire son bout de chemin ces derniers mois, malgré la crise sanitaire, pour amener de la couleur dans les maisonnées. L’arc-en-ciel qu’on a vu dans bien des fenêtres se retrouve ainsi transposé dans l’assiette!

Rouge, orange, jaune, vert, bleu, violet… «La première fois que j’ai fait des pâtes colorées, ma fille a tripé!» se rappelle Sandra Mercier, dont l’aînée a maintenant 8 ans et la plus jeune, bientôt 2 ans. Un petit frère doit se pointer le bout du nez d’ici quelques semaines.

Mais la maman ne voulait pas que créer un produit «accrocheur» pour les enfants; elle souhaitait avant tout proposer des pâtes colorées naturellement à partir de légumes, d’épices ou de fruits, qui ne contiennent aucun agent de conservation. 

Mme Mercier, qui vit à Saint-Anselme dans Bellechasse, d’où elle est originaire, mijotait le projet de Macaroni et cie depuis un bout de temps lorsqu’elle a quitté son emploi il y a un an. Celle qui a complété un bac en administration à l’Université Laval a par la suite travaillé dans l’entreprise de son père, propriétaire d’une usine de production de plastique. «J’ai été là une dizaine d’années. Même lorsque mon père a vendu l’entreprise, je suis restée, mais en juillet 2019 j’ai décidé de faire le saut.»

Karine Tremblay
Flavora : original yogourt local

En cuisine

Flavora : original yogourt local

CHRONIQUE / Ce sont les commentaires sur Facebook qui, les premiers, ont piqué ma curiosité. Des ami.e.s ne tarissaient pas d’éloges à l’endroit de Flavora et de ses yogourts grecs au lait de brebis. Intriguée, j’ai acheté deux petits pots. Et j’ai compris la raison de l’engouement pour cet original produit local.

Joliment onctueux, et offert en cinq saveurs différentes, l’artisanal yogourt a un goût très délicat. C’est d’ailleurs ce qui surprend les papilles. 

« Le lait de brebis est encore méconnu ici. Les gens le confondent avec le lait de chèvre, dont le goût est beaucoup plus prononcé. La plupart s’étonnent de ne trouver aucun arrière-goût semblable dans nos produits », explique Annie Viens, copropriétaire de l’entreprise avec son conjoint, Maxim Paré.

Le couple a résidé quelques années à Montréal avant de revenir s’établir à Compton, où Maxim a d’abord pris la relève de la ferme familiale.  

« Je suis retournée travailler dans mon domaine, la comptabilité, mais on savait depuis longtemps qu’on voulait se lancer en affaires ensemble, parce qu’on est à la fois très complices et très complémentaires, Maxim et moi. C’est un projet qui nous habitait et qui a pris davantage d’importance encore lorsqu’on a fondé une famille », explique Annie.

Les Estriens, parents de deux enfants de six et quatre ans, cherchaient leur filon, le projet qui les emballerait suffisamment pour qu’ils se lancent dans la mêlée entrepreneuriale.   

« On a sorti des idées. Pendant un an, on a réfléchi à notre affaire, on a dessiné nos rêves sur papier. »

Dans leur carnet, il y avait un mouton. Ou plutôt un troupeau de moutons. 

« On remarquait que les brebis laitières avaient la cote en Europe auprès des fromagers. L’idée a fait son chemin petit à petit. » 

Ils ont trouvé une ferme à rénover où il y avait la possibilité de construire une usine laitière dans l’espace garage. 

« On a débuté avec une entreprise vraiment toute petite, en prenant le temps qu’il faut. On a commencé notre plan d’affaires en 2017, mais on a été prêts à faire nos premières ventes en juin 2019 seulement. »

Pendant que le projet prenait forme, le couple a jeté un œil du côté de la fromagerie Nouvelle-France, à Racine, qui confectionne ses meules avec du lait de brebis. 

Natalie Richard
Vins de BBQ

Planète vins

Vins de BBQ

CHRONIQUE / Traditionnellement, on boit du rouge autour du barbecue. On a tendance à choisir des vins violacés et corsés avec des notes boisées et épicées qui vont naturellement complémenter la cuisson sur le grill. Ça demeure d’excellents choix pour les viandes rouges et le gibier, un méchoui ou des saucisses européennes.

Mais pour ceux qui préfèrent le blanc, un chardonnay sera tout aussi excellent avec tous les types de viandes grillées et fumées, le poulet à la broche, les poissons, les pétoncles et même les légumes grillés et les petits plaisirs improvisés comme les hot-dogs et les hamburgers. Voici quelques options de saison pour harmoniser tout ce qui se cuisine sur feu de bois.  

Philippe Wouters
La limonade, nouvelle amie de la bière

Le Mag

La limonade, nouvelle amie de la bière

CHRONIQUE / Vous rappelez-vous la limonade de votre enfance? Un citron fraîchement pressé, un peu de sucre, de l’eau bien froide et une belle journée ensoleillée. Plusieurs brasseurs ont plongé dans leurs souvenirs d’enfance pour présenter des bières qui mettent l’accent sur la limonade. Une nouvelle tendance qui se remarque de plus en plus. Petit tour d’horizon de l’utilisation du citron dans la bière.

Shandy

Le Shandy est apparu au milieu du 19e siècle, fort probablement pendant une chaude journée, et consiste à mélanger du jus de citron à une bière. L’histoire ne nous dit pas quelle a été la première bière utilisée pour réaliser le Shandy, mais aujourd’hui on utilise le plus souvent des bières de blé.

