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Laurie Raphaël: réinventer la gastronomie en temps de crise

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Laurie Raphaël: réinventer la gastronomie en temps de crise

Le Laurie Raphaël propose des repas gastronomiques de 10 à 12 services dans son établissement de 32 places. Mais ça, c’était avant la crise. Aujourd’hui, ce sont plutôt 500 à 800 repas de deux ou trois services que la brigade du chef Raphaël Vézina s’affaire à préparer chaque semaine dans une formule pour emporter.

Faisant partie des quelques grandes tables gastronomiques de la capitale — moins nombreuses ces dernières années avec la fermeture de l’Initiale, du Patriarche ou de La Crémaillère notamment — le Laurie Raphaël a pris le temps de réfléchir avant de proposer un premier menu pour emporter, le 16 avril. 

Si l’envie de continuer à servir sa clientèle en temps de pandémie grandissait au fil des semaines, il fallait trouver une formule qui s’inscrive en droite ligne avec la philosophie de l’établissement, tout en étant plus abordable qu’une expérience de haute gastronomie sur place.

Les propriétaires du restaurant du Vieux-Port, Raphaël et Laurie-Alex Vézina, ont rappelé l’équipe de cuisiniers pour concocter un menu mettant en vedette un produit du Québec, dont le prix tourne autour de 30 $ à 40 $ par personne. Le premier, avec le crabe des neiges des Pêcheries Raymond Desbois à l’honneur, a connu un vif succès. 

«On en a fait 800!» signale le chef Vézina, qui a trouvé plutôt intense de faire un aussi gros volume de ce crustacé. 

«Pour le homard de la Gaspésie [menu des 15 et 16 mai], on a bloqué ça à 500. On les vendus en 12 heures.»

La mode fonctionnelle et consciencieuse de A à Z

Mode

La mode fonctionnelle et consciencieuse de A à Z

En 1954, le couturier Christian Dior publiait le petit dictionnaire de la mode. Ce court recueil offrait aux femmes les conseils de base pour qu’elles soient élégantes. Simplicité, bon goût, connaissance de ses besoins et de ce qui nous fait bien sont, selon le couturier, les bases de la garde-robe. Aujourd’hui, bien que certains de ces principes soient toujours de mise, notre mode de vie et notre éveil à une meilleure consommation ont modifié nos comportements vestimentaires. Prêtons-nous à l’exercice de voir, de A à Z, ce qui peut rendre notre garde-robe plus fonctionnelle.

A comme ajustement
Un vêtement ajusté à sa morphologie est une valeur ajoutée. Peu importe le prix payé pour votre vêtement, une fois ajusté pour vous, son allure sera bonifiée. Votre couturière pourra retoucher les longueurs et la coupe à votre taille.

Macédoine du Nord: une aventure professionnelle dépaysante

Récits d'expatriés

Macédoine du Nord: une aventure professionnelle dépaysante

Ils viennent du Québec, mais sont partis vivre aux quatre coins du monde. Pour le travail, par amour, pour aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte. Le Mag vous les présente et vous décrit leur quotidien — en temps normal, avant que la pandémie vienne tout chambouler. Tranches de vie.

NOM: Julie Chamberland
ÂGE: 39 ans
PROFESSION: Conseillère en communication et marketing pour une entreprise québécoise 

Trajectoire
«Déjà, mon enfance m’a amenée à bouger; je suis née à Pont-Rouge, j’ai passé une bonne partie de mon enfance au Lac-Saint-Jean, et la fin de mon adolescence à Québec, où ma famille proche habite toujours. J’ai fait mes études universitaires à Montréal et, 10 ans plus tard, après plusieurs voyages, j’ai voulu expérimenter des projets professionnels à l’étranger, d’abord à Nantes, en France, puis j’ai atterri en Macédoine.»

La recette de Monsieur Cocktail: la médecine a bien meilleur goût!

Monsieur Cocktail

La recette de Monsieur Cocktail: la médecine a bien meilleur goût!

Cela fait déjà plusieurs semaines que j’attends, tapi dans l’ombre et muni de mon verre à martini, le bon moment de vous faire connaître l’un des plus grands cocktails de tous les temps.

Un cocktail à l’histoire obscure, ou plutôt à l’histoire enflée d’alcool, d’abord utilisé comme façon de combattre le scorbut sur les bateaux de la marine anglaise. 

En effet, tous les grands historiens s’accordent sur le fait que les cocktails, bien qu’officiellement une création américaine, étaient consommés par les marins bien avant les saloons du 19e siècle. D’abord pour diluer les rations de rhum trop généreuses des membres d’équipage au 18e siècle, puis comme manière de vaincre les maladies (le jus de lime chauffé, ou cordial, étaient à ce moment recommandé sur tous les navires). 

Entre vous et moi, quelle est la meilleure façon de boire un shot de jus de lime? En le mélangeant à une portion de gin, bien sûr!

C’est ainsi qu’est né le Gimlet, comme ses cousins, le Grog et le Gin & Tonic: sur les bateaux. Pour tous ceux d’entre vous qui ont le mal de mer, ce divin cocktail est pour vous. Acide et sec, il est le compagnon idéal des barbecues d’été qui s’étirent et durant lesquels vous abusez des bonnes choses.

