Abonnez-vous à nos infolettres. Obtenez en plus et assurez-vous de ne rien manquer directement dans votre boîte courriel.

Le Mag

Nouveaux tarifs au Méga Parc

Pour célébrer son premier anniversaire et un achalandage record en 2019 (plus de 2 millions de visiteurs depuis sa réouverture), le Méga Parc des Galeries de la Capitale ajoute un forfait de tarifs réduits pour ses manèges et activités.

Dès le 18 janvier, le bracelet d’accès illimité aux manèges coûtera 30 $ par enfant et de 35 $ par adulte. Le prix jusqu’ici était de 38 $.

Nouveauté : un parent qui accompagne un enfant aura droit à un accès «chaperon» à 10 $. L’entrée sera gratuite pour les deux ans et moins. Pour finir, l’anneau de glace sera accessible aux patineurs de 55 ans et plus, du lundi au mercredi, au coût de 2 $.

Pour fêter cet anniversaire, une journée festive est prévue le 18 janvier (de 9h à 18h) avec animation, maquillage, magiciens, mascotte et DJ.

Info : mega-parc.com


À LIRE AUSSI :
Le nouveau Méga Parc ouvre ses portes [VIDÉO+GALERIE]
Le Méga Parc perd son directeur, Jean Pelletier
La Fromagerie Victoria s’installe au Méga Parc des Galeries de la Capitale

Restaurants

Un goût de Tunisie à Lévis

Un resto fait flotter depuis peu sur Lévis les arômes des cuisines de Tunisie et de la Méditerranée. Ouvert à l’automne, Brika propose des plats inspirés de nombreux pays entourant la «Grande Bleue» : outre la Tunisie, le Liban, l'Égypte, l'Algérie, le Maroc, l'Italie, la France, etc.

La spécialité : la brika (aussi appelée brik), une pâte phyllo faite maison farcie d’une purée de pommes de terre, d’échalotes, de câpres, d’épices, de viande (le «classique» se fait avec du thon), de fromages et d’un œuf cuit au goût.

«Chez nous, c’est comme la poutine ici. C’est connu, toujours bon et on en mange n’importe quand!» dit le patron Anis Haddaji, un Tunisien débarqué au Québec il y a six ans.

C’est sa conjointe Neyla (ensemble, ils sont parents de cinq enfants) qui tient les rênes des fourneaux.

Adresse : 38, route du Président-Kennedy (près des Promenades de Lévis).

Info : @Brika.food sur Facebook

Alimentation

Apprendre la pâtisserie à la Tanière3

Tant qu’à compter dans ses rangs le chef pâtissier de l’année à Québec, pourquoi ne pas en profiter pour le transformer en professeur? C’est ce que fait le Groupe La Tanière avec son chef pâtissier Jérémy Billy, qui offre désormais des cours de pâtisserie dans les locaux du restaurant Tanière3.

«On ne sort pas de ce cours avec un diplôme, mais on a au moins le plaisir de voir l’envers du décor et de démystifier la pâtisserie», dit Karen Therrien, associée dans le Groupe La Tanière.

Ces ateliers d’un minimum de deux heures sont proposés du mercredi au samedi, en avant-midi. Prix : 80 $ par personne, dans des groupes d’au moins six «élèves». Et chacun rentre chez lui avec son «œuvre».

Réservation obligatoire.

Info : 418 872-4386

Le p'tit Mag

Teste tes connaissances sur 2020

Le mois de janvier signifie qu’une année toute neuve commence. Mais déjà, plein de projets et de grands événements mondiaux sont prévus au cours des prochains mois. Tu en entendras parler dans les médias, à la maison et sans doute à l’école. Voici un questionnaire pour te préparer à ce qui s’en vient en 2020.

(Les réponses se trouvent à la suite de cet article, en bas de page.)

1. En juillet cet été, la NASA enverra un robot de la taille d’une voiture sur une planète pour faire des expériences, prélever des échantillons de roches et chercher d’éventuelles traces de vie passée, comme des cellules. De quelle planète s’agit-il?

  • Jupiter
  • Mars 
  • Saturne
  • Uranus

Le p'tit Mag

Le coin lecture

Voici pour vous, jeunes mordus de lecture, une sélection de livres à ne pas manquer, choisis par des gens qui s’y connaissent.

#Boucledor (à partir de 7 ans)
Jeanne Willis et Tony Ross
Éditions Little Urban

Connais-tu le conte traditionnel Boucle d’or et les trois ours? Dans la version originale, notre aventurière explore la forêt sans provisions, ni même une carte pour retrouver son chemin. Perdue, Boucle d’or se réfugie dans une maison où il n’y a personne, pour se nourrir et se reposer. Elle ne se doute pas que la maison appartient aux ours. Imagine maintenant cette jeune fille intrépide dans le monde moderne. Elle aurait sûrement un gadget technologique, comme un cellulaire. En plus, elle aurait une nouvelle passion: les réseaux sociaux! Cette fois, son expédition en forêt dans la maison des trois ours prendra une tournure inattendue! 

Jolyne Rodrigue, bibliothécaire, Commission scolaire des Appalaches

Alimentation

La meilleure «sauce à spag», c’est celle de…

Un ouvrage entièrement consacré à la fameuse sauce à spaghetti?

C’est ce que propose Denis Payette, qui a recueilli pendant des années des recettes des quatre coins du Québec et qui présente dans «Le secret est dans la sauce» le fruit de sa récolte : 80 recettes familiales qui sont devenues des incontournables pour ceux qui les ont imaginées et leur entourage. 

Par exemples : la sauce épicée au bœuf, porc, piment d’Espelette et algue en poudre de Lisette Godbout (Québec); celle au bœuf, porc, ail des bois et bière de la famille Bertrand (Thetford Mines) ou encore celle aux palourdes, crevettes, tomates et champignons de Gérald Thomas Arseneault (Sept-Îles). 

Gageons que chacun y trouvera «sa» sauce préférée. 

Bière

28 jours sans alcool… avec de la bière!

Pour certains, février est l’occasion de prendre part au Défi 28 jours sans alcool, histoire de marquer une pause après un temps des Fêtes bien arrosé. Mais pour les amateurs de bière, BockAle facilite le défi en proposant trois bières sans alcool qui font sa renommée: Trou noir (stout), Découverte (IPA) et Berliner Sonne (Berliner Weisse).