Karine Tremblay
Du bonheur à la petite cuillère

En cuisine

Du bonheur à la petite cuillère

CHRONIQUE / Bonheur d’été qu’on savoure en cornet, dans un bol, sur une tarte et parfois à même le pot, la crème glacée est synonyme d’été, de temps chaud et de vacances. Regard sur la version on ne peut plus classique tout-crème-tout-lait de la Laiterie Coaticook et sur celle, relativement nouvelle et entièrement végétale de SNÖ-Maître glacier. À vos cuillères!

100 % végane, 100 % gourmande

Les alléchants délices en pots de SNÖ sont apparus sur les tablettes des congélos en 2018. L’entreprise fondée par Michael Cantin est basée à Trois-Rivières et née du désir de combler une lacune du marché. 

« Je constatais que l’offre de desserts glacés était imposante, mais qu’au rayon des options végétaliennes sans allergènes, à part les sorbets, c’était un peu le désert », remarque M. Cantin. 

En comptant sur un précieux partenariat avec Natur-a, il a développé une gamme de glaces sans produits laitiers sans gluten, sans noix, sans arachides. « Quand on sait qu’un foyer sur huit compte au moins une personne qui a des allergies alimentaires, ça fait beaucoup de monde qui ne trouvait pas de produit glacé sécuritaire en épicerie. Notre glace contient du soya biologique, parce que c’est la base avec laquelle on a choisi de travailler, mais on a pris soin d’éviter tout autre allergène. Cela dit, on a misé avant tout sur l’accessibilité, on met l’accent sur le côté gourmand de nos produits. On a pris soin de développer une marque qui plairait à tout le monde, végétalien ou pas, allergique ou pas, en offrant des saveurs de desserts glacés qui rallient la majorité », explique M. Cantin.

Cinq parfums se voisinent sur les tablettes des supermarchés : fudge-brownies, framboises-chocolat blanc, caramel, pâte à biscuits et la traditionnelle vanille. 

« On compte environ 400 points de vente. Nos produits sont disponibles partout au Québec, bien sûr, mais aussi en Ontario, à Vancouver et même au Yukon », précise M. Cantin, qui est aussi à la tête de 2.0 Food, entreprise qui accompagne des entreprises québécoises dans la mise en marché de leurs produits. 

C’est d’ailleurs au fil de ses différents contrats qu’il a noué des contacts et vu la possibilité de se lancer lui-même dans la mêlée de la transformation alimentaire. 

« Le premier pas n’a pas été difficile à faire, mais il faut mettre les efforts pour ensuite se tailler une place dans pareille niche occupée par de grands joueurs. Les So Delicious et Daiya appartiennent à de très grosses compagnies. On n’a pas les mêmes moyens qu’elles. On remarque quand même que la pandémie a créé un engouement pour l’achat local et ça a un impact positif pour des entreprises comme la nôtre. »

SNÖ peut aussi compter sur de précieux appuis ici.  

« Nos produits sont confectionnés dans les installations de la Laiterie Chagnon. On suit un rigoureux procédé de nettoyage et nos produits sont testés pour assurer l’absence de traces d’allergènes. On a plusieurs partenariats avec des entreprises québécoises. C’était important pour nous de tisser ces collaborations. Prochainement, par exemple, nous allons lancer une version revampée de notre dessert glacé fudge-brownies grâce à la contribution de Laura Secord, avec qui nous avons réussi à développer une version encore plus chocolatée. »

La conversation bifurque vers les ajouts qui agrémentent les pots signés SNÖ. Au passage, j’apprends que le plus grand défi du maître glacier végane ne résidait pas dans la confection de la glace comme telle. 

« Ça, c’était relativement simple à créer. On est rapidement parvenus à la texture et à la saveur voulues. Le plus complexe, c’était de créer les infusions qui viendraient dynamiser nos produits. Un chocolat blanc végane sans traces de noix ou de gluten, il faut le faire fabriquer sur mesure. Et il faut s’assurer qu’il aura la bonne consistance dans le produit glacé. Même chose pour le caramel, la pâte à biscuits, les brownies. »

D’autres saveurs pourraient éventuellement venir bonifier la gamme. De nouveaux produits aussi. Déjà, la bannière lance cet été deux sandwichs à la crème glacée faits à base d’aquafaba. 

« On a plusieurs idées pour la suite. On aimerait, par exemple, créer des barres glacées style Magnum. On envisage aussi le lancement de délices saisonniers », avance M. Cantin. 

On a goûté: les thés froids imPRESS

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On a goûté: les thés froids imPRESS

Déjà connue pour ses jus pressés, ses gaspachos et ses probiotiques, l’entreprise québécoise imPRESS élargit son offre en proposant des thés froids ainsi que des purées pour bébé.

Nous avons goûté aux quatre variétés de thés infusés, soit le classique Earl Grey aux bleuets sauvages et une touche d’orange, le rooibos d’Afrique du Sud avec agrumes et gingembre, le thé noir aux épices chaï agrémenté de pomme et canneberge, ainsi que le oolong à l’ananas et au jasmin.

Dans l’ensemble, nous avons beaucoup apprécié le goût léger et la sensation désaltérante de ces breuvages, dont l’infusion à froid permet de n’ajouter qu’une infime quantité de sirop d’érable — sinon pas du tout — pour balancer le tout. Très peu sucré, donc, ce qui plaît particulièrement à l’auteure de ces lignes. 

Les thés (bouteilles de 354 ml, 3,99 $ chacune) peuvent se conserver jusqu’à 200 jours tant qu’ils ne sont pas ouverts — on indique de bien agiter, car le jus se sépare naturellement. Toutefois, il faut consommer rapidement dans les quatre jours suivants l’ouverture, en l’absence d’ingrédients artificiels et d’agents de conservation. 