GIMLET (version 1)

  • 2 oz de votre gin préféré
  • 0,75 oz de jus de lime frais
  • 0,25 oz de sirop simple
  • Rondelle de lime (pour décorer)

GIMLET (version 2)

  • 2 oz de votre gin préféré
  • 0,75 oz de sirop de lime Monsieur Cocktail
  • Romarin frais (pour décorer)

Préparation 
Dans un shaker, mélanger tous les ingrédients avec de la glace. Filtrer au tamis fin dans une coupe ou un verre à martini refroidi. Décorer d’une rondelle de lime ou de romarin frais.

Santé!

Montego: souper à choix multiples

Restaurants

Montego: souper à choix multiples

CRITIQUE / Le Montego ne fait pas les choses à moitié avec son menu pour emporter, qui compte pas moins de 35 options. Et selon ce qu’on a goûté, la quantité ne diminue en rien la qualité. 

Ça faisait bien 10 ans que je n’avais pas mis les pieds au Montego. Pas parce que ce resto ne me plaît pas, simplement, la vie et mes affectations professionnelles m’avaient menée ailleurs. Mais je sais à quel point cette institution de Sillery continue, année après année, de satisfaire ses inconditionnels. À défaut d’aller manger sur place, j’ai testé son menu pour emporter, ingénieusement baptisé #Montogo.

L’offre est vaste, entre poulet du général Tao, pappardelles aux champignons, pavé de morue sauce vierge et croquettes d’agneau avec crème sure à la menthe. Certains plats sont servis chauds, d’autres sont congelés, d’autres sous vide, si bien qu’on peut faire des provisions pour les soirs où l’inspiration fait défaut. Nouveauté qui n’était pas au menu il y a deux semaines : la section «à griller», avec carré d’agneau aux herbes, gambas marinées au citron confit ou pieuvre et chimichurri.

Intéressant: quand on commande — par l’intermédiaire du site UEAT —, il est clairement indiqué quels mets sont servis chauds. Un vaste choix de vins est aussi proposé, avec une quinzaine de rouges (entre 32 et 54 $) et une dizaine de blancs (entre 21 et 42 $).

La prise de possession des plats, elle, se fait dans les règles de l’art hygiéniques, avec des contacts réduits au minimum.

Passer l’épreuve du temps

Parmi les mets que nous avons commandés, la majorité étaient chauds. Après 15 minutes de voiture pour revenir à la maison et 10 autres minutes de séance photo, vous comprendrez qu’il a fallu les passer au four ou au micro-ondes… Test réussi: les textures n’en ont généralement pas souffert.

Souriez, vous êtes confinés! [15 PHOTOS]

AS-TU VU ÇA

Souriez, vous êtes confinés! [15 PHOTOS]

Une ombre flotte sur les rues de Vilnius, capitale de la Lituanie. Au-dessus des têtes, une espèce de bourdonnement électrique se fait entendre. Un regard vers le ciel en révèle la cause : le drone d’Adas Vasiliauskas, qui s’est donné pour mission de photographier ses concitoyens en confinement du haut des airs. «Je prends des photos de gens chaque jour depuis presque deux mois. Ma quarantaine a été très productive jusqu’ici», lance le photographe de mariages et enseignant à l’école de design locale.

C’est lorsque sa petite patrie d’Europe du Nord a aussi été «mise sur pause», à la mi-mars, et que tous ses contrats de photos ont été annulés qu’Adas s’est creusé les méninges pour trouver à s’occuper tout en faisant quelques sous. Il s’est rappelé le drone dont il avait usé à l’occasion pour des noces, l’outil parfait pour de la photo à distance et sans contact!

Quelques clichés d’amis et publications sur les réseaux sociaux plus tard, la liste d’attente de ses clients confinés s’allonge et les demandes d’entrevue de médias étrangers pleuvent.

«J’arrive près de la maison des gens, je fais voler mon drone et je leur dis comment poser par téléphone. Ils donnent leur idée ou on décide ensemble de quoi ils veulent avoir l’air sur l’image», résume l’homme de 38 ans.

De très beaux souvenirs dans les circonstances…

Info : tasfotografas.lt/quarantine ou sur Facebook

L’embarras du temps pour la cueillette en forêt [PHOTOS]

Restaurants

L’embarras du temps pour la cueillette en forêt [PHOTOS]

En attendant la réouverture de leur restaurant très intime, les chefs-propriétaires de Kebec Club Privé, Cassandre Osterroth et Pierre-Olivier Pelletier, joignent l’utile à l’agréable en faisant de la cueillette de produits forestiers comestibles.

Les deux jeunes chefs, qui ont l’habitude de cuisiner avec des produits de notre terroir boréal, ont même fait de nouvelles trouvailles, tels l’orpin sauvage et les pommes de terre en chapelet. «On fait des conserves avec les feuilles bien épaisses de l’orpin sauvage, qu’on a transformées en genre de relish avec les têtes de violon qu’on a aussi cueillies», explique Pierre-Olivier Pelletier.

On a goûté: les cocktails infusés d’Odevi 

Alimentation

On a goûté: les cocktails infusés d’Odevi 

L’équipe d’entrepreneurs derrière le bistro l’Atelier et le restaurant Ophelia sur la Grande Allée a lancé en mars dernier Odevi. Il s’agit d’une gamme de cocktails infusés qui permet de simplifier l’art de faire des cocktails à la maison. On a goûté à la margarita au pamplemousse et au martini litchi, à mélanger respectivement avec de la tequila et de la vodka, et de l’eau.