La microbrasserie établie à Drummondville est d’ailleurs partenaire du Défi lancé il y a sept ans par la Fondation Jean Lapointe, dont l’objectif est d’encourager la sobriété tout en amassant des fonds pour offrir des ateliers de prévention des risques liés à la consommation d’alcool et de drogues dans les écoles secondaires. 

Bien que les bières sans alcool du BockAle soient populaires à l’année, on indique que «la demande s’accroît considérablement en février, obligeant d’ailleurs la direction à augmenter largement sa production dans les semaines précédant le Défi 28 jours». 

Les trois bières sont disponibles dans plus de 1500 points de vente au Québec et en Ontario. 

Pour info: lebockale.com et defi28jours.com

Alimentation

Noctem prend du coffre

La brasserie artisanale Noctem Artisans Brasseurs prendra bientôt du coffre. L’usine du parc industriel Saint-Malo ajoutera quatre cuves de fermentation faites sur mesure (pour un total de dix) afin de doubler sa capacité de production.

À 3000 litres par fermenteur, ça fait beaucoup de bière! Le plan est de fournir davantage des produits les plus populaires, en plus de permettre l’essai de nouvelles recettes, explique Alexandre Beaulieu, responsable des ventes et du marketing.

Ces cuves devraient être opérationnelles en avril. D’ici là, Noctem est à la recherche d’un brasseur d’expérience.

Adresse : 1095, rue Vincent-Massey, suite 8, à Québec (sans oublier le pub sur la rue du Parvis).

Info : noctem.ca et @noctemartisansbrasseurs sur Facebook

Alimentation

Univers chocolaté à visiter à Grévin Montréal

Dès le 30 janvier, petits et grands sont invités à découvrir l’Univers Choco de Grévin Montréal.

Le musée, qui permet de côtoyer les reproductions grandeur nature de vedettes québécoises et internationales, a créé cet espace en partenariat avec Chocolats Favoris. 

On y proposera des activités gratuites offertes toutes les fins de semaine, des dégustations, des ateliers et des conférences pour en apprendre davantage sur le chocolat et ses différentes variétés, des jeux géants… et plus encore. 

L’Univers Choco sera accessible aux visiteurs jusqu’au 13 avril — on indique d’ailleurs que des surprises et des activités thématiques seront proposées aux familles pour la semaine de relâche et pour Pâques. 

Il est possible de réserver des billets sur le site grevin-montreal.com.

Alimentation

Croûtes à pizza et pâtes aux légumes en supermarchés

Des croûtes à pizza… au chou-fleur? Il s’agit d’une alternative intéressante aux croûtes à pizza traditionnelles et elles sont sans gluten.

Chez Metro, on en retrouve sous la marque Irrésistibles Naturalia (nature, Alfredo aux épinards ou Margherita) dans la section des produits surgelés. On indique qu’elles sont fabriquées à partir d’ingrédients sans OGM (deux croûtes par emballage de 500 g, 8,99 $). 

Chez Maxi et Provigo, on propose également sous la marque Le Choix du Président (PC) une croûte au chou-fleur importée d’Italie (300 g, 5,99 $), qui contient aussi de la farine de maïs. PC commercialise également des nouilles de légumes aux courgettes pour réinventer ses plats de pâtes traditionnels (3 $, dans la section des légumes surgelés). 

Du côté de la marque Irrésistibles Naturalia, on retrouve en nouveauté des pâtes composées uniquement de lentilles rouges et de riz (format de 227 g, 3,29 $). Aussi disponibles avec lentilles vertes ou pois chiches. 

Pour info : metro.ca ou lechoixdupresident.ca 

Alimentation

Cinquième succursale pour Les Copines Cuisinent

Afin de se rapprocher de sa clientèle de la Rive-Sud, l’entreprise familiale Les Copines Cuisinent ouvrira en mars une cinquième succursale au 3291, chemin Sainte-Foy, suite 108, à Québec.

Les gens à la recherche de petits plats faits maison, frais ou congelés, sans additifs ni agents de conservation, pourront s’y rendre toute l’année, sept jours par semaine. Dans le secteur, ce point de vente s’ajoute à la présence de l’entreprise au Marché Public de Sainte-Foy, en saison, dès que les nouvelles installations seront prêtes.

Les soupes, pâtés, mijotés, pizzas fines, muffins, portionnés pour deux ou quatre personnes, et préparés par l’équipe de Lyne Vézina et de sa fille Audrey-Ann Abel, sont aussi offerts à Cap-Rouge, à Charlesbourg et à Val-Bélair. Les Copines Cuisinent réunissent un peu plus de 20 employés.

Info : lescopinescuisinent.com

Le Mag

Quoi de neuf en vitesse…

> La boutique de vêtements de Québec Alex et Marie fermera ses portes après quatre années d’existence. «Suite à une longue réflexion, une analyse de nos envies et de nos ambitions, nous sommes venues à la conclusion que le mieux pour nous est de mettre fin à ce projet», ont expliqué sur Facebook Alexandra Ouellet et Marie-Josée Bergeron, qui dessinaient, produisaient et vendaient leurs créations. Vente de fermeture en fin de semaine… (Francis Higgins)

Bières

Cinq bières qui ont façonné le Québec brassicole

CHRONIQUE / Un peu de nostalgie ou un retour aux sources, c’est selon, mais voici le prétexte parfait pour découvrir cinq bières qui ont fait du Québec brassicole ce qu’il est aujourd’hui. Cinq bières qui ont changé la perception de cet univers chez une clientèle parfois dubitative, mais souvent curieuse.

Boréale Rousse
Brasseurs du Nord
Blainville

Lorsque les fondateurs des Brasseurs du Nord ont brassé leur première rousse au milieu des années 80, le monde de la bière au Québec était dominé par les bières «blondes douces» à grand renfort de marketing. Il fallait avoir de la détermination pour proposer une bière aux malts caramélisés, au taux d’alcool légèrement supérieur, mais, surtout… au goût différent. Aujourd’hui, la Boréale rousse est toujours considérée comme la mère de toutes les rousses au Québec. Une bière au goût malté, mais pas trop. À l’amertume, mais pas trop. Aux notes de caramel, mais pas trop. Bref, une bière que l’on boit pour se rappeler que l’on a parfois envie de boire autre chose.

*****

Nous, les humains

«Opération shape de plage»

CHRONIQUE / Si tout va comme prévu, j’aurai regagné ma paillasse d’ici la fin de l’année.

Depuis ma chronique sur mes douze mois de résistance à la malbouffe, vous avez été nombreux à me poser la question : «as-tu perdu du poids?» 