Quant aux 12 purées pour bébés, elles se divisent en trois stages d’âges réunissant différentes saveurs et textures. Nous en avons fait goûter quelques-unes à un petit gourmand de 11 mois, qui les a dans l’ensemble bien aimées — quoique celle à la carotte, pois chiche et patate douce l’a plutôt fait grimacer. Les goûts se développent, dit-on… 

Les produits imPRESS sont disponibles en ligne et chez certains détaillants. La livraison est garantie dans les 24 heures suivant la commande de produits à alimentsimpress.com

On a goûté: la nouvelle épice Bloc du boucher de Kanel

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On a goûté: la nouvelle épice Bloc du boucher de Kanel

La fabricante d’épices Kanel a lancé juste à temps pour les grillades estivales un nouvel assaisonnement pour carnivores (et les autres aussi) baptisé Bloc du boucher. Composé de cèpes (champignons), de grains de poivre noir, d’ail piquant et de morceaux de sel de mer, cet ajout plus «traditionnel» vient étoffer une gamme d’épices qui fait souvent la part belle aux saveurs plus créatives confectionnées à partir d’ingrédients de partout dans le monde.

Le Mag a testé cette nouvelle proposition sur du steak poêlé et du poulet au four, puis sur des brocolis et des choux de Bruxelles grillés et même dans un Virgin Caesar. L’entreprise suggère de l’essayer aussi sur le tofu grillé, les pâtes crémeuses et le risotto. Curieusement, c’est une dans une petite soupe aux légumes tranquille qu’elle s’est vraiment fait remarquer…

Goûteux, le Bloc reste tout de même une drôle de bête à apprivoiser. Au pif, on salive en imaginant le résultat. En bouche, on se fait plutôt surprendre par la subtilité, voire la timidité de la chose. On comprend alors qu’il faut se lancer en quête du parfait équilibre. Trop peu et on le devine à peine. Trop et l’ail et le poivre prennent toute la place, montrant des dents avec plus de chaleur que ce qu’on aurait désiré ou attendu.

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De toute évidence, il faudra apprendre à y aller d’une main à la fois délicate et généreuse au moment d’appliquer ce rub sur le steak. Bref, une touche traditionnelle qui vient diversifier l’offre de Kanel, sans toutefois menacer le trône de nos chouchous Chorizo fumé, Poké ‘ono Hawaïen et sel de mer fumé à froid.

Prix : 13 $ pour 90 g. En vente dans les boutiques et points de vente Kanel ainsi que sur le site Web de l’entreprise.

Info : kanel.com

Trois sirops et un site Web repensé pour Monsieur Cocktail

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Trois sirops et un site Web repensé pour Monsieur Cocktail

Monsieur Cocktail a profité du confinement pour retrousser ses manches et rebrasser ses shakers afin d’arriver avec du nouveau pour la belle saison : trois sirops estivaux et un site Web renouvelé.

«Malgré tous les problèmes, la COVID nous a au moins donné le temps de prendre du recul et d’écouter ce que les gens veulent vraiment. On a fait du gros travail», indique le mixologue-entrepreneur Patrice Plante.

D’abord, trois nouveaux sirops à cocktails ont été développés :
• le sirop tiki («réclamé depuis deux ou trois ans, idéal pour le rhum, rehaussé de saveurs mélassées et épicées, en exclusivité chez Metro»),
• le tonic floral («parfait pour le gin tonique, peut servir de sirop à la lavande pour d’autres boissons, pas de goût sucré de bonbon artificiel, en vente bientôt dans les toutes les épiceries et sur le site Web maintenant»),
• le sirop de framboise («la saveur de fruit préférée des Québécois, bon pour le clover club et le daiquiri, on peut même en mettre une touche dans un mojito, en épicerie bientôt et sur le Web»).

Prix : 12,95 $ pour une bouteille de 250 ml.

Nouveau site Web

Par ailleurs, l’entreprise — qui a elle aussi été secouée par le ralentissement économique engendré par la crise sanitaire — mettra bientôt en ligne une version complètement repensée de son site Web. «On revient à la source. On a ressorti une ancienne maquette du site de 2016 et on redeviendra une mine d’or de renseignements et de recettes. Les gens n’ont pas besoin d’idées, mais plutôt d’options différentes et d’infos utiles», explique l'homme d'affaires.

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Dès le début de juillet, cette plateforme numérique présentera une multitude de recettes en quatre versions : simple et rapide (alcool et sirop dans le style de Monsieur Cocktail), classique (tel que créé à l’origine), faible en sucre puis sans alcool. «On aura 8 Spritz, 12 slushs, 10 gin toniques, etc. Vous voulez un mojito, mais n’avez pas de menthe? On a 15 recettes avec basilic, romarin ou coriandre. On s’est vraiment éclaté dans la création.»

Sans oublier un moteur de recherche raffiné qui devrait permettre de choisir jusqu’aux pastilles de goût. En ligne au plus tard le 5 juillet.

«Je pense que tout ça va venir changer la donne pour nous et nous repositionner sur le marché dans ces circonstances pas évidentes», conclut M. Plante.

Info : monsieur-cocktail.com

Le BBQ, activité estivale par excellence

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Le BBQ, activité estivale par excellence

«Le barbecue, c’est comme le nouveau golf: ça représente vraiment une activité en soi, pas juste le fait de préparer un repas.»

Philippe Goulet illustre ainsi le fait que le barbecue soit plus qu’un simple mode de cuisson. Le copropriétaire du Boucan boucherie et traiteur remarque que de plus en plus de gens vont investir des heures pour préparer par exemple une brisket de bœuf (poitrine) sur charbon de bois, qui prend de 10 à 12 heures à cuire lentement.