Dans la bouteille achetée — ou son propre contenant refermable —, on verse le contenu d’un sachet de cristaux de saveurs et on y dépose un sachet d’infusion contenant des fruits déshydratés. Puis, on ajoute l’eau et l’alcool, on agite vigoureusement pour dissoudre les cristaux et on laisse infuser au moins une heure au réfrigérateur avant de retirer le sachet d’infusion et de consommer. Aussi simple que ça! Et le résultat est confondant. 

On a beaucoup aimé la margarita au pamplemousse, bien dosée en acidité. Le martini litchi, plus sucré, mérite à notre avis un plus long temps d’infusion pour déceler davantage le goût du litchi. Un contenant donne six cocktails (disons quatre si on veut des portions généreuses). On peut aussi opter pour le daiquiri à la fraise, le old fashioned à la pêche et le cosmopolitain. 

Pour se procurer l’un des différents coffrets offerts avec recharge: odevicocktails.com 

Des Bloody Caesar signés Firebarns

Alimentation

Des Bloody Caesar signés Firebarns

Les sauces Firebarns, ça vous dit quelque chose? Voilà que l’entreprise québécoise lance une gamme de produits pour les amateurs de Bloody Caesar: un cocktail de tomates et palourdes, des épices pour changer du traditionnel sel de céleri ainsi que des haricots marinés et légèrement épicés pour rehausser le populaire cocktail.

Le coffret Firebarns Caesar, une édition limitée offerte uniquement en précommande en ligne (34,99 $), comprend les trois produits de la gamme ainsi que trois sauces — Original, Tequila Lime et Bacon — de même que des recettes de cocktails. 

Info et commande: firebarns.com

Monastère des Augustines: l’hôtellerie offre à nouveau du répit

Le Mag

Monastère des Augustines: l’hôtellerie offre à nouveau du répit

L’hôtellerie du Monastère des Augustines a rouvert ses portes la semaine dernière pour offrir un moment de répit à sa clientèle.

Situé tout juste derrière l’hôpital Hôtel-Dieu dans le Vieux-Québec, le Monastère signale que toutes les mesures préventives sont mises en œuvre pour proposer un séjour en toute sécurité. 

Il est donc possible d’aller y décrocher du brouhaha quotidien, mais les activités de ressourcement normalement proposées sont suspendues, tout comme l’accès au musée et au restaurant du Monastère. 

Pour info: monastere.ca

Découvrir notre terroir... de la mer

Alimentation

Découvrir notre terroir... de la mer

Pour son passage à l’émission Dans l’œil du dragon en avril, l’entreprise gaspésienne Un Océan de saveurs a complètement refait sa boutique en ligne.

On y retrouve une belle variété d’algues récoltées par le propriétaire Antoine Nicolas ainsi que des produits mettant en vedette notre terroir de la mer (ou «merroir») ou provenant de collaborateurs. 

Pour une idée cadeau originale ou pour s’initier soi-même, pourquoi pas essayer l’un des coffrets découverte tels «Algues gourmandes», qui contient le livre du même nom, un mini-guide, quatre algues différentes, une canne de sardines et six recettes (80 $). La livraison est gratuite pour toute commande de 45 $ et plus. 

Info: oceandesaveurs.ca 

En vitesse...

Quoi de neuf

En vitesse...

› Institution du quartier Saint-Jean-Baptiste, la boulangerie Le Paingruël a célébré ses 20 ans le 20 mai. Après 16 ans passés au 375, rue Saint-Jean, la boulangerie artisanale qui offre baguettes, viennoiseries, fougasses et bien davantage est installée au 578 de la même rue depuis quatre ans… (RP)

› La place éphémère de l’avenue Maguire, située devant la bibliothèque Charles-H.-Blais, est encore plus accueillante avec l’ajout de mobilier urbain. Bancs, tables, plantes et parasols rouges offrent une petite oasis pour déguster une crème glacée du Bar laitier Maguire ou un mets pour emporter des restaurants de l’artère commerciale, ou simplement pour relaxer au soleil… (RP)

› Tous les restaurants Ashton ayant pignon sur rue serviront les clients du service au volant jusqu’à 22h désormais les jeudis et vendredis… (FH)

› Deux réouvertures notables dans Limoilou : Le Trèfle et La Mama Grilled Cheese, qui livrent ou servent au comptoir pour emporter… (FH)

› Sentant les beaux jours et le déconfinement partiel approcher, les cafés Maison Smith ont conçu quatre boîtes gourmandes pour pique-nique : l’apéro, la végé, la Smith et «à l’aube». Offert entre 11 $ et 30 $. (FH)

Des artistes inspirés en temps de crise [14 PHOTOS]

Le P'tit Mag

Des artistes inspirés en temps de crise [14 PHOTOS]

Comme tu le sais, la pandémie de coronavirus affecte le monde entier depuis quelques mois. Le milieu des arts est durement touché, les spectacles sont annulés et les musées sont fermés. Toutefois, cela n’empêche pas des artistes d’être inspirés par la crise que nous traversons, que ce soit pour rendre hommage aux travailleurs de la santé ou pour représenter le méchant virus. Voici un petit tour du monde en œuvres d’art!
As-tu lu ça dans l'actualité cette semaine?

Le P'tit Mag

As-tu lu ça dans l'actualité cette semaine?