La réponse est «oui». J’ai délesté ma charpente d’environ 5 livres. Je flotte maintenant dans mes vieux jeans de 34 de tour de taille. J’ai dû racheter quelques paires à 32 et je n’ai pas besoin de prendre une grande respiration avant de les attacher. 

C’est tout? Cinq livres pour un an à dire non au sucre et à la friture? 

Ouais, finalement, j’aurais peut-être dû suivre un vrai régime... Une étude menée par les chercheuses Rena Wing et Suzanne Phelan a montré qu’une personne obèse qui suit assidûment un programme de perte de poids peut s’attendre à perdre entre 15 et 20 livres... en six mois. 

Mais une fois le régime terminé, que se passe-t-il? Cinq ans après avoir pris part à un programme typique de perte de poids, seulement 15 % des participants avaient réussi à ne pas reprendre ne serait-ce que 10 livres. La vaste majorité était de retour à la case départ ou avait repris du bide. 

Bref, les pronostics ne sont pas réjouissants. Quelque part en 2020, mon dad bod devrait ressurgir, et je pourrai dire que j’ai un point commun avec Leonardo DiCaprio.

Le tour de taille n’est pas juste une préoccupation superficielle. Quand on a des kilos en trop, c’est comme si on devait transporter un sac de patates avec nous toute la journée. C’est plus dur pour le cœur, les articulations et notre corps en général. 

Perdre du poids peut mettre fin aux douleurs articulaires, réduire le risque de crise cardiaque et d’accident vasculaire cérébral, augmenter notre niveau d’énergie et nous protéger contre plus de 50 maladies chroniques, notamment les maladies cardiaques, le diabète et certains cancers.

Il y a quelques années, après les indulgences du temps des Fêtes, mon père, mon frère et moi avions créé un groupe Facebook intitulé, en blague, «Opération shape de plage». On avait promis de manger mieux, de bouger plus et de se faire un peu de muscle. Comme photo du groupe, on avait mis David Beckham sur la plage, qui sortait de la mer, ruisselant d’eau salée. 

Au final, Beckham n’a eu aucune compétition. On avait tous abandonné nos résolutions après un mois. On avait plus une shape de ballon de plage. 

Nous voici en janvier 2020, après mon année sans malbouffe. J’ai maintenant un «poids santé». Mais comment le garder?

Dans ma première chronique de l’année, je vous ai dit que la clé de la persistance se trouvait dans les habitudes, ces comportements qui se répètent automatiquement sans qu’on ait à y penser. Selon une étude de Wendy Wood, professeure de psychologie à l’Université de la Californie du Sud, nous passons 43 % de notre journée à faire des choses sans y penser.

La professeure Wood estime qu'une des stratégies les plus efficaces pour changer une habitude est d’en substituer une pour une autre. Par exemple, durant mon année sans malbouffe, j’ai remplacé ma tendance à collationner avec des cochonneries de la machine distributrice par l’ingestion fréquente de noix. Ma consommation d’amandes, d’arachides, de cajous et de noix du Brésil a enregistré une hausse spectaculaire à la place des chips. 

Ces temps-ci, j’essaie de remplacer mon habitude de prendre une bière le soir en buvant de l’eau gazéifiée, la semaine du moins. Je retrouve la même sensation agréable de «pétillant», sans les calories qui vont avec mon habituelle IPA. 

Bon, ce n’est pas encore à point. Mais il faut de la persévérance avant qu’une habitude roule toute seule. En moyenne, une habitude prend plus de 66 jours pour se former, a montré une étude de la University College de Londres. Des habitudes plus intensives, comme l’activité physique, prennent quant à elles environ 84 jours pour se former. Je travaille là-dessus... 

Bref, je ne sais pas si l’opération shape de plage va réussir cette année. Mais j’ai un peu plus d’espoir. Je vais changer la photo de Beckham pour celle de Leonardo DiCaprio. Paraît qu’il s’est remis en forme...

Recettes

Boulettes de lentilles à l’italienne

Préparation : 15 minutes
Réfrigération : 10 minutes
Cuisson : 17 minutes
Quantité : 4 portions

INGRÉDIENTS

  • 30 ml (2 c. à soupe) d’huile d’olive
  • 1 oignon haché
  • 15 ml (1 c. à soupe) d’ail haché
  • 1 boîte de lentilles brunes de 540 ml, rincées et égouttées
  • 80 ml (⅓ de tasse) de chapelure nature
  • 15 ml (1 c. à soupe) d’assaisonnements italiens
  • 80 ml (⅓ de tasse) de parmesan râpé
  • 15 ml (1 c. à soupe) de pâte de tomates
  • 1 œuf
  • Sel et poivre au goût

Pour la sauce :

  • 15 ml (1 c. à soupe) d’huile d’olive
  • 1 oignon haché
  • 15 ml (1 c. à soupe) d’ail haché
  • 4 tomates coupées en dés
  • 10 ml (2 c. à thé) d’assaisonnements italiens
  • Sel et poivre au goût

PRÉPARATION

  1. Préchauffer le four à 190 °C (375 °F).
  2. Dans une grande poêle allant au four, chauffer la moitié de l’huile d’olive à feu moyen. Cuire l’oignon et l’ail de 3 à 4 minutes.
  3. Dans le contenant du robot culinaire, déposer l’oignon, l’ail, les lentilles, la chapelure, les assaisonnements italiens, le parmesan, la pâte de tomates et l’œuf. Saler et poivrer. Mélanger jusqu’à l’obtention d’une texture homogène. Laisser reposer 10 minutes au frais.
  4. Façonner 12 boulettes avec la préparation aux lentilles.
  5. Dans la même poêle, chauffer le reste de l’huile d’olive à feu moyen. Faire dorer les boulettes de 4 à 5 minutes sur toutes les faces.
  6. Poursuivre la cuisson au four de 10 à 12 minutes, en retournant les boulettes de temps en temps.
  7. Pendant ce temps, chauffer l’huile d’olive pour la sauce à feu moyen dans une casserole. Cuire l’oignon et l’ail haché de 3 à 4 minutes.
  8. Ajouter les tomates et les assaisonnements italiens. Porter à ébullition à feu moyen, puis cuire de 5 à 8 minutes en remuant de temps en temps.
  9. À l’aide du mélangeur à main, réduire la préparation en purée lisse. Saler et poivrer. Servir avec les boulettes. 