D’ailleurs, l’engouement pour le charbon de bois a «explosé» dans les dernières années au Québec, bien que le barbecue au gaz demeure largement répandu. Pas surprenant alors que la gang du Boucan propose un premier livre de recettes au barbecue élaborées sur charbon de bois — mais qui se prêtent pour la plupart à d’autres modes de cuisson, précise-t-on.

Écrit par la journaliste culturelle et animatrice Marie-Christine Leblanc, épicurienne et conjointe du «Boucanteur» Philippe Goulet, Le barbecue, c’est plus qu’un show de boucane! rappelle qu’on peut vraiment faire de tout sur le feu… même une croustade aux pommes avec du porc! Pour chaque recette de viande rouge ou blanche, poissons ou fruits de mer, entrées ou autres accompagnements flyés, on indique l’équipement requis et on a parfois droit à de savoureuses anecdotes.

La plancha, une petite nouvelle dans la cour [PHOTOS]

Maison

La plancha, une petite nouvelle dans la cour [PHOTOS]

Les Américains l’appellent griddle, les Argentins la baptisent chapa, les Québécois parlent — rarement — de plaque de cuisson extérieure. C’est toutefois aux Espagnols qu’on doit son nom le plus romantique : la plancha. Discrètement, cet instrument de cuisine à feu vif commence à sortir de plus en plus des cuisines des diners pour s’amener dans nos cours. Découverte d’un outil méconnu… et pourtant idéal pour l’été.

La plancha est une plaque de cuisson lisse et pleine, sans grille, qui surmonte d’un à trois brûleurs au propane. Sa surface est faite d’acier, de fonte ou d’acier inoxydable et peut être émaillée ou pas. Elle peut être petite et portative ou plus grosse, de la taille d’un barbecue sur chariot. Comme une poêle sur un four, elle permet d’à peu près tout cuisiner : burgers, steaks, sautés aux légumes, bacon, œufs, crêpes, etc. Voilà, les présentations sont faites!

Philippe Daviau a goûté à la plancha l’été dernier. Aficionado du BBQ depuis plus de 20 ans, il avait envie d’explorer cette bête dont le nom titillait de plus en plus souvent ses oreilles. «J’aime les tacos, les fajitas et la bouffe mexicaine en général. La plancha me semblait être un bel outil pour ça», raconte le travailleur de la construction.

Profiter de l'été, pédaler et... vendre des friandises glacées!

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Profiter de l'été, pédaler et... vendre des friandises glacées!

À peine sorti pour une séance photo, le tricycle à glacière de Marie-Chrystelle Cheikha fait tourner les têtes. Le parasol vert lime de Sammy co. Plaisirs glacés sillonnera très bientôt les voies cyclables qui traversent les parcs de Québec afin d’offrir des friandises glacées: un concept aussi frais que rétro.

«J’ai eu une bulle au cerveau pendant le confinement», lance Marie-Chrystelle. Lors d’une balade à vélo avec son conjoint, ceux-ci remarquent l’achalandage des pistes cyclables et des parcs malgré une chaleur accablante. «On devrait tellement vendre de la crème glacée sur les pistes cyclables cet été», a-t-elle suggéré au retour de leur balade.

L’idée a rapidement progressé dans la tête de Marie-Chrystelle et de son conjoint Yannick Chaptal qui rêvaient d’ouvrir leur propre restaurant. Plus leurs réflexions avançaient, plus la vente de friandises glacées à vélo se présentait comme un concept adapté au contexte de la COVID : pas besoin de payer un loyer commercial ni de vivre avec l’angoisse de devoir fermer une salle à manger si une deuxième vague du virus se déclenchait. De plus, le permis pour un vélo de cuisine de rue est moins dispendieux et plus facile à obtenir que celui pour opérer un foodtruck.

Aussitôt le projet approuvé par la Ville de Québec, Marie-Chrystelle s’est mise en quête de son véhicule de rêve. «Je voulais quelque chose de beau et de chic», explique-t-elle. Après avoir lorgné les «Dickie Dee», des tricycles à glacière qui ont roulé au Canada de la fin des années 1950 au début de notre siècle, elle a plutôt opté pour un modèle tout neuf, vendu par la compagnie Icicle tricycles en Oregon, aux États-Unis. «Je trouve qu’elle a de la classe», dit-elle satisfaite de son choix.

On a goûté: les nouvelles marinades Archibald 

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On a goûté: les nouvelles marinades Archibald 

La microbrasserie Archibald n’a pas que de nouvelles bières à proposer pour la saison estivale… elle a aussi élaboré deux marinades, soit miso et érable ou barbecue.

Concoctées par des chefs et brasseurs de l’entreprise, ces marinades sont très faciles à utiliser puisqu’elles sont déjà dans un grand sac refermable de style Ziploc. Suffit d’y ajouter la viande à faire mariner et, si on le souhaite, 150 ml de bière au mélange. On laisse reposer entre trois et six heures au frigo, et le tour est joué. Ne reste qu’à cuire, fumer ou griller au goût. 

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On a goûté à la marinade au miso et érable, dans laquelle on a fait mariner des filets de porc durant près de quatre heures avant de les cuire sur le barbecue. On a ajouté à la préparation 150 ml de lager qu’on avait sous la main — Archibald suggère sa blanche de blé Joufflue pour «un accord parfait». Le résultat a séduit l’autrice de ces lignes et les autres personnes à table! Des saveurs douces, où le goût sucré de l’érable n’est pas trop prononcé. On a déjà hâte d’essayer la barbecue (accord suggéré avec la pale ale rousse Chipie). 