Tu veux toujours en savoir plus sur le monde qui t’entoure? Le P’tit Mag te présente un rendez-vous parfait pour toi! Chaque samedi, Eve Tessier-Bouchard déniche les nouvelles les plus intéressantes de la semaine. Elle en fait un résumé par de courts textes illustrés et des capsules animées à lire et à voir dans le journal, dans l’appli et sur notre site Web!

PAS D'ÉCOLE À MONTRÉAL

La région de Montréal souffre un peu plus de la pandémie de coronavirus que les autres villes du Québec. C’est normal: Montréal est la ville la plus peuplée de la province et les gens vivent très proches les uns des autres. Il est donc important d’y être encore plus vigilants et de s’assurer que la courbe de la pandémie puisse s’aplatir, comme ailleurs au Québec. 

Pour cela, le gouvernement du Québec et les autorités de la ville ont décidé de reporter la réouverture des écoles à la rentrée prochaine, en septembre. Pour ceux qui s’inquièteraient, un temps de rattrapage sera prévu pour tous les élèves de Montréal! 

Certaines boutiques ouvriront lundi et les garderies, elles, devraient ouvrir le 1er juin si la situation reste comme maintenant.

Ces mesures ne sont pas très rigolotes pour les Montréalais, mais elles sont nécessaires! En effet, elles permettront de ne pas prendre trop de risques avec la pandémie et au personnel soignant de ne pas être surchargé. 

Pour aider à aplatir la courbe on recommande encore de bien respecter les gestes barrières et les mesures de distanciation physique. Et encore mieux, de porter un masque lorsqu’on sort se promener! 

Karine Tremblay
Tout fruit, tout frais

En cuisine

Tout fruit, tout frais

Maintenant que le printemps semble avoir mis fin à sa quarantaine et que le temps doux commence à se pointer, vos papilles ont envie de frais?

Ça tombe bien : une entreprise estrienne propose des douceurs glacées aussi originales que vitaminées, parfaites pour les jours d’été. Regard sur Purpop, une jeune bannière qui, depuis trois ans, s’est donné comme mission de réinventer le bon vieux popsicle.

La délicieuse idée a germé au loin et au chaud, alors que Marie-Ève Laprise et Antony Damour étaient en voyage de surf au Mexique. Pour composer avec le soleil de plomb et la touffeur des jours, il y avait l’option de plonger la tête sous l’eau… et celle de croquer dans de savoureuses paletas.  

« En Amérique du Sud, même si le climat est très chaud, il n’y a pas vraiment de crème glacée comme ici », explique Marie-Ève, qui a craqué pour les paletas, de rafraîchissantes barres glacées aux fruits. 

« On était parti en voyage pour se ressourcer, on était tous les deux à la recherche d’un nouveau défi, poursuit-elle. On a vite réalisé que ce genre de produit artisanal pouvait avoir sa place au Québec. On voyait là-dedans une occasion de réinterpréter le traditionnel popsicle, qui est ni plus ni moins qu’un mélange d’eau avec du sucre et du colorant. On a tous déjà fait des sucettes maison glacées avec du jus de fruit, mais nous, on avait envie de pousser le concept encore plus loin, en proposant une version bonifiée, plus nutritive. »  

De retour au pays, ils ont mûri le projet et épluché le contenu des congélos d’épicerie. 

Fudges variés, bâtonnets multicolores et glaces en tous genres inondaient les tablettes. Mais des barres fruitées comme celles auxquelles ils pensaient, il n’y en avait pas dans les vitrines.

« On a vraiment constaté qu’il y avait de l’espace pour ce qui nous trottait dans la tête. On s’est dit que ça valait la peine de tenter le coup et de développer une sucette glacée naturelle et végétalienne qui conviendrait à ceux qui cherchent une option glacée meilleure pour la santé », confie Marie-Ève. 

Sensible à la question des allergies alimentaires, elle avait aussi à cœur de concocter une recette qui conviendrait à ceux qui doivent composer avec des restrictions dans l’assiette.

« Ma sœur a deux enfants et l’un d’eux a plusieurs allergies. J’ai vu à quel point ça complique les choses et à quel point ce n’est pas toujours évident de trouver des produits sécuritaires. Ma sœur n’est pas la seule à chercher des alternatives, je sais qu’il y a un besoin là, que plusieurs doivent éviter les produits laitiers ou le gluten, par exemple. Ils cherchent des avenues et dans ce qui existe déjà, il n’y en a pas tant que ça. D’emblée, on avait en tête et à cœur de répondre à ce besoin. » 

Marc Allard
Comment prévenir les Tanguy

Nous, les humains

Comment prévenir les Tanguy

CHRONIQUE / J’ai le bonheur de vous annoncer que j’ai réduit des deux tiers ma charge de travail parentale dans la cuisine. Le matin et le midi, j’ai cessé de préparer les repas de mes enfants. Maintenant, la règle, c’est : «débrouillez-vous».

Au début de l’année, ce n’était pas comme ça. Ma blonde et moi, on préparait les déjeuners le matin, puis les boîtes à lunch, pendant que nos filles de 7 et 9 ans se remplissaient le bedon, échappant quelques bâillements entre deux bouchées de gruau.

Quand elles venaient dîner à la maison le midi, même scénario : les parents préparaient la bouffe pendant que les enfants attendaient de se faire servir.

Mais quand les écoles ont fermé à la mi-mars et que nos filles sont revenues à temps plein à la maison, je me suis dit que c’était une belle occasion d’alléger le fardeau parental. Soudainement, les enfants avaient le temps en masse d’apprendre à se débrouiller dans la cuisine. Et papa pouvait faire autre chose pendant ce temps-là, comme lire le journal.