Linguines de courgettes

  1. À l’aide d’un coupe-spirales ou d’une mandoline, tailler de 2 à 3 courgettes en spirales ou en julienne. 
  2. Dans une casserole d’eau bouillante salée, cuire les courgettes de 1 à 2 minutes. Égoutter. 
  3. Dans la même casserole, chauffer 45 ml (3 c. à soupe) d’huile d’olive à feu moyen. 
  4. Cuire 2 échalotes sèches (françaises) émincées et 1 gousse d’ail hachée 1 minute. 
  5. Ajouter 60 ml (1/4 de tasse) de basilic frais émincé et les courgettes. 
  6. Saler, poivrer et réchauffer 1 minute en remuant.

PAR PORTION

Calories: 624
Protéines: 34 g
Matières grasses: 16 g
Glucides: 91 g
Fibres: 14 g
Fer: 8 mg
Calcium: 174 mg
Sodium: 281 mg

Recette

La recette de la semaine: frittata à la patate douce et brocoli

Préparation : 15 minutes
Cuisson : 25 minutes
Quantité : 4 portions
Végé / Sans noix / Sans gluten / Se congèle (sans l’accompagnement)

INGRÉDIENTS

  • 6 œufs
  • Mélange laitier pour cuisson 5 % 80 ml (1/3 de tasse)
  • Cheddar fort râpé 180 ml (3/4 de tasse)
  • 1 patate douce pelée et coupée en tranches minces
  • 1/2 brocoli coupé en petits bouquets

Facultatif: 15 ml (1 c. à soupe) de persil frais haché

PRÉPARATION

  1. Préchauffer le four à 205 °C (400 °F). 
  2. Dans un bol, fouetter les œufs avec le mélange laitier et la moitié du fromage cheddar. Assaisonner de sel et de poivre du moulin. 
  3. Huiler un plat de cuisson carré de 20 cm (8 po), puis y répartir les tranches de patate douce ainsi que le brocoli. Couvrir de la préparation aux œufs et garnir du reste du cheddar. 
  4. Cuire au four 25 minutes, jusqu’à ce que les œufs soient pris et que les tranches de patate douce soient tendres. 
  5. Si désiré, garnir de persil au moment de servir.

POUR ACCOMPAGNER

Salade du chef

Dans un saladier, mélanger 1 litre (4 tasses) de laitue frisée verte déchiquetée avec un demi-concombre tranché, de 8 à 10 tomates cerises coupées en deux, 1 carotte râpée, le quart d’un petit oignon rouge tranché et 60 ml (¼ de tasse) de vinaigrette italienne.
Assaisonner de sel et de poivre du moulin.

PAR PORTION

Calories: 231
Protéines: 14 g
Matières grasses: 16 g
Glucides: 9 g
Fibres: 1 g
Fer: 1 mg
Calcium: 216 mg
Sodium: 265 mg

Recettes

Tacos aux lentilles et chou-fleur

Préparation : 20 minutes
Cuisson : 18 minutes
Quantité : 4 portions

INGRÉDIENTS

  • 15 ml (1 c. à soupe) d’huile d’olive
  • 1 oignon haché
  • 15 ml (1 c. à soupe) d’ail haché
  • 1/2 chou-fleur haché grossièrement 
  • 15 ml (1 c. à soupe) de poudre de chili
  • 5 ml (1 c. à thé) de cumin
  • 5 ml (1 c. à thé) de coriandre moulue
  • 1 boîte de tomates en dés de 540 ml
  • 15 ml (1 c. à soupe) de paprika fumé doux
  • 1 boîte de lentilles brunes de 398 ml, rincées et égouttées 
  • Sel et poivre au goût 
  • 8 petites tortillas de maïs
  • 1 avocat coupé en cubes
  • 250 ml (1 tasse) de chou rouge émincé finement
  • 30 ml (2 c. à soupe) de feuilles de coriandre fraîche

Pour la crème sure au chipotle :

  • 30 ml (2 c. à soupe) de jus de lime frais
  • 2,5 ml (1/2 c. à thé) de chipotle
  • 80 ml (1/3 de tasse) de crème sure 14 %
  • 2 pincées de sel

PRÉPARATION

  1. Dans un bol, mélanger les ingrédients pour la crème sure au chipotle. Réserver au frais.
  2. Dans une casserole, chauffer l’huile à feu moyen. Cuire l’oignon et l’ail 1 minute.
  3. Ajouter le chou-fleur et poursuivre la cuisson de 2 à 3 minutes.
  4. Ajouter la poudre de chili, le cumin, la coriandre, les tomates en dés, le paprika et les lentilles. Saler et poivrer. Porter à ébullition, puis laisser mijoter à feu doux-moyen de 15 à 18 minutes, jusqu’à évaporation complète du liquide.
  5. Chauffer une poêle à feu doux, puis chauffer les tortillas de 30 à 40 secondes.
  6. Garnir les tortillas de préparation aux lentilles, d’avocat, de chou rouge et de coriandre. Napper de crème sure au chipotle.

PAR PORTION

Calories: 427
Protéines: 16 g
Matières grasses: 16 g
Glucides: 60 g
Fibres: 15 g
Fer: 7 mg
Calcium: 190 mg
Sodium: 765 mg

Restaurants

MNBAQ: Restos Plaisirs prend la relève de Marie-Chantal Lepage

Le Groupe Restos Plaisirs reprendra les rênes des fourneaux du Musée national des beaux-arts du Québec après le départ de la réputée chef Marie-Chantal Lepage, au printemps. Toutefois, pas question d’installer un Cochon dingue au MNBAQ. Ce sont plutôt des plans de nouveaux bistros qui sont à l’étude.

On apprenait jeudi que Mme Lepage avait remis son tablier après cinq années comme gestionnaire des espaces de restauration et du service de traiteur de l’institution muséale. Son règne à la tête du Tempéra, du Restaurant Signé MC Lepage et du café-sandwicherie prendra fin le 31 mars 2020. «Je quitte le musée avec le sentiment d’avoir relevé de grands défis et d’avoir laissé un héritage gastronomique dans ce lieu d’exception», avait-elle déclaré par communiqué.

À LIRE AUSSI :
La chef Marie-Chantal Lepage quitte le MNBAQ 
L'art global du Tempéra
MNBAQ Restaurant signé Marie-Chantal Lepage: une nuit au musée

Déjà à l’automne dernier, le MNBAQ lançait un appel d’offres pour lui trouver un remplaçant. Parmi la dizaine de «restaurateurs chevronnés» invités à soumettre leur candidature, c’est le Groupe Restos Plaisirs (qui possède les bannières Cochon Dingue, Lapin Sauté, Café du monde, Le Ciel! et Madame Chose, notamment) qui a été choisi pour assurer la relève. L’entente de cinq ans a été paraphée la semaine dernière. L’entreprise de 1000 employés gérera les restos ainsi que le service de traiteur du musée, qui accueille en moyenne 175 événements par année.