En vente dans les épiceries IGA, Tradition et Bonichoix, prix de détail suggéré : 6,99 $ chacune. 

Idées de recettes à archibaldmicrobrasserie.com

LUSINE lance sa roulotte gourmande

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LUSINE lance sa roulotte gourmande

Le fabricant et détaillant de mobilier LUSINE se lance dans un nouveau projet qui s’inscrit parfaitement avec le début de la saison estivale.

Avec LAROULOTTE, «nous laisserons vivre notre amour pour les sucreries le temps d’un été et plus, si affinités», indique Mathieu Bouchard, pdg de LUSINE, par voie de communiqué. 

La roulotte vintage, qui s’installe dès samedi (20 juin) dans le stationnement de la boutique du boul. Pierre-Bertrand, proposera des gaufres et des milkshakes décadents et personnalisables grâce à une foule de garnitures éclatées. On y retrouvera aussi plusieurs «folies glacées», du café, de la limonade et plus encore.

Charlevoyou: eau-de-vie bien spéciale et nouvelle distillerie

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Charlevoyou: eau-de-vie bien spéciale et nouvelle distillerie

Vous connaissez fort probablement les fromages de la Famille Migneron de Charlevoix. Peut-être connaissez-vous aussi les vins Charlevoyou provenant du vignoble de la famille Dufour à Baie-Saint-Paul… Voilà que Charlevoyou devient aussi distillerie en proposant un tout premier spiritueux agricole : l’Eau-de-vie de petit-lait.

Spécial, vous dites? Basée sur le principe d’économie circulaire, la production de cet alcool découle directement de la production de fromages, qui crée un liquide résiduel appelé «petit lait». Madeleine et Alexandre Dufour ont eu l’idée de le distiller, et y sont finalement arrivés après deux ans de recherches et d’essais. Les premières bouteilles font d’ailleurs leur arrivée ces jours-ci à la SAQ. 

«L’eau-de-vie est un alcool blanc qui ressemble à la vodka, mais avec moins de filtration et de distillation que celle-ci. On y retrouve donc plus d’arômes et de personnalité», indique la distillerie Charlevoyou. On retrouve dans son Eau-de-vie de petit-lait «des notes de fruits exotiques, une tonalité lactée qui rappelle le dulce de leche et une finale de bleuet et de miel herbacé». On indique qu’un gin sera également commercialisé par la distillerie en 2020. 

Prix: 48 $ / 750 ml, 40 % alc./vol. (code SAQ : 14409915). 

Info: famillemigneron.com et Famille Migneron de Charlevoix sur Facebook

Un Océan de saveurs: à la chasse… aux algues [PHOTOS]

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Un Océan de saveurs: à la chasse… aux algues [PHOTOS]

Chasseur d’algues: c’est le métier sur mesure que s’est taillé le plongeur Antoine Nicolas. Le fondateur d’Un Océan de saveurs brave les éléments pour cueillir wakamé, kombu et bacon de mer afin qu’elles garnissent les assiettes d’un bout à l’autre du Québec.

Le Breton d’origine, établi en Gaspésie depuis 2011, est un passionné du milieu marin depuis son plus jeune âge. «Quand j’étais tout petit, avant de savoir marcher, j’allais déjà à quatre pattes dans l’eau, en Corse», raconte-t-il, ajoutant avoir plongé pour la première fois avec une bouteille à l’âge de 5 ans.

À 16 ans, Antoine Nicolas fait une rencontre déterminante dans son parcours: celle du fondateur d’une entreprise d’aquaculture en Bretagne, France Haliotis, qui élève des ormeaux (mollusques). Il décide plus tard de faire des études en agroalimentaire, plus spécifiquement axées sur les produits marins. C’est ainsi qu’il débarque à Grande-Rivière, en 2011, pour un projet de recherche qui devait durer deux ans… mais il n’a jamais quitté la Gaspésie depuis.

Voyant la grande diversité d’algues comestibles qui poussent près de la côte, le jeune homme se met à en récolter, d’abord pour l’entreprise Gaspésie Sauvage, puis à son compte. «Je cueillais des algues fraîches sur demande. La première année de mon entreprise, j’ai fait un chiffre d’affaires de 550$», se souvient M. Nicolas.

Livres: idées de recettes végé, véganes et 100% poulet!

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Livres: idées de recettes végé, véganes et 100% poulet!

Après une pause liée à la pandémie, voilà que les parutions de livres reprennent. En voici trois qui devraient combler plusieurs envies.

Végane, mais pas plate — tome 2

Le lancement était d’abord prévu à la mi-mars, mais avec les circonstances que l’on connaît, c’est maintenant qu’on peut profiter du deuxième livre de recettes véganes du duo Jessie et PH. On y retrouve 80 recettes accessibles pour différentes occasions, divisées en plusieurs sections : boozy brunch, repas santé, date night, soirée de match, party barbecue, etc. L’ouvrage contient également des astuces pour diminuer sa consommation de produits animaliers, ainsi que des informations sur l’alimentation végétalienne et les enjeux éthiques et environnementaux. 

Karine Tremblay
L’asperge fait le printemps

En cuisine

L’asperge fait le printemps

CHRONIQUE / Le panneau peint se voit de loin. « Asperges », lit-on.

On tourne sur le chemin en promontoire. Regard en arrière. Au-delà de la route, l’horizon nous avale, immense et magnifique. Les monts de l’Estrie se découpent au loin, derrière vallons, champs et forêts. Ce n’est pas anodin. Cette vue-là, c’est le point de départ de l’aventure maraîchère de Lyne Roberge et Michel Bernier. 