Ç’a l’air insensible comme ça, mais c’est pour leur bien. Après tout, un de nos objectifs les plus importants comment parent est d’élever des enfants qui deviendront plus tard des adultes indépendants et autonomes.

Ça ne veut pas dire qu’on empiète sur leur «vie d’enfant» ou qu’on les empêche de jouer. Il y a de la place pour les Lego et la vaisselle, pour Fortnite et le lavage.

Mais avec la course contre la montre quotidienne, c’est tentant de faire les choses à leur place. C’est plus rapide quand maman et papa vident le lave-vaisselle, font la liste d’épicerie, sortent les poubelles, arrosent les plantes, nourrissent le chat, rangent les vêtements propres, passent l’aspirateur, nettoient les salles de bain, etc.

Sauf que plus on procrastine sur la responsabilisation, plus on tolère longtemps l’inutilité des enfants dans la maison. Et plus tard, nos rejetons traîneront leur inutilité partout où ils déménageront. À moins, bien sûr, qu’ils décident de rester chez leurs parents jusqu’à la trentaine, beaucoup trop confortables pour décoller.

En cette période covidienne, où les enfants et les ados passent beaucoup de temps à la maison, c’est l’occasion idéale d’accélérer la prévention des Tanguy.

Mais comment développer leur autonomie? Pour les tâches ménagères, du moins, le meilleur guide que j’ai trouvé est un organigramme très simple de Daniel T. Willingham, un professeur de psychologie cognitive à l’Université de Virginie, spécialiste renommé de l’apprentissage.

Voici ses suggestions, dans l’ordre : A) Si l’enfant (ou l’ado) peut faire la tâche tout seul, demandez-lui de la faire. B) S’il ne peut pas, demandez-lui de la faire avec des instructions ou le minimum d’aide possible. C) S’il ne peut pas, demandez-lui d’en faire une partie. D) S’il ne peut pas, demandez-lui s’il aimerait vous observer.

Comme vous le constatez, c’est une approche graduelle. On ne peut pas lâcher nos oisillons dans le vide tout d’un coup. Mes filles cuisinent avec nous depuis qu’elles sont toutes petites. Et j’ai jugé qu’elles étaient bien capables de préparer leur déjeuner et leur dîner en solo.

À ma grande surprise, elles n’ont pas protesté. J’ai même réalisé à quel point j’avais sous-estimé leur potentiel. Dès l’amorce du «débrouille-toi», mon aînée s’est préparé du pain doré sans aucune aide un matin. Elle était fière et m’a fait un sourire en coin : qu’est-ce que tu attendais pour me laisser faire?

Bien sûr, je ne suis jamais loin. J’interviens si mes filles chauffent trop leur poêle ou si elles tiennent mal leur couteau pour couper les fruits. Mais si ce n’est pas trop compliqué ou périlleux, je leur laisse le maximum de latitude possible dans la cuisine. Je retire progressivement l’échafaudage. Et, à un moment, elles n’ont plus besoin de papa ou de maman.

Évidemment, la préparation des repas n’est qu’une partie de la longue liste de tâches que mes filles auront à apprendre en route vers la vie adulte. Mais chaque fois qu’elles en cochent une nouvelle, je me dis qu’elles s’éloignent un peu plus de Tanguy.

Des paniers de fruits, de légumes et de viandes chez Barbies

Restaurants

Des paniers de fruits, de légumes et de viandes chez Barbies

De nombreuses chaînes de restaurants offrent un menu de livraison en ces temps de confinement, mais Barbies a choisi une voie supplémentaire étonnante pour garder contact avec sa clientèle : les paniers alimentaires.

Les trois restos-bars-grills de la région — Sainte-Foy, Lebourgneuf, Lévis — proposent plusieurs de ces paniers. Le premier est composé de 16 à 18 fruits et légumes de producteurs locaux, pour une famille de quatre au prix de 35 $.

Les autres rassemblent les viandes à griller de la bannière en six catégories : poulet, fruits de mer, grillade, BBQ, etc. Les prix varient entre 86 $ et 258 $.

On proposera bientôt d’autres paniers de fromages, d’accompagnements, etc. Il sera alors possible de faire son «marché» chez Barbies, en quelque sorte, résume la porte-parole Jessica Vaudreuil.

Disponible pour cueillette seulement en restaurant.

Info et commande : barbiesgrill.com, 514 974-8515 (téléphone ou texto), par courriel à commanderlespaniersdumarche@barbiesgroup.com ou en personne, selon les quantités disponibles.

Une terrasse pour lancer de la hache au soleil

Le Mag

Une terrasse pour lancer de la hache au soleil

Dès que le gouvernement a levé certaines restrictions sur la pratique de sports d’extérieur, Benoit Mayer a sauté sur l’occasion. Le copropriétaire de Tomahawk Québec, installé dans les anciens locaux de La Petite Grenouille à Sainte-Foy, a aménagé six pas de tir sur sa terrasse, question de permettre aux clients de lancer de la hache au soleil.

Toutes les règles d’hygiène et de distanciation sont suivies à la lettre, assure M. Mayer. Du ruban facile à laver a été même été ajouté aux poignées des haches.

On n’accepte que les petits groupes, pas plus de deux joueurs par cible à l’heure.