L’hypothèse bistro

S’il est acquis que les noms des actuels restos seront changés, rien sur les menus ou l'identité des établissements ne peut être dévoilé. Il reste au moins deux mois de travail avant des annonces en ce sens.

On promet néanmoins un «renouvellement de l’offre des aires alimentaires» ainsi que «différentes formules revisitées de restauration qui satisferont toutes les envies». «Nous aurons des concepts exclusifs au musée, pas de bannières de Restos Plaisirs. La probabilité, c’est qu’on risque d’aller vers une formule de bistro urbain au pavillon Lassonde, avec une formule davantage bistronomique au pavillon central. Donc, deux points de service qui auraient des factures très différentes et complémentaires, indique François Duchesne, directeur des communications et du marketing au MNBAQ. L’hypothèse sur laquelle on travaille serait de fusionner le café du [pavillon Charles-]Baillargé avec le resto du Lassonde. Le bistro urbain aurait aussi un comptoir avec pignon sur rue sur la Grande Allée. Mais rien de tout ça n’est définitif. Ça va se concrétiser au printemps.»

Collé sur le musée

D’ici des annonces au mois de mai, on brainstorm, assure Pierre Moreau, pdg du Groupe Restos Plaisirs. «Quand [Restos Plaisirs] a développé Madame Chose aux Galeries de la Capitale, on s’est assuré de comprendre l’ADN des Galeries pour bien y vivre. Alors ici, on réfléchit à des idées collées à l’art, à l’histoire du musée, au fait que c’est une institution locale. Je peux déjà vous dire que ce sera très locavore. J’aimerais qu’un jour les gens disent : “on va aller manger là et après on ira voir l’exposition”», affirme-t-il.

Ce dernier estime que la terrasse du pavillon central est «l’une des plus belles en ville, encore trop méconnue». Un atout sur lequel miser. «Plusieurs grandes villes nord-américaines ont réussi, avec les années, à trouver des formules pour que les restaurants de musée deviennent plus qu’un service d’alimentation, mais une destination en soi. Avec Marie-Chantal, le musée a amorcé cette démarche. Maintenant, on veut voir si on peut amener ça à un autre niveau», dit-il.

Restaurants

Le réputé restaurant Bocuse rétrogradé d'une étoile Michelin

COLLONGES-AU-MONT-D’OR — Le Guide Michelin, bible de la gastronomie, a fait sensation en rétrogradant le restaurant Bocuse, fleuron de la cuisine française traditionnelle à l’influence planétaire, qui a perdu sa très prisée troisième étoile.

Le «pape» de la gastronomie française, décédé il y a deux ans, détenait ces trois étoiles depuis 1965 sans discontinuer, un record, dans son célèbre restaurant près de Lyon (centre-est).

L’aura du chef était allée bien au-delà des frontières françaises, grâce notamment à la création des Bocuse d’Or, le plus grand concours mondial de chefs lancé en 1987 par Paul Bocuse.

«Monsieur Paul», comme il était affectueusement connu, se définissait comme «un adepte de la cuisine traditionnelle». «J’aime le beurre, la crème, le vin» et pas «les petits pois coupés en quatre», assurait-il dans  le livre Paul Bocuse, le feu sacré.

Pour le Guide Michelin, dont l’édition 2020 ne devait être révélée que le 27 janvier, «la qualité de l’établissement demeure excellente, mais plus au niveau d’un trois étoiles». Son patron, Gwendal Poullennec, s’est rendu jeudi dans l’établissement de Collonges-au-Mont-d’Or pour informer le restaurant de sa décision.

«Bien que bouleversés par le jugement des inspecteurs, il y a une chose que nous souhaitons ne jamais perdre, c’est l’âme de Monsieur Paul», a réagi dans un communiqué la famille Bocuse et l’équipe du restaurant qui font valoir leur démarche de modernisation.

«Pathétique»

Certains critiques disaient déjà bien avant le décès du chef à 91 ans en 2018 que l’Auberge du Pont de Collonges (le nom véritable du restaurant) n’était plus à la hauteur et des guides gastronomiques le classent uniquement dans la catégorie «institution», à défaut de le noter.

Mais toucher au monument de la cuisine française, un an après la rétrogradation par Michelin du chef Marc Veyrat — qui s’oppose vigoureusement à cette décision depuis — a aussitôt commencé à faire polémique.

Restaurants

Brasserie générale: les ailes du désir

CRITIQUE / Tout a commencé par une splendide fin de journée d’été. David et moi étions allés boire une pinte ou deux dans la salle inondée de soleil de la Brasserie générale, qui a succédé au Louénok dans un bâtiment neuf près de l’Hôpital de l’Enfant-Jésus. L’endroit était bondé de joyeux adeptes du 5 à 7, la bière était bonne, le service plus qu’aimable, et pour combler un petit creux, nous avions commandé des ailes de canard général Tao et sésame. La première bouchée avait failli nous jeter en bas de nos tabourets. Notre voisin de comptoir, qui se léchait les doigts après avoir terminé la même entrée, nous avait glissé : «C’est quelque chose, hein?» En effet, ça l’était.

Je m’étais alors juré qu’on reviendrait pour un souper en bonne et due forme. J’avais mené ma petite enquête, et découvert que le chef de ce pub, Jason Aubut, provenait des cuisines du Patente et Machin — il a depuis été remplacé par Jossimar Portacarrero.

La vie étant ce qu’elle est, ça aura pris six mois avant que j’y remette les pieds, dans un tout autre cadre : neige, noirceur installée dès 16h30 et salle quasi déserte, hormis notre tablée de six. En ce samedi soir suspendu entre Noël et le jour de l’An, l’une des serveuses semblait d’ailleurs n’avoir qu’une envie : rentrer chez elle.

Des hauts, des bas

Des plaisirs à boire, brassés maison ou non, il y en a ici tout un éventail. Bière de glace à la cerise, stout, IPA, brown ale au café, bitter et autres sûres composent une carte consistante, bonifiée par des spiritueux québécois et des shooters à la bière. Mes comparses ont bien aimé leur Ïzy, une session IPA rafraîchissante, mais ma Pignon sur rue (une saison houblonnée au Galaxy) manquait de cette acidité qui appelle irrésistiblement la gorgée suivante.