Regard en arrière, mais cette fois, on recule dans le temps jusqu’en 2013. Sur cette même petite route bucolique de Lennoxville, Lyne faisait un tour de machine quand elle a remarqué l’endroit, dans la côte. C’était beau. Apaisant. Et invitant. 

Il n’y avait pas de pancarte « à vendre ». Elle est quand même allée cogner. Au cas où les propriétaires planifiaient un éventuel déménagement. Ce n’était pas nécessairement dans les cartons, mais avoir des acheteurs dans le paysage, ça pousse une réflexion et parfois, ça change des plans assez vite, merci! Une semaine plus tard, Lyne et Michel acquéraient les 50 acres de terrain situés sur le chemin Moulton Hill. 

La Ferme Bernier Roberge Senc. prenait vie et racines. 

Avec cette idée de faire pousser du beau et du bon de manière écoresponsable, le couple a retourné la terre, l’a travaillée et l’a bichonnée avant de planter quelque 44 000 griffes d’asperges. Après ça, il fallait encore attendre trois ans avant la première récolte, pour ne pas épuiser les plants. 

Au bout de ce cycle, la production pouvait enfin démarrer. Et sur les chapeaux de roue! Chaque printemps depuis quatre ans, la récolte dicte le rythme des semaines. C’est que la saison est courte (lorsque la fin du mois de juin se profile, elle achève déjà), mais elle est intense. Premier légume à percer le sol, l’asperge annonce l’arrivée prochaine des beaux jours. La plante liliacée ne connaît pas la patience, elle pousse quotidiennement d’une vingtaine de centimètres. Résultat : la cueillette doit impérativement se faire chaque jour. Sinon, l’asperge monte vite en fleur, tant mieux pour la vue, mais tant pis pour l’assiette. 

« En saison, on n’arrête pas. Les journées commencent très tôt. Petit couteau en main, il faut tailler les têtes d’asperges une à une, en se penchant à la hauteur du sol et en faisant attention de ne pas abîmer le plant. C’est un geste délicat, qui se fait dans des conditions pas toujours faciles parce que la météo, au printemps, est assez variable », raconte Lyne.   

Pour faciliter l’opération cueillette, Michel a conçu une récolteuse qui fonctionne à batterie, donc sans faire de bruit. Une fois les bacs remplis de tiges fraîchement coupées, celles-ci font trempette dans l’eau froide avant de séjourner au frais, d’être classées, mises en fagots et coupées à la base pour égaliser les paquets.

« C’est une culture qui est assez exigeante physiquement. Je n’avais pas imaginé à quel point, même si j’ai suivi une formation au CRIFA (Centre de formation professionnelle) de Coaticook avant de me lancer. En même temps, c’est aussi très valorisant de cultiver un légume aussi bon, qui fait le bonheur de ceux qui l’achètent. Notre approche est très respectueuse de l’environnement. On n’a pas fait les démarches pour la certification biologique, mais on n’emploie aucun pesticide ou produit chimique. On suit beaucoup le rythme de la nature », dit Lyne qui, dans ce qui semble être une autre vie maintenant, travaillait à La Tribune. Son sourire franc a accueilli les visiteurs pendant 27 ans. 

« J’aimais ce contact avec les gens, mais je le retrouve ici aussi, au kiosque, quand les clients viennent acheter leurs asperges », m’explique-t-elle pendant que nous marchons dans le vaste champ cerclé de grillages pour éloigner les chevreuils. 

Le site compte aussi un grand potager et une belle plantation de pruniers ouverte pour l’autocueillette, l’automne venu. Tout au bout du chemin, au loin, les arbres s’élèvent haut. 

« Ça, c’est ce qu’on appelle notre forêt d’Harry Potter. Ça ressemble, hein? »

Ça ressemble, oui. En plus joli. Et avec, au surplus, un petit soupçon de magie : après tout, je ne connais pas beaucoup de légumes qui pointent leur nez vers le ciel et vise le soleil en croissant de 20 centimètres par jour...

Nouvelle boulangerie bientôt dans Saint-Sauveur

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Nouvelle boulangerie bientôt dans Saint-Sauveur

La nouvelle boulangerie artisanale Louis Marchand et Compagnie ouvrira bientôt ses portes dans le quartier Saint-Sauveur, au 92, rue Saint-Joseph Ouest (coin Saint-Vallier Ouest) — dans le local occupé auparavant par Epiafrica, maintenant sur la rue Durocher. 

«Nous cherchons des fans qui aiment manger de la pizza fraîchement préparée, déguster de bons pains de toutes sortes, engloutir une viennoiserie, savourer un pain brioché, profiter d’un bon café, bref du contenu à vous faire saliver et apprécier les petits plaisirs de la vie», indique-t-on sur la page Facebook de la boulangerie @BoulangerieLouisMarchandetCompagnie. L’appel est lancé!

Une boutique en ligne pour le premier anniversaire du Grand Marché

Le Mag

Une boutique en ligne pour le premier anniversaire du Grand Marché

Alors qu’il s’apprête à souligner son premier anniversaire, le Grand Marché de Québec lance sa propre boutique en ligne afin de connecter directement les marchands sous son toit à la clientèle.

On indique que plus de 500 produits d’une trentaine de commerçants sont disponibles sur ce marché public virtuel, supporté par la plateforme transactionnelle Maturin. L’offre variera aussi selon les arrivages saisonniers. 

La commande et le paiement s’effectuent en ligne, alors que la cueillette se fait au magasin général Panier & Pignons. La livraison à domicile doit être proposée plus tard, «en deuxième phase de déploiement du projet», signale-t-on. 