À LIRE AUSSI :
On peut lancer de la hache à Québec!
Lancer des haches chez soi

«On avait hâte, parce que comme jeune compagnie, on n’avait droit à aucune aide du gouvernement», dit l’homme d’affaires.

Info : tomahawkquebec.com

Côtes levées barbecue

Recettes

Côtes levées barbecue

Préparation: 20 minutes
Marinage: 6 heures
Cuisson: environ 4 heures 30 minutes
Quantité: 4 portions 

INGRÉDIENTS

  • 2,27 kg (5 lb) de côtes levées de dos de porc
  • 750 ml (3 tasses) de jus de pomme
  • 15 ml (1 c. à soupe) de beurre

Pour la marinade sèche 

  • 15 ml (1 c. à soupe) de paprika fumé doux
  • 15 ml (1 c. à soupe) de moutarde en poudre
  • 15 ml (1 c. à soupe) de poudre d’oignons
  • 15 ml (1 c. à soupe) de poudre d’ail
  • 15 ml (1 c. à soupe) de cassonade
  • 5 ml (1 c. à thé) de cumin
  • 1,25 ml (1/4 de c. à thé) de sel
  • 1,25 ml (1/4 de c. à thé) de piment de Cayenne

Pour la sauce barbecue 

  • 250 ml (1 tasse) de ketchup
  • 125 ml (1/2 tasse) de sauce chili
  • 60 ml (1/4 de tasse) de sirop d’érable
  • 30 ml (2 c. à soupe) de vinaigre de cidre
  • 15 ml (1 c. à soupe) de paprika
  • 15 ml (1 c. à soupe) de mélasse
  • 15 ml (1 c. à soupe) de moutarde en poudre
  • Sel et poivre au goût

PRÉPARATION

1) Retirer la membrane des côtes levées. 

2) Dans un bol, mélanger les ingrédients de la marinade sèche. Frotter les côtes levées avec la marinade sèche. Couvrir et laisser mariner de 6 à 8 heures au frais.

3) Au moment de la cuisson, préchauffer le fumoir selon les indications du fabricant, jusqu’à l’obtention d’une température de 107 °C (225 °F). Ajouter le type de bois recommandé par le fabricant dans le fumoir. 

4) Verser le jus de pomme dans un vaporisateur. Placer les côtes levées sur la grille du fumoir sans les superposer, côté bombé sur le dessus. Faire fumer 2 heures, en vaporisant les côtes levées avec le jus de pomme toutes les 30 minutes. 

5) Déposer les côtes levées sur une feuille de papier d’aluminium et y déposer le beurre. Vaporiser de jus de pomme. Replier le papier d’aluminium de manière à former une papillote hermétique. 

6) Déposer la papillote sur la grille chaude, côté bombé vers le bas. Faire fumer de nouveau 2 heures.

7) Dans une casserole, mélanger les ingrédients de la sauce barbecue. Porter à ébullition, puis laisser mijoter de 5 à 8 minutes à feu doux.

8) Retirer les côtes levées du papier d’aluminium, puis les badigeonner de sauce barbecue. 

9) Déposer les côtes levées directement sur la grille chaude. Prolonger la cuisson de 30 minutes à 1 heure. 

10) Servir les côtes levées avec le reste de la sauce.

PAR PORTION

Calories 1303
Protéines 85 g
Matières grasses 80 g
Glucides 58 g
Fibres 6 g
Fer 6 mg
Calcium 201 mg
Sodium 1601 mg

La recette de la semaine: tofu en croûte de noix de coco

Recettes

La recette de la semaine: tofu en croûte de noix de coco

Préparation: 15 minutes
Cuisson: 12 minutes
Quantité: 4 portions
Végé / Sans noix / Se congèle

INGRÉDIENTS

  • Tofu ferme 1 bloc de 454 g
  • 1 œuf
  • Fécule de maïs 30 ml (2 c. à soupe)
  • Paprika 10 ml (2 c. à thé)
  • Noix de coco non sucrée râpée 250 ml (1 tasse) 

PRÉPARATION

1) Couper le tofu en six tranches. Couper chaque tranche en deux triangles. 

2) Préparer deux assiettes creuses. Dans la première, fouetter l’œuf avec la fécule de maïs, le paprika et 15 ml (1 c. à soupe) d’eau. Saler et poivrer. 

3) Dans la deuxième, verser la noix de coco. 

4) Tremper les tranches de tofu dans la préparation aux œufs. Égoutter l’excédent, puis enrober les tranches de noix de coco. 

5) Dans une grande poêle, chauffer un peu d’huile d’olive à feu moyen. 

6) Cuire quelques tranches de tofu à la fois de 2 à 3 minutes de chaque côté. Au besoin, ajouter un peu d’huile d’olive. Égoutter sur du papier absorbant. 

Sauce aigre-douce

1) Dans une casserole, mélanger 60 ml (1/4 de tasse) de jus d’orange avec 60 ml (1/4 de tasse) de bouillon de légumes, 30 ml (2 c. à soupe) de cassonade, 30 ml (2 c. à soupe) de ketchup, 15 ml (1 c. à soupe) de vinaigre de cidre et 15 ml (1 c. à soupe) de sauce soya. 

2) Porter à ébullition. 

3) Délayer 5 ml (1 c. à thé) de fécule de maïs dans un peu d’eau froide et ajouter à la sauce en fouettant. 