Côté bouffe, burgers (végé ou non), côtes levées et poutine côtoient un fish’n’chips, des tartares et un cassoulet convenant parfaitement à la météo. Sans oublier les ailes... Il fallait les commander de nouveau, savoureux souvenir oblige. Petite déception : elles étaient un brin sèches, moins bien nappées de cette incroyable sauce sucrée vinaigrée qui leur donnait un fini caramélisé lors de notre première rencontre. Cette fois, ce sont les arancinis, baptisés «Lingots d’orge», qui m’ont ravie. Servis avec une purée de panais et faits à base d’orgeotto plutôt que de risotto, ils contenaient champignons, oignons et tartufata, et leur coque était frite à la perfection. Un peu plus de fromage pour plus d’onctuosité, et ils auraient été impeccables.

Même si nous n’étions pas plus qu’une dizaine de clients, l’attente de nos plats principaux a été plus que longue. Le burger de David en a souffert : son séjour prolongé sous le réchaud a durci son pain brioché. Mis à part ce défaut, il était fort réussi, avec sa galette de bœuf tendre, son oignon français, sa relish de poivrons rôtis, sa mayo au cari et sa salade de chou. Les frites étaient bonnes, mais peu nombreuses et tièdes (un commentaire sur leur température nous a d’ailleurs valu un rabais sur notre facture, une attention appréciée).

Contenant une saucisse de porc à la bière S.I.R. Popov confectionnée par les Délices de Charlevoix, mon cassoulet était satisfaisant, ses vedettes demeurant ses tranches de flanc de porc au riche goût d’anis et de sirop d’érable. Puisque j’adore le poulet frit, j’en avais commandé un pilon en extra; pas mal, mais son absence de panure le classe plutôt dans la catégorie poulet rôti.

Il n’y avait qu’un dessert au menu — une tarte aux pommes —, nous étions trois à en vouloir, il ne restait qu’une part, nous l’avons partagée, et c’était très bien comme ça car elle n’était pas particulièrement digne de mention.

Bref, ce fut un souper en montagnes russes. Les petits défauts des plats sont pardonnables : ils ne relèvent pas d’une conception ratée, mais de quelques failles dans l’exécution — j’ai d’ailleurs appris plus tard que le chef est en voyage pour quelques semaines; les choses sont probablement fort différentes quand il est en cuisine. C’est surtout le service, lent et pas toujours sympathique, qui a plombé notre humeur. Disons que ça sentait la soirée où le cœur n’y était pas trop. Tout le monde a ses mauvais jours. Les restos aussi.

Mode

Suggestions consciencieuses

La semaine dernière, on vous a parlé de cette mode qui a à cœur la planète. Dans cette même lignée, nous avons rassemblé pour vous des propositions provenant de marques s’impliquant pour faire une différence. Il est de plus en plus facile d’obtenir du beau, du bon, du consciencieux.

1) Clean, c’est une gamme de parfums qui porte bien son nom. Aucun produit chimique nocif n’est utilisé. Rien n’est testé sur les animaux et les formules sont véganes. Parfum Rain à partir de 98 $ pour 60 ml.

As-tu vu ça

Journaux réutilisés : quand l’histoire prend forme [PHOTOS]

L’artiste japonais Atsushi Adachi fabrique des répliques d’objets ou de personnes — très représentatives — de l’histoire... avec de vieux journaux de la même époque. Même que tous les articles utilisés parlent du dit objet recréé.

Ses artefacts prennent vie avec minutie et détails. L’artiste porte un regard sur les souvenirs collectifs. Le papier journal est un symbole, il représente la société, les valeurs sont influencées par les événements racontés dans les médias.

En plus de créer de véritables œuvres d’art, Adachi développe une compréhension de l’influence des créateurs de différentes générations, qui consacraient leur vie à construire des machines pour la science.

Le Japonais remarque aussi les mensonges qui ont pu se glisser dans les pages, notamment l’information concernant les guerres. Il faut porter attention aux mots en surface des créations, l’artiste prend soin de mettre en lumière les données importantes.

Pour en voir plus, visitez le site Web adachiatsushi.com et le profil Instagram d'Adachi à @atsushi_art_photo.

Le Mag

Mayflower: la crème du café

Les jeunes propriétaires du café Mayflower viennent de réaliser un rêve, rien de moins: torréfier leurs propres cafés. Et ils se préparent déjà à lancer leur cinquième offrande «maison», Andromède, du nom d’une princesse éthiopienne.

Louis Roy-Couture et Florence Lahoud-Douville sont tombés dans la marmite du café il y a quelques années. Depuis, leur passion ne cesse de grandir et leur goût, de se raffiner. «Le café, c’était d’abord un hobby. On travaillait dans une brûlerie de Québec et on a commencé à commander ensemble des cafés provenant d’un peu partout dans le monde», raconte M. Roy-Couture.

À force de découvertes et d’apprentissage, le couple dans la vingtaine a vite eu envie de se lancer dans la torréfaction. Mais avant d’y arriver, ils ont décidé d’ouvrir leur propre café, le Mayflower, qui a pignon sur rue sur l’avenue Myrand depuis septembre 2017. «Ouvrir un café n’était pas notre objectif premier», confie le jeune homme, mais cela a permis aux proprios de se bâtir une clientèle fidèle, composée en bonne partie de professionnels — bien que plusieurs étudiants fréquentent aussi l’endroit, à proximité de l’Université Laval et de cégeps. 

Depuis l’ouverture de leur commerce, le duo propose donc des produits de torréfacteurs de divers pays. «On essaie de toujours trouver le meilleur de chaque “niche”, de chaque palette de goût. On propose entre autres des cafés de Heart, un torréfacteur de Portland en Oregon, qui est une inspiration pour nous», indique Louis Roy-Couture. Square Mile (Londres) et Ritual (San Francisco) sont d’autres torréfacteurs de prédilection pour le couple, qui se fait un plaisir de les faire déguster à sa clientèle en plus de vendre leurs produits, bien en vue dans la petite section boutique du café.

Plein air

Du ski hors-piste en forêt boréale

Chaque année dans la forêt Montmorency, des centaines d’hectares sont dégagés par la récolte de bois… pour le plus grand plaisir des skieurs! Un décor idéal pour une nouvelle activité proposée dans cette forêt située à 45 minutes de Québec : des excursions guidées dans l’arrière-pays boréal.