Alors que les grandes célébrations devront attendre — mesures de distanciation sociale obligent —, le Grand Marché propose néanmoins une nouvelle boîte thématique à saveur estivale : la boîte spéciale pique-nique, disponible au coût de 45$ à legrandmarchedequebec.com

Pour accéder à la boutique en ligne : maturin.ca/groupe/legrandmarchedequebec

Nouvelle adresse pour le Royaume de la tarte dans Saint-Sauveur

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Nouvelle adresse pour le Royaume de la tarte dans Saint-Sauveur

Le 1er juin marquait une nouvelle étape pour le Royaume de la tarte : après 59 ans passés sur l’avenue des Oblats, voilà que le commerce a rouvert ses portes à quelques rues de là, dans un bâtiment immaculé au coin du boulevard Charest Ouest et de la rue de l’Aqueduc. 

On y retrouve bien sûr une grande sélection de tartes et de pâtés, mais aussi des gâteaux, du sucre à la crème et autres douceurs, plusieurs produits prêt-à-manger dont de la sauce à spaghetti et des cretons maison, un bar à toasts et maintenant de la crème glacée molle avec trempage. 

Nouvel horaire estival : du lundi au vendredi de 7h à 20h, samedi de 9h à 20h et dimanche de 10h à 18h. Info : royaumedelatarte.com  

L’or pour la nouvelle vodka de Cassis Monna & filles

Régal

L’or pour la nouvelle vodka de Cassis Monna & filles

Alors qu’elle s’apprête à être lancée, la toute nouvelle vodka de Cassis Monna & filles peut déjà arborer une médaille d’or, remportée à la prestigieuse compétition San Francisco World Spirits 2020.

La vodka artisanale Monna, premier produit d’une nouvelle gamme de spiritueux, est issue des cassis du domaine de l’île d’Orléans. 

Maintes fois médaillée, la crème de cassis produite par l’entreprise familiale a quant à elle remporté pour la toute première fois la double médaille d’or au même concours, considéré comme les Oscars du monde des spiritueux. 

La boutique, l’économusée et la crèmerie de Cassis Monna & filles ont repris leurs activités, tandis que le restaurant La Monnaguette doit ouvrir ses portes le 20 juin. 

Info : cassismonna.com

Karine Tremblay
Canada Sauce : l’affaire est ketchup !

En cuisine

Canada Sauce : l’affaire est ketchup !

CHRONIQUE / C’était un petit matin d’août, en 2018. L’aube pointait à peine. Simon-Pierre Murdock avalait son premier café lorsqu’il a vu la nouvelle dans le journal. Heinz fermait son usine en Ontario. Fini, la fabrication du légendaire ketchup au Canada, le géant alimentaire déplaçait ses opérations aux États-Unis pour des motifs essentiellement financiers. Quelque 800 Ontariens perdaient leur emploi dans la foulée.

Le jeune entrepreneur du Saguenay s’est dit que ça n’avait pas de bon sens. 

« Ça m’a fâché de voir ça. Mon père et mon grand-père avant lui se sont investis en affaires dans la région. J’ai grandi en développant cette fibre régionaliste et nationaliste, parce que je pense que chaque territoire, chaque région participe au développement du pays. J’ai fait mes petites recherches pour constater que même French’s, qui est une compagnie canadienne, transformait son ketchup en Ohio à partir de tomates canadiennes avant de ramener le tout ici. »

Au lieu de rester les bras croisés devant ce qu’il trouvait insensé, Simon-Pierre a décidé d’agir. 

« Je me suis dit que j’allais faire un ketchup 100 pour cent canadien, avec une valeur nutritive rehaussée. » 

Le défi était colossal, quand même. De grandes bannières occupaient déjà pas mal le terrain de jeu des condiments en bouteilles. Il fallait avoir une certaine expertise et des infrastructures adaptées pour oser se lancer.

 Ça tombait bien. Simon-Pierre et son associé, Jean Boivin, avaient déjà tout ça. 

« On est en affaires depuis 2008 avec Morilles Québec, une compagnie qui commercialise les champignons sauvages. Ça allait bien, mais en 2016, on a réalisé qu’on avait beaucoup de pertes, des bouts de champignons qui ne trouvaient pas leur place dans nos emballages. Pour mieux gérer nos surplus, on a créé une compagnie, Embouteillage Canada, pour laquelle on a développé une première salsa. On est tombé en amour avec l’univers des sauces. En travaillant avec des fruits et des légumes, on a aiguisé notre expertise en transformation alimentaire. »

Faire un ketchup, c’était dans leurs cordes. 

Marché public de Rimouski: la saison ouvre samedi

Alimentation

Marché public de Rimouski: la saison ouvre samedi

Le Marché public de Rimouski lance sa 13e saison samedi à 10h. Station de lavage des mains, contrôle de l’affluence, circulation à sens unique et respect de la distance de deux mètres sont autant de mesures qui seront appliquées afin de réduire les risques de propagation de la COVID-19.

«La formule sera différente, car sans animation, dégustations, service de restauration ou aire de repos, indique la présidente du Marché et copropriétaire de Manger Saison, Marise Bélanger. Mais, pour nos producteurs et transformateurs, ce rendez-vous est essentiel pour mettre en valeur et rendre disponible une belle diversité de produits frais et locaux.» 

Moins nombreux que par les années passées, les 19 exposants qui seront présents promettent d’offrir aux consommateurs une bonne variété de produits jusqu’en octobre.

On a goûté: les cocktails infusés d’Odevi 

Alimentation

On a goûté: les cocktails infusés d’Odevi 

L’équipe d’entrepreneurs derrière le bistro l’Atelier et le restaurant Ophelia sur la Grande Allée a lancé en mars dernier Odevi. Il s’agit d’une gamme de cocktails infusés qui permet de simplifier l’art de faire des cocktails à la maison. On a goûté à la margarita au pamplemousse et au martini litchi, à mélanger respectivement avec de la tequila et de la vodka, et de l’eau.