4) Laisser mijoter 1 minute à feu doux, jusqu’à épaississement. 

Des barbecues extérieurs cosmiques!

Restaurants

Des barbecues extérieurs cosmiques!

Les restaurants Cosmos, qui ont lancé la semaine dernière leurs premiers repas pour emporter, profitent du beau temps qui s’installe pour tenir des barbecues extérieurs. 

Après un premier événement au Cosmos Lebourgneuf jeudi, le concept se transpose au Cosmos Laurier vendredi et encore ce samedi. 

De 11h à 19h, on propose un menu BBQ à emporter composé de burgers, frites, fish and chips, poutines, ailes de poulet et côtes levées dans le stationnement du restaurant, où on promet une ambiance festive. 

Meubles RD ouvert aux Galeries de la Capitale

Maison

Meubles RD ouvert aux Galeries de la Capitale

Besoin d’un nouveau bureau de travail ou de mobilier de jardin? Meubles RD, qui se trouvait auparavant dans l’ancien Sears Décor du boulevard des Galeries, a déménagé dans le bâtiment principal des Galeries de la Capitale et occupe une partie du local de l’ancien Sears avec son voisin Artemano.

La succursale, qui a une entrée extérieure, a ouvert ses portes le 11 mai. On y propose des meubles, matelas et électroménagers neufs qui sont «de 20% à 50% moins cher que le prix de détail suggéré par le fabricant», indique l’entreprise, qui s’appelait jusqu’en 2019 Surplus RD. 

Meubles RD compte une trentaine de succursales dans la province, dont une autre dans la capitale, sur le boulevard Charest Ouest (quartier Saint-Sacrement). 

Pour info: meublesrd.com

Instantanés dans l’univers de…

Le Mag

Instantanés dans l’univers de…

À l’aube d’un déconfinement progressif, et alors qu’un retour à la «normale» est encore loin, Le Soleil a voulu prendre des nouvelles d’artisans de divers milieux — mode, gastronomie, photographie, architecture, voyage. Voici des portraits éclair tantôt légers, tantôt sérieux, de confinés qui ont bien voulu se prêter au jeu.

Brigitte Thériault

Tie-Dye: éclat de gaieté!

Mode

Tie-Dye: éclat de gaieté!

Emblème absolu du mouvement hippie de la fin des années 1960, la teinture par nouage, le tie-dye, fait aujourd’hui un clin d’œil à ces temps de grande liberté. La technique est simple, il suffit de nouer des tissus que l’on plonge par la suite dans de la solution colorante. L’idée est bonne pour donner une seconde vie à certains vêtements aux couleurs défraîchies. Attention toutefois de ne pas ruiner l’émail de votre baignoire en le transformant en un bain de teinture! Voici quelques pièces tendances qui apporteront cette touche peace and love à votre garde-robe.

Carnet d'adresses

La recette de Monsieur Cocktail: l’art de la limonade

Monsieur Cocktail

La recette de Monsieur Cocktail: l’art de la limonade

Pour plusieurs, l’idée d’une limonade remonte à l’enfance: sucrée à souhait, bourrée d’agents de conservation et d’acide citrique pour faire capoter nos papilles au point où elles ne comprennent pas du tout ce qui vient de se passer. Pour ma part, la limonade me rappelle les punchs fruités et congelés en conserve, mais aussi la fameuse orangeade en poudre des partys de blé d’Inde de la rentrée scolaire.

Heureusement, le temps des ti-citrons en plastique est révolu. Dans certaines cultures, la limonade est un art et il faut se tourner vers l’Amérique centrale, le Mexique et les Caraïbes pour enfin goûter à l’excellence. 

L’agua fresca (eau fraîche en espagnol) est une boisson faite de fruits et d’herbes macérées dans l’eau. On peut aussi broyer les fruits frais avec du sucre et de l’eau (l’agua fresca aux framboises, par exemple, est incroyable et conserve la pulpe du fruit). Des centaines de versions ont été développées avec le temps. Je vous propose celle-ci qui, en plus d’être rafraîchissante, est savoureuse et très légère en sucre. 

AGUA FRESCA AUX FRAISES

  • 3 oz de grenadine du terroir Monsieur Cocktail ou autre grenadine du marché
  • 8 tasses d’eau froide
  • 2 tasses de fraises coupées en cubes
  • 2 c. à soupe de lavande séchée
  • 1 tasse de menthe fraîche
  • Fleurs comestibles (optionnel, pour décorer)

Préparation

Dans un bol à punch, immerger les fraises, la menthe et la lavande dans l’eau. Couvrir et laisser reposer au réfrigérateur pendant 4 heures.
*Ajouter la grenadine et remuer. Décorer de fleurs comestibles.

* Si vous n’avez pas le temps de niaiser, balancez tout au robot-mélangeur, sauf la menthe, puis filtrez au tamis fin dans un pichet. Servez sur glace en décorant d’un bouquet de menthe fraîche.

Santé!

Benjamin Shine, le sculpteur de tulle [18 PHOTOS + 3 VIDÉOS]

AS-TU VU ÇA

Benjamin Shine, le sculpteur de tulle [18 PHOTOS + 3 VIDÉOS]

Il est courant ces temps-ci de manquer de tissus, de masques, d’élastiques, de papier de toilette. Benjamin Shine, lui, ne manque pas de tulle. Ce serait une catastrophe pour l’artiste et designer britannique.