Ces samedis 25 janvier et 29 février, un guide accompagnera un groupe d’amateurs de ski-raquettes, de ski hors-piste avec peaux d’ascension et de ski-raquettes pour une journée. Prérequis : il faut avoir une certaine expérience et être âgé d’au moins 14 ans. Prix : 49,38 $ (avant taxes).

Places limitées à des groupes de 4 à 8 personnes. Réservation obligatoire au 418 656-2034.

Info : foretmontmorency.ca

Le P'tit Mag

Boisson réconfort

LES P'TITS CUISTOTS / Bonne année! Je te la souhaite joyeuse, amusante et pleine de découvertes. Je te souhaite aussi des moments pour, bien sûr, cuisiner avec ta famille et tes amis, et de prendre le temps de faire ce qui te plaît. Il n’y a pas plus grand bonheur, je crois, que de pouvoir faire ce qu’on aime le plus sans compter les heures. Pour moi, c’est d’aller marcher en forêt. Savourer le silence, le paysage, écouter les oiseaux, faire le vide pour ensuite mieux faire le plein. Si, comme moi, tu aimes passer du temps dehors, tu aimes sans doute aussi ce moment où, de retour à la maison, tu prends une collation et une boisson chaude. On dirait que c’est encore plus délicieux, plus réconfortant qu’à l’habitude!

Je te partage mon coup de cœur : le wassail, un jus de pomme épicé qui ravigote! Ça se transporte bien dans un thermos — pour les longues expéditions — et ça se prépare à l’avance, alors tu peux aussi simplement le réchauffer une fois rentré!
Santé à toi, et encore une fois, bonne année!

WASSAIL
Donne 4 tasses

INGRÉDIENTS

  • 4 tasses de jus de pomme non sucré, brut
  • 2 bâtons de cannelle
  • 1 c. à thé de muscade moulue
  • 1 c. à soupe de gingembre moulu
  • ½ c. à thé de Piment de la Jamaïque
  • 3 clous de girofle
  • 2 étoiles d’anis étoilé
  • 1 c. à soupe de sirop d’érable
  • Le jus d’une clémentine (ou une demi-orange)

Bières

Quatre choses que je ne ferai pas en 2020

CHRONIQUE / Le temps des Fêtes est derrière nous. Vive les résolutions du Jour de l’an! Comme une fois n’est pas coutume, je vous offre une chronique qui ne présente pas ce que je voudrais faire en 2020, mais bien ce que je ne ferai pas...

Prendre un bain à la bière

Prendre un bain de bière est la tendance du moment en République tchèque. Les « Beer Spa » sont de plus en plus populaires en Europe de l’Est. Le concept est assez simple : on plonge dans un bain contenant du malt, de la levure et du houblon. Même si ce dernier peut avoir des propriétés thérapeutiques, j’y vois plus un attrape touristes qu’une réelle volonté d’offrir une thérapie en bonne et due forme. La bière, ça se boit, ça se cuisine, mais on n’y plonge pas! C’est une insulte à la culture bière et, à ma connaissance, c’est la seule boisson alcoolisée trop souvent utilisée pour autre chose que juste être bue. Le débat est lancé.

Critiquer le consommateur de bière

Je ne l’ai jamais fait et ce n’est pas du tout dans ma philosophie de consommateur averti de le faire, mais j’assiste de plus en plus à un mouvement radical de consommateurs de bières de microbrasseries qui critiquent le consommateur de bières domestiques, importées ou premium. Surtout sur les réseaux sociaux. La bière de microbrasseries plaît à 15% des consommateurs du Québec. Vous l’aurez compris, 85% des autres consommateurs boivent autre chose. Ouin, pis?

Est-ce uniquement dans la bière que l’on retrouve un mouvement si radicalisé et peu ouvert à la discussion avec d’autres consommateurs? Je crois que oui. Au lieu de critiquer la bouteille de bière qui ne plaît pas dans le panier du consommateur, prenons le temps de parler de nos goûts, qui diffèrent, et de l’incroyable offre de bières disponibles au Québec. Il y en a pour tout le monde. 

Suivre absolument le marché

Les nombreuses nouveautés, les nouvelles brasseries et les très nombreuses initiatives et lancements de produits dictent un marché en pleine croissance. La culture bière ne s’est jamais sentie aussi bien au Québec. Paradoxalement, il est devenu difficile de suivre les tendances et les nombreux produits. Même pour un passionné qui y consacre tout son temps.

Pour une brasserie, se faire connaître et vendre ses produits demandent un peu plus d’énergie qu’avant. L’année sera donc ponctuée de découvertes, de rencontres et de conseils à vous offrir. C’est mon métier, mais surtout ma passion. Je relâche cependant la pression d’essayer de tout découvrir et de tout goûter. C’est impossible. Cette tendance se voit de plus en plus auprès des consommateurs avertis.

Faire la promotion absolue de l’alcool

Contrairement à la croyance populaire, ma consommation d’alcool n’est pas quotidienne. Ce n’est pas par nécessité que je ne bois pas tous les jours, mais par choix. Un choix naturel qui ne demande pas forcément une volonté particulière. Dans ma famille, l’alcool a toujours été ponctué de rencontres et de valeurs. Installé au Québec depuis 20 ans, je remarque qu’il s’agit aussi d’une différence culturelle notable. Ce n’est pas forcément une boisson enivrante, mais un vecteur de culture et de savoir-faire. La tendance veut que de plus en plus de gens se dirigent vers l’abstinence. Les raisons sont multiples et très personnelles. J’encourage d’ailleurs chaque personne qui sent le besoin d’arrêter sa consommation à le faire. Par contre, je défends également un courant de consommation équilibré et raisonnable. Certes, une soirée bien arrosée de temps en temps est parfois à la portée de tous, mais les moyens pour en limiter les conséquences autour de soi doivent cependant être considérés. Des organismes comme Éduc-Alcool présentent d’ailleurs de bons moyens pour calculer une consommation responsable.

À la lumière de cette réflexion, il est intéressant de s’attarder à la culture qui se cache derrière le savoir-faire. Est-ce que l’alcool est forcément nécessaire pour apprécier un produit artisanal fermenté ? J’en arrive à la conclusion que non. Offrez-moi une bière sans alcool qui a le même goût qu’une bière alcoolisée et l’expérience gustative et olfactive sera la même. Le problème, c’est que l’alcool est porteur de saveurs et de rondeur, par exemple. 

Les bières sans alcool sont de plus en plus populaires. Elles méritent qu’on s’y attarde en tant que produit artisanal. Surveillez les tablettes de vos détaillants préférés, elles y seront de plus en plus nombreuses en 2020. Un autre courant s’installe tranquillement au Québec, celui des Jun et Kombucha, alcoolisés ou non. L’industrie des produits fermentés est en pleine croissance également. Si on se fie à l’intérêt de découvrir la culture et le savoir-faire derrière chaque produit, la notion d’alcool passe au second plan.    

À la vôtre

Les valeurs que je bois

CHRONIQUE / Le champagne avait un goût amer cette année. Et ce, malgré qu’il soit plus mûr que jamais.

Voir l’Australie partir en fumée a jeté une ombre certaine sur les festivités de début d’année. Comme si l’Australie sortait un ultime carton rouge pour nous prévenir de l’urgence de lutter contre la crise climatique. Disons que ça a bousculé la liste des résolutions. Car oui, avec chaque nouvelle année, viennent habituellement les fameuses « résolutions vin ».

Sortie prendre l'air

Julien Bilodeau repart à l'aventure

CHRONIQUE / Il y a presque cinq ans, Julien Bilodeau traversait le Canada de Montréal aux Territoires du Nord-Ouest. Avec ses compagnons de l’aventure Les chemins de l’or bleu, le Sherbrookois avait parcouru près de 7000 km. L’aventure l’appelle de nouveau. Cette fois, ses trois amis d’enfance et lui entendent partir en 2021 du point le plus haut au Canada (Ward Hunt) pour descendre au point le plus au sud, à Pointe-Pelée au lac Érié. Le groupe alternera entre ski de fond, canot et vélo sur une distance d’environ 8000 km au cours de cette expédition appelée AKOR 2021.

En 2015, l’équipe était partie de Montréal en avril et avait terminé son périple à Tsiigehtchic à la fin octobre, près d’Inuvik, à une centaine de km de l’océan Arctique. « On avait été pris par la glace. On avait le sentiment du devoir accompli. On avait fait 6850 de nos 7000 km. On était fiers d’avoir terminé, l’hiver nordique s’installait. On était des canoteurs, on n’était pas équipé pour marcher sur la glace… On avait cru bon d’arrêter l’expédition à ce moment-là, avec le sentiment du devoir accompli. » Julien sera accompagné de Guillaume Moreau, Nicolas Roux et François Brassard.

Le Mag

Quoi de neuf en vitesse…

> Avis aux amateurs de brunch : le café Maelstrom Saint-Roch (dans le quartier du même nom, à Québec) a pris la résolution en 2020 de l’offrir tous les jours (de 9h à 15h), pas juste la fin de semaine… Francis Higgins

Nous, les humains

Pardonner sur l’oreiller

CHRONIQUE / Quand je n’arrive pas à m’endormir, j’utilise habituellement trois trucs qui ne fonctionnent pas. Je change mon oreiller de bord, je me couche sur le côté ou je compte jusqu’à 300.

Presque toujours, le sommeil finit par se pointer d’une autre façon — je ne sais pas trop comment, je ne suis jamais témoin de mon endormissement. 

Entre-temps, toutefois, ces pans d’insomnie m’apparaissent très longs. La dernière fois que ça m’est arrivé, j’aurais eu le temps de lire au moins deux chapitres du livre de Matt Walker, Pourquoi nous dormons : le pouvoir du sommeil et des rêves, ce que la science nous révèle... 

En 2020, je vais tester une nouvelle stratégie, cette fois appuyée par la science. Je vais apprendre à pardonner avant de dormir. C’est le magazine Greater Good, de l’Université Berkeley, en Californie, qui m’a mis sur la piste dans son palmarès 2019 des percées de la science du bien-être. 

Une équipe de chercheurs a demandé à 1423 adultes américains d’évaluer la probabilité qu’ils pardonnent aux autres de leur avoir fait du mal ou se pardonnent eux-mêmes d’avoir fait une gaffe majeure. Les participants ont aussi été questionnés sur leur quantité et leur qualité de sommeil, devaient évaluer leur niveau de santé physique et à quel point ils étaient satisfaits de leur vie. 

Les résultats de l’étude suggèrent que les personnes qui pardonnent davantage dorment mieux et plus longtemps. Ils suggèrent aussi que les gens qui pardonnent ont une meilleure santé physique et son plus satisfaits de leur vie. Se pardonner à soi-même améliore le sommeil, mais pardonner aux autres encore plus. 

Le pardon «peut aider les individus à laisser derrière eux les regrets et les offenses de la journée passée et offrir un tampon important entre les événements de la journée lorsqu’on est éveillé et l’amorce et le maintien d’un sommeil sain», ont écrit les chercheurs, dirigés par Loren Toussaint. 

Selon eux, le fait de pardonner aux autres et à soi-même pourrait atténuer les émotions négatives comme la frustration et le regret et nous aider à cesser de ruminer. 

Sur l’oreiller, il nous arrive tous de repasser les moments qui nous ont secoués dans la journée. Mais il semble qu’une tête encombrée soit moins disposée à s’assoupir.

La recherche a cependant montré qu’il est inutile d’essayer de chasser une pensée de son esprit. Le psychologue Daniel Wegner a notamment demandé à des participants à une étude de ne PAS penser à un ours blanc pendant cinq minutes. Ils devaient sonner une cloche chaque fois qu’ils échouaient à supprimer cette pensée. En moyenne, ils ont sonné la cloche cinq fois, soit à peu près une fois par minute!

En pardonnant, on fait l’inverse. On dit bienvenue à la rancune, on observe pourquoi elle est là, puis on choisit de lâcher prise. Et c’est peut-être à ce moment qu’on tombe des bras de Morphée : quand on lâche prise. 

L’étude de Toussaint et ses collègues ne permet pas de conclure à un lien de cause à effet. Elle ne prouve pas que le pardon cause un meilleur sommeil — juste que les gens qui ont tendance à pardonner plus facilement sont aussi ceux qui dorment le mieux. 

Sachant que le sommeil est un des trois grands piliers, de la santé — avec l’alimentation et l’activité physique —, ça vaut peut-être la peine d’essayer de pardonner pour mieux dormir, non? Qui sait, vous ferez peut-être même de plus beaux rêves... 

*****

Au sujet de la poutine

Vous avez été nombreux à m’écrire à propos de ma résolution de ne pas manger de malbouffe en 2019. Vous aviez encore plusieurs questions auxquelles je n’ai pas répondu dans ma première chronique, notamment au sujet du poids et de la santé. J’y répondrai dans ma chronique de la semaine prochaine. Merci aussi de toutes vos suggestions de restos pour la poutine.