Dans la bouteille achetée — ou son propre contenant refermable —, on verse le contenu d’un sachet de cristaux de saveurs et on y dépose un sachet d’infusion contenant des fruits déshydratés. Puis, on ajoute l’eau et l’alcool, on agite vigoureusement pour dissoudre les cristaux et on laisse infuser au moins une heure au réfrigérateur avant de retirer le sachet d’infusion et de consommer. Aussi simple que ça! Et le résultat est confondant. 

On a beaucoup aimé la margarita au pamplemousse, bien dosée en acidité. Le martini litchi, plus sucré, mérite à notre avis un plus long temps d’infusion pour déceler davantage le goût du litchi. Un contenant donne six cocktails (disons quatre si on veut des portions généreuses). On peut aussi opter pour le daiquiri à la fraise, le old fashioned à la pêche et le cosmopolitain. 

Pour se procurer l’un des différents coffrets offerts avec recharge: odevicocktails.com 

Des Bloody Caesar signés Firebarns

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Des Bloody Caesar signés Firebarns

Les sauces Firebarns, ça vous dit quelque chose? Voilà que l’entreprise québécoise lance une gamme de produits pour les amateurs de Bloody Caesar: un cocktail de tomates et palourdes, des épices pour changer du traditionnel sel de céleri ainsi que des haricots marinés et légèrement épicés pour rehausser le populaire cocktail.

Le coffret Firebarns Caesar, une édition limitée offerte uniquement en précommande en ligne (34,99 $), comprend les trois produits de la gamme ainsi que trois sauces — Original, Tequila Lime et Bacon — de même que des recettes de cocktails. 

Info et commande: firebarns.com

Découvrir notre terroir... de la mer

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Découvrir notre terroir... de la mer

Pour son passage à l’émission Dans l’œil du dragon en avril, l’entreprise gaspésienne Un Océan de saveurs a complètement refait sa boutique en ligne.

On y retrouve une belle variété d’algues récoltées par le propriétaire Antoine Nicolas ainsi que des produits mettant en vedette notre terroir de la mer (ou «merroir») ou provenant de collaborateurs. 

Pour une idée cadeau originale ou pour s’initier soi-même, pourquoi pas essayer l’un des coffrets découverte tels «Algues gourmandes», qui contient le livre du même nom, un mini-guide, quatre algues différentes, une canne de sardines et six recettes (80 $). La livraison est gratuite pour toute commande de 45 $ et plus. 

Info: oceandesaveurs.ca 

Karine Tremblay
Tout fruit, tout frais

En cuisine

Tout fruit, tout frais

Maintenant que le printemps semble avoir mis fin à sa quarantaine et que le temps doux commence à se pointer, vos papilles ont envie de frais?

Ça tombe bien : une entreprise estrienne propose des douceurs glacées aussi originales que vitaminées, parfaites pour les jours d’été. Regard sur Purpop, une jeune bannière qui, depuis trois ans, s’est donné comme mission de réinventer le bon vieux popsicle.

La délicieuse idée a germé au loin et au chaud, alors que Marie-Ève Laprise et Antony Damour étaient en voyage de surf au Mexique. Pour composer avec le soleil de plomb et la touffeur des jours, il y avait l’option de plonger la tête sous l’eau… et celle de croquer dans de savoureuses paletas.  

« En Amérique du Sud, même si le climat est très chaud, il n’y a pas vraiment de crème glacée comme ici », explique Marie-Ève, qui a craqué pour les paletas, de rafraîchissantes barres glacées aux fruits. 

« On était parti en voyage pour se ressourcer, on était tous les deux à la recherche d’un nouveau défi, poursuit-elle. On a vite réalisé que ce genre de produit artisanal pouvait avoir sa place au Québec. On voyait là-dedans une occasion de réinterpréter le traditionnel popsicle, qui est ni plus ni moins qu’un mélange d’eau avec du sucre et du colorant. On a tous déjà fait des sucettes maison glacées avec du jus de fruit, mais nous, on avait envie de pousser le concept encore plus loin, en proposant une version bonifiée, plus nutritive. »  

De retour au pays, ils ont mûri le projet et épluché le contenu des congélos d’épicerie. 

Fudges variés, bâtonnets multicolores et glaces en tous genres inondaient les tablettes. Mais des barres fruitées comme celles auxquelles ils pensaient, il n’y en avait pas dans les vitrines.

« On a vraiment constaté qu’il y avait de l’espace pour ce qui nous trottait dans la tête. On s’est dit que ça valait la peine de tenter le coup et de développer une sucette glacée naturelle et végétalienne qui conviendrait à ceux qui cherchent une option glacée meilleure pour la santé », confie Marie-Ève. 

Sensible à la question des allergies alimentaires, elle avait aussi à cœur de concocter une recette qui conviendrait à ceux qui doivent composer avec des restrictions dans l’assiette.

« Ma sœur a deux enfants et l’un d’eux a plusieurs allergies. J’ai vu à quel point ça complique les choses et à quel point ce n’est pas toujours évident de trouver des produits sécuritaires. Ma sœur n’est pas la seule à chercher des alternatives, je sais qu’il y a un besoin là, que plusieurs doivent éviter les produits laitiers ou le gluten, par exemple. Ils cherchent des avenues et dans ce qui existe déjà, il n’y en a pas tant que ça. D’emblée, on avait en tête et à cœur de répondre à ce besoin. »