Le tulle est cette étoffe aux mailles légères, fines, presque transparentes, dont on fabrique tutus et rubans de Noël. Shine la sculpte en trois dimensions en pliant, tordant et nouant… à l’aide d’une agrafeuse et d’un fer à repasser!

Rien qu’un amas de tissu? Que non! Un pas de côté et un visage apparaît.

«J’ai utilisé le tulle pendant mes études de mode, mais ce n’est pas avant de le voir en boule sur le sol de mon studio que j’ai compris son potentiel pour créer des sculptures, dit-il. Trouver la clarté au milieu du chaos, prendre son temps et se concentrer sur le moment présent en cet âge de distraction extrême est intéressant pour moi.»

Info : benjaminshine.com et @benjaminshinestudio sur Instagram

Quand la photo prend l’eau…

VU DE LÀ-HAUT

Quand la photo prend l’eau…

Chaque semaine, Le Mag prend plaisir à partager l’un des superbes clichés aériens de Pierre Lahoud, l’historien «volant» qui photographie le Québec du haut des airs depuis quatre décennies. Aujourd’hui, l’inondation du lac Saint-Pierre, sur le fleuve Saint-Laurent, près de Maskinongé.

«Chaque année dans ma démarche de mémoire, je photographie les inondations auxquelles le Québec fait face depuis longtemps. Chaque fois, je trouve que ce qui se passe particulièrement au lac Saint-Pierre est une catastrophe monumentale. C’est probablement le résultat d’une foule de facteurs, dont notamment le réchauffement de la planète. On a maintenant des inondations chaque printemps; c’est assez remarquable, raconte M. Lahoud.»

«Je vois dans cette image une sorte de cri de désespoir de la planète entière. Comment pouvons-nous, en tant qu’humains, changer le cours des choses pour éviter de telles horreurs? C’est le drame de cette photo. Elle est belle esthétiquement, malgré le drame qu’elle représente. Je me sens un peu déchiré quand je vois ce genre d’images. Ça nous rappelle que nos gestionnaires ont aussi des devoirs par rapport à ça. J’ai survolé les inondations de 2011 sur le Richelieu et je trouve inadmissible qu’on donne encore des permis de construction en zones inondables. Je ne la comprends toujours pas, celle-là.»

Propos recueillis par Francis Higgins

Info: pierrelahoud.com

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«Une 12 pouces garnie» de Pizzeria 67 faite à la maison

Restaurants

«Une 12 pouces garnie» de Pizzeria 67 faite à la maison

Le restaurant Pizzeria 67 de Saint-Jean-Chrysostome — véritable institution dans ce quartier de Lévis depuis près de 30 ans — offre aux clients une boîte de pizza à confectionner à la maison appelée #création67.

Dans le contenant, il y a tout ce qu’il faut pour préparer une pizza garnie de 12 pouces : boule de pâte, fromage, sauce tomate, champignons, pepperoni. En prime, une vidéo sur Facebook explique comment étirer ou rouler la pâte soi-même.

Prix : 15,67 $ (non taxable).

Une belle idée pour faire mousser les affaires du commerce qui se tire à bon compte de la crise de la COVID-19, malgré tout. «Dans les circonstances, ça va bien puisque notre chiffre d’affaires a augmenté de 30 % depuis le début de la crise», explique Catherine Dumas, gestionnaire et fille de la propriétaire France Nadeau.

Pour chaque boîte vendue, 1 $ sera remis au comptoir alimentaire Le Grenier, à Lévis.

Cueillette au comptoir, livraison locale ou via Ubereats.

Info : 418 834-6767 ou @pizzeria67stjeanchrysostome sur Facebook

Salam Namaste, nouveau resto de cuisine indienne sur Maguire

Restaurants

Salam Namaste, nouveau resto de cuisine indienne sur Maguire

Un nouveau restaurant a vu le jour il y a un peu plus d’une semaine sur l’avenue Maguire, dans Sillery, dans le local occupé jusqu’à récemment par le Rameau d’Olivier.

Salam Namaste propose une cuisine indienne assez classique — le menu est semblable à celui de Délices Tandoori, ouvert par les mêmes propriétaires l’été dernier dans Montcalm.

Poulet au beurre ou tandoori, agneau tikka, papadam, bhaji aux oignons, riz biryani, plats au cari et plusieurs choix végétariens sont notamment proposés. 

Saveurs du Bas-Saint-Laurent: une nouvelle boutique en ligne

Alimentation

Saveurs du Bas-Saint-Laurent: une nouvelle boutique en ligne

MATANE — L'association Les Saveurs du Bas-Saint-Laurent a lancé une boutique en ligne offrant des produits des entreprises bioalimentaires de la région. Cette initiative vise à favoriser l'achat local et à développer un sentiment d'appartenance à l'égard des producteurs et transformateurs du Bas-Saint-Laurent.

La plateforme Web propose des bons d'achat par tranche de 25$ à dépenser auprès des entreprises participantes. 

«On entend beaucoup parler d'achat local et on sent que plusieurs souhaitent investir dans leur région, constate la directrice générale des Saveurs du Bas-Saint-Laurent, Nicole Lavoie. Nos entreprises bioalimentaires seront plus accessibles et il sera plus facile d'acheter au Bas-Saint-Laurent grâce à cette boutique virtuelle, un moyen devenu incontournable en ces moments de pandémie.» 

Pour visiter la boutique en ligne: boutique.saveursbsl